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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 12:31

Nicolas MARTINI est présenté comme un exemple de reconversion tardive et réussie par le grand article qui lui est consacré dans "Corse-Matin" de mercredi 18 octobre.

Après différents métiers, Nico est maintenant installé à Poggiolo comme photographe professionnel.

Pascale CHAUVEAU montre dans le journal son cheminement, des premiers essais de paysages aux photos d'insectes, et maintenant aux images de bébés. 

N'oubliez pas de faire appel à lui pour les mariages, baptêmes et tout autre événement.

Pour voir ses œuvres et le contacter, allez sur le site:

http://corsicaphotos.com

 

Cliquez sur les images de l'article pour le lire plus facilement.

 

Coup de zoom sur Nicolas Martini
Coup de zoom sur Nicolas Martini

Un article a déjà été consacré à Nicolas MARTINI sur le blog des Poggiolais en janvier 2017:

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 18:11

L'article précédent contenait une photo de sortie en montagne de la famille DESANTI en 1927.

 

Les rossignols poggiolais

Le personnage de gauche était Jean-Baptiste DESANTI (1876-1949) connu sous le surnom de Russignolu.

 

Les rossignols poggiolais

Ce sobriquet est curieux mais il est encore plus étonnant de savoir qu'un autre Poggiolais s'est appelé ainsi.

Xavier PAOLI, qui a étudié de vieux documents de l'époque génoise, a trouvé un autre Russignolu dans le registre des tailles (c'est-à-dire des impôts) de 1608. Plus précisément, il est écrit: "Francesco di Rosignolo".

Le mot est difficile à déchiffrer et il faut avoir l'habitude de ce genre de manuscrit pour le comprendre.

Les rossignols poggiolais

Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce prénom bizarre a été utilisé quelques (rares) fois dans cette partie de la Corse aux XVIème et XVIIème siècles

Le "Dictionnaire des prénoms corses" de CANAVELLI COLONNA, paru en 2007 aux éditions Piazzola, lui a consacré une notice:

ROSSIGNOLO
Rossignol
exclusif à la Corse
Dérivé du latin classique luscinia, à travers le latin populaire lusciniolus. Le Rossignol est un petit passereau, voisin des fauvettes, renommé pour son chant crépusculaire.
Dans le registre de taille de 1591, pour le comté de Cinarca ou ancienne seigneurie de Leca, pour 1.525 hommes, on relève cinq Rossignolo; en 1610, pour 1.356 hommes nommés, trois Rossignolo, dont un chez les Rovani, de Coggia.
L'Eglise n'honore aucun saint de ce nom et Emidio De Felice, aujourd'hui en Italie, n'a recensé aucun porteur de ce nom.

En utilisant à deux reprises ce prénom si particulier, Poggiolo s'est, encore une fois, singularisé.

photo extraite du site oiseaux.net

photo extraite du site oiseaux.net

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 18:10

Que ce soit pour leurs loisirs ou leur travail, les Français sont nombreux à s'envoler pour l'Asie.

Mais, derrière le sourire du chef de cabine qui accueille avec gentillesse les passagers s'installant dans l'avion, il peut se cacher une grande fermeté. Anne-Laure GRIMALDI, la fille de Jeanne et Pierre, et sœur de Cécile, sait utiliser cette volonté pour améliorer les conditions de vie du personnel d'Air France.

Dans son numéro du 27 septembre dernier, "FO Hebdo", le bulletin confédéral de Force Ouvrière, vient de consacrer un article à la charmante militante  d'origine poggiolaise.

Et n'oubliez pas de la saluer lors d'un prochain voyage en Extrême-Orient !

 

Anne-Laure défend ses collègues
Anne-Laure défend ses collègues
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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 17:42

Fosca, l'une de nos plus célèbres aînées, a fait une mauvaise chute voici quelques jours et a eu les deux poignets fracturés. Elle a été rapidement soignée.

Nous lui souhaitons un bon rétablissement.

Fosca à la fête de Saint Roch le 16 août dernier.

Fosca à la fête de Saint Roch le 16 août dernier.

