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21 janvier 2021 4 21 /01 /janvier /2021 18:00

 

Suite et fin de la chronologie poggiolaise

 

Evénements concernant Poggiolo et les villages voisins et s'étant déroulés pendant les années se terminant par 1 ou 6, ce qui permet des chiffres ronds pour des anniversaires.

 

 

1941:

- 19 mars: décès de Jean DESANTI, adjudant au 11e RAT, dans le camp de prisonniers de Ravensburg Weingarken (dépôt 231) en Allemagne. Il était né le 19 juin 1914 à Guagno-les-Bains où son corps fut inhumé en 1947 (Les héros de 39-45).

 

Chronologie poggiolaise: les années en 1 et en 6 (de 1941 à nos jours)

 

- septembre: dissolution du conseil municipal et remplacement par une délégation spéciale nommée par le gouvernement de Vichy (Inutile de voter).

 

1946:

les chiffres officiels donnent 653 habitants à Poggiolo (oui: 653), record historique pour le village (Combien de Poggiolais?).

 

1951

18 janvier: décès du poète Petru Santu LECA, d'Arbori (Solution de la devinette: Petru Santu LECA).

 

1956:

après le décès de l'abbé PASTINELLI, le diocèse confie la responsabilité du culte à Guagno et Guagno-les-Bains aux Oblats de Vico. Orto, Poggiolo et Soccia gardent un curé commun (le Père MILLELIRI) (Milleliri, un prêtre de caractère)

 

1966:

- ouverture du "Bowling" à Sagone (Solution à la devinette du mois: cinquante ans maintenant).

 

Chronologie poggiolaise: les années en 1 et en 6 (de 1941 à nos jours)

 

- ouverture, près de la fontaine de St Marcel, du "Robinson", bar-dancing très apprécié pendant quelques années par les jeunes (Un ancien lieu de rencontre).

- août: remplacement, pour l'éclairage public de Poggiolo, des lampes à incandescence par des tubes de néon (Poggiolo vu par un adolescent de 1963 - 5/8: les équipements publics).

 

​​​​​​1971:

le peintre Raymond RIFFLARD reprend les décors d'IVANOFF dans l'église de Soccia (Le général de Gaulle à Orto).

 

1976

ouverture à Soccia de l'hôtel "U Paese", œuvre de Santa BATTISTELLI (U Paese est triste).

 

1981:

mort à Sagone du peintre Raymond RIFFLARD (une rue de Poggiolo)

 

1996:

- fondation de la Cunfraternita di u Padre Albini (Le prieur est une femme)

- décembre: parution du premier numéro de "Inseme", mensuel interparoissial "per a communicazione a fraternita e a fédé", édité, sous l'impulsion du Père Jean-Pierre BONNAFOUX, par l'association des Amis du couvent de Vico. Le bulletin «Inseme» en route pour ses vingt ans.

 

Le comité de rédaction d'Inseme.

Le comité de rédaction d'Inseme.

 

2001

16 août: à la fin d'une journée d'animations et de la procession de saint Roch, le village est rassemblé pour une photo de la communauté poggiolaise (Tous unis comme en 2001?)

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

 

2011:

restauration de la chapelle St Roch par le peintre Mario SEPULCRE qui découvre la peinture d'origine du XVIIe siècle (St Roch 2012 (2/5): Les idées et le talent de Mario Sepulcre).

 

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 18:00

 

Suite de la chronologie poggiolaise

 

Evénements concernant Poggiolo et les villages voisins et s'étant déroulés pendant les années se terminant par 1 ou 6, ce qui permet des chiffres ronds pour des anniversaires.

 

 

1851:

-violents incidents entre Poggiolais et Socciais au sujet des limites des deux communes au Fialello (Les qualités poggiolaises (4/7): les Poggiolais sont calmes).

-construction du pont actuel de Guagno-les-Bains (entre 1851 et 1857) (Les ponts de Guagno-les-Bains).

Pont sur le Grosso, aquarelle de Jean-Jérôme LEVIE (1857).

