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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:25

Si le nouveau président de la république a été élu avec environ 66% des voix de l'ensemble des Français, son avance a été plus faible en Corse où il a recueilli 51,48%. Dans le département de Corse-du-Sud, l'avance a été plus courte (50,59% contre 49,41% à LE PEN).

Si Poggiolo a voté MACRON à 52,87%, qu'en a-t-il été des communes voisines?

L'élection présidentielle autour de Poggiolo

Juste à côté, GUAGNO a voté LE PEN à 55,41%.

Par contre, SOCCIA a donné 70,09% à MACRON, ce qui est le record pour les Deux-Sorru.

Orto a choisi le nouveau président avec 61,54%, Murzo avec 55,22% et Vico avec 57,44%. 

En élargissant à l'ensemble du nouveau canton de Sevi-Sorru-Cinarca, on peut s'apercevoir que huit communes n'ont pas accordé leur confiance au vainqueur de l'élection présidentielle.

Le record du vote LE PEN revient à Rosazia avec 78,85% mais ce n'est pas la première fois.

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 18:00

Non seulement, les deux équipes de football de l'AS Soccia sont très dynamiques cette année mais leur site internet (http://as-soccia.footeo.com) fait constamment preuve d'inventivité.

Par exemple, le 5 avril, a été publiée l'interview des deux entraîneurs de l'Associu Sportivu en pleine séance d'échauffement.

Marcel CHIAPPINI a répondu aux questions très sérieusement. Il est content d'un début de saison qui est le meilleur du club et s'est montré assez optimiste pour la DH malgré les problèmes de disponibilité de stade.

Par contre, Jean-Philippe MELCHIO a dû reconnaître qu'il existait une situation plus compliquée pour les joueurs de PH.

 

Faites bien attention aux toutes premières secondes de la vidéo.

Jean-Philippe MELCHIO rigole en voyant arriver la caméra et s'exclame:

"C'est une plaisanterie. On dirait FRANCESCHETTI".

Bel hommage au souvenir de l'opiniâtreté légendaire du défunt correspondant local de "Corse-Matin"! 

 

PS: le site de l'AS Soccia vient de publier le 7 avril  un sympathique remerciement au Blog des Poggiolais pour les articles le concernant.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 19:40

Les lutins du Père Noël ont été accueillis avec grand plaisir à Poggiolo.

Ils ont animé l'arbre de Noël offert par la mairie et le comité des fêtes dans la salle polyvalente dimanche 18 décembre. Merci à "Tutt'in Festa" qui a encore une fois montré un spectacle très entraînant pour les enfants du village.

Les lutins à Poggiolo

De son côté, le comité des fêtes de Soccia a organisé le procès des Père Noël, spectacle dont les acteurs étaient une quinzaine de Socciais. Le compte-rendu détaillé a été publié par "Corse-Matin" le mercredi 21 décembre (voir ci-dessous).

Les lutins à Poggiolo
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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 18:00

 D’abord unité religieuse, la pieve fut rapidement, notamment sous la domination génoise, une unité administrative. Elle avait surtout une grande unité géographique.

UNITÉ GÉOGRAPHIQUE

Sorru in sù correspond au haut bassin du Liamone, c’est-à-dire le territoire placé à l’intérieur des terres, au-delà du col de Sorru et jusqu’aux montagnes environnantes. Cette situation est bien présentée par la carte publiée en page 14 du remarquable ouvrage «Vico Sagone. Regards sur une terre et des hommes» (éditions Piazzola).

 

 

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

Depuis le col de Sorru, la limite de la pieve remonte le cours du Liamone vers le nordjusqu’au lac de Ninu, puis passe vers le sud-est entre la montagne de la Cimatella et le plateau de Camputile pour atteindre les premiers contreforts du Monte Ritondu. De là, la frontière est constituée par les hauteurs de la vallée du Fiume Grosso: Tritorre, Ciarbellu et Libbiu. La cohérence de l’ensemble est évidente si l’on regarde une carte du relief de cette zone. 

Cette pieve est restée immuable pendant les siècles génois. La «Carte militaire de l'isle de Corse où sont marquées toutes les paroisses et tous les principaux hameaux de chaque pieve / rectifiée en l'année 1740, suivant les ordres de Monsieur le marquis de Maillebois» (chef du détachement français qui venait d’intervenir en Corse) montre que le nom de la pieve était bien connu. Par contre, on peut remarquer quelques incertitudes sur l’emplacement exact de Soccia et Pogiola (!), l’oubli d’Orto et la désignation du lac de Creno comme source du Liamone.

