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10 mai 2022 2 10 /05 /mai /2022 18:00

 

La guerre est arrivée, ou plus exactement le roman "Guerre", inédit de Louis-Ferdinand CÉLINE, publié par Gallimard.

 

 

La guerre est arrivée

 

 

 

Cet écrit fait partie des documents qui avaient disparu à la Libération de Paris et qui ont été redécouverts il y a un an.

 

Le Poggiolais Oscar ROSEMBLY avait été cité plusieurs fois dans cette affaire car il a été soupçonné d'avoir mis la main sur ces manuscrits et de les avoir cachés, peut-être dans sa maison de Poggiolo.

 

A l'occasion de cette sortie en librairie, France Télévision a remis en ligne le reportage dans lequel on voit une des ayant-droit de CÉLINE venir enquêter dans le village.

 

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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 13:57
Furiani, c'était il y a trente ans

 

TOUJOURS SE SOUVENIR.

 

 

Furiani, c'était il y a trente ans
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3 mai 2022 2 03 /05 /mai /2022 18:00

 

 

Solution de la devinette: Vico et Murzo par Poggioli

 

Le tableau-mystère n'est pas resté mystérieux pour tous nos lecteurs. Ils ont pu identifier Murzo avec son église caractéristique et, au premier plan, plusieurs maisons de Vico. L'artiste avait peut-être planté son chevalet du côté du couvent ou de Nesa. 

 

Ce tableau, intitulé "Vue de Murzo et Vico", fait partie des "nouvelles acquisitions" du Musée FESCH d'Ajaccio. D'après le panneau d'information, il a été donné par François et Marie-Jeanne OLLANDINI. Il se trouve d'ailleurs dans la salle François OLLANDINI.

 

Toutes les photos de cet article sont de Philippe PRINCE.
Toutes les photos de cet article sont de Philippe PRINCE.

Toutes les photos de cet article sont de Philippe PRINCE.

 

Mais qui est cet artiste? Voici la présentation qui en est faite sur le site de la galerie Alexis PENTCHEFF de Marseille (https://www.galeriepentcheff.fr):

 

Marcel Poggioli naît en 1881 à Marseille, où son père, originaire de Carbuccia, est venu s’employer comme marin. Le jeune artiste suit les cours des Beaux-Arts de Marseille et complète sa formation par un séjour en Italie, à Florence puis à Rome. Il fait également un passage à l’École nationale des Beaux-Arts de Paris avant de rejoindre sa région natale.

 

Il participe à de nombreuses expositions dans sa ville et envoie régulièrement ses œuvres à l’occasion des divers salons parisiens. Il répond aussi à une importante commande décorative, publique et privée, à Marseille et en Corse, illustre fréquemment revues et ouvrages. 

 

En 1921, l’ancien élève des Beaux-Arts de Marseille y est nommé professeur de dessin et d’art décoratif, poste qu’il occupera jusqu’en 1948. Poggioli n’oublie jamais la Corse et rejoint dès qu’il le peut son appartement ajaccien, aménagé en atelier. Il possède aussi une maison entre Porto et Sagone où il demeurera le plus souvent après avoir quitté son poste de professeur à Marseille.

 

Marcel Poggioli est considéré comme un artiste corse et provençal à la fois, un peintre méditerranéen avant tout, qui puise sa retenue à la merveilleuse lumière des ports et des calanques d’ici et là bas. Il meurt à La Ciotat en 1969.

 

Dans la salle OLLANDINI, se trouve également un tableau de Marcel POGGIOLI intitulé "Sposata".

 

Solution de la devinette: Vico et Murzo par Poggioli
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16 avril 2022 6 16 /04 /avril /2022 18:00
Caravelle disparue: "il reste très peu de chose"

 

Le magazine télévisé "Affaires sensibles" consacre une émission, titrée "Un crash secret-défense?", à l'enquête sur la disparition de la Caravelle Ajaccio-Nice du 11 septembre 1968.

 

Sur France 2, lundi 18 avril à 23 h 05, Alexandra COLINEAU donnera les résultats de son enquête sur la catastrophe qui arriva à cet avion d'Air France qui avait à son bord 89 passagers (dont 2 Poggiolais) et 6 membres d'équipage.

 

Elle a obtenu un témoignage oral inédit. Quant aux archives officielles, elles sont presque vides: "il reste très peu de chose", dit-elle. Comment cela se fait-il?

 

A regarder lundi avec attention.

 

"Affaires sensibles" est l'adaptation télévisée de l'émission quotidienne de France Inter qui est diffusée entre 15 h et 16 h.