Pont sur le Grosso, aquarelle de Jean-Jérôme LEVIE (1857).

1856:

- fermeture de l'hôpital militaire de Guagno-les-Bains (Depuis quand existe-t-il des maisons à Guagno-les-Bains? 1/2: le temps des huttes.).

 

Printemps 1871:

trois Poggiolais sont présents dans l'armée versaillaise qui réprime le soulèvement de la Commune de Paris (Les soldats poggiolais de la guerre 1870-1871).

 

1886:

-l'abbé Jean-Toussaint MARTINI offre à la paroisse la statue de Saint Siméon (Le vrai Siméon)

-l'école de Poggiolo compte 32 élèves garçons et 26 filles (Fin prêt pour la rentrée scolaire)

 

1896:

- 12 janvier: mariage du poète Dumenicu Antoniu VERSINI, dit MAISTRALE, et de la Poggiolaise Marie-Thérèse LOVICHI (MAISTRALE de Marignana (et de Poggiolo ?)).

- Jean-Baptiste FRANCESCHETTI est le premier Poggiolais à être décoré de la Légion d'Honneur (1870, la guerre oubliée)

 

1901:

- élections municipales annulées par le Conseil d'Etat, le maire ayant ajouté des électeurs de sa propre initiative (Péripéties municipales : gagner ou perdre le droit de vote)

-l'abbé Antoine-Louis OTTAVI élu conseiller général du canton de Soccia. Seul prêtre à avoir occupé cette fonction (La liste des conseillers généraux de Sorru in sù).

 

1906: 

-mars: incidents à Soccia et à Guagno lors de l'inventaire des églises prévu par la loi sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat (La Laïcité en action dans les Deux Sorru : des inventaires difficiles (1/6)).

La population socciaise groupée devant l'église pour empêcher l'inventaire.

La population socciaise groupée devant l'église pour empêcher l'inventaire.

 

- 9 septembre: première réunion publique du parti socialiste SFIO à l'établissement thermal de Guagno-les-Bains (Pas de vacances pour la propagande)

 

1921:

-15 mai: arrivée à Ajaccio, à bord du bateau "Rion", de Russes blancs chassés par la guerre civile. Certains s'établissent dans les Deux Sorru comme travailleurs agricoles ou peintres comme CHOUPIK ou IVANOFF (Des Russes dans les Deux Sorru - Où sont les traces des Russes ?).

- septembre: le richissime parfumeur François COTY est élu conseiller général du canton de Soccia après une ardente lutte contre Jean-François GALLINI (En 1921, le canton était au parfum (début) - En 1921, le canton était au parfum (fin)).

 

1926:

installation de la cloche de la chapelle St Antoine de Guagno-les-Bains (Réponse à la devinette du mois : où est le saint ?)

 

1931: 

- 5 avril: troisièmes élections municipales en deux ans à Poggiolo à la suite de plusieurs annulations pour fraudes et divers incidents (Péripéties municipales: et le dépouillement eut lieu... à Nice !)

- 17 août: François CAVIGLIOLI et sa bande attaquent et rançonnent les hôtels de Guagno-les-Bains. Un curiste est tué (Mauvaise pub pour Guagno-les-Bains. N°1: la folle agression).

- novembre: l'agression du 17 août sert de prétexte au gouvernement pour envoyer en Corse d'importantes forces de l'ordre afin d'opérer l'épuration du maquis. Une série de 31 articles sur ce sujet a été publiée sur le blog en novembre 2011, le premier étant: LES 80 ANS DE L'ÉPURATION DU MAQUIS. Explications et méthodologie.

Caricature parue dans "Le Petit Provençal" du 27 novembre 1931.

Caricature parue dans "Le Petit Provençal" du 27 novembre 1931.

 

(à suivre)

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 18:00

 

 

Le 8 décembre, fête de l'Immaculée Conception, est devenu le jour de A festa di a nazione. Martine STOMBONI en a fait le thème du dossier publié vendredi 4 décembre dans la page spéciale Corse "Campà Corsu" de "La Provence".