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

DES INSTITUTIONS QUI FONCTIONNENT

Les institutions locales instaurées par les Génois en 1571 fonctionnèrent assez régulièrement.

Les premières élections de podestat et de pères du commun connues à Soccia sont relatées par Jean-Baptiste PAOLI dans son étude «Histoire d’un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud». Elles eurent lieu dans l’église paroissiale le jeudi 5 août 1773. Teodoro POLI fut proclamé podestat.

Dans l’"Histoire de l'éducation en Corse" publiée aux éditions Albiana sous la direction de Jacques FUSINA, le chapitre sur "La Corse du début des Temps Modernes à la Révolution française", dû à Antoine Laurent SERPENTINI, nous apprend que, en avril 1783, Francesco FRANCESCHETTI était Podestat de Poggiolo tandis que les padre del comune se nommaient Gio-Stefano PINELLI et Paolo MARTINI.

Les assemblées de la pieve se tenaient à Poggiolo, siège de l’église piévane, avant de présenter des doléances au luogotenente (lieutenant) génois de Vico.

Quant fut créé le royaume anglo-corse (1794-1796), chaque pieve était représentée par deux députés. Pour Sorru in sù, les élus furent le même Francesco FRANCESCHETTI (1750-1818) avec Filippo LECA.

LA CENTRALISATION SOCCIAISE

La remise en ordre napoléonienne, continuant les lois de la Révolution, remplaça les pieve par les cantons. Souvent, ce fut un simple changement de nom. Notre pieve devint le canton de Soccia, du nom de la commune qui devint le chef-lieu. Son territoire fut pratiquement le même. Une fois réglées les contestations entre villages, les limites furent repérées et balisées. Ainsi, comme, en venant de Murzo, la commune de Poggiolo ne commence que dans la descente du col, au pont de Riosecco, le canton ne débute plus au point le plus élevé de Sorru.

Le canton était représenté au Conseil général du département par un conseiller général, nommé puis élu.

Soccia bénéficia des administrations attribuées au chef-lieu: brigade de gendarmerie et justice de paix par exemple. Elle était également la résidence du curé de la paroisse. Le Concordat signé avec le pape en 1801 (et surtout les Articles Organiques ajoutés par Napoléon) calquait la carte paroissiale sur celle des cantons. Les églises de Poggiolo, Orto et Guagno étaient des succursales occupées par des desservants dont le traitement versé par l’Etat n’avait pas le même niveau que celui du curé de la capitale cantonale.

En 1973, la réforme des cantons divisa par deux le nombre de cantons en Corse. Accolés, le canton de Soccia forma avec celui de Vico le nouveau canton des Deux-Sorru.

Depuis 2014, un nouvel agrandissement décida de former le Canton de Sevi-Sorru-Cinarca.

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

La désertification des villages a facilité la création d’un ensemble mélant, malgré la diversité de leur géographie, plusieurs anciennes pieves.

Mais on continue à avoir le sentiment d’être, au-delà de Sorru, dans une zone particulière. Et, si le terme de Sorru in sù est peu employé, on parle toujours du haut canton.

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 19:05

Appelé de façon habituelle «le blog des Poggiolais», ce blog porte en haut de sa page d’accueil le titre «Poggiolo-Guagno-les-Bains, U Pighjolu-I Bagni di Guagnu, Une communauté de Sorru in sù». En effet, il est impossible de décrire le passé et le présent de la communauté poggiolaise si l’on ne mentionne pas son appartenance à une de ces pieves dont la possible renaissance a été récemment évoquée par Eric BOISTARD (voir article précédent : "Faut-il ressusciter la pieve ?").

En l’occurrence, notre village faisait partie de la pieve de Sorru in sù.

Cette pieve regroupait les communes actuelles de Guagno, d’Orto, de Poggiolo et de Soccia.

 

SAINTE MARIE

A l’origine, se trouvait une église qui a disparu mais que Geneviève MORACCHINI-MAZEL avait décrite dans sa remarquable thèse Les Églises romanes de Corse, Klincksieck, 1967 :

 

«On nous a signalé sur place, notamment le Chanoine A. M. Pastinelli, curé de Soccia, le lieu-dit Sant’Anorilla, très bien situé au centre de la vallée à une croisée de chemins muletiers. Les petites pierres bien taillées que nous y avons vues dans les murs des propriétés alentour sembleraient effectivement indiquer un édifice du Xème siècle».

 

Cette église fut donc édifiée pendant la domination pisane. A cette époque, jusqu’au XIIIème siècle, les Pisans organisèrent le réseau des pièves: dans chaque vallée, ils établirent une église-mère, la piévanie, dont dépendaient un baptistère et plusieurs oratoires dispersés, comme San Marcellu (entre Poggiolo et Soccia) ou Santa Maria de Soccia.