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 17:32

Même si l'on ne veut pas y penser, la rentrée scolaire revient toujours chaque année en septembre, du moins depuis 1959 (car elle était auparavant placée au 1er octobre). Les enfants étrennent leurs nouveaux cartables et leurs parents ou grands-parents se laissent aller à la nostalgie des années passées sur les bancs d'école.

La nostalgie trouvera sa nourriture avec cette photo de l'année scolaire 1964-1965.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Il s'agit bien de l'école de Poggiolo quelques mois avant sa fermeture.

Les trois élèves sont Christian PINELLI, Angèle ANGELINI et Lucie OTTAVY (dont le père était alors maire de Soccia).

L'institutrice à côté d'eux est Judith OTTAVI qui avait officié l'année précédente à Guagno-les-Bains et fut ensuite nommée à Soccia.

Aujourd'hui encore, le visage de Judith s'éclaire d'un grand sourire quand elle évoque ce qu'elle appelle son "année de congés payés". Enseigner à ce petit nombre d'élèves était très agréable et permettait beaucoup d'initiatives,... même si Christian mettait beaucoup de mauvaise volonté à apprendre à lire.

 

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Un article de ce blog, paru en 2011, a présenté plusieurs des anciens instituteurs de Poggiolo.

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 18:00

Même si on vient juste boire un "jaune", un pastis, au comptoir du bar de Poggiolo, on peut toujours méditer en regardant les bouteilles alignées derrière Alexis.

Merci à Thierry Calderoni pour cette belle photo.

Merci à Thierry Calderoni pour cette belle photo.

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 18:21

On croit être tranquille dans nos villages éloignés des grandes villes. Pourtant, des faits divers peuvent se produire. Ainsi, un vol et une agression ont eu lieu le même jour à Poggiolo.

 

Le journal raconte ces deux incidents:

- M. CARLOTTI, habitant Poggiolo, a donné l'hospitalité à un nommé MAÏSANI qui s'est enfui après l'avoir dépouillé.

- Alors qu'il marchait sur la route, le Poggiolais François POLI a été frappé par deux personnes, COLONNA Marc Ange et son fils Martin. 

 

De tels faits sont totalement inadmissibles!

 

L'insécurité: vol et agression à Poggiolo

 

Une petite précision a toutefois son importance: ces articles sont parus dans le journal "L'éveil de la Corse"... le 9 octobre 1921!!!

"L'éveil de la Corse" était le quotidien de François COTY, qui avait été élu conseiller général du canton de Soccia le 11 septembre 1921 (voir les articles ICI et ICI).​​​​​​​

L'insécurité: vol et agression à Poggiolo

La sécurité des citoyens n'était donc pas bien assurée voici presque un siècle?

 

De plus, en étudiant les documents, on peut s'apercevoir que ces affaires se sont vite dégonflées.

"L'agression" est expliquée dès le 18 octobre:  Martin COLONNA descendait à Poggiolo quand il vit François POLI et COLONNA Marc Ange se disputer. Il intervint pour aider son père et des coups de poing furent échangés. Il n'y a pas eu d'agression et il n'est pas possible de savoir qui a frappé le premier.

L'insécurité: vol et agression à Poggiolo

 

Les protagonistes de cette querelle étaient:

- François POLI né en 1896 à Marseille

- Archange (Marc Ange) COLONNA (1874-1938)

- son fils, Martin COLONNA, né en 1897 à Orto et décédé en 1961 à Poggiolo.

 

Et le vol?

L'affaire alla jusqu'au tribunal correctionnel d'Ajaccio. Finalement, François MAÏSANI était accusé seulement d'avoir dérobé un pantalon à Dominique CARLOTTI et il fut acquitté, nous apprend "L'éveil de la Corse" du 27 novembre 1921.
 

L'insécurité: vol et agression à Poggiolo

Bizarrement, le jugement est publié sous le titre "Balogna", alors que l'article du 9 octobre indiquait bien que l'auteur du vol était "de passage à Poggiolo".  D'autre part, CARLOTTI n'est pas un nom poggiolais mais est courant à Balogna. Dominique CARLOTTI aurait-il été originaire de ce village et se serait ensuite installé à Poggiolo? 

