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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 17:44
Le couvent se met au vert

Les dimanches 16 et 23 septembre, braderie au couvent de Vico.

 

Ce n'est pas nouveau, mais maintenant c'est urgent. En 2015, le pape François écrit une encyclique "sur la sauvegarde de la maison commune" et lance un appel pressant à la conversion écologique. «Parmi les pauvres les plus abandonnés et maltraités, se trouve notre terre opprimée et dévastée» écrit-il.

Alors oui, le Couvent de Vico se met au vert. C'est à dire qu'il veut vivre avec encore plus d'attention l'idéal de St François d'Assise vécu dans ce lieu depuis des siècles. « C'était un mystique et un pèlerin qui vivait avec simplicité et dans une merveilleuse harmonie avec Dieu, avec les autres, avec la nature et avec lui-même » dit le pape. Tout l'idéal et le programme sont là. Le pape l'appelle une «écologie intégrale» parce que le cœur est un. Rien de nouveau, mais aujourd'hui c'est urgent.

Le couvent se met au vert

 

Au mois de juin le Couvent a adhéré au programme national de «l'Eglise verte» en s'associant à une centaine de communautés chrétiennes en France et en s'engageant à vivre une préoccupation écologique. Un vaste champ d'initiatives possibles! 

 

En septembre est proclamé par l'Eglise un mois de prière pour la création. Commençons par la prière. Le 16 et le 23 septembre à 9h30, le Couvent invite aux célébrations dominicales pour rendre grâce à Dieu pour cette merveilleuse nature qui est notre maison commune en Corse.

(...)

Les célébrations seront accompagnées par une braderie dans l'esprit "zéro-gaspillage" organisée par la communauté des Oblats (eh oui, nous aussi nous accumulons et produisons des déchets ...). La sobriété fait partie de cette spiritualité chrétienne soucieuse de la nature. 

Il s'agit de cette antique conviction que « moins est plus ». Un long chemin de conversion ... 

Dans le même esprit, au Couvent fonctionne déjà un coin des «livres en liberté», des livres à emporter, où l'on donne la chance à une nouvelle vie à des livres déjà lus, relus ... « Le fait de réutiliser quelque chose au lieu de le jeter rapidement, parce qu'on est animé par de profondes convictions, peut être un acte d'amour exprimant notre dignité. » 

Alors rendez-vous le 16 et 23 septembre à 9h30 « dans cette charmante solitude, dans notre chère solitude de Vico où les châtaigniers énormes chargés d'une récolte la plus abondante nous invitent à chanter! » Saviez-vous que c'est Charles Dominique Albini qui l'a dit?

 

 

 

Père Grégoire Skicki omi 

(extraits du bulletin "Inseme" de septembre 2018)

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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 10:37
photo Christophe Bonifacy

photo Christophe Bonifacy

Carlo, qui savait si bien animer le bar de Soccia, vient de décéder.

Toutes nos condoléances. 

Adieu Carlo

ATTENTION! ERREUR!

 

Le corps sera exposé à Soccia ce mercredi 12 septembre (et non pas 13 comme l'indique le journal) et la messe sera dite à Ortu jeudi 13 septembre.

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 14:00

A l'occasion du cinquantième anniversaire de la catastrophe de la Caravelle Ajaccio-Nice, déjà rappelée sur ce blog (voir ICI), Noël KRUSLIN, journaliste de "Corse-Matin", a rencontré Jeanne GRIMALDI et Valère CECCALDI. Leurs témoignages occupent la dernière page de l'édition du 11 septembre du quotidien.

En voici la copie.

Photos Pierre-Antoine Fournil

Jeanne et Valère parlent de la Caravelle
A l’heure des 50 ans du drame de la Caravelle Ajaccio-Nice, Corse-Matin s’est rendu dans les Deux-Sorru, où les Ceccaldi veillent sur la mémoire des leurs qui figurent parmi les 95 victimes. Ils témoignent pour la première fois

Il faut d’abord grimper les ruelles abruptes et sinueuses d’U Pighjolu, à mi-pente entre Guagno-les-Bains et Soccia, pour entrer dans le petit cimetière. Le caveau familial des Ceccaldi s’y distingue car une plaque noire s’ajoute aux pierres tombales. Les noms de ceux qui n’ont pu être rendus à leur terre y sont gravés : Antoine Ceccaldi, 56 ans le 11 septembre 1968, Jean-François Ceccaldi, 34 ans ce même jour où il monta, en milieu de matinée, à bord de la Caravelle Ajaccio-Nice. Cette plaque, c’est Valère, le frère de Jean-François, qui l’a fixée au granite il y a 10 ans. Les mots y précisent les circonstances du drame d’une Caravelle "touchée par un missile auto-détecteur à infrarouge". Une vérité toujours ignorée. "Mais c’est ma vérité, insiste l’octogénaire, cadet d’une petite année de son défunt frère. Rien, désormais, ne peut me faire voir autrement les choses."

