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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 18:55

Le grand mérite des excellents articles de Pascale CHAUVEAU est de nous montrer des jeunes ont voulu vivre au pays et y travailler en continuant les traditions. Alors qu'il est facile de s'apitoyer sur la désertification de nos villages, la correspondante de "Corse-Matin" pour les Deux Sorru montre souvent des raisons d'espérer.

Ainsi, dimanche 3 février, elle a présenté trois jeunes de Poggiolo, Soccia et Orto qui entretiennent et renouvellent la charcuterie corse.

On charcute dans les Dui Sorru

 
Alerte rouge pour les cochons d'au moins 18 mois, pesant dans les 90 kg, menacés de finir en figatellu et saucisson... Dans chaque village, jusqu’en février, c'est l'époque où l'on charcute

Au siècle dernier, chaque famille élevait, tuait et charcutait ses propres cochons, et ceux qui n'en possédaient pas achetaient un cochon charcuté ou non", rappelle Philippe Pozzo di Borgo, 31 ans, éleveur à Soccia. Aujourd'hui, ils ne sont plus que quelques éleveurs dans les villages des Dui Sorru à perpétuer une tradition qui permet la production d'une charcuterie de qualité. C’est aussi le cas de Jean-Mathieu Corieras, à Poggiolo, âgé de 27 ans et installé depuis quatre ans.

Le premier a fait sa formation au lycée agricole de Borgo, le second à Corte, mais tous les deux s'accordent sur le fait que, même si les formations sont bonnes, la transmission orale est essentielle. "Le métier, on l'apprend chez ceux qui savent faire", souligne Jean-Mathieu qui, après un stage chez les Rutily à Orto, puis chez Toto Canavelli, à Poggiolo, dont le père était boucher, a bénéficié d’un total de... 75 ans d'expérience.

 

"Le métier, on l'apprend d’abord chez ceux qui savent faire", souligne Jean-Mathieu Corieras, âgé de 27 ans et installé à Poggiolo depuis quatre ans.

"Le métier, on l'apprend d’abord chez ceux qui savent faire", souligne Jean-Mathieu Corieras, âgé de 27 ans et installé à Poggiolo depuis quatre ans.

Pourtant, la façon de consommer est différente aujourd'hui. "Autrefois, on pouvait garder les saucissons d'une année sur l'autre. On fabriquait un figatellu spécial, de la taille d'un saucisson, qu'on mangeait le 15 août, rempli dans le tiraculu (le boyau du colon), tandis qu’à Noël on mangeait une mula", se souvient le père de Philippe. Il faut préciser qu'à l'époque la charcuterie était plus salée, pour être sûr de bien la conserver. "E meglio a stupa che a chjità! (il vaut mieux cracher que jeter!)", rappelle Pascal Rutily avec humour, en glissant ce proverbe qui sous-entend que nos anciens mangeaient trop salé... Progressivement, la dose de sel a été réduite de moitié.

Il y a 10 ans, il créait à Orto l'EARL San Liséu, pour perpétuer la tradition et répondre à une demande grandissante de charcuterie artisanale de qualité. Dans ce domaine, la production est vendue avant même d'être fabriquée. Nul besoin de publicité, le bouche à oreille suffit. D'une année sur l'autre, les villageois passent commande, des livraisons réalisées jusqu'à Ajaccio et de nombreux colis expédiés sur le continent pour ravitailler la diaspora en figatelli frais.

A Orto, Pascal Rutily a créé l'EARL San Liséu pour perpétuer la tradition et répondre à la demande croissante.

A Orto, Pascal Rutily a créé l'EARL San Liséu pour perpétuer la tradition et répondre à la demande croissante.

 

"E bonu è cio chi piacce"

Comme pour le brocciu ou le fromage, la dégustation de charcuterie artisanale amène toujours la même question: de qui elle est? On goûte, on compare, mais Philippe rappelle un autre proverbe: "e bonu è cio chi piacce (le meilleur c'est celui qui vous plait)". Certains amateurs ne lui achètent que le figatellu, d'autres que le saucisson. Chaque producteur a sa propre spécificité et les goûts varient aussi en fonction des régions : plus on va vers le Sud, plus la proportion de foie dans le figatellu est élevée, si bien que le figatellu de Bastelica, jugé trop fort en goût, déplaît fortement aux gens de Castagniccia...

 

Pour Philippe Pozzo di Borgo, de Soccia, comme pour les autres producteurs, le passage par l'abattoir garantit une qualité sanitaire et permet de travailler de suite un animal arrivant propre et froid.

Pour Philippe Pozzo di Borgo, de Soccia, comme pour les autres producteurs, le passage par l'abattoir garantit une qualité sanitaire et permet de travailler de suite un animal arrivant propre et froid.

