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11 septembre 2021 6 11 /09 /septembre /2021 18:00

A l'occasion des journées du patrimoine,

redécouverte des Musiques et danses traditionnelles corses

dimanche 19 septembre 2021 à 16 heures, 

Hôtel de la Collectivité de Corse, Ajaccio. 

 

Au programme:
-« A Lavandera » (danse des lavandières).
-« U quadrigliu », dansé durant la première partie du xxe siècle dans les bals des cercles militaires et dans les villes de garnison comme Aiacciu.


Mais surtout 

- Evocation et adaptation de la Moresca donnée à Guagnu par Teodoro Poli en 1823», avec tableaux dansés (danse des bâtons). La Moresca était une sorte de fête dansée qui ne se donnait que dans de très rares occasions, et pour des réjouissances publiques vraiment solennelles.

 

Photo Alexandra Padovani – CdC

Photo Alexandra Padovani – CdC

 

 

La fête à laquelle il est fait référence est décrite avec minutie dans la biographie écrite en 1934 par Henri PIERHOME sous le titre « La vie du bandit Théodore » pour raconter la vie de Théodore POLI (1799-1831).

 

La danse de Théodore Poli

 

 

La moresca était une danse racontant la lutte entre les musulmans qui occupaient la Corse et le comte Ugo COLONNA qui aurait été envoyé dans l’île par le pape à l’époque carolingienne. L’existence de cette danse pendant plusieurs siècles montre combien la mémoire collective corse a été marquée par les attaques barbaresques. Entre Corses et Maures, le voisinage ne fut pas un long fleuve tranquille. Il reste des descriptions de moresca par des voyageurs des XVIIIème et XIXème siècles qui insistent chaque fois sur l’aspect communautaire de ce spectacle auquel toute la population du village participait.

 

 

 En 1820, Théodore prit le maquis après avoir tué un gendarme qui l’avait fait arrêter. Ses exploits lui permirent de rassembler de nombreux bandits. En 1823, lors de la création de son organisation, juste avant de prendre les décisions importantes comme celle d’autoriser l’assassinat du bourreau de Bastia, il offrit aux Guagnais une représentation de moresca. C’est du moins ce qu’indique l’auteur (qui utilise l’orthographe de « Mauresca »).

 

 

 

 

"La Mauresca était une sorte de fête dansée qui ne se donnait que dans de très rares occasions, et pour des réjouissances publiques vraiment solennelles.

 

 

C'était, en somme, un ballet où, si l'on préfère, une pantomime chorégraphique destinée à évoquer et à styliser les luttes soutenues contre les Maures. Pendant des siècles, les Corses avaient eu à se défendre contre les Sarrasins, contre les corsaires de l'Afrique du Nord, contre les troupes de Barberousse. Le fameux pirate Dragut, notamment, fut un de leurs plus terribles ennemis. Ses felouques rapides surgissaient subrepticement des profondeurs du large et débarquaient leurs équipages qui se jetaient sur les innocents habitants des côtes, en massacraient une partie et emmenaient le reste en esclavage.

 

(...)

 

Ainsi la Mauresca était une représentation dramatique, une danse guerrière qui évoquait ces combats. Elle se donnait en plein air, exigeait une mise en scène grandiose et un nombre exceptionnel de personnages.

 

*

*     *

 

C'est dans la forêt de Guagno que Théodore avait imaginé de donner ce spectacle qui devait attirer un grand nombre des habitants de la région. Le chef des bandits avait choisi, pour sujet de la Mauresca, "la prise de Mariana par Ugo Colonna".

 

 

Sur une esplanade très vaste, adossée à la montagne, Théodore avait fait établir un camp de plusieurs tentes figurant l'armée chrétienne commandée par Ugo Colonna, dont il incarnait lui-même le personnage. Dans la châtaigneraie, sur les pentes de la colline, les bergeries habilement transformées représentaient des tours fortifiées, reliées entre elles par des remparts crénelés qui n'étaient autres que de légéres constructions en bois. Bien que rudimentaire, le décor était suffisamment évocateur pour donner à l'assistance une intéressante approximation de la réalité. L'espace demeuré libre entre le camp et les remparts représentait le champ de bataille, où les combats allaient se succéder.

 

Le drame commença par l'arrivée d'une estafette maure annonçant aux sentinelles postées sur les remparts l'approche des chrétiens.