 

Vous pouvez lire ci-dessous les éléments de ce dossier et notamment l'entretien avec l'historien Antoine-Marie GRAZIANI.

 

 

 

Le 8 décembre, une fête particulière pour la Corse

Le jour où la Corse s’est dotée d’une fête nationale

 

 

Au sujet de A festa di a nazione, beaucoup de choses ont été dites et écrites. Concernant son texte fondateur, ses auteurs ou l’année à partir de laquelle la fête de la nation corse a été célébrée comme telle, le 8 décembre. Mais l’important est ailleurs. Ce qui réunit les Corses ce jour-là, ce n’est pas le souvenir. C’est la conscience. Celle d’appartenir à une terre et de célébrer son histoire, de partager des traditions et une culture commune. La conscience de faire partie d’une même unité, de se retrouver autour d’un hymne, d’un drapeau, d’une langue. La conscience d’être une "nation".

Par Marine STROMBONI

 

 

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A festa di a nazione. Chaque année la Corse célèbre la fête de la nation le 8 décembre, jour de l’Immaculée Conception. Une date choisie en référence à un texte rédigé lors de la consulta des 6-8 janvier 1735 où les insulaires en lutte contre la présence gênoise se sont réunis à Orezza. Sur ce texte, de nombreuses choses ont été écrites, le mythe prenant souvent le pas sur la réalité historique. Antoine-Marie Graziani est professeur à l’université de Corse, historien moderniste auteur de nombreux articles et ouvrages traitant de la Corse et de la Méditerranée occidentale, il revient sur cette période complexe de l’histoire des révolutions corses.

 

Que s’est-il passé à Corte, du 6 au 8 janvier 1735 ?

1735 est une période un peu difficile pour les révolutionnaires corses. À l’époque, les généraux de la nation, Andrea Ceccaldi, Luiggi Giafferi et Giacinto Paoli (le père de Pasquale) sont en grandes difficultés. Sur cette consulta, qui est la réunion des responsables des différentes pièves (circonscriptions, NDLR) on sait très peu de chose. On sait qu’un texte a été rédigé, un texte relativement important pour l’histoire des révolutions corses. 

 

Que dit ce texte ?

Il existe deux versions. La première est reproduite par l’historien Ambroggio Rossi et au début, il y a une invocation à l’Immaculée Conception ce qui n’est pas étonnant, l’Immaculée Conception étant une sorte de marque de fabrique des franciscains, et il y en avait beaucoup autour de Giacinto Paoli. Ce texte a été conçu dans une période où les généraux devaient reprendre en main le mouvement révolutionnaire. Son objectif était de remobiliser les troupes et il explique comment va fonctionner la Corse libérée de la présence gênoise. Mais le problème est qu’il existe une seconde version de ce texte, provenant des Mémoire de Sebastiano Costa, publiées par madame Luciani en 1972. Dans cette version, la partie religieuse a été expurgée. J’ai retrouvé la version d’Ambroggio Rossi à l’Archivio di Stato de Gênes qui en explique le contexte.

 

Bannière à la Vierge Marie, église St Siméon de Poggiolo (photo Michel Franceschetti)

Bannière à la Vierge Marie, église St Siméon de Poggiolo (photo Michel Franceschetti)

 

 

Est-ce ce texte qui place la Corse sous la protection de l’Immaculée Conception ?

Oui, tout en sachant que mettre la Corse sous le gouvernement de la Vierge n’est pas une nouveauté. Les Gênois l’avaient déjà fait un siècle auparavant et la France également, sous Louis XIII. On met souvent des choses dans ce texte qui n’y sont pas. Cela fait partie des deux travers relatifs à l’histoire de la Corse.

Le premier est de déplacer les objets. Le second de vouloir tout mettre sous Pasquale Paoli. Ce texte de 1735 pose les bases d’un cadre politique et juridique de la nation corse. Ce jour-là, les éléments de l’État sont posés et il est notamment question de monnaie mais ce n’est pas une constitution. La constitution date de 1755 et pour moi, ce texte n’est pas une constitution. C’est un texte riche, qui comporte beaucoup d’éléments mais plus institutionnel que constitutionnel. Le mot "constitution" d’ailleurs n’y figure pas.