Jeanne et Valère parlent de la Caravelle

Domiciliés à Suresnes (Hauts-de-Seine), Valère Ceccaldi et son épouse Janine sont fidèles à un rituel immuable, celui d’un été passé au village, dans la maison familiale construite par un arrière-grand-père. Un lieu très riche en souvenirs. "Jean-François et moi y avons passé toute notre enfance." C’est dans les ruelles de ce même village que Valère apprendra le décès de son frère, il y a aujourd’hui 50 ans."Quelqu’un est venu m’alerter en me disant : "Valère, tu as vu ? Une Caravelle est tombée." À la seconde, je me suis demandé si c’était celle de 10 heures." Car Jean-François Ceccaldi, sous-officier de l’armée française en poste à Paris, avait quitté Poggiolo très tôt pour prendre ce vol."Nous étions venus au village pour assister aux obsèques de notre grand-père. Mon frère et notre cousin avaient programmé avant moi leur retour sur Paris." Le cousin dont parle Valère, c’est Antoine Ceccaldi, un instituteur qui vient tout juste de prendre sa retraite . Il est le papa de deux jeunes filles, dont Jeanne, 19 ans à l’époque. La presque septuagénaire vit à Paris, mais vient régulièrement au village où elle s’est assise aux côtés de son cousin pour nous rencontrer. "Tu te souviens, c’est toi qui m’as annoncé que papa était mort", lui rappelle-t-elle.

 
Pour Jeanne, "une charge émotionnelle encore trop lourde"

Forcément, Valère et Jeanne n’ont pas vécu de la même façon les heures qui ont suivi la catastrophe. Lui, alors trentenaire déjà installé dans la vie, était bien plus à même de faire face que sa jeune cousine qui eut pourtant la maturité de protéger les siens. "Ma sœur n’avait que 14 ans, c’est moi qui ai tout fait pour garder le secret pendant 24 heures. Je voulais qu’un médecin ait le temps d’intervenir et de donner des calmants à ma mère."

Cinquante ans après, Jeanne assure qu’elle a grandi très vite. Ce drame n’y est pas étranger. "C’est moi qui me suis occupée de toutes les formalités administratives", avoue celle qui n’a jamais voulu, jusqu’à ce jour, évoquer ces événements hors du cercle familial. "La charge émotionnelle a toujours été trop forte. Aujourd’hui encore, l’évocation de ces instants est encore très lourde." Le jour de notre rencontre, la présence de Valère fut pour Jeanne un précieux soutien. C’est lui qui se chargea, faisant confiance à sa mémoire, d’entrer dans les détails d’une catastrophe dont le secret-défense ne parvient plus à masquer la véritable cause.

Entre une thèse de l’accident qui ne tient plus depuis longtemps, une quantité de preuves et autant de témoignages étayant la thèse du missile ayant échappé à la manœuvre militaire avant de percuter la Caravelle, Valère n’a plus aucun doute. Au cours de ces cinquante dernières années, il a essayé de comprendre, cherché à savoir. Il a décrypté tous les éléments accréditant la thèse du tir de missile, pointé toutes les incohérences des rapports qu’il conserve précieusement. Il en déplie les feuilles jaunies par le temps pour souligner certains passages. "Regardez, il est question ici de "perforations relevées sur une partie du fuselage", expliquées par "le repli violent de la voilure au moment de l’impact". Pour moi, c’est plus que clair. Les perforations, c’est le Mazurka."  Allusion au missile dont Valère souligne l’évocation,"par un certain Forestier dans le rapport parlementaire. Il parlait d’un "dard de feu". Je regrette, mais il s’agit d’un terme militaire."

Un dîner parisien et "les secrets de Matra"

Dans la mémoire de Valère et dans celle de son épouse, d’autres épisodes, intervenus par hasard dans leur sphère privée, jettent encore le trouble. D’abord les mots d’un ami, un commissaire des Renseignements généraux qui leur glissa, quinze jours seulement après le drame :"C’est un engin Matra qui a frappé l’appareil." Puis, il y a une quinzaine d’années, lors d’un dîner organisé par des amis à Paris... "Un couple que nous ne connaissions pas y était invité, raconte Janine. Au cours de la soirée, nous avons fini par apprendre que le mari avait été ingénieur chez Matra, et dans la conversation, son épouse a carrément dit : "Il y en a des secrets chez Matra, comme l’affaire de la Caravelle." À ce moment-là, son mari lui avait demandé de ne pas en dire davantage."