 

Aussitôt, la ville se met hâtivement en état de défense. Les portes sont barricadées, tandis que les créneaux se garnissent de piquiers et d'archers. Dans le même temps, par un portillon dérobé, des Sarrasins courent occuper des retranchements qui ont été aménagés au-devant de la forteresse.

 

Le son du cor annonce l'entrée en scène des chrétiens. Théodore joue le rôle d'Ugo Colonna: richement chamarré, il approche, monté sur un superbe cheval noir et suivi d'un brillant état-major de chevaliers. Les bannières et les panaches flottent au vent...

A ce moment, les troupes sarrasines sortent de leurs retranchements. Elles sont menées par Brusco [un adjoint de Théodore] qui, pour la circonstance, a revêtu une tenue d'aspect oriental, avec un superbe turban à aigrette et un manteau de soie qui est, visiblement, une nappe d'autel. Mais il n'y faut pas regarder de trop près ...

 

Les deux phalanges sont magnifiquement costumées et armées. L'imagination naïve des contumaces s'est donné libre cours, et chacun, selon sa fantaisie et les ressources locales, a tenté de réaliser ce que, dans le théâtre moderne, il est convenu d'appeler un rôle de composition. S'il y a quelques défaillances dans le détail, l'ensemble est vraiment réussi... 

 

 

La danse des bâtons (photographiée ici à Moita en 1954) est un des vestiges de la moresca.

La danse des bâtons (photographiée ici à Moita en 1954) est un des vestiges de la moresca.

 

 

C'est alors que commence la danse de la Mauresca, laquelle se déroulera en douze figures, dont chacune traduit une phase du combat. Il y a la figure de l'enveloppement par les ailes, où les Sarrasins exécutent une course bien réglée autour de l'armée chrétienne. Il y a la figure de la percée du centre, où les chrétiens arrivent jusque sous les portes de la ville fortifiée. Il y a la figure de la contre-attaque, et celle de la retraite, et celle du combat, où s'affrontent le chef des chrétiens et le chef des Maures en de brillants exercices équestres.

 

Enfin, voici la dernière figure, la resa, la reddition des Sarrasins. Voyant son armée décimée, le chef maure s'avance au-devant d'Ugo Colonna et, mettant un genou en terre, lui tend son épée.

 

La foule éclate en acclamations ... La fête est terminée ..."

 

 

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Les exploits du bandit Théodore ont fait l'objet de six articles sur ce blog:

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8 septembre 2021 3 08 /09 /septembre /2021 18:03

 

Pendant le dernier mois de l'été, deux événements religieux importants ont toujours lieu dans notre canton: la procession à Saint Elisée le 29 août et celle en l'honneur Notre Dame de Lavasina à la chapelle de Sorru.

 

La cérémonie de Sorru vient de se dérouler aujourd'hui mercredi 8 septembre.

 

Myrtille POLI, de Guagnu, en a publié une vingtaine de photos et une vidéo que vous pourrez retrouver sur sa page Facebook.

 

En voici quelques exemples qui montrent l'attachement à nos traditions.

 

Lavasina à Sorru
Lavasina à Sorru
Lavasina à Sorru
Lavasina à Sorru
Lavasina à Sorru
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5 septembre 2021 7 05 /09 /septembre /2021 17:49
Quoi lire dans Inseme de septembre?

Le bulletin «Inseme» de septembre vient de paraître.

 

Vous y trouverez:
 

Edito de Pascale Chauveau p.1

Célébrations p.2

Week-end de recollection p.3 

Billet spirituel p.4

Les trésors retrouvés de Louis-Ferdinand Céline, par Philippe Péré d'après Le Monde p.5/6

Oscar Rosembly, le Poggiolais au centre du mystère Céline, par Michel Franceschetti p.6/7 

C’est la rentrée, par Françoise Arrighi p.8/9

Noël Casale, par Pascale Chauveau / Stage de polyphonie avec a Filetta / Jean-Claude Acquaviva p.9/11

Dépistages quotidiens au village p.13 

Arca et pestes..., par Jean-Martin Tidori p.14 

Calendrier p.15

 
Bonne lecture en cliquant sur le lien:
 
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29 août 2021 7 29 /08 /août /2021 21:06

 

Le pèlerinage de Saint Elisée s'est bien déroulé.

 

Photos publiées sur la page Facebook Couvent Vico.

