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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 18:10
Les Grecs de Poggiolo

Raymond RIFFLARD, né à Paris en 1896 et mort à Sagone en 1981, a exécuté de nombreuses œuvres comme des décorations d'églises ou la fresque du général de Gaulle à Orto. Son tableau montrant la ruelle derrière la chapelle Saint Roch de Poggiolo (voir l'article solution-de-la-devinette-du-mois) a été réalisé par un peintre qui connaissait particulièrement bien le village pour une raison qui est dévoilée par le diacre François-Aimé ARRIGHI dans "Vico-Sagone, Regards sur une terre et des hommes".

Décrivant les peintures murales de l'église paroissial de Vico, l'auteur écrit à la page 247: "Raymond RIFFLARD (1896-1981), artiste peintre marié à Barberine PAPADACCI de Poggiolo...".

Mais bien sûr! S'il avait épousé une Poggiolaise, RIFFLARD devait bien connaître Poggiolo!

Seulement, qui était cette Barberine PAPADACCI?

 

En réalité, elle se prénommait Barbe Marie, ce que prouve le registre d'état-civil sur lequel est transcrit sa naissance dans la commune le 22 février 1901.

Les Grecs de Poggiolo
Les Grecs de Poggiolo

DE CARGESE À APPRICIANI ET À POGGIOLO

 

Son premier prénom, particulièrement rare, semble n'avoir jamais été porté par une autre personne dans le village.

Mais le nom de famille est également bizarre. PAPADACCI ! L'origine n'en est pas latine, ni italienne, ni corse. Ce nom est GREC !

D'où vient-il? Son origine se trouve évidemment dans la ville grecque de Corse: CARGESE.

Eglise grecque de Cargese (photo Philippe Franceschetti, 14/08/11)

Eglise grecque de Cargese (photo Philippe Franceschetti, 14/08/11)

 

L'étude de la généalogie de Barbe-Marie permet de savoir qu'elle était l'arrière-petite-fille d'Elia (ou Elie) PAPADACCI qui était né à Cargese en 1809. Il épousa le 28 avril 1836 Cecilia PETROLACCI STEFANOPOLI, née en 1813. Tous deux décédèrent à Cargese en 1859.

Leur fils Jean, né le 15 février 1839 à Cargese, s'établit comme cordonnier à Appriciani près de Vico. De son mariage avec Maria Contessa LECA, il eut deux enfants. Son femme étant mort le 11 juin 1865, il épousa en secondes noces Marie Cécile ULISSE le 15 janvier 1867. Ils s'installèrent peu de temps après à Poggiolo où leur fils Michel PAPADACCI naquit le 25 octobre 1867.

Curieusement, le registre poggiolais des naissances donne comme mère de Michel "Angèle Françoise ULYSSE" (avec un "Y"). Par contre, pour son frère Jean André, qui vit le jour le 20 mars 1875, il est bien écrit  que sa mère était "Cécile née Ulisse, (...) épouse légitime" de Jean. Jean décéda à Poggiolo le 14 octobre 1908.

Jean André fut cordonnier à Poggiolo comme son père et également négociant. Il épousa Toussainte "Gracieuse" MARTINI (1872-1926), d'une vieille famille poggiolaise. Ils eurent onze enfants, tous nés à Poggiolo, dont Barbe Marie, l'épouse de RIFFLARD, qui était la quatrième.

Curiosité: sur l'acte de naissance de Barbe Marie reproduit ci-dessus, le prénom de sa mère est orthographié "Grassieuce"!

Les Grecs de Poggiolo

LA GÉRANCE DE GUAGNO-LES-BAINS

Jean André eut les moyens financiers de reprendre la concession des thermes de Guagno-les-Bains fin 1934 et s'associa avec son gendre Philippe GERONIMI (1903-2003), époux de sa fille Toussainte, dite "Santa" (1907-1992).

Ainsi que l'avait révélé l'article "Du nouveau dans les aventures des baignoires", les fameuses baignoires en marbre de l'établissement thermal furent récupérées par Jean André PAPADACCI à la Préfecture d'Ajaccio. Philippe GERONIMI s'installa avec sa famille dans la station thermale jusqu'en 1970. 

L'importance de Jean André à Poggiolo se montre par sa participation aux affaires municipales: il fut premier adjoint de 1910 à 1912, le maire étant Pascal Antoine MARTINI, puis de 1937 à 1941 et de 1943 à 1959, avec Jean-François CECCALDI. 

Jean André se remaria en 1946 avec Marie "Elisabeth" DESANTI (1882-1978) et décéda en 1962.

 

Quant à Barbe Marie, elle vécut jusqu'au 11 décembre 1970.