Sant’Anorilla était l’église-mère où se retrouvaient les habitants de Poggiolo, Aghja (premier emplacement de Soccia), Guagno, Orto, et Soccia. Elle était située près des Trois Chemins, où se rejoignent les sentiers venant de ces différents villages.

Selon les documents, elle se nomme également Sant Anarilla, Santa Anaria (sur le cadastre de 1857), Santa Naria, Santa Nuria, Santa Noria ou Sannaria. En fait, il s’agit simplement de la déformation de Santa Maria.

Poggiolo, Guagno-les-Bains, Soccia: une forte densité de bâtiments religieux.

Poggiolo, Guagno-les-Bains, Soccia: une forte densité de bâtiments religieux.

Toutes les illustrations de cet article peuvent être agrandies en cliquant sur elles.

Pourquoi cette église n’existe-t-elle plus ?

La tradition orale, rapportée à Michel Franceschetti par son grand-oncle Filippone, raconte que les habitants des différentes communautés ont fini par se disputer et se sont partagés les objets religieux pour l’église de chaque village.

 

SAINT SIMÉON

La date de cette séparation n’est pas connue. Mais elle ne fut pas définitive. En 1545, l’église Saint Siméon fut construite au-dessus de Poggiolo, à un endroit, comme les Trois Chemins, qui était un carrefour de sentiers (voir l’article «A quoi ressemblait l’ancienne église»).

Les différentes parties de la construction de Saint Siméon.

Les différentes parties de la construction de Saint Siméon.

 Lors de sa visite apostolique, en 1589, Mgr Nicolò Mascardi, évêque de Mariana, la nomme «l’église San Simeone, canonicat et pieve de Poggiolo de Sorunsù». Il ajoutait : «Les jours de fêtes solennelles, on célèbre dans cette église, à la satisfaction des populations de la pieve» (texte relevé et traduit par le Père DOAZAN). 

L’église poggiolaise était donc bien l’église piévane.

Elle le resta malgré l’interruption temporaire du culte à cause du meurtre abominable commis en 1634 à l’intérieur de Saint Siméon (voir l’article «du sang à St Siméon»).

L’érection, en 1713, de Santa Maria delle Gratie della Soccia en église paroissiale ne changea rien. Les quatre paroisses avaient chacune un curé qui reconnaissait celui de Poggiolo comme leur piévan.

 

 

 

LA QUESTION GUAGNAISE

Par contre, le 26 juin 1781, l’Assemblée des Etats de Corse, étudiant la liste des curés piévans dont la désignation faisait problème, évoqua notre piève :

«Que la Piève de Sorrinsù manque de Piévan de droit ;

Que l’Eglise réputée la plus ancienne est celle de la communauté de Poggiolo, composée de vingt feux environ ;

 

Que Mgr de Guasco (évêque de Sagone) dans sa première visite, n’ayant trouvé dans cette Piève aucun Piévan décoré de ce titre, nomma le curé de Guagno, comme étant le lieu le plus nombreux et faisant par lui-même presque la moitié de la Piève ;

 

Qu’il est à croire que cette paroisse sera plus que les autres, pourvue d’un bon curé et auquel on pourrait attribuer le droit à l’Assemblée.»

 (extrait de «Procès-verbal de l'assemblée des états de Corse convoquée à Bastia le 1er juin en 1781 » par l'abbé Letteron, Ollagnier, Bastia, 1904).

L’Assemblée entérina cette décision. Pourtant, cette rupture avec la tradition se basait sur le seul critère du nombre d’habitants et ne tenait pas compte des difficultés de circulation.

 

A partir du 25 décembre 1783, le curé de Guagno signa désormais tous ses actes de baptême, mariage et sépulture avec le titre «Piev° di Sorroinsu», comme les registres d’état-civil accessibles sur le site du conseil général de Corse-du-sud.

 

Permanence et mutations de Sorru in sù (1/2: Les origines et l’organisation religieuse de la pieve)

Mais Giovanni Bonifacy, le curé de Poggiolo, continua à signer «Pievano di detto luogo» (piévan du dit lieu) !!!

Permanence et mutations de Sorru in sù (1/2: Les origines et l’organisation religieuse de la pieve)

Ce problème ne fut pas réglé rapidement par la Révolution.

Le curé de Poggiolo signa simplement «curato» en 1791, quand s’appliqua la Constitution Civile du Clergé. Mais il prit le titre de «curato Pievano» en 1794, quand la Corse se détacha de la République Française. En 1796, quand la France revint sur l’île, la signature fut simplement suivie de «curato del Poggiolo».