Pour Philippe, Jean-Mathieu ou l'EARL San Liséu, un seul mot d'ordre : la qualité. Chacun élève ses propres cochons, majoritairement de race corse, ou en tous cas nés ici, et apporte un soin particulier à l'alimentation des bêtes en milieu naturel ou en enclos fermé. De bons mélanges de céréales, avec surtout de l'orge au moment de la finition, et pas trop de gras ni de cendres pour assurer la qualité de la chair figurent aussi parmi les éléments essentiels. Par ailleurs, malgré un léger surcoût, le passage obligatoire à l'abattoir leur garantit une qualité sanitaire, et permet de travailler de suite un animal qui arrive propre et froid.

Pourtant, "s’il faut de la charcuterie industrielle, précise Pascal Rutily, elle ne doit pas être vendue au même prix!". Son regret? Que trop peu de restaurateurs ou de commerçants jouent le jeu de la qualité. "Certains achètent un peu de charcuterie artisanale, mais ils vendent majoritairement de l'industrielle, relève-t-il. Or, s'il y avait plus de demandes, l'offre s'amplifierait. Surtout si les quelques producteurs que nous sommes dans le haut-canton se regroupaient, comme cela a été fait à Guitera chez Stéphane Paquet, où ils arrivent à produire 800 cochons de manière professionnelle mais traditionnelle néanmoins." L’idée est lancée...

 PASCALE CHAUVEAU

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 18:04

Les articles sur la première guerre mondiale sont très nombreux cette année. Certains sont assez originaux comme celui-ci qui révèle un document ignoré et très original qui est conservé dans une famille de Soccia.

L'article est de Pascale CHAUVEAU et a été publié dans "Corse-Matin" de vendredi 23 novembre.

Très prochainement, ce blog publiera une partie de la correspondance de deux héros poggiolais de 1914-1918.

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MENU DE FIN DE GUERRE

"EN L'HONNEUR DU PENDU"

À l'occasion du centième anniversaire de l'Armistice du 11 Novembre, nombre de lettres écrites du front sont ressorties, témoignages de la vie dans les tranchées.

 

 

À Soccia, Marinette Antonini a sorti de ses archives une petite pépite: outre la carte rédigée le 11 novembre 1918 par son oncle Antoine à ses sœurs, annonçant la signature de l'Armistice, celui-ci joint le menu concocté par "le chef de popote" pour fêter dignement la bonne nouvelle.

Menu de fin de guerre pour un Socciais

Soigneusement calligraphié à l'encre violette, le "menu du pendu" vaut surtout pour les dessins qui encadrent le texte: "Celui que l'on a eu", c'est bien sûr l'ennemi, dessiné fumant sa pipe avant de finir au bout d'une corde.

"Celui que l’on a eu, celles que nous aurons bientôt"

"Celles que nous aurons bientôt", représentées par une jolie femme maquillée et chapeautée, à qui l'auteur fait dire "vive le 4 e tirailleur". Dans la courte carte qu'il écrit, Antoine Colonna précise qu'ils seront dix zouaves à se partager le repas, qui coûtera 310 francs. "Chacun a disposé de 20 francs pour cela, et certains de 50 francs" ajoute-t-il.

Postée le 12 novembre 1918 de Villeneuve au Chemin, la lettre n'arrivera à ses destinataires, qui habitaient rue d'Ajaccio à Tunis, que le 23 juillet 1919 !

"Je me suis longtemps occupée de mes tantes", raconte Marinette, "et avec mes frères Antoine et Octave, on avait lu ces courriers datant de la guerre avec émotion." Depuis quelques années, l'idée de faire publier ce menu de fin de guerre était venue, mais sans y donner suite."Mais cette année c'était le centenaire de l'Armistice", conclut Marinette, "et j'ai pensé que c'était le bon moment !".

P. C.

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 18:09

Poggiolo a de nombreuses singularités, dans de nombreux domaines, par rapport aux villages voisins. La preuve en fut fournie au niveau sanitaire à la fin de 1918.

Cette année est connue pour être la dernière de la première guerre mondiale. Mais, dans le bilan de la guerre, on oublie souvent les victimes de l’épidémie de grippe, appelée alors grippe espagnole.

"Entre 25 et 40 millions de personnes sont mortes de la grippe espagnole d'avril 1918 au printemps 1919, davantage de victimes que celles causées par la Grande Guerre" (Claude Quétel, "L'Histoire", n°449, juillet 2018).

malades de la grippe dans un hôpital du Kansas

malades de la grippe dans un hôpital du Kansas

La France eut à déplorer 240.000 morts.