 

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5 avril 2022 2 05 /04 /avril /2022 18:20

 

Marie-Ange PAOLI, qui vient de nous quitter, était née à Soccia en 1939, au moment où débutait la seconde guerre mondiale. Cette naissance fut au centre d'une anecdote qui nous fut contée par Zaza et qui fut publiée sur le blog des Poggiolais le 28 août 2009. 

Nous vous la proposons maintenant.

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Le 3 septembre est le  début du déclenchement de la seconde guerre mondiale. Mais, pour un jeune Socciais de l'époque, le grand événement était tout autre.


Le 29 août 1939, Antoine PAOLI s'attendait à tout moment à apprendre la naissance de son premier enfant. Son épouse Antonia était sur le point d'accoucher. Pourvu que ce soit un garçon qui puisse continuer la lignée, pensait-il, comme tout bon Corse de l'époque.


Les événements internationaux avaient bousculé la vie familiale. Si la déclaration de guerre eut lieu le 3 septembre, le gouvernement français avait décrété la mobilisation générale le 30 août avec mise en application le 2 septembre à 0 heure.

 

Le début de la guerre... et d'une vie

 

Dès les jours précédents, des réservistes et des permissionnaires avaient été rappelés. Antoine en faisait partie, ce qui explique que, le 29 août, il était sur les quais d'Ajaccio sur le point d'embarquer pour aller s'opposer aux Allemands, alors que sa jeune femme connaissait les premières douleurs.

 

Pour avoir des nouvelles, la seule solution était de se rendre à la Poste du cours Napoléon pour téléphoner au bureau de Poste de Soccia. Sa famille, comme pratiquement toutes les autres, n'ayant pas le téléphone, un de ses parents traversait le village pour donner des nouvelles à la postière qui le lui répétait. Et ainsi plusieurs fois dans la journée...

 

Le bureau de poste de Soccia en 1930.

Le bureau de poste de Soccia en 1930.

 

Les contractions augmentaient, la naissance approchait. Mais le départ du bateau était imminent. La sirène appelait les retardataires. Les passerelles allaient être enlevées.

Une fois encore, Antoine courut à perdre haleine jusqu'à la Poste pour dire que c'était son dernier appel. Et, au bout du fil, il entendit quelqu'un arriver dans le bureau socciais et crier à l'autre bout de la pièce: "C'est une fille!".


Soulagé que la naissance ait eu lieu, un peu attristé que ce ne fut pas un garçon, épuisé par ses courses répétées, inquiet de risquer de rater le bateau, il ne savait pas quoi dire et il lâcha sans y réfléchir cette phrase qu'il regretta aussitôt: "DITES-LUI QUE JE NE LUI EN VEUX PAS".


Et il partit immédiatement.

 

Ce ne fut que quelques mois plus tard qu'Antoine eut le plaisir de faire connaissance de sa fille MARIE-ANGE.
 

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30 mars 2022 3 30 /03 /mars /2022 08:00
Zaza le joueur

 

Surnommé "Zaza" par tout le monde, Xavier PAOLI participait avec plaisir à toutes les activités sociales d'U Pighjolu.

 

Cette très courte vidéo est extraite d'un reportage sur les animations qui égayèrent le village le 16 août 1999.

 

Zaza traduisait en français les numéros tirés du sac pendant la partie de "china" (loto) qui se passait devant l'ancienne mairie.

 

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12 février 2022 6 12 /02 /février /2022 18:00

 

La spectaculaire expédition militaro-policière de novembre 1931 en Corse (voir la série d'articles commencée le 8 novembre), voici un siècle, n'avait pas abouti à l'arrestation des principaux bandits.

 

    Il fallut attendre le 11 février 1932 (et nous en sommes pratiquement à l'anniversaire)  pour prendre Jean-Baptiste TORRE.

 

    La Croix annonce le 12 février que "A la suite de l'arrestation d'un jeune homme de 14 ans, qui ravitaillait le bandit Torre, les gardes mobiles réussirent à rencontrer ce dernier aux environs du hameau de Muna, commune de Murzo, dans le canton de Vico. Le bandit réussit néanmoins à regagner le maquis, non sans avoir abandonné ses armes: un fusil-mitrailleur et deux revolvers, et après avoir été blessé à la tête. Toutefois, on pense que son arrestation est proche."

 

    Elle était tellement proche que cette information était périmée. La rencontre dans laquelle le bandit fut blessé avait eu lieu le 10 février. La suite se trouve dans Le Petit Journal du 12 février.