Pour les Ceccaldi, comme pour toutes les autres familles des victimes de la Caravelle Ajaccio-Nice, le poids de l’absence n’aura cessé de se mêler à une forte conviction construite progressivement. Valère et Jeanne n’ont jamais adhéré à l’association portée par les frères Paoli. Non pas par rejet d’un combat collectif qui a fait beaucoup. Plutôt par volonté de préserver le caractère le plus intime d’un destin familial pas comme les autres. Croient-ils pour autant à une prochaine levée du secret-défense pour que la vérité éclate au grand jour ? Nous n’aurons pas vraiment de réponse à cette question.

Leur propre vérité leur suffit. Elle est en eux à jamais... et gravée au cœur du petit cimetière de U Pighjolu, près duquel Valère et Jeanne vivent un 50e anniversaire comme tous les autres. "Il n’y a pour moi, ce jour-là, aucun rituel. Tout est dans la tête. Mais au-delà du 11 septembre, à mon frère, j’y pense constamment."

Jeanne et Valère parlent de la Caravelle
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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 17:56

L'écho radar du vol 1611 s'éteignit à 10h33.

La Caravelle immatriculée F-BOHB qui s'était envolée à 10h09 de l'aéroport Campo dell'Oro d'Ajaccio n'arriva jamais à Nice. Ce mercredi 11 septembre 1968, voici juste cinquante ans, l'avion disparut en Méditerranée à une quarantaine de kilomètres de la Côte d'Azur.

 

photo extraite du site http://www.avionslegendaires.net/

photo extraite du site http://www.avionslegendaires.net/

Ce drame, le plus important de la seconde moitié du XXème siècle en Corse avec celui du stade de Furiani, fit 95 victimes (6 membres d'équipage et 89 passagers).

Parmi elles, se trouvaient deux Poggiolais: Antoine et Jean-François CECCALDI. Leur présence était tout à fait fortuite: ils revenaient des obsèques d'un autre Jean-François CECCALDI, né en 1876, maire de Poggiolo pendant 38 ans, qui était mort le 7 septembre.

 

Jean-François, né en 1934, militaire, marié, était le petit-fils du défunt et le frère de Valère que tout le monde connaît au village.

 

Antoine, surnommé "Bébé", instituteur, né à Marseille le 7 juin 1912, était le neveu de l'ancien maire. Il avait deux filles, Jeanne et Martine.

Antoine Ceccaldi ("Bébé"), photo Jacques-Antoine Martini

Antoine Ceccaldi ("Bébé"), photo Jacques-Antoine Martini

L'enquête officielle conclut à un incendie provoqué par un court-circuit ou un mégot.

En souvenir de cette épouvantable catastrophe, une chapelle fut construite au cimetière d'Ajaccio, route des Sanguinaires, ornée des plaques portant les noms de toutes les victimes.

photos extraites du site https://www.aerosteles.net/
photos extraites du site https://www.aerosteles.net/
photos extraites du site https://www.aerosteles.net/

photos extraites du site https://www.aerosteles.net/

 

Mais de nombreuses familles ont douté de la thèse gouvernementale et pensent qu'un missile lancé lors d'un exercice à l'île du Levant avait échappé aux contrôleurs de l'armée et avait percuté l'avion.

La plaque fixée sur le caveau de la famille CECCALDI du cimetière de Poggiolo adhère totalement à cette version.

© Michel Franceschetti

© Michel Franceschetti

Mardi 11, une cérémonie religieuse se déroulera à 10h30 à la cathédrale d'Ajaccio. Puis, une cérémonie civile est prévue à 12 heures à la chapelle du cimetière.

 

Cinquante ans après, le souvenir reste présent.

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7 septembre 2018 5 07 /09 /septembre /2018 18:04
Le 8 septembre au col de Sorru

La fête de la Nativité de la Vierge Marie sera célébrée SAMEDI 8 SEPTEMBRE dans toute la Corse et notamment au sanctuaire N. D. de Lavasina.

 

Ainsi qu'il est de tradition, une messe sera célébrée à 10 h 30 à la chapelle du COL DE SORRU où se trouve une statue de la Vierge de Lavasina.

Le 8 septembre au col de Sorru
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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 17:47

Les vide-greniers sont très tendance ces dernières années, mais sans être très nombreux en Corse.

