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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 17:35

Le blog des Poggiolais réalise chaque année un reportage complet sur la Saint Roch à Poggiolo.

Mais la fête du 15 août à Soccia est également évoquée sans être chaque fois détaillée. Messe l'après-midi, procession le soir et bal ensuite se succèdent régulièrement chez nos voisins avec une forte participation.

Nous vous proposons quelques images (certaines de qualité moyenne) de la version 2018. 

 

Le 15 août socciais

La statue est installée sur son piédestal et la messe préparée par l'équipe de la toujours dynamique Judith.

 

Le 15 août socciais
Le 15 août socciais

La procession fait le tour du village à la lueur des lumignons.

 

Comme toujours, les maisons sont éclairées par des bougies posées sur les fenêtres alors que les lumières sont éteintes. Les restaurateurs se précipitent, devant des clients ahuris, pour fermer l'électricité au passage de la procession.

 

Le 15 août socciais

Revenus à l'église, les fidèles vont embrasser ou toucher la statue de la Vierge et déposer un don avant de s'en aller.

 

Cette année, la messe a été remarquable car les chants traditionnels ont été entonnés par un groupe de Socciais entraînés par François BUTEAU. En voici deux petits extraits.

Photos © Michel Franceschetti

 

Des détails plus précis sur l'organisation de la procession du 15 août à Soccia ont été publiés sur ce blog en 2015 dans l'article suivant:

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24 août 2018 5 24 /08 /août /2018 17:59

En souvenir des victimes

 

P. C.

C'était une évidence, voire un besoin. Une semaine après le drame du 1er août où cinq personnes perdaient la vie dans le canyon du Zoicu, un temps de recueillement était proposé à l'église du village de Soccia.

Dans l'église bondée, l'ensemble de la population, mais aussi de nombreux guides de canyon et de montagne, et aussi des représentants des pompiers et secouristes. Des enfants viennent déposer à l'autel les noms des victimes, des fleurs pour chacun, et des bougies. L'ambiance est au recueillement.

© photo Michel Franceschetti

© photo Michel Franceschetti

Judith Ottavy-Poli, responsable du comité paroissial, choisit des mots apaisants pour expliquer comment ceux que le village a accueillis pour des instants de joie, ont rencontré leur destin. Sans incriminer personne, et en rendant hommage à l'ensemble des secouristes présents à Soccia ce jour-là. Elle lira un beau texte rédigé par les Indiens d'Amérique, expliquant que la nature a toujours le dernier mot sur l'homme. Concluant que la date du 1er août est désormais marquée d'une pierre rouge.

L'an prochain, une cérémonie est déjà prévue : "N'oublions jamais les victimes de "notre rivière" !"

 

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Article paru dans "Corse-Matin" du lundi 13 août.

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24 mars 2018 6 24 /03 /mars /2018 18:00

Les gendarmes sont partis de Guagno depuis plus d'un demi-siècle mais la gendarmerie, édifiée en 1860, est restée en place.

Les travaux de rénovation conduits depuis deux ans viennent d'arriver à leur terme. Désormais, le bâtiment est divisé en six logements sociaux qui vont bientôt être attribués, nous apprend l'article de Pascale CHAUVEAU publié dans "Corse-Matin" du 14 mars.

Voilà une excellente initiative qui profitera aux familles désireuses de s'installer de façon permanente dans le village.

 

L'ancienne gendarmerie de Guagno avant, pendant et après les travaux (photos Marthe Poli).
L'ancienne gendarmerie de Guagno avant, pendant et après les travaux (photos Marthe Poli).
L'ancienne gendarmerie de Guagno avant, pendant et après les travaux (photos Marthe Poli).

L'ancienne gendarmerie de Guagno avant, pendant et après les travaux (photos Marthe Poli).

 

A Soccia, l'ancienne gendarmerie a été vendue depuis longtemps.

La voici dans son état actuel.

 

photo Google

photo Google

 

Au début du XXème siècle, un gendarme voulant montrer à sa famille où il travaillait avait envoyé une carte postale du village. Il avait tracé une croix sur la maison où se trouvait la caserne. Pour plus de visibilité, nous y avons ajouté un cercle jaune.

cliquer sur l'image pour l'agrandir

cliquer sur l'image pour l'agrandir

 

Poggiolo n'a jamais eu de gendarmerie.

Par contre, il y eut quelques gendarmes à Guagno-les-Bains. Ils étaient surtout présents au moment de la saison estivale. A quelle date précisément? Où habitaient-ils? Nous n'avons pas trouvé les documents pour y répondre.

L'article du 14 mars 2018.

L'article du 14 mars 2018.

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11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 08:58

Pour dire adieu à Félix Ottavy, ce sera samedi à 11 heures. 

Pour dire adieu à Félix

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 06:52

Paru dans "Corse-Matin" de samedi 6 janvier.