 

 

Petit Journal 12-02-32

 

 

    Né à Lopigna en 1909, Jean-Baptiste TORRE déserta du 6e régiment colonial au Maroc en juillet 1930, alors qu'il devait comparaître pour une agression. Il prit le maquis avec son oncle Caviglioli. Le 20 octobre 1930, il abattait Ange Siméon. Le 17 août 1931, il participa à l'agression de Guagno-les-Bains.

 

   Les Assises de Corse, qui le jugèrent en novembre 1933 en même temps que Toussaint CAVIGLIOLI, considérèrent qu'il était l'auteur du coup de feu qui tua le garagiste Guagno présent dans l'établissement thermal.

  Torre et Caviglioli

 

    Le 2 novembre 1931, lors de la fusillade de Balogna, il abattit le maréchal des logis Tomi et le gendarme Klein, et blessa grièvement le lieutenant Neuveglise et le gendarme Soyer.

 

gendarmes tués

     

  Il fut condamné à mort en 1933 et guillotiné à Bastia le 13 avril 1934.

 

       Voici comment Le Petit Journal décrivit ses derniers moments.

exécution Torre

 

 

Il restait encore les deux frères SPADA. Nous verrons leur fin le 1er juin.

 

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16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 18:00

 

Dernier volet de la liste des anniversaires qui correspondent à l'année 2022. Parmi eux, plusieurs seraient à faire connaître et pourraient animer Poggiolo.

Ne perdons pas la mémoire, ne perdons pas nos racines.

 

 

1902 (il y a 120 ans) :

ouverture de la ligne de cars entre Ajaccio et Soccia (Les autocars d’antan

 

Le car arrêté à Guagno-les-Bains dans les années 1950.

Le car arrêté à Guagno-les-Bains dans les années 1950.

 

Le 25 octobre 1912 (il y a 110 ans) :

Charles Chaumet, sous-secrétaire d'Etat aux Postes et Télégraphes, décide la création d'un établissement de facteur-receveur à Guagno-les-Bains (Des bureaux de Poste très nomades

 

 

1912 (il y a 110 ans) :

annulation des élections municipales de Poggiolo, un Guagnais ayant voté à Poggiolo (Les habitués du Palais-Royal

 

 

Juillet à septembre 1922 (il y a 100 ans) :

séjour à Poggiolo du savant suisse Félix SANTSCHI qui découvre l’explication de la façon dont les fourmis s’orientent (Les fourmis poggiolaises) 

 

Félix SANTSCHI.

Félix SANTSCHI.

 

11 février 1932 (il y a 90 ans):

arrestation à Muna de Jean-Baptiste TORRE, qui tua un curiste lors de l’attaque de l’établissement thermal de Guagno-les-Bains le 17 août 1931 et deux gendarmes lors de la fusillade de Balogna le 2 novembre 1931 (Torre rattrapé à Muna

 

 

31 mai 1932 (il y a 90 ans):

Bastien, frère du célèbre bandit André SPADA, se constitue prisonnier (Les dernières prises

 

 

 

novembre 1942 (il y a 80 ans):

après l'occupation de la Corse, l’armée italienne installe un camp d’internement  à Guagno-les-Bains (La mule du docteur Colonna

 

 

1952 (il y a 70 ans):

goudronnage de la route à Guagno-les-Bains (Les autocars d’antan 2/2

 

 

1972 (il y a 50 ans):

l’abbé Paul MILLELIRI, curé de Soccia, Orto et Poggiolo, puis de Vico à partir de 1969, est nommé à Bonifacio. Ces paroisses sont désormais prises en charge par les oblats de Vico (Milleliri, un prêtre de caractère

 

L'abbé Milleliri à Bonifacio.

L'abbé Milleliri à Bonifacio.

 

 

 

1977 (il y a 45 ans):

ouverture d’une route en terre joignant Muna à Murzo (Pour aller à Muna

 

 

1982 (il y a 40 ans):

la cuve baptismale et le tabernacle en bois de Saint Siméon classés monuments historiques (Nos monuments historiques sont à redécouvrir

 

 

1992 (il y a 30 ans):

de fortes pluies entraînent le classement de Poggiolo en état de catastrophe naturelle (Catastrophe à Poggiolo

 

 

1997 (il y a 25 ans):

installation d’un nouveau chemin de croix à St Siméon (A chacun son chemin de croix)

 

 

Juillet 2002 (il y a 20 ans):

sous l’impulsion de Jean Martin FRANCESCHETTI, création de  l'Association Artistique et Culturelle de Sorro in Sù qui anima de nombreuses activités pendant dix ans (le foisonnement des associations