Peut-être qu'un de nos lecteurs pourrait donner la solution.

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En tout cas, ces deux exemples poggiolais montrent le danger des médias: réagir à chaud sans réfléchir et faire grossir démesurément des petits faits.

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 18:25
photo Corse net infos

photo Corse net infos

Dans les périodes de grande chaleur, de nombreuses précautions sont à observer. Poggiolo est en altitude et les nuits peuvent être très douces l'été mais les journées sont parfois bien chaudes. Il faut veiller, par exemple, à la façon dont on est habillé. Sinon, on peut connaître la même mésaventure que Michel FRANCESCHETTI.

 

Cet été 1963, au matin d'un dimanche de juillet (était-ce le 21 ou le 28?), la messe allait commencer. A l'époque, la célébration avait lieu chaque dimanche. 

Michel, qui avait treize ans et demi, prit soin de s'habiller correctement. Comme on disait alors, et ça avait une réalité, il se mit en dimanche. Il termina avec le blazer amené de Marseille, un beau blazer bleu marine pratiquement neuf. Ce vêtement était bien un peu lourd et chaud mais qu'importe. Il prit bien soin de le fermer en passant les gros boutons métalliques dans les boutonnières. Et en route pour l'église avec sa mère et ses deux sœurs!

Une chapelle étroite et peu aérée.

Une chapelle étroite et peu aérée.

La chapelle Saint Roch est connue pour avoir de petites dimensions. Elle donnait encore plus l'impression de petitesse car un grand nombre de Poggiolais allait à la messe. Plus exactement, les femmes et les enfants entraient dans le bâtiment tandis que les hommes, toujours sur leur "trente et un", restaient sur la place pour discuter un peu. Il fallait parfois qu'un paroissien sorte pour leur dire de parler moins fort. Mais, au moment de l'offertoire, la quêteuse venait leur présenter le panier pour qu'ils y déposent leur écot. Une des sœurs de Michel savait insister pour que personne ne se défile.

Ce jour-là, Michel était donc à l'intérieur et suivait la cérémonie. Qui la présidait? Le chanoine DEMARTINI ou le curé MILLELIRI? Pas d'importance car Michel commença à dodeliner et à fermer les yeux. 

......

 

Quand il se réveilla, il était à demi-allongé sur la place St Roch et sa mère lui passait un linge mouillé sur le visage. Il apprit qu'il était tombé, entraînant une chaise en paille dans sa chute, et qu'il avait été évacué complètement inconscient. Bref, il avait eu un gros coup de chaleur.

Il se remit rapidement d'aplomb mais le blazer ne fut plus utilisé ni à Poggiolo, ni sur le continent.

 

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 18:00

Nicolas JB Pinelli, dont les talents artistiques ont été présentés dans un article récent, voulait installer un atelier de peinture à Poggiolo. Son projet a été débouté, ce qui motive son "coup de gueule" suivant.

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"Le corsaire hurlant", tableau de Nicolas JB Pinelli.

"Le corsaire hurlant", tableau de Nicolas JB Pinelli.

 

Après une demande de certificat d'urbanisme pour construire un atelier d'artiste à Poggiolo, j'ai reçu un premier refus en mars 2016 qui m'a été notifié par la mairie de Poggiolo. Les raisons invoquées n'étaient pas très claires (code de l'urbanisme, PADDUC, Loi montagne...?). J'ai donc demandé les conseils d'un avocat qui a saisi le tribunal administratif de Bastia, à la suite de quoi le conseil municipal de Poggiolo s'est réuni pour soutenir ce projet de construction en novembre 2016.

De ce fait, j'ai déposé une deuxième demande, mais cette fois il s'agissait d'une simple autorisation de travaux (donc moins contraignante car surface inférieure à 20m²), mais à ma grande surprise je reçois un deuxième refus en mars 2017 de la préfecture de la Corse du Sud et de la DDTM (et ce, malgré les avis favorables de la commune et du Syndicat Départemental de l'Energie de le Corse-du-Sud!). 