 

La Parisien RIFFLARD avait bien su s'adapter à la vie des villages des Deux Sorru et connaissait bien Poggiolo.

De même, les PAPADACCI venus de Cargese surent bien s'assimiler. L'hostilité des Corses de l'intérieur envers les Grecs installés par les Génois à Paomia en 1676, puis protégés par les Français à Cargese, s'était montrée plusieurs fois de façon violente (voir l'article "La rage contre les Grecs"). Mais elle finit par se dissiper au milieu du XIXème siècle. Et Poggiolo accepta facilement ses PAPADACCI.

 

Documents utilisés: fiches généalogiques de Pierre LECCIA et de Jean GINI sur le site Généanet, et registres d'état-civil de Cargese, Appriciani et Poggiolo mis en ligne sur le site archives.corsedusud.fr

Document Pierre LECCIA sur Généanet.

Document Pierre LECCIA sur Généanet.

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 18:00
Du nouveau dans les aventures des baignoires

Les baignoires en marbre des thermes de Guagno-les-Bains ont connu une histoire assez compliquée et ont parfois été déplacées. Plusieurs articles de ce blog ont raconté certaines de leurs péripéties.

Mais un fait peu connu jusque-là se trouve dans l’excellent ouvrage «Vico-Sagone-Regards sur une terre et des hommes» publié cet été.

Du nouveau dans les aventures des baignoires

Le chapitre intitulé «A propos de la santé à Vico», écrit par le docteur Bernard ALLIEZ, consacré cinq pages aux «anciens bains de Vico au hameau de Guagno-les-Bains sur la commune de Poggiolo» :

«Quelques mois plus tard (après l’attaque de l’établissement de bains par le bandit CAVIGLIOLI le 17 août 1931), la concession (alors confiée à Michel SIMONGIOVANNI) sera reprise par Jean PAPADACCI qui s’associera en 1935 avec son gendre Philippe GERONIMI (Filippu). (…)

A cette époque, le bâtiment possédait trois niveaux. Au rez-de-chaussée, (…) les curistes avaient à leur disposition une vingtaine de magnifiques baignoires en marbre et un bain de vapeur destiné aux cures d’amaigrissement. Les célèbres baignoires en marbre qui dataient sans doute du Second Empire et avaient probablement été conçues pour la réfection des thermes de 1850, ne parvinrent pourtant à Guagno-les-Bains que dans les années 1930.

C’est Jean PAPADACCI qui les récupéra dans les sous-sols de la préfecture d’Ajaccio où elles avaient été entreposées pendant des décennies pour des raisons que nous ignorons encore». (pages 347 et 348)

 

Donc, ces fameuses baignoires ne sont pas arrivées à Guagno-les-Bains avant 1935. Bien évidemment, contrairement à la légende, l’impératrice Eugénie n’a jamais pu y prendre de bain.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 09:58

Toutes nos condoléances.

 Un nouveau décès
 Un nouveau décès
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 18:00

A Guagno-les-Bains, on est habitué au serpent de mer.

Du moins, on est habitué à l’expression «serpent de mer» qui désigne un sujet qui revient régulièrement dans l’actualité… et qui, en général, n’avance pas.

Le « serpent de mer » que nous connaissons bien est la réouverture de la station thermale. Ce blog s’est plusieurs fois fait l’écho des discours et des déclarations d’intention de divers hommes politiques qui juraient obtenir bientôt un nouveau fonctionnement des bains. Faut-il quand même avoir confiance dans le vote des conseillers territoriaux du 27 octobre ?

Les élus de la CTC ont voté à l’unanimité, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche, une motion demandant le développement du thermalisme en Corse.

Le conseil voulant avancer rapidement sur cette question, un nouveau rendez-vous est fixé au 13 décembre. Nous saurons alors si le serpent fera une nouvelle apparition ou si des espoirs réels existeront.

Serpent de mer  ou volonté ferme?
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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 18:00

Voici deux ans, le 28 octobre 2014, Mimi CANALE nous quittait. Il était un personnage bien connu dans tout le canton pour sa gentillesse et ses multiples activités: héros de la seconde guerre mondiale, facteur, commerçant, etc.

Ces différentes facettes ont été décrites dans plusieurs articles de ce blog. Il ne faut pas oublier les talents de musicien qu’avait Mimi. Ils sont présentés dans cette vidéo postée sur Facebook voici quelques mois.

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 18:00

La baignoire qui est placée devant la façade de l’ancien établissement thermal est devenue, avec la plaque qui la surmonte, le symbole de Guagno-les-Bains.

Photo extraite du site architecture-design-corse.com

Photo extraite du site architecture-design-corse.com

Elle est la rescapée des 20 baignoires installées dans les thermes lors de leur reconstruction de 1846-1855. Il en  existe deux (ou trois) dans les jardins de la Préfecture d’Ajaccio (voir l’article http://poggiolo.over-blog.fr/2015/05/la-baignoire-de-l-imperatrice.html).

