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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 10:36

La révélation des actes de vandalisme subis par l’arbre de la Goccia a provoqué de nombreuses réactions sur internet et dans les conversations personnelles. Les points de vue s’expriment aussi sur les arbres eux-mêmes.

Regardez les curieuses affiches posées sur l'arbre martyrisé.

Les traces noires qui sont sur le tronc correspondent à la réparation tentée par l'ONF.

Un nouveau panneau d’affichage à Guagno-les-Bains
Un nouveau panneau d’affichage à Guagno-les-Bains

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 15:13

Un arbre symbolique de l’histoire et de l’identité de Guagno-les-Bains va mourir. Pascale CHAUVEAU le révèle dans «Corse-Matin» de mercredi 25 mai.

Le platane tricentenaire qui se trouve à côté de la maison abritant la source de la Goccia, au bord de la route, juste au-dessus de Guagno-les-Bains vient d’être vandalisé. Une partie de l’écorce a été enlevée par des mains aussi malveillantes qu’anonymes dans le but évident de faire mourir l’arbre par pourrissement progressif.

Ce platane est suffisamment important pour avoir été classé comme «arbre remarquable» par l’Office National des Forêts. Sa mort serait une véritable atteinte à notre caractère identitaire. Il a fourni une ombre bienvenue aux curistes et aux habitants du canton qui venaient se soigner ou remplir des récipients à l'eau de la Goccia.

Une plainte a été déposée. Mais pourra-t-on sauver l’arbre ?

On a voulu tuer l'arbre de la Goccia

Cette partie de carte postale montre que ce platane était déjà imposant il y a un siècle.

On a voulu tuer l'arbre de la Goccia

Deux photos prises en hiver montrent l'ampleur de cet arbre:

On a voulu tuer l'arbre de la Goccia
On a voulu tuer l'arbre de la Goccia

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 23:14

Depuis le Moyen Age, la période dite des "saints de glace", vers la mi-mai, est considérée comme un moment d'instabilité météorologique.

Est-ce à cause de ces saints? Toujours est-il que, cette année, la première partie du mois de mai a été assez arrosée en Corse. Il est intéressant d'observer la force et le niveau de l'eau de la rivière au confluent près de Guagno-les-Bains.

Le 13 avril, ce blog a publié la photo qui avait été prise par Thierry CALDERONI.

L'influence des saints de glace

Regardez maintenant les quelques secondes de ce film de Marine COLONNA montrant le même endroit samedi 14 mai. La différence est nette.

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 18:00

La célèbre station thermale corse vient de renaître !

Renaissance de la station thermale

Non, il ne s'agit pas de Guagno-les-Bains mais de Pietrapola.

Ces thermes, situés sur la commune d'Isolacciu di Fium'Orbu, ont été inaugurés en grande pompe vendredi 29 avril 2016.  

L'établissement avait été acheté par le conseil général de Haute-Corse en 2012. Il avait fermé pour permettre une mise aux normes et sa modernisation. Depuis lundi 2 mai, ce centre, qui est le seul de Corse agréé par la Sécurité Sociale, reçoit des curistes (50 par jour sont attendus pour cette saison). 

 

... Mais, pour Guagno-les-Bains, propriété du département de Corse-du-Sud depuis longtemps, la fermeture continue et on ignore ce que veut vraiment faire le conseil départemental.

Peut-être faudrait-il réfléchir à la phrase de Lénine citée par le préfet lors de l'inauguration:

"Là où il y a une volonté, il y a un chemin".

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 17:57

Une grossière erreur d’altitude de l’établissement thermal de Guagno-les-Bains était inscrite dans un dessin publicitaire de 1926 présenté par Frédéric BLANC. L’article "Publicité mensongère à Guagno-les-Bains" l’avait dévoilée. Mais est-elle le seul exemple de transformation de la réalité de ce bâtiment ?