L'avis de décès de Félix

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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 09:25
Décès à Soccia

Félix OTTAVI vient de décéder à Soccia jeudi 4 janvier.

Il était le frère de Judith, la dernière institutrice de Poggiolo, et cousin de la famille FRANCESCHETTI.

Toutes nos condoléances.

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 17:55

Le village d'Orto vient de perdre sa centenaire.

"Corse-Matin" de mercredi 22 février 2017.
"Corse-Matin" de mercredi 22 février 2017.

"Corse-Matin" de mercredi 22 février 2017.

 

 

Le mari d'Annie ABBAMONTE, qui écrit régulièrement dans le bulletin interparoissial mensuel "Inseme", vient de disparaître.

Deux avis de décès importants

Toutes nos condoléances aux familles concernées.

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 18:00

Le 11 novembre est le jour du souvenir de tous les soldats morts pendant la guerre de 1914-1918 et aussi pendant toutes les autres guerres. On peut avoir aussi une pensée pour les militaires qui n'ont pas péri au combat mais qui se sont dévoués pour le pays, comme Martin OTTAVY.

 

La plaque qui se trouve en haut à gauche du troisième caveau de Poggiolo (PINELLI-VENTURINI-OTTAVY) (voir l'article "Le caveau caché") est celle de Martin OTTAVY décédé en 1957. La décoration gravée sur sa plaque évoque sa longue carrière militaire.


 

Martin Ottavy, le soldat de toutes les guerres

Martin OTTAVY naquit le 1er novembre 1890 à Philippeville, qui était alors dans le département de Constantine, en Algérie.

Ses parents, Marc Antoine OTTAVY et Marie DEFRANCHI, étaient originaires de Soccia et s'étaient mariés à Philippeville où ils s’étaient installés.

Le 1er octobre 1912, il fut incorporé dans l’armée et commença une longue carrière qui peut être reconstituée grâce au registre des matricules militaires conservé aux ANOM (archives nationales d’outre-mer).

Il fit partie du 40ème RI puis du 4ème Zouaves et participa à la campagne de conquête du Maroc d'octobre 1912 à novembre 1913, puis passa dans la réserve le 8 novembre 1913.

Avec la première guerre mondiale, il fut mobilisé le 1er septembre 1915 et passa des zouaves au 8ème Génie. Affecté au détachement télégraphique, il fut blessé à la cuisse droite par des éclats d'obus à Maurepas (Somme) le 22 septembre 1916, ce qui lui vaudra une invalidité partielle. Sorti de l'hôpital le 8 février 1917, il partit le 26 avril de Marseille pour débarquer à Salonique. Il resta au sein de l'AFO (armée française d'Orient) jusqu'en janvier 1919 et fut démobilisé le 13 août.

Monument aux morts de l'armée d'Orient (Marseille)

Monument aux morts de l'armée d'Orient (Marseille)

Il put alors se retirer à La Soccia (ancien nom de Soccia, utilisé par le registre  des matricules militaires) pendant quelque temps avant de retrouver l'Algérie comme employé des PTT.

Il épousa Antoinette PINELLI, née en 1897 à Constantine mais de famille poggiolaise et dont le frère Jean Toussaint était mort pour la France le 14 avril 1918. Ils eurent deux enfants Marc "Jean", dit Jeannot, et Maryvonne.

 

Martin s'engagea, écrit le registre, "le 15 novembre 1925 au titre de la Poste Militaire aux Armées pour participer aux campagnes du Rif et de la tache de Taza (Maroc)" et fut "renvoyé dans ses foyers le 25 décembre 1927".

 

Camp militaire français de Taza en 1925.

Camp militaire français de Taza en 1925.

A partir de 1929, il fixa son domicile à Constantine, au numéro 4 de la rue Mercuri (ou rue Mercury selon certains documents), devenue maintenant rue Mohamed Belakroun.

Martin Ottavy, le soldat de toutes les guerres

Après avoir été plusieurs années affecté spécial à la Poste aux Armées, Martin fut rattrapé par la seconde guerre mondiale. Il fut mobilisé le 2 septembre 1939 et démobilisé le 1er août 1940, à la suite de l'armistice.

Mais, après le débarquement anglo-américain du 8 novembre 1942 et l'entrée en guerre de l'Afrique du Nord Française aux côtés des alliés, Martin fut rappelé et affecté au CEF (Corps Expéditionnaire Français) le 20 novembre 1942, d'après le registre. N'y aurait-il pas une erreur sur le registre? Si des unités françaises de l'armée d'Afrique participèrent aux combats de Tunisie aussitôt après le débarquement, le CEF qui combattit vaillamment en Italie ne fut constitué qu'en novembre 1943.

Sa carrière se termina le 17 juillet 1945, quand il fut rayé des contrôles.