Des célébrités comme Edmond Rostand et Guillaume Apollinaire moururent de cette pandémie.

 

 

La Corse ne fit pas exception et fut touchée fin juillet 1918.

"L'on dénombra quatre-vingts morts à Sartène, quarante à Levie et Zevaco, et soixante à Sollacaro. Mais le triste record reste dans la cité paoline", c'est-à-dire Corte, où il y eut 136 morts, écrit Daniel CERANI dans "Corse-Matin" du 7 août 2018.

 

A Corte, la grippe dura du 4 août à fin septembre.

 

La tradition orale rapporte que, pendant l’été 1918, il y eut plusieurs victimes dans le village voisin de Soccia et que l’on entendait tous les jours les cloches des enterrements. Par contre, Poggiolo aurait été épargnée. S'agit-il d'une légende ou de la réalité?

 

 

Pour répondre, il faut étudier la mortalité de ces communes pendant l'année 1918, ce qui est possible avec les tables décennales d’état-civil disponibles sur internet.

Elles montrent effectivement une forte poussée de mortalité à Soccia en septembre et octobre 1918 avec dix-huit décès pour ces deux mois, soit autant que dans l’ensemble de chacune des années précédentes.

A Poggiolo, il n’y eut qu’un décès pour la même période, sur un total annuel de onze, soit moins qu’en 1917 où l'on avait compté quinze morts. 

Il semble que Guagno ait également été touché par l’épidémie car on enregistra dix-neuf morts en octobre 1918, soit exactement la moitié du total de l’année pour cette commune. Il n'y avait eu que onze morts pour toute l'année 1917.

Le tableau ci-dessous compare mois par mois la mortalité en 1918 des quatre communes du canton: Poggiolo, Soccia, Guagno et Orto.

 

 POGGIOLOSOCCIAGUAGNOORTO
janvier1000
février0210
mars0041
avril3021
mai2111
juin0121
juillet0012
août0121
septembre1820
octobre110190
novembre1341
décembre2200
total 19181128388

 

La hausse des morts en septembre et octobre pour Soccia et Guagno est évidente. Même si tous les décès ne viennent pas de cette maladie, la grippe espagnole a bien été présente et Poggiolo en fut épargnée, ainsi qu'Orto.

L'air serait-il donc plus sain à Poggiolo? Pourquoi ne pas le penser?

La mairie aurait-elle pris des mesures coercitives, comme lors de l'épidémie de choléra de 1884 où l'utilisation des thermes de Guagno-les-Bains fut interdite aux habitants de St André d'Orcino?

 

 

Il se peut qu'à l'armée certains Poggiolais mobilisés aient été atteints par le virus mais aucun n’en mourut. Le seul cas certain de malade est François Antoine Demartini. Né à Poggiolo en 1899, il avait été incorporé au 111e régiment d'infanterie le 18 avril 1918, il fut touché par la maladie et en réchappa. Il vécut jusqu'en 1975.

 

Poggiolo = bonne santé

 

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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 10:37
photo Christophe Bonifacy

photo Christophe Bonifacy

Carlo, qui savait si bien animer le bar de Soccia, vient de décéder.

Toutes nos condoléances. 

Adieu Carlo

ATTENTION! ERREUR!

 

Le corps sera exposé à Soccia ce mercredi 12 septembre (et non pas 13 comme l'indique le journal) et la messe sera dite à Ortu jeudi 13 septembre.

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 17:47

Les vide-greniers sont très tendance ces dernières années, mais sans être très nombreux en Corse.

Celui qui a eu lieu à Soccia dimanche 19 août est donc intéressant à signaler.

Plusieurs stands avaient été montés sur la place de l'église pour proposer des objets très variés.

Pour une bonne œuvre

On pouvait aussi y trouver des livres et déguster une succulente sangria ou un gâteau fait maison.

Pour une bonne œuvre

Mais le plus important est de savoir que cette journée était destinée à rassembler des fonds pour la restauration de l'église de Soccia qui est attaquée par les ans et l'humidité.

Certains pourront penser que cette initiative ressemble à celles qui eurent lieu voici une vingtaine d'années pour les églises de Poggiolo.

Ceux qui ont la mémoire plus longue se souviendront des kermesses organisées sur cette même place par le curé Milleliri pour la construction du presbytère. Un article sera consacré ultérieurement à ce curé qui a marqué les années 60.

Les dons sont reçus par le comité paroissial de Soccia.

 

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 17:35

Le blog des Poggiolais réalise chaque année un reportage complet sur la Saint Roch à Poggiolo.