Celui qui a eu lieu à Soccia dimanche 19 août est donc intéressant à signaler.

Plusieurs stands avaient été montés sur la place de l'église pour proposer des objets très variés.

Pour une bonne œuvre

On pouvait aussi y trouver des livres et déguster une succulente sangria ou un gâteau fait maison.

Pour une bonne œuvre

Mais le plus important est de savoir que cette journée était destinée à rassembler des fonds pour la restauration de l'église de Soccia qui est attaquée par les ans et l'humidité.

Certains pourront penser que cette initiative ressemble à celles qui eurent lieu voici une vingtaine d'années pour les églises de Poggiolo.

Ceux qui ont la mémoire plus longue se souviendront des kermesses organisées sur cette même place par le curé Milleliri pour la construction du presbytère. Un article sera consacré ultérieurement à ce curé qui a marqué les années 60.

Les dons sont reçus par le comité paroissial de Soccia.

 

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 08:00
Décès à Guagnu

Toutes nos condoléances.

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 23:16

Quel est le point commun entre Charles PÉGUY et Noël Ange François MARTINI?

 

5 septembre 1914: une tragique coïncidence

 

Si l'écrivain catholique est célèbre (même s'il n'est peut-être pas beaucoup lu aujourd'hui), Noël MARTINI ne se trouve pas dans les dictionnaires.

Pourtant, toutes les personnes qui passent à Poggiolo peuvent voir son nom et ses prénoms ainsi que son grade de sergent-major.

Ces renseignements sont sur une face du monument aux morts du village.

 

5 septembre 1914: une tragique coïncidence

 

Le point commun est donc facile à trouver: PÉGUY et MARTINI sont morts pendant la première guerre mondiale. Plus précisément, ils sont morts le même jour, le 5 septembre 1914, voici aujourd'hui exactement 104 ans.

 

Et une autre coïncidence existe: ils sont morts à moins de 8 kilomètres de distance, PÉGUY à Plessis-Lévêque, MARTINI à Neufmontiers, deux localités proches de Meaux, en Seine-et-Marne.

 

La vie de Noël Ange François MARTINI a été racontée dans un article paru en 2014:

Il fut le premier membre d'une famille poggiolaise à mourir lors de la première guerre mondiale (le premier natif de Poggiolo tué fut Jean Toussaint MARTINI le 19 septembre 1914).

Il était né à Sétif, en Algérie, en 1890. Ses parents étaient nés au village et avaient cherché du travail dans les colonies.

Même s’il n’y vécut jamais, Noël MARTINI fit partie des trente inscrits sur le monument aux morts de Poggiolo. Tout en vivant loin de la Corse, le lien avec le village d’origine ne s’efface jamais. La municipalité de l'époque l'avait bien compris et tint à ce que son nom figure parmi les trente "enfants de Poggiolo morts pour la France", comme les autres Poggiolais de l'extérieur qu'étaient Jean LOVICHI, né à Constantine, Jean Dominique MARTINI, né à Paris, et François-Antoine PAOLI, né à Marseille.

Son frère Jean-François, né dans la petite ville algérienne de Mac-Mahon, fut lui aussi poilu et accumula citations et décorations. A sa mort, en 1974, il fut inhumé à Poggiolo.

 

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3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 18:09

Si le 15 août a bien été fêté à Soccia et le 16 août à Poggiolo, Guagnu a fait mieux avec messes et processions à la fois le 15 et le 16.

Le reportage photo a été mis en ligne par Marthe Poli. Regardez cet autre exemple de maintien des traditions et de la foi populaire.

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 20:13
Décès d'Antoine Gaffory

Antoine Gaffory, fils de Jean, l'ancien maire de Guagnu, est décédé le 31 août.

Toutes nos condoléances à sa famille.

Voici l'avis de décès publié dans "Corse-Matin" le samedi 1er septembre.

Décès d'Antoine Gaffory

Sur son blog, Marthe Poli lui a consacré un adieu très triste. Voir ci-dessous.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Lisez "INSEME" de septembre en cliquant ICI:

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Marché communal

mercredi 15 septembre 

place Padrona à Vico,

de 9h à midi.

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Le comité des fêtes organise confection et dégustation de bastelle à Poggiolo

Dimanche 31 octobre.

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Vacances scolaires:

- Toussaint: du 23 octobre au 8 novembre

- Noël: du 18 décembre au 3 janvier

- Février: du 19 février au 7 mars

- Pâques: du 23 avril au 9 mai

- Fin des classes: 8 juillet

 

 

La météo poggiolaise

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