 

Est-ce néanmoins bien ce texte qui est à l’origine d’une fête de la nation célébrée le 8 décembre ?

Le choix de cette date se base sur l’invocation à l’Immaculée Conception en début de ce texte. Et c’est à la fin du XIXe siècle, dans la période de trouble qui en Corse a précédé la loi de 1905 que l’on parle pour la 1ère fois d’une fête nationale le 8 décembre.

 

Propos recueillis par Marine STROMBONI

 

 

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Les étudiants en première ligne des revendications

 

C’est dans les années 1990 que les étudiants de l’université Pascal Paoli à Corte ont remis sur le devant de la scène cette journée du 8 décembre. "Ils ont décidé de prendre une journée, raconte Antoine-Marie Graziani. Comme beaucoup d’événements de ce type, les revendications sont rapidement passées des étudiants aux lycéens."

Et si l’université décide alors de rendre le jour de l’Immaculée Conception férié, il n’en va pas de même pour le rectorat. "D’abord, la réponse a été ’non, poursuit l’historien. Puis le phénomène a été récupéré pour devenir une journée où on parle de la Corse."

Des ateliers et interventions sont organisés sur l’histoire de la Corse, sa musique, ses chants… le 8 décembre devient l’occasion pour les élèves de se réapproprier la culture insulaire.

Aujourd’hui, certaines associations et communes organisent également des festivités ponctuées de débats, conférences historiques et soirées culturelles mais aussi des messes et processions bien que la fête de la nation corse dépasse largement le cadre religieux.

M.S.

 

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 18:00

 

Le passage du Second Empire à la Troisième République fut compliqué à Poggiolo,  où les années 1870 et 1871 virent cinq maires se succéder, comme décrit dans l'article précédent (4 septembre 1870: Poggiolo commune républicaine ).

 

Qu'en fut-il dans les communes voisines (Soccia, Orto et Guagno) qui formaient alors le canton de Soccia?

 

Les informations publiées dans cet article résultent de la consultation des registres d'état-civil de ces villages, disponibles sur le site des Archives Départementales (http://archives.isula.corsica/Internet_THOT/FrmSommaireFrame.asp).

 

Les dates de début de mandat correspondent à celles des premiers actes signés par les maires mais elles ne sont pas toujours exactement celles de leur entrée en fonction.

 

Cette étude est très partielle également car les tendances politiques des élus n'ont pas pu être recherchées, alors qu'elles expliqueraient certains événements. Ce travail sera à faire.

 

En fin d'article, un tableau récapitulatif permet de comparer l'histoire municipale des quatre communes.

 

 

actuelle mairie de Soccia (photo Franceschetti)

actuelle mairie de Soccia (photo Franceschetti)

 

La vie municipale fut beaucoup plus calme à Orto et Soccia mais assez instable à Guagno.

 

 

 

DES VILLAGES PRESQUE TRANQUILLES

 

A Soccia, malgré le changement de régime et les luttes entre royalistes et républicains, le village ne connut longtemps aucun changement. Jean Simon DEFRANCHI, nommé par le préfet impérial en 1855, resta en place vingt-trois ans, jusqu'en mars 1878 où le relais fut pris par Pierre Toussaint LECA.

 

 

Sans atteindre ce record, Orto eut une longue période de calme. Le maire Dominique François BONIFACY avait dirigé pendant tout l'Empire: il avait été désigné en 1851. Il fut remplacé le 17 novembre 1870 par Jean André MASSIANI qui, sur tous les actes officiels, spécifiait bien qu'il était "Médecin, Maire et officier de l'état-civil". Peut-être fut-il élu lors des élections municipales de septembre-octobre.