Utilisons la planche de quatre gravures prêtée par Hervé CALDERONI et qui a servi dans deux articles de ce blog pour ses représentations des lacs de Ninu et de Creno (voir l’article "Le paysage mystérieux : la solution"). Elle était extraite de l’«Histoire illustrée de la Corse, contenant environ 300 dessins représentant divers sujets», livre écrit entre 1836 et 1841 par l’abbé Jean-Ange GALLETTI (1804-1866) et publié en 1863. Le bâtiment des Bains était également dessiné.La signature J. P. (en bas à gauche) prouve que l’auteur en est Jeanne PETIT-JEAN qui aida l’abbé GALLETTI à illustrer son livre.

Le paysage mystérieux : la solution
L’établissement thermal a-t-il été bien représenté ?

Dans les deux images, celle de 1863 et celle de 1926, l’établissement thermal a bien la forme d’un U séparé de la route par un petit mur. Il résulte de l’agrandissement du bâtiment primitif décidé par le conseil général en 1838 et approuvé par le roi Louis-Philippe qui déclara en 1840 d’utilité publique les travaux qui ne commencèrent qu’en 1845 et durèrent une dizaine d’années.

Jean de la ROCCA dans «La Corse et son avenir» publié en 1857 fournit une description précise :

« L’aile gauche est occupée par des piscines destinées aux militaires (…).

 

L’aile droite est destinée aux malades civils.

 

Le bâtiment du milieu se compose de deux grands réservoirs alimentés par la source principale (…).

 

L’établissement civil forme le premier étage de l’étabissement thermal. Il se compose d’une soixantaine de chambres meublées très convenablement, de salons de réception et autres. »

 

La gravure de Jeanne PETIT-JEAN est bien conforme à ce texte. Mais, dans une brochure intitulée «Bains de Guagno», publiée en 1851 et rééditée en 2004 par les Editions Lacour, Jean de La Rocca avait précisé que l’établissement «est fermé par le moyen d’une grille qui joint ces deux ailes; au milieu de la grille est la grande porte d’entrée». Il ne la mentionne pas en 1857. On peut supposer que le muret a été construit entre ces deux dates.

Une bizarrerie est visible sur le dessin du livre de l’abbé GALLETTI: l’aile de droite comporte une porte au rez-de-chaussée et deux niveaux de fenêtres alors que le bâtiment n’a qu’un étage. Erreur de l’artiste ?

Trois critiques principales peuvent être formulées à cette œuvre :

- L’aile gauche est flanquée de deux constructions qui, à notre connaissance, n’existent dans aucun autre document.

- La route reliant les thermes à l’hôpital militaire est double et très courte. Or, entre les deux lieux, la pente est beaucoup trop forte pour se promener comme les personnages dessinés.

- Les montagnes de l’arrière-plan sont bien plus raides et déchiquetées que la réalité.

Sur ce dernier point, la représentation de 1926 est bien plus conforme à la réalité. L’illustrateur de «La Corse touristique» a peut-être utilisé une photo ou une des cartes postales qui étaient alors très nombreuses.

L’établissement thermal a-t-il été bien représenté ?

Cette version de 1926 montre que le muret bordant la route est constitué de balustres avec une grande inscription «Gd Hôtel de l’Etablissement de Guagno-les-Bains». Ces modifications ont dû être réalisées pendant la «Belle Epoque», avant la première guerre mondiale, ainsi que le second étage qui rehausse le bâtiment central et qui contenait une salle à manger, une pièce banalisée et une cuisine.

L’image ci-dessous permet de mieux distinguer ces éléments.

L’établissement thermal a-t-il été bien représenté ?

Mais, dans la carte postale ci-dessous, le muret n’est pas surmonté d’une véritable balustrade en pierre. D’autre part, l’inscription contient l’adjectif «thermal» après «établissement».

L’établissement thermal a-t-il été bien représenté ?