(à suivre)

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 17:55

L’article précédent a montré que les transports automobiles entre Ajaccio et Vico ont commencé tôt. Mais qu’en fut-il des relations avec le haut-canton ?

Un témoignage important a été publié en avril 2005 dans le bulletin inter-paroissial «Inseme». François Ottavi, de Soccia, y racontait comment sa famille a assuré les transports en commun de Sorru in Sù pendant des dizaines d’années.

«A partir de l'année 1902, mon arrière-grand-père, Simon Ottavi (1853-1950), quitte ses brebis et ses chèvres pour assurer le service postal et voyageurs de Soccia à Vico.

Son fils, mon grand-père Jean Toussaint Ottavi (1882-1960), dit "Tramuntero", après avoir assuré un service de "carri", c'est-à-dire avoir effectué le transport de marchandises avec des camions à traction animale, acheta sa première voiture à moteur en 1927. Il avait appris à conduire à l'armée, mais, pour se refaire la main, il engagea initialement un jeune chauffeur de Murzu, Migaellu Astolfi.

Mon grand-père, épaulé par ses fils Simon, Dominique-Antoine et Ange, assura un transport quotidien Soccia-Ajaccio et une liaison régulière Soccia-Vico. A cette époque, vu l'état des routes, des matériels, mais aussi les aléas: crevaisons multiples où il fallait réparer soi-même, nombreux bars et pas de contrôle d'alcoolémie! le temps du trajet était pour le moins variable ...

Après la guerre, à la fin des années quarante, c'est mon père Dominique-Antoine (1912-1996) qui assura ce service public jusqu'au début des années 80. C'est lui qui, le premier, a imposé des horaires précis et réguliers: départ de Soccia longtemps à 5 heures 30, puis à 6 heures, départ d'Ajaccio à 16 heures. Mon oncle, Toussaint Antonini, beau-frère et associé de mon père, a, durant les trente dernières années, tous les jours sauf le dimanche conduit le car qui effectuait la liaison Soccia-Ajaccio-Soccia. Il a ainsi effectué plus d’un million 400.000 km sur des routes que chacun a connues... pittoresques mais, oh combien!, tortueuses.»

 

Voici le véhicule qui était utilisé dans les années de l’immédiat après-guerre, photographié devant l’établissement de Guagno-les-Bains.

Les autocars d’antan (2/2)

La photo suivante montre ce car au même endroit en août 1950. Entre lui et, au premier plan, Guy et Jean-Marc TRAMINI, il est possible de se rendre compte que la chaussée était constituée d’une sorte de macadam empierré.

Les autocars d’antan (2/2)

L’état de la route est un peu plus visible sur cette photo où Guy, seul, est assis à l’emplacement actuel de l’entrée de l’ex-Hôtel des Thermes.

Les autocars d’antan (2/2)

Le revêtement en goudron fut posé en 1952.

Dans les années 1960, le car de Dominique-Antoine fut célèbre par sa longévité. Chaque fin de journée, l’été, un petit public attendait au bord de la route aux arrêts des Bains, de Poggiolo ou de Soccia afin de guetter qui venait du Continent pour passer ses vacances. Il était très pratique pour les jeunes qui avaient pu se rendre à la plage de Sagone en auto-stop et qui guettaient son passage au Grand Large ou au Santana pour remonter au village pour un prix modique. Et oui, la voiture automobile était une denrée rare !

Les autocars d’antan (2/2)

Maintenant, aucune ligne régulière ne joint Sorru in Sù au reste du monde. Seuls, les autocars Roger Ceccaldi passent quotidiennement par Vico pour se diriger vers Renno, Cristinacce, Evisa et Marignana.

Photo prise à Vico le 10 août 2016.

Photo prise à Vico le 10 août 2016.

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 17:55

Le cru 2016 du festival Sorru in Musica s’est révélé être de très bonne qualité, aussi bien par la musique que par la convivialité.

Il est à signaler une nouveauté de cette année: l'application smartphone du nouveau site Sorru in Musica est disponible sur les stores Apple et Google play pour les téléphones Apple et Androïd.

À partir de votre portable, vous avez désormais accès:

-au programme avec géolocalisation et itinéraire,

-aux acteurs du festival,

-aux partenaires et soutiens du festival,

-aux vidéos,

- à la présentation de l'association Sorru in Musica

 

Pour se souvenir de cet été, voici des photos de la soirée à Soccia. Merci aux amis qui les ont fait parvenir au blog.