 

1870-1878: les maires du canton, de l'Empire à la République

 

Mais l'année 1878, l'année même où, au plan national, les républicains obtinrent la majorité aux élections législatives, fut agitée. Trois maires se succédèrent sans que nous en connaissions la raison: Antoine Dominique BONIFAY de février à septembre, Maxime Antoine MASSIMI de septembre à novembre et Jean André PAOLI à partir du 21 novembre.
 

 

 

L'OBSTINATION DE TOUSSAINT CIPRIANI

 

Le cas de Guagno fut particulier en 1871. La commune, présidée depuis 1867 par Toussaint CIPRIANI, avait été une des premières de Corse a avoir manifesté son soutien au gouvernement de Défense Nationale constitué après la chute de l'Empire.

 

Le premier changement de maire s'opéra le 7 janvier 1871. La date en est certaine grâce à une preuve irréfutable.

 

CIPRIANI établit un acte de décès ce jour-là en précisant qu'il était "huit heures du matin" et le même jour un autre acte de décès, dressé à "deux heures de l'après-midi", fut signé par Xavier ANTONINI en tant que "maire et officier de l'état-civil".

 

1870-1878: les maires du canton, de l'Empire à la République
1870-1878: les maires du canton, de l'Empire à la République

 

Mais le nom de CIPRIANI réapparut le 20 avril, très certainement à la suite de la loi du 14 avril remettant en place les anciens maires pour préparer les nouvelles élections. Celles-ci portèrent à la mairie de Guagno François Brandizio GAFFORY dont la signature apparut sur le registre le 1er juin 1871.

 

Toussaint CIPRIANI n'avait pas abandonné et il reprit le titre de maire en avril 1874. Il se maintint jusqu'en juillet 1878 où le premier magistrat fut Dominique Mathieu POLI.

 

 

Il fallut pratiquement huit ans pour que les républicains s'imposent à Paris. Ils l'emportèrent définitivement aux élections législatives d'octobre 1877 et le maréchal royaliste Patrice de MAC-MAHON démissionna de la présidence de la République en janvier 1878.

 

Dans le même temps, les quatre communes du canton,  avec un peu plus de temps à Soccia, renouvelèrent leurs équipes municipales.

 

 

PS: nous serions heureux de recevoir des renseignements supplémentaires sur la vie municipale entre 1870 et 1878. Eventuellement, ils pourront être publiés sur ce blog.

 

 

1870-1878: les maires du canton, de l'Empire à la République
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21 août 2020 5 21 /08 /août /2020 18:04

La Corse génoise à Letia le 22 août

La Corse génoise à Letia le 22 août
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11 août 2020 2 11 /08 /août /2020 17:50

 

L'Association des Amis du Couvent St François de Vico propose trois soirées de débats durant ce mois d'août. Rendez-vous les vendredis à 21h à la salle Albini.

 

 


Vendredi 14 août:
Les tours génoises en Corse, leur histoire, leur intérêt pour nous.
Un projet de restauration : le cas de la tour de San Cipriano à Lecci


par Madame Marion VALLI,
Architecte HMONP (Habilitation à exercer la Maîtrise d'Ouvre en son Nom Propre)
Mémoire validé en janvier 2019: les différentes doctrines de restauration en Méditerranée.
Projet San Cipriano validé en juin 2019.

 

Tour de San Ciprianu (photo Wikipedia)

 

Vendredi 21 août:

Notre Méditerranée :
Les enjeux économique, culturels, géopolitiques de la Méditerranée dans la situation mondiale actuelle

par Monsieur Jacques ORSONI, Professeur émérite d’économie à l’Université de Corse.

 

 

Vendredi 28 août:

Le fait religieux dans les évolutions sociales des dernières décennies : causes et conséquences


par le père Gaston PIETRI, prêtre du diocèse d’Ajaccio.

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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 18:00
La devinette du mois: les conséquences de l'armistice

 

2020 est le quatre-vingtième anniversaire d'un triste événement: l'invasion et la défaite de la France de 1940.

 

A Rethondes, dans la forêt de Compiègne, fut signé le 22 juin l'armistice qui reconnaissait la victoire allemande et l'occupation de la moitié Nord du pays.