La cour est plus agréable qu’en 1863 avec la présence d’un bassin, de deux arbres et de plusieurs arbustes. Mais la végétation était en réalité bien plus touffue comme le montrent les vues de l’époque.

L’établissement thermal a-t-il été bien représenté ?

Les modifications de l’établissement thermal de Guagno-les-Bains ont été nombreuses et il est difficile de bien les connaître avant l’utilisation de la photographie. Les travaux de 1973 ont de nouveau modifié le muret et ordonné la végétation.

L’établissement thermal a-t-il été bien représenté ?

Malheureusement, plus rien ne se passe depuis la fermeture de ses activités, et c’est bien dommage.

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 18:00

La réponse à la devinette du mois de mars était que le premier établissement thermal de Guagno-les-Bains avait la forme d'un rectangle ou, pour mieux dire, d'un parallélépipède avec les extrémités un peu plus larges que le centre.

Solution de la devinette du mois de mars : pallélépipède

Grâce aux dons recueillis par le Père JEAN, trois bassins en granit furents construits entre 1709 et 1711. D’abord rectangulaires, ils furent ensuite arrondis. Mais, d’après Jean ROCCA, dans «Bains de Guagno», paru en 1851 : «les bassins n’étaient pas mieux couverts que les maisons, (lesquelles étaient) de misérables cabanes couvertes de fougères »"L’air y pénétrant facilement, la température changeait d’un moment à l’autre, et le malade au sortir du bain était souvent saisi par la fièvre."

Le département fit construire le premier véritable établissement thermal de 1821 à 1825, exactement sur le même emplacement que l’actuel. La description donnée par Jean ROCCA a été reprise et illustrée par François VAN CAPPEL DE PRÉMONT, architecte du Patrimoine, dans son étude "Guagno-les-Bains à travers la petite histoire du thermalisme".

 
Solution de la devinette du mois de mars : pallélépipède

"L’établissement thermal, de forme parallélépipède, est situé au nord-est, sur le penchant de la colline de Saint- Antoine; il est divisé en sept pièces:

   A: la première contient un corridor ayant de chaque coté six baignoires séparées les unes des autres; 

   B: la seconde pièce renferme un vestibule et deux bassins: dans l'un peuvent se baigner à la fois trois individus, dans l'autre huit; la sixième (F) est semblable à la seconde.

   C, D et E: la troisième (C) contient un grand bassin rond, où peuvent se baigner seize personnes; les quatrième et cinquième pièces (D et E) en sont une répétition.

  G: la septième pièce est carrée; elle renferme le grand réservoir, qui peut contenir 40 mètres cubes d'eau.

   H: Au sud et à cinq mètres de l'établissement, la source jaillit dans une niche en granit, on communique par un conduit en maçonnerie avec le grand réservoir; de ce réservoir partent deux conduits ou tuyaux en terre qui aboutissent à tous les bassins et baignoires; l'un, adapté au fond du réservoir, sert à évacuer l'eau qui s'y rassemble; l'autre, placé plus haut, sert à conduire l'eau de source elle~même; ces conduits s'ouvrent et se ferment à volonté dans chaque bassin au moyen de robinets.

 

Tout l'édifice est construit en granit et argile; la charpente est en bois de châtaignier et couverte en tuiles. Les bassins sont aussi en granit." 

 

On peut remarquer que les pièces C, D et E renferment les trois bassins creusés au XVIIIème siècle.

Ces bâtiments furent remplacés à partir de 1845 par les travaux d’agrandissement qui donnèrent la forme en U à laquelle nous sommes habitués.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 18:00

Ce mois-ci, la devinette concerne encore Guagno-les-Bains.

L’établissement thermal est connu pour sa forme de U fermé par un petit mur depuis 1845.

Mais, avant cette date, quelle était la forme du premier bâtiment construit pour faire bénéficier les curistes des vertus de l’eau sulfureuse de Guagno-les-Bains ?