 

Images de la Saint Elisée
Images de la Saint Elisée
Images de la Saint Elisée
Images de la Saint Elisée
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28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 09:47

 

Le traditionnel pèlerinage à Saint Elisée aura lieu demain dimanche 29 août.

 

La messe sera célébrée à 10 h 30 à la chapelle au sommet du mont.

 

 

« Quand Élie fut enveloppé dans le tourbillon, Élisée fut rempli de son esprit, et pendant toute sa vie aucun prince ne l’a intimidé, personne n’a pu le faire fléchir.
Rien ne lui résista, et, jusque dans la tombe, son corps manifesta son pouvoir de prophète.
Pendant sa vie, il a fait des prodiges ; après sa mort, des œuvres merveilleuses. » Ec. 48, 12
 
 
 
St Elisée 2019

St Elisée 2019

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17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 14:00

 

La mini-procession de Saint Roch à Poggiolo a, comme prévu, été précédée de la messe devant la chapelle, avec lectures et chants.

 

Merci à Marie-Pierre MAISETTI pour ces images.

 

La messe avant la procession
La messe avant la procession
La messe avant la procession
La messe avant la procession
La messe avant la procession
La messe avant la procession
La messe avant la procession
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17 août 2021 2 17 /08 /août /2021 08:00

 

Les Poggiolais viennent de démontrer que, comme les Gaulois du village d'Astérix,, ils étaient irréductibles et tenaient à leurs traditions.

 

Finalement, pour le 16 août, la statue de saint Roch est sortie. La procession a été très réduite,  se limitant à faire le tour de la chapelle en passant par la place Inghju, mais elle a eu lieu.

 

Merci à Jean-Pierre CHABROLLE pour le reportage photos de cette mini-procession.

 

Poggiolo a eu sa procession
Poggiolo a eu sa procession
Poggiolo a eu sa procession
Poggiolo a eu sa procession
Poggiolo a eu sa procession
Poggiolo a eu sa procession
Poggiolo a eu sa procession
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12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 18:00
Le 16 août à Poggiolo

 

LA FÊTE DE SAINT ROCH AURA LIEU

 

À POGGIOLO LUNDI 16 AOÛT.

 

 

MESSE CÉLÉBRÉE PAR LE PÈRE CHARLES EKO

 

À 18 HEURES

 

SUIVIE DE LA PROCESSION.

 

 

Les modalités pratiques dépendront des consignes sanitaires.

 

 

Photo Michel Franceschetti, août 2017.

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7 août 2021 6 07 /08 /août /2021 18:00

 

Les marcheurs connaissent bien Camputile par lequel ils passent pour joindre les lacs de Crena et de Ninu.

 

Le plateau de Camputile a été présenté dans un article précédent pour avoir été le lieu d'un fait historique: une bataille entre Naziunali corses et Grecs pro-Génois en 1734 (voir l'article Les chaussures perdues des Grecs).

 

Il est également présent dans la Légende. Depuis de nombreuses générations, se transmet un récit se passant sur cet endroit proche du lac de Ninu et expliquant la particularité du Capo Tafunatu, montagne située à plusieurs kilomètres de Camputile.

 

Plateau de Campanile en juillet 1973 (photo Michel Franceschetti).

Plateau de Campanile en juillet 1973 (photo Michel Franceschetti).

 

 

Sur le site u-niolu.skyrock.com, est donnée l'explication suivante:

Le Tafunatu percé d'un énorme trou de 35 m de large et 10 de haut, véritable énigme géologique. Sa roche verte contraste avec les teintes orangées du levant et c'est un régal pour les yeux lorsque les nuages qui le traversent fond croire à la présence d'un volcan en activitéé.
Le trou aurait été fait, selon une légende, par la percussion du soc de la charrue du diable. En effet, Satan, pour faire opposition à St Martin, s'était forgé une charrue à toute épreuve et creusait avec des chaussées larges comme des vallées. St Martin reprocha alors au diable de ne pas savoir tracer un sillon droit. Humilié et énervé, le Diable jeta le soc vers la mer de toute ses forces et le soc rencontra l'échine du Tafunatu sur sa trajectoire. Les boeufs de la charrue furent eux pétrifiés sur place par St Martin et une fois de plus, le Bien triompha du Mal...