 

Ses services dans l’armée française avaient été récompensés par plusieurs décorations: médaille commémorative d’Orient, médaille commémorative de la Grande Guerre, médaille interalliée, médaille coloniale et, par décret du 7 juin 1928, médaille militaire pour la guerre du Rif (reproduite sur sa plaque funéraire).

Mais auparavant, il avait eu le chagrin de perdre son fils Jean qui, mobilisé en 1942, tomba pour la France à la suite d’une embuscade pendant la bataille des Vosges en 1944 (voir l’article « De l’Algérie aux rives du Doubs »).

 

 

Conquête du Maroc, première guerre mondiale avec la bataille de la Somme et l’armée d’Orient dans les Balkans, guerre du Rif, seconde guerre mondiale avec la « drôle de guerre » de 1939-1940 et le corps expéditionnaire français d’Afrique du Nord, Martin OTTAVY avait été de tous les combats de la première moitié du XXème siècle.

Arbre généalogique de Martin Ottavy, sur le site Généanet, d'après les recherches de Pierre Leccia. Cliquer pour l'agrandir.

Arbre généalogique de Martin Ottavy, sur le site Généanet, d'après les recherches de Pierre Leccia. Cliquer pour l'agrandir.

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 23:40
A gauche : le colonel Stéphane Dutrilleux, commandant de la section de recherches de la gendarmerie de Corse-du-Sud. A droite : Eric Bouillard, procureur de la République d'Ajaccio. © Radio France - Marion Galland - France Bleu RCFM

A gauche : le colonel Stéphane Dutrilleux, commandant de la section de recherches de la gendarmerie de Corse-du-Sud. A droite : Eric Bouillard, procureur de la République d'Ajaccio. © Radio France - Marion Galland - France Bleu RCFM

Quarante-huit heures après le drame qui a coûté la vie à Patrick Julien, un berger de 27 ans a été mis en examen pour assassinat, ce soir, et placé en détention provisoire. Le suspect, Antoine Pietri, aurait eu une vive altercation avec la victime, il y a quelques jours, au sujet d'un terrain géré par l'association foncière pastorale (AFP), dont Patrick Julien était président.

"Les nombreux témoignages recueillis sur place ont orienté les investigations", a expliqué Eric Bouillard, procureur d'Ajaccio, qui a ajouté:  

"La qualification de l'assassinat a été retenue par le parquet, parce que nous considérons qu'il ne s'agit pas d'une mauvaise rencontre ou d'un acte fortuitIl est probable que Patrick Julien ait été abattu selon un plan qui peut être prémédité, certainement dans le cadre d'un guet-apens. Nous savons qu'il existait un différend portant sur un terrain situé à l'endroit-même où la victime a été abattue. Ce terrain était revendiqué pour l'exploitation par Antoine Pietri qui est mis en cause dans cette affaire. Quelques jours auparavant, une altercation avait eu lieu. Plusieurs témoins nous l'ont rapportée. Les perquisitions nous ont permis de retrouver des armes, un véhicule utilisé pour se rendre sur place, ainsi que des vêtements. Les deux armes saisies correspondent au calibre qui aurait été utilisé ce jour-là."

De son côté, le mis en examen, représenté par Mes Dominique Paolini et Anna-Maria Sollacaro, continue de clamer son innocence.

 

(d'après Radio France Bleu RCFM)

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 18:08
Solution de la devinette du mois: encore une croix

 

Contrairement à ce que peut laisser croire la photo, cette croix n'est pas du tout sur un bâtiment religieux.

Elle est placée en haut d'une façade qui n'a pas d'autre décoration ni ouverture. 

 

Solution de la devinette du mois: encore une croix

 

Le mur surmonté par cette rosace est la face gauche d'un édifice devant lequel passent chaque jour plusieurs dizaines de personnes (et même plusieurs centaines en été).

 

Photo Google novembre 2008

Photo Google novembre 2008

 

Mais oui, il s'agit bien de la bâtisse, purement laïque et technique, qui  abrite antennes et réémetteurs et qui se trouve au bord de la route, aux Trois Chemins!

Il faut parfois savoir lever la tête.

​​​​​​​

 

Solution de la devinette du mois: encore une croix

 

Une question peut se poser: ce bâtiment porteur de croix est-il bien poggiolais? On sait que, depuis la fin du XVIIIème siècle, la limite entre Poggiolo et Soccia se place aux Trois Chemins. Mais où exactement?

Le problème est brouillé par le fait que des Socciais possèdent des terrains et que l'on croit souvent que ceux-ci se trouvent sur le territoire de la commune de Soccia. D'ailleurs, certaines cartes placent la frontière tantôt d'un côté, tantôt de l'autre côté de ce réémetteur.

Si nous faisons confiance au plan cadastral, nous pouvons voir, sur le site cadastre.gouv.fr, que l'emplacement de cet édifice correspond à la parcelle 918, qui est dans la commune de Poggiolo.

Cette croix est bien une croix poggiolaise !

 

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
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