Les refus de Mr BOURDELON et Mme DUHAMEL de la DDTM et de Mr LEGUEULT de la préfecture d'Ajaccio sont incompréhensibles et ne correspondent absolument pas à la réalité de la situation. En effet, ils font référence aux articles L122-5 du code de l'urbanisme ("l'urbanisation doit être réalisée en continuité avec le village") et R111.14.1a ("...urbanisation incompatible avec la vocation des espaces naturels environnants en particulier lorsque ceux-ci sont peu équipés") alors que le terrain est en bord de route, dans la commune (non pas perché en pleine montagne!). Il est donc parfaitement viabilisable et même déjà viabilisé en partie puisqu'il y a l'eau, l'électricité est à 3 mètres et que d'autres constructions ont été réalisées sur des parcelles encore plus éloignées que la mienne...(bref leurs critères d'évaluation ne sont pas clairement explicités!?)

En conclusion, lorsque j'ai acheté ce terrain en 1994, je pouvais, d'après le notaire, construire puis une nouvelle répartition des zones constructibles et agricoles a tout modifié... Cependant, en tant que propriétaire, je n'ai été ni informé, ni consulté pour ces modifications, de plus cela a entraîné une dévaluation importante du bien (prix au m²) puisque le terrain n'est plus constructible alors qu'à l'époque je l'avais acheté au prix du m² constructible (évidemment, je n'ai reçu aucune proposition de dédommagement par les administrations compétentes).

Enfin, ce projet d'atelier d'artiste est en conformité avec toutes les normes actuelles de construction et parfaitement adapté à l'environnement du village. C'est pourquoi ces deux refus sont en totale incohérence avec la politique de développement et d'aménagement en zone rurale car il s'agit de créer une activité professionnelle dans le village qui aurait pu générer des revenus pour la commune, la région (taxes, impôts), pour les artisans locaux (maçons, électriciens...) et aurait permis de dévélopper des projets culturels, etc...

Alors quoi faire, me reconvertir dans l'agriculture, mettre une roulotte ou m'installer dans une autre commune ou repartir à Paris, au Brésil ou aux USA car curieusement c'est beaucoup plus facile pour moi d'y travailler! 

 

Nicolas PINELLI

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 18:00

Grâce à un tableau représentant une ruelle de Poggiolo, il a été possible d'apprendre qu'il avait existé un café, maintenant complètement oublié (voir l'article "Le café de la ruelle derrière St Roch").

Il existe aussi dans le village un café caché. Ce débit de boissons est resté dans les mémoires car il a fermé plus récemment. Il se trouvait devant la chapelle Saint Roch. C'était le bar de Jean-Marie ORAZY.

Jean-Marie en 1977.

Jean-Marie en 1977.

Il n'avait pas de nom officiel mais cet endroit était parfois surnommé "le bar des hommes". Il y régnait une ambiance très corsiste avec un large emploi  de la lingua nustrale et des bruyantes conversations dans lesquelles les récits de chasse dominaient. Les soirées se terminaient souvent par des chants.

 

Pourquoi écrire qu'il s'agit d'un "café caché"?

D'abord, parce que rien ne permet de reconnaître son existence depuis la rue. La porte n'a aucune inscription, aucun vestige d'enseigne ou d'écriteau.

Après le café oublié, le café caché

Mais, une fois à l'intérieur, on se retrouve dans une salle de bar où le temps semble s'être arrêté. Les chaises sont bien rangées autour des tables en bois. Le petit comptoir est toujours intact, au fond, avec les verres et les bouteilles, sur des étagères, comme si tout était prêt à reprendre vie trente-quatre ans après sa fermeture. 

Après le café oublié, le café caché

Depuis le décès de Jean-Marie, le Belvédère reste le seul bar du village à exister et à maintenir l'esprit traditionnel.

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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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SOCCIA 11h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

ORTO 15h messe Toussaint et bénédiction du cimetière;

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Jeudi 2 novembre:

SOCCIA 11h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

ORTO 15h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

GUAGNO 11h messe Défunts et bénédiction du cimetière;

POGGIOLO15h messe Défunts et bénédiction du cimetière;

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