 

 

Février 2007 (il y a 15 ans):

parution du premier numéro du journal «L’INFO U PIGHJOLU» par l’AACSIS. Il eut quinze numéros et fut une source appréciable d'informations sur l'histoire et la vie de Poggiolo. Le blog des Poggiolais s'est inspiré de cette publication (« L’Info ») 

 

 

Les anniversaires de l'histoire poggiolaise, années en 2 et en 7: le XXe et le XXIe siècle

 

Juin 2012 (il y a 10 ans):

ouverture de la pizzeria du Belvédère (Des pizzas poggiolaises

 

16 août 2012 (il y a 10 ans):

inauguration des peintures de la chapelle St Roch restaurées par Mario SEPULCRE (Les idées et le talent de Mario Sepulcre).

 

 

Les anniversaires de l'histoire poggiolaise, années en 2 et en 7: le XXe et le XXIe siècle
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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 18:00

 

Le récit quotidien de la répression policière de 1931, entamé le 8 novembre, sur le Blog des Poggiolais s'est terminée le 5 décembre, la majorité des forces de l'ordre engagées ayant alors rembarqué.

 

Une synthèse de la question du banditisme et de sa répression à l'époque a été publiée par le quotidien La Provence vendredi 3 décembre. Dans sa rubrique hebdomadaire "Campà corsu", Marine STROMBONI a signé un article intitulé "Le jour où l'Etat a décidé "d'épurer le maquis" corse"". Elle remet l'expédition de 1931 dans le cadre de l'ensemble de l'histoire du banditisme dans l'île.

 

Une seule remarque: l'arrestation d'André SPADA n'eut lieu que le 29 mai 1933, un an et demi après la "répression du maquis". Mais il est vrai que le bandit avait perdu sa tranquillité, ses complices et ses abris à cause de l'opération de retour à la loi et à l'ordre.

 

Les documents peuvent être agrandis en cliquant sur eux.

La débanditisation en un seul article
La débanditisation en un seul article
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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 08:00

 

   L'alerte était passée. L'expédition avait réussi. L'ordre et la loi étant rétablis en Corse, le dispositif policier pouvait se relâcher. 

 

   LE PETIT PROVENÇAL le démontra jeudi 5 décembre 1931 en publiant en première page deux photos de gardes mobiles débarquant à Marseille et montant dans des camions. En plus des hommes arrivés par le "Ville d'Ajaccio" le 2 décembre (voir article ICI), le journal annonçait qu'un autre contingent venait d'arriver avec le "Cap Corse". La cause était entendue.

 

Chronique de la répression du maquis - 5 décembre: la boucle est bouclée

 

   La boucle était bouclée. Pratiquement un mois après l'appareillage de l'armada, le maquis corse avait été "épuré".

 

   En réalité, les grandes vedettes se cachaient encore dans les Deux Sorru et la Cinarca.

 

   Les villages, et notamment ceux du canton de SOCCIA, subirent encore pendant de longs mois une forte surveillance policière.

 

   Ce maintien eut d'ailleurs une conséquence dramatique à GUAGNO à la fin du mois de décembre: les armes ayant été confisquées, il ne fut pas possible de tirer un coup de feu pour prévenir la population d'un incendie, incendie que les gendarmes mobiles cantonnés dans le village auraient pu contribuer à éteindre. Lisez l'article paru le 29 décembre dans LE PETIT MARSEILLAIS.

 

Chronique de la répression du maquis - 5 décembre: la boucle est bouclée

 

   Il faudra attendre le 11 février 1932 pour prendre Jean-Baptiste TORRE à MUNA, le 1er juin pour que Bastien SPADA se constitue prisonnier à AJACCIO et, enfin, le 29 mai 1933 pour capturer André SPADA à COGGIA.

 

   Le gouvernement eut peu de temps pour se glorifier d'avoir rétabli la loi et l'ordre en Corse, car le ministère dirigé par Pierre LAVAL fut renversé le 14 janvier 1932 par la Sénat... pour avoir voulu changer la loi électorale.

 

 

Ainsi s'achève la série d'articles consacrée à cette expédition qui secoua fortement la Corse et dans laquelle Poggiolo, Guagno-les-Bains et Sorru se trouvèrent en position centrale. Un grand merci aux lecteurs qui nous ont suivis et encouragés dans cette étude.

 

 

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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- dimanche 26 juin:

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u Mele in Festa à Murzo.

 

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