Mais où sont passées les autres ? Certainement brisées, jetées ou embarquées par quelque amateur, on ne devrait plus les retrouver.

Or, il est possible de se trouver nez à nez avec une baignoire semblable à celle des Bains.

Une baignoire de Guagno-les-Bains a été retrouvée!

Pour que la rencontre ait lieu, il faut être loin de la Corse. L’objet se trouve… sur l'île grecque de CORFOU, dans le jardin de l’Achilleion, la résidence que l’impératrice Elisabeth d’Autriche se fit édifier en 1889-1891 sur une hauteur dominant l’île. SISSI, comme le cinéma l’a baptisée dans une série de films avec Romy Schneider, y séjourna deux fois par an jusqu’à son assassinat en 1898.

Une baignoire de Guagno-les-Bains a été retrouvée!

La baignoire est posée contre un mur.

Une baignoire de Guagno-les-Bains a été retrouvée!

Ce mur sépare deux niveaux du jardin, entre la terrasse où est placée la statue d’Achille mourant voulue par Sissi...

Une baignoire de Guagno-les-Bains a été retrouvée!

... et celle où Guillaume II, l’empereur d’Allemagne qui acquit les 80 hectares de la propriété dominant Corfou en 1907, fit ériger un énorme Achille victorieux en acier.

Une baignoire de Guagno-les-Bains a été retrouvée!

Une autre baignoire, mais sans les anneaux sculptés caractéristiques de Guagno-les-Bains, décore la pelouse.

 

Une baignoire de Guagno-les-Bains a été retrouvée!

Avons-nous là une baignoire amenée à Corfou depuis les thermes corses ?

La coïncidence ne viendrait-elle pas plutôt d’une mode de décoration qui se serait répandue en Europe au XIXème siècle ?

Sissi garde la clef du mystère pour elle.

Une baignoire de Guagno-les-Bains a été retrouvée!

Toujours est-il que, même en Grèce, on peut penser à Poggiolo ou Guagno-les-Bains.

 

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En dehors de la première photo, toutes les illustrations sont de Michel Franceschetti.

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 09:30

Toutes nos condoléances.

Décès dans les familles Lagrange et Pinelli
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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 17:55

L’article précédent a montré que les transports automobiles entre Ajaccio et Vico ont commencé tôt. Mais qu’en fut-il des relations avec le haut-canton ?

Un témoignage important a été publié en avril 2005 dans le bulletin inter-paroissial «Inseme». François Ottavi, de Soccia, y racontait comment sa famille a assuré les transports en commun de Sorru in Sù pendant des dizaines d’années.

«A partir de l'année 1902, mon arrière-grand-père, Simon Ottavi (1853-1950), quitte ses brebis et ses chèvres pour assurer le service postal et voyageurs de Soccia à Vico.

Son fils, mon grand-père Jean Toussaint Ottavi (1882-1960), dit "Tramuntero", après avoir assuré un service de "carri", c'est-à-dire avoir effectué le transport de marchandises avec des camions à traction animale, acheta sa première voiture à moteur en 1927. Il avait appris à conduire à l'armée, mais, pour se refaire la main, il engagea initialement un jeune chauffeur de Murzu, Migaellu Astolfi.

Mon grand-père, épaulé par ses fils Simon, Dominique-Antoine et Ange, assura un transport quotidien Soccia-Ajaccio et une liaison régulière Soccia-Vico. A cette époque, vu l'état des routes, des matériels, mais aussi les aléas: crevaisons multiples où il fallait réparer soi-même, nombreux bars et pas de contrôle d'alcoolémie! le temps du trajet était pour le moins variable ...

Après la guerre, à la fin des années quarante, c'est mon père Dominique-Antoine (1912-1996) qui assura ce service public jusqu'au début des années 80. C'est lui qui, le premier, a imposé des horaires précis et réguliers: départ de Soccia longtemps à 5 heures 30, puis à 6 heures, départ d'Ajaccio à 16 heures. Mon oncle, Toussaint Antonini, beau-frère et associé de mon père, a, durant les trente dernières années, tous les jours sauf le dimanche conduit le car qui effectuait la liaison Soccia-Ajaccio-Soccia. Il a ainsi effectué plus d’un million 400.000 km sur des routes que chacun a connues... pittoresques mais, oh combien!, tortueuses.»

 

Voici le véhicule qui était utilisé dans les années de l’immédiat après-guerre, photographié devant l’établissement de Guagno-les-Bains.