Mais la fête du 15 août à Soccia est également évoquée sans être chaque fois détaillée. Messe l'après-midi, procession le soir et bal ensuite se succèdent régulièrement chez nos voisins avec une forte participation.

Nous vous proposons quelques images (certaines de qualité moyenne) de la version 2018. 

 

Le 15 août socciais

La statue est installée sur son piédestal et la messe préparée par l'équipe de la toujours dynamique Judith.

 

Le 15 août socciais
Le 15 août socciais

La procession fait le tour du village à la lueur des lumignons.

 

Comme toujours, les maisons sont éclairées par des bougies posées sur les fenêtres alors que les lumières sont éteintes. Les restaurateurs se précipitent, devant des clients ahuris, pour fermer l'électricité au passage de la procession.

 

Le 15 août socciais

Revenus à l'église, les fidèles vont embrasser ou toucher la statue de la Vierge et déposer un don avant de s'en aller.

 

Cette année, la messe a été remarquable car les chants traditionnels ont été entonnés par un groupe de Socciais entraînés par François BUTEAU. En voici deux petits extraits.

Photos © Michel Franceschetti

 

Des détails plus précis sur l'organisation de la procession du 15 août à Soccia ont été publiés sur ce blog en 2015 dans l'article suivant:

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24 août 2018 5 24 /08 /août /2018 17:59

En souvenir des victimes

 

P. C.

C'était une évidence, voire un besoin. Une semaine après le drame du 1er août où cinq personnes perdaient la vie dans le canyon du Zoicu, un temps de recueillement était proposé à l'église du village de Soccia.

Dans l'église bondée, l'ensemble de la population, mais aussi de nombreux guides de canyon et de montagne, et aussi des représentants des pompiers et secouristes. Des enfants viennent déposer à l'autel les noms des victimes, des fleurs pour chacun, et des bougies. L'ambiance est au recueillement.

© photo Michel Franceschetti

© photo Michel Franceschetti

Judith Ottavy-Poli, responsable du comité paroissial, choisit des mots apaisants pour expliquer comment ceux que le village a accueillis pour des instants de joie, ont rencontré leur destin. Sans incriminer personne, et en rendant hommage à l'ensemble des secouristes présents à Soccia ce jour-là. Elle lira un beau texte rédigé par les Indiens d'Amérique, expliquant que la nature a toujours le dernier mot sur l'homme. Concluant que la date du 1er août est désormais marquée d'une pierre rouge.

L'an prochain, une cérémonie est déjà prévue : "N'oublions jamais les victimes de "notre rivière" !"

 

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Article paru dans "Corse-Matin" du lundi 13 août.

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24 mars 2018 6 24 /03 /mars /2018 18:00

Les gendarmes sont partis de Guagno depuis plus d'un demi-siècle mais la gendarmerie, édifiée en 1860, est restée en place.

Les travaux de rénovation conduits depuis deux ans viennent d'arriver à leur terme. Désormais, le bâtiment est divisé en six logements sociaux qui vont bientôt être attribués, nous apprend l'article de Pascale CHAUVEAU publié dans "Corse-Matin" du 14 mars.

Voilà une excellente initiative qui profitera aux familles désireuses de s'installer de façon permanente dans le village.

 

L'ancienne gendarmerie de Guagno avant, pendant et après les travaux (photos Marthe Poli).
L'ancienne gendarmerie de Guagno avant, pendant et après les travaux (photos Marthe Poli).
L'ancienne gendarmerie de Guagno avant, pendant et après les travaux (photos Marthe Poli).

L'ancienne gendarmerie de Guagno avant, pendant et après les travaux (photos Marthe Poli).

 

A Soccia, l'ancienne gendarmerie a été vendue depuis longtemps.

La voici dans son état actuel.

 

photo Google

photo Google

 

Au début du XXème siècle, un gendarme voulant montrer à sa famille où il travaillait avait envoyé une carte postale du village. Il avait tracé une croix sur la maison où se trouvait la caserne. Pour plus de visibilité, nous y avons ajouté un cercle jaune.

cliquer sur l'image pour l'agrandir

cliquer sur l'image pour l'agrandir

 

Poggiolo n'a jamais eu de gendarmerie.

Par contre, il y eut quelques gendarmes à Guagno-les-Bains. Ils étaient surtout présents au moment de la saison estivale. A quelle date précisément? Où habitaient-ils? Nous n'avons pas trouvé les documents pour y répondre.

L'article du 14 mars 2018.

L'article du 14 mars 2018.

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 08:58

Pour dire adieu à Félix Ottavy, ce sera samedi à 11 heures. 

Pour dire adieu à Félix

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 06:52

Paru dans "Corse-Matin" de samedi 6 janvier.

L'avis de décès de Félix

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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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