 

Les Poggiolais furent aussi tristes que tous les Français mais la fin des combats eut une conséquence directe sur une initiative originale prise à Poggiolo quelques mois plus tôt.

 

 

A quoi mit fin l'armistice de 1940 dans notre village?

 

 

Réponse demain.

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2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 11:39

 

L'association Letia-Catena organise deux conférences historiques pendant le mois d'août.

 

 

1 - L’avocat et historien, Jean Pierre Poli, auteur du livre "Vingt ans de résistance corse 1769-1789" (ed. Alain Piazzola), donnera une conférence le samedi 8 août 2020 à Letia San Roccu à 18 heures. Thème de l’intervention : 

 

Vingt ans de résistance Paoliste

à Letia et dans le Vicolais

(1769-1789) . 


 

L'Histoire à Letia en août

 

 

 

2 - L’historien et chercheur, Antoine Marie Graziani, interviendra à Letia San Martinu, le samedi 22 août à 18 heures, sur le thème : 

 

La Corse génoise.

 

L'historien a publié un livre sur ce sujet en 2006.

 

L'Histoire à Letia en août

Concernant les mesures barrières « COVID-19 »                                          

 -La distanciation  physique d’un mètre entre les personnes 

-L’hygiène des mains. Lavage par une solution Hydro-alcoolique à l’entrée et à la sortie du site;                             

-En complément, le port d’un masque obligatoire.                       

-Les chaises  seront  espacées d’un mètre.

-Les participants sont invités à limiter les regroupements et à respecter les consignes sur place pour le décompte des flux entrants et sortants.

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 18:00

 

Ce mois de juillet voit la parution aux éditions Alain PIAZZOLA de trois importants livres d'histoire corse.

 

"Seize études sur la Corse génoise" rassemble des textes récents écrits par l'historien Antoine-Marie GRAZIANI sur un sujet qui lui est à cœur et dont il voit les nouvelles problématiques.

 

Les deux autres ouvrages réunissent les interventions entendues lors de deux colloques importants:

"La Corse et Naples", sujet novateur et inédit.

"Habitat et architecture en Corse à travers les âges", où la variété est bien plus grande que ce que l'on croit.

 

Ils sont publiés sous la direction scientifique de Michel VERGE-FRANCESCHI, historien marseillais et capcorsin extrêmement actif en ce moment.

 

De quoi lire et s'instruire pendant l'été, et même après.

 

Présentations détaillées ci-dessous.

 

Les éditions Piazzola font un tir groupé
Les éditions Piazzola font un tir groupé
Les éditions Piazzola font un tir groupé
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13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 17:59

 

L'assassinat d'un gendarme perpétré voici deux cents ans à Guagno fut un événement historique pour la Corse et surtout pour Sorru in sù. 

 

Le 14 février 1820, Théodore POLI tua le brigadier PETIT qui l'avait arrêté dix jours auparavant pour désertion. Théodore prit le maquis et se fit reconnaître comme roi du maquis par une assemblée de bandits dans la forêt d'Aïtone. Il écuma les Deux Sorru pendant sept ans en rackettant les habitants et surtout les curés. Sa bande poussa l'audace jusqu'à assassiner l'aide du bourreau de Bastia.

 

Couverture du livre "La Corse et ses bandits" de Gabriel Xavier Culioli.

Couverture du livre "La Corse et ses bandits" de Gabriel Xavier Culioli.

 

Pour arrêter ces exactions, le roi Louis XVIII créa le corps des voltigeurs corses. Ces soldats finirent par tuer Théodore le 5 février 1827.

 

L'histoire de Théodore POLI fit l'objet de plusieurs livres et articles. Il est considéré comme le premier des "bandits d'honneur" dont les derniers éléments furent éliminés par l'expédition militaro-policière de novembre 1931.

 

Entre octobre 2010 et mars 2011, le blog des Poggiolais avait publié une série de six articles sur les exploits de Théodore. En ces temps de renfermement sanitaire, il vous est vivement conseillé de les relire (ou de les découvrir).

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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