Les autocars d’antan (2/2)

La photo suivante montre ce car au même endroit en août 1950. Entre lui et, au premier plan, Guy et Jean-Marc TRAMINI, il est possible de se rendre compte que la chaussée était constituée d’une sorte de macadam empierré.

Les autocars d’antan (2/2)

L’état de la route est un peu plus visible sur cette photo où Guy, seul, est assis à l’emplacement actuel de l’entrée de l’ex-Hôtel des Thermes.

Les autocars d’antan (2/2)

Le revêtement en goudron fut posé en 1952.

Dans les années 1960, le car de Dominique-Antoine fut célèbre par sa longévité. Chaque fin de journée, l’été, un petit public attendait au bord de la route aux arrêts des Bains, de Poggiolo ou de Soccia afin de guetter qui venait du Continent pour passer ses vacances. Il était très pratique pour les jeunes qui avaient pu se rendre à la plage de Sagone en auto-stop et qui guettaient son passage au Grand Large ou au Santana pour remonter au village pour un prix modique. Et oui, la voiture automobile était une denrée rare !

Les autocars d’antan (2/2)

Maintenant, aucune ligne régulière ne joint Sorru in Sù au reste du monde. Seuls, les autocars Roger Ceccaldi passent quotidiennement par Vico pour se diriger vers Renno, Cristinacce, Evisa et Marignana.

Photo prise à Vico le 10 août 2016.

Photo prise à Vico le 10 août 2016.

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 18:15

L’émotion suscitée par la vandalisation de l’arbre de la Goccia a permis une intervention rapide des agents de l’ONF. Maintenant, quand on passe rapidement sur la route en voiture, la partie où l’écorce a été enlevée ne se voit pas.  Tout au plus, on a l’impression que le tronc est d’une couleur sombre.

Prenez la peine de vous arrêter. Vous verrez que les forestiers ont soigné la plaie en imprégnant l’arbre d’un produit noirâtre, genre résine ou goudron, qui est destiné à permettre la cicatrisation des blessures.

En espérant que le remède soit efficace, n’oubliez pas de saluer l’arbre au visage. Qui sait ? Ce petit geste lui donnera peut-être le courage de continuer à lutter.

 

Que devient l’arbre blessé ?
Que devient l’arbre blessé ?
Que devient l’arbre blessé ?
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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 18:00

La Goccia ne connaît plus l’affluence des curistes ou des habitants de Guagno-les-Bains venant se promener depuis le village. Les touristes et les Socciais, Poggiolais, Ortigais ou Guagnais n’arrêtent plus leurs voitures pour se passer de l’eau sur le visage car IL N’Y A PLUS D’EAU !

Aucun filet d’eau ne coule dans la fontaine. Le bassin est recouvert de feuilles mortes.

Heurs et malheurs de la Goccia. 3/3: une source au régime sec

La disparition s’est produite en plusieurs étapes.

L’exploitation de l’établissement thermal a été arrêtée en 1999 après la découverte d’une contamination de l’eau par de la légionellose.

En 2004, l’eau de la Goccia coula froide. Un an plus tard, le 21 avril 2005, le correspondant de «Corse-Matin» qui signait J-M F s’alarma :

Heurs et malheurs de la Goccia. 3/3: une source au régime sec

«Depuis un an, l’eau qui jaillissait «claire, transparente, onctueuse au toucher, chaude à 43°», coule froide. Mystère de la nature ?

Assurément non. Des travaux de terrassement ont été effectués à l’approche de la nappe souterraine. Ceci explique peut-être cela, explique Mathieu, un ancien de Sorru in Su. Les causes de cette mutation de la source thermale en simple fontaine d’eau claire certes mais froide et d’aucune utilité thérapeutique doivent être recherchées.»

Nouvel épisode avec un autre article, daté du 29 décembre 2008, qui annonce que l’eau s’est complètement arrêtée de couler.

Heurs et malheurs de la Goccia. 3/3: une source au régime sec

«Des bénévoles motivés ont eu beau se mobiliser pour redonner vie à «degli ochi» dans le cadre d’une journée d’aiutu, rien n’y a fait. Armés de pelles, de pioches, et sur les conseils avisés des anciens, ils ont remonté le cheminement de l’eau de la source, sans parvenir à la détecter…

Les causes de cette disparition doivent donc être recherchées avec des moyens techniques et scientifiques appropriés. Il appartient incontestablement aux services départementaux concernés de se pencher avec efficacité sur ce problème d’eau évaporée. Espérons que la volonté politique sera bien là.»

 

Huit ans plus tard, la Goccia reste à sec.

Et le docteur Claude MARTINI peut méditer sur la vanité des choses humaines en contemplant le bassin abandonné.

Heurs et malheurs de la Goccia. 3/3: une source au régime sec
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  • : Le blog des Poggiolais
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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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