 

LA SOLUTION SERA PUBLIÉE DEMAIN.

La devinette du mois de mars

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:10

L’altitude peut être un argument important pour le tourisme, par exemple pour les stations de ski.

Les bornes de nivellement présentées dans l’article "La solution à la devinette du mois : cinq photos, un point commun" permettent d’avoir les vrais chiffres, mais il faut recopier ceux-ci avec sincérité. La publicité n’est pas un prétexte suffisant pour publier n’importe quoi.

Or, que lit-on dans l’annonce ci-dessous présentant l’établissement thermal?

Cliquer pour agrandir.

Cliquer pour agrandir.

En haut à droite, il est bien écrit :

(Altitude 840 mètres)

 

Dans la réalité, Guagno-les Bains est en contrebas de Poggiolo qui se situe à des altitudes bien inférieures à 800 mètres.

Les cartes de l’IGN, dressées avec l’aide des bornes de nivellement et les repères géodésiques, fournissent des indications bien précises.

Publicité mensongère à Guagno-les-Bains

Les maisons des Bains sont surmontées par la chapelle St Antoine près de laquelle la bifurcation de la route se situe à 481 m de hauteur. Tout en bas, le pont de Caldane est à 425 m, plus bas que le pont de Genice (qui est en amont, donc plus haut) où la borne de nivellement indique 443 m.

Quant à l’établissement thermal lui-même, il peut être étudié grâce aux courbes de niveau entre lesquelles la hauteur est de 10 mètres. Il est placé entre les lignes 440 et 450.

Où sont les 840 mètres ?

L’erreur est énorme, quasiment du simple au double.

Cette réclame, comme on disait à l’époque, est parue dans la revue «La Corse touristique» en 1926. Le blog remercie Frédéric BLANC d’en avoir envoyé la reproduction.

En plus du texte, le dessin est remarquable car l’établissement thermal paraît bien plus grand qu’il n’est en réalité et car il est bordé à gauche par une grande avenue qui n’a rien à voir avec la minuscule ruelle existante.

Photo Google

Photo Google

On peut espérer que, au moins, une telle présentation a pu attirer de nombreux touristes supplémentaires à cette époque !!!!!!!

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 18:00

Tout comme l’église Saint Siméon domine le village de Poggiolo, la chapelle Saint Antoine domine les maisons de Guagno-les-Bains. Mais depuis combien de temps ?

 

A l’origine, à la bifurcation des routes allant maintenant (car elles n’eurent pas le même tracé avant la fin du XIXème siècle) d’Ajaccio vers Soccia et vers Guagno, il y eut un monaccia, un petit ermitage de moines cordeliers. Mgr MASCARDI, dans la relation de sa visite apostolique de 1587, décrit un oratoire dédié à Saint Antoine abbé et une maison au sol de terre pour l’accueil des pauvres et des voyageurs.

Ce lieu était protégé par le curé de Saint-Siméon de Poggiolo (pétition du maire de Soccia citée par Louis Mathieu GENTY dans « Acqua medicinale », annexes 4 et 5).

Un ermite, le Père Jean, voulut que chacun put profiter des bienfaits de l’eau chaude qui jaillissait de la montagne et qui était déjà mentionnée par le chroniqueur Antone Petru FILIPPINI en 1594. Il arriva, en quêtant de maison en maison, à amasser la somme nécessaire pour la construction (entre 1709 et 1711) de trois bassins en granit pour les hommes, les femmes et les moines. Cette initiative préfigura l’établissement thermal.

Le 25 juin 1728, Mgr GIUSTINIANI, évêque de Sagone de 1726 à 1741, recommanda quelques travaux d’amélioration et ajouta que «l’ermite doit porter un habit propre aux ermites, se laisser pousser la barbe et se couper les cheveux». Il donna au chanoine Ilario GUAGNO l’autorisation de faire la quête dans tout le diocèse afin de doubler en planches le sol de la maison. Selon certaines sources, Ilario serait le grand-père ou l’arrière-grand-père du bandit Théodore POLI.