Retour sur Sorru in musica 2016
Retour sur Sorru in musica 2016
Retour sur Sorru in musica 2016
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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 18:00

Sorru in Musica sera à Soccia lundi 25 juillet. L’église Sainte Marie sera le lieu où les étudiants de l’académie montreront leurs talents à partir de 18h30. Ensuite, après un moment de partage sur la place de la mairie, commencera à 21h30 le concert-dégustation. L’orchestre Paris Classik interprétera des créations d’Iwao FURUSAWA entrecoupées de moments de dégustation de vins sélectionnés par le sommelier Raphaël Pierre BIANCHETTI en rapport avec cette musique.

Une soirée qui sera certainement très conviviale comme le sont toutes les soirées du Festival, surtout à Soccia.

Le Festival à Soccia lundi 25 juillet
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 11:32

La Roche-sur-Yon,

Mouilleron-le-Captif
(La Prise d'Ambois),

SOCCIA (2A)

 

Pierre Spilmann, son époux;


Gaël et Emmanuelle, 


Mélissa et Benoît, 


Mathias et Amélie, 
ses fils, sa fille et leurs conjoints;


Leïa, Aurèle, Camille, 


Nina, Virgile, ses petits-enfants chéris;


Marina et Bernard David, 


René et Emmanuelle Clementi, 


Romaine


et Dominique Augier de Cremiers, 


ses soeurs et son frère, 


ainsi que toute la famille et ses amis,

ont la douleur de vous faire part du décès du


 

Docteur Eva CLEMENTI


épouse SPILMANN


 

survenu le 24 mai 2016, à l'âge de 64 ans. 


La cérémonie d'hommage aura lieu vendredi 27 mai 2016, à 14 h 45, en la salle de cérémonie du crématorium de La Roche-sur-Yon, suivie de l'inhumation au cimetière de La Péronnière. 


Eva repose au funérarium Roc, La Roche, 81, impasse Jean Mouillade, ZA l'Horbetoux à La Roche-sur-Yon.

Remerciements à toutes les équipes soignantes et médicales de Mouilleron-le-Captif, du CLRC de St-Herblain et du CHD.


Fleurs naturelles seulement. 


Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

Condoléances sur registre et sur


roc-eclerc85.fr


Roc Eclerc, La Roche-sur-Yon, 
02 51 37 27 37.

 (annonce parue dans « Ouest-France » jeudi 26 mai 2016)

 

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Ce blog, centré sur Poggiolo et Guagno-les-Bains, publie rarement des avis de décès d’autres villages. Mais cette annonce fait exception car Eva CLEMENTI était une des petites-filles de Louis CLEMENTI, mort pour la France pendant la guerre de 1914-1918, et de son épouse Francesca, originaire de Soccia.

 

Décès d’Eva CLEMENTI

La vie de Louis et de Francesca a été racontée par Marina CLEMENTI-DAVID, sœur d’Eva, dans un texte très émouvant publié sur ce blog sous le titre « Les bonheurs et les malheurs de Francesca ».

Lire aussi le témoignage de son frère René CLEMENTI:

« Le pompon rouge de Louis ».

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Published by Blog Poggiolo - dans Chez nos voisins guerre Soccia
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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 10:31

Maryse MORETTI, de Guagno-les-Bains, a fait parvenir à l'administration du Blog une photo d'un retour de chasse au sanglier. On y retrouve le regretté Mimi CANALE et quelques autres disparus.

Cliquer la photo pour l'agrandir.

Cliquer la photo pour l'agrandir.

Voici la description rédigée par notre correspondante:

sur cette photo, Mimi Canale (assis) avec sa casquette et son éternelle salopette bleue - il y a également, parmi quelques Poggiolais et autres Socciais, le père de Josiane,  Mathieu Canale le frère de Mimi, le petit Mathieu Poli, le fils du garde-champêtre de l'époque, Marie-Angèle Canale, Pierre Leca du Café des Amis, à l'extrême droite, à peine visible, Josèphe Roméo près de son grand-père et, près de lui, mon grand-père Louis Antonini

Retour de chasse et nostalgie
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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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La vidéothèque poggiolaise

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Les films et les photos de famille et de vacances deviennent tous, au bout de quelques années, des documents historiques  qui montrent comment les diverses générations ont vécu.
Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
Cherchez dans vos greniers si vous n'avez pas des documents à faire connaître à la communauté poggiolaise.

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qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Le calendrier poggiolais

 

Début des vacances d'été: samedi 8 juillet midi.

Festival Sorru in Musica: du 21 au 30 juillet.

Fête de saint Roch: mercredi 16 août.

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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