La Révolution Française supprima tous les couvents cordeliers en 1790. L’ermitage et sa chapelle furent abandonnés. 

Le sanctuaire fut sauvé par le conseil général du département du Liamone qui, «dans sa séance de 1807 (…) avait voté l’application du produit de quatre centimes additionnels pour le rétablissement de l’ancienne chapelle de Saint-Antoine» (François VAN CAPPEL de PRÉMONT, «Guagno-les-Bains à travers la petite histoire du thermalisme», p. 94). La commune de Guagno, qui considérait la source comme une propriété guagnaise, y ajouta son propre financement et reconstruisit le bâtiment religieux en 1809 (Louis Mathieu GENTY dans «Acqua medicinale», annexe 26).

Le culte y reprit à partir de 1810.

Construit ensuite, l’hôpital militaire lui fut accolé, comme le montre le cadastre de 1857. La chapelle correspond à la parcelle 169, coloriée en bleu et cerclée en rouge. H.M. signifie Hôpital Militaire et E.T. Etablissement Thermal.

La chapelle de Guagno-les-Bains

Dans la reconstitution ci-dessous, réalisée d’après le plan COTIN de 1838 (François VAN CAPPEL de PRÉMONT, «Guagno-les-Bains à travers la petite histoire du thermalisme», p. 116), Saint-Antoine est le numéro 4 (3 pour l’hôpital militaire).

La chapelle de Guagno-les-Bains

Maintenant que cet hôpital n’existe plus, la chapelle est seule sur la plate-forme qui surplombe la vallée du Fiume Grosso.

La chapelle de Guagno-les-Bains

Le bâtiment a connu quelques modifications depuis deux siècles. Ainsi, on peut comparer :

1-la carte postale de la visite des scouts de Menton dans les années 1930

La chapelle de Guagno-les-Bains

2 - et une photo de l’été 2015

La chapelle de Guagno-les-Bains

Entre les deux, les murs ont été crépis, un compteur électrique a été installé, la façade décorée de bandeaux blancs et une croix érigée au sommet.

 

Quelle que soit l’apparence de la chapelle, l’abbé au cochon protège toujours Guagno-les-Bains.

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:00
Photo Michel Franceschetti

Photo Michel Franceschetti

L’image présentée pour la devinette de février est celle d’un saint posée sur une matière métallique, plus précisément sur le bronze de la cloche de Guagno-les-Bains.

Photo Michel Franceschetti

Photo Michel Franceschetti

Au-dessus du village, se trouve la chapelle Saint Antoine, dont la fête a eu lieu le 16 janvier dernier.

Elle n’a pas de clocher mais un clocheton éloigné de quelques mètres du bâtiment. Autrefois, près de nombreuses églises, dont les fidèles n’avaient pas les moyens de payer l’édification d’un clocher, une cloche était suspendue à la grosse branche d’un arbre ou entre deux troncs. Ce fut le cas pendant longtemps avant l’actuelle construction en moellons de granite bétonnés. A Poggiolo, il fallut de nombreuses années pour que Saint Siméon obtienne son clocher (voir article: "La Laïcité en action dans les Deux Sorru : La fabrique part dans la dignité").

Depuis quand le clocheton existe-t-il à Guagno-les-Bains ?

Un élément en donne une idée. Le côté de la cloche opposé au saint comporte un crucifix et l’inscription :

 « LAUDATE DOMINUM

A. D . 1926 »

(Louez le Seigneur

Année du Seigneur 1926)

Photo Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses.

Photo Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses.

Depuis au moins 1926, cette cloche domine la chapelle et les maisons de Guagno-les-Bains, comme sur cette carte postale où le clocheton, entouré d’un cercle rouge, émerge des ruines de l’hôpital militaire.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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