 

photo extraite du site https://www.camptocamp.org/

photo extraite du site https://www.camptocamp.org/

 

Il existe plusieurs versions de cette légende mais elles ne se passent pas toutes entièrement à Camputile; elles ont toutes comme protagonistes le Diable et Saint Martin, et le trou dans la montagne s'explique par le lancer d'un outil du Diable. Selon les cas, l'objet est une charrue ou un marteau.

 

L'œil du Diable (site Wild Corsica)

L'œil du Diable (site Wild Corsica)

 

 La version reproduite ici est extraite de l'article de Georges RAVIS-GIORDANI et intitulé "Organisation sociale et représentations fantasmatiques du travail et des conflits dans le cadre de la transhumance corse", paru dans "Mélanges de l'école française de Rome" en 1988.

 

 

Je voudrais pour cela comparer et analyser trois récits mythiques dont deux sont très connus dans l'île, et se présentent sous plusieurs versions. Je les résume rapidement : le premier est une légende qui vise à rendre compte d'une curiosité naturelle, une montagne trouée de part en part par un tunnel de 100 à 150 m de diamètre, u Capu Tafunatu; elle met en scène saint Martin et le Diable. Dans la version la plus longue que je connaisse, celle que Chanal a recueilli dans son voyage en Corse, en 1889, elle se subdivise en 4 temps : 

 

1er temps : le Diable est berger salarié chez saint Martin, éleveur niolin; il passe contrat avec lui, et d'après les termes du contrat, «per mezzu», il convainc saint Martin de partager le troupeau en mettant d'un côté les bêtes cornues qui iront à saint Martin, et de l'autre les bêtes non cornues («motine») qui iront au Diable. Or la plupart des bêtes étaient «motine»; quand saint Martin s'en aperçoit il est trop tard, il a déjà consenti aux termes du contrat. Mais dans la nuit Dieu fait pousser des cornes à presque toutes les bêtes du troupeau et le Diable ne reçoit qu'une paire de bœufs.

 

2e temps : le Diable, pour se venger de saint Martin, se fait laboureur, sur les hauteurs du Camputile, près du lac de Ninu, qui passe pour être l'ancienne cheminée de la forge du Diable, et il tente les Niolins en leur faisant miroiter les bienfaits du pain de froment. Il essaie de les détourner de la consommation de la pulenta de farine de châtaignes, mais saint Martin pétrifie ses bœufs, et ruine aussi le projet du Diable. 

 

3e temps : le Diable tente alors de séduire les Niolins en leur proposant de rompre leur isolement hivernal ; pour cela il leur propose de remplacer la mauvaise passerelle qui permettait l'hiver de franchir le Golo par un solide pont. Saint Martin réussit à persuader les Niolins d'exiger que ce pont soit construit en une nuit. Le Diable y parvient presque, mais le coq, réveillé par saint Martin chante avant que le pont ne soit terminé et les Niolins gardent le pont, sans perdre leur âme. 

 

4e temps : de rage le Diable remonte au lac de Ninu et, avant de s'y précipiter, jette son marteau à travers les airs ; celui-ci traverse la montagne dite depuis Capu Tufunatu et va s'enfoncer dans la «plage» de Galeria, où il servira pendant de nombreux siècles de bitte d'amarrage pour les navires barbaresques qui viendront ravager les côtes. Après la défaite des Sarrasins, le sable a recouvert le marteau, et le maquis a repoussé par dessus. 

 

 

Le Diable et St Martin (couverture de "Contes et légendes de Corse", édition 1953)

Le Diable et St Martin (couverture de "Contes et légendes de Corse", édition 1953)

Georges RAVIS-GIORDANI termine son article par l'analyse suivante:

"La victoire du saint Berger sur le Diable laboureur aboutit à l'ouverture symbolique de la route de transhumance (qui passe au pied du Capu Tafunatu); cette victoire s'inscrit bien entendu sur le fond de la lutte plus générale du Bien contre le Mal, des chrétiens contre les infidèles. La transhumance y apparaît comme un enjeu dérivé puisque les enjeux principaux sont tour à tour l'acquisition de la maîtrise du feu, de l'agriculture et des communications avec l'extérieur. D'autre part, cette victoire n'est pas sans contrepartie puisqu'elle expose les bergers transhumant aux incursions barbaresques."

Avec deux autres légendes citées dans cette étude, "ces trois récits mythiques nous disent, me semble-t-il, une même chose: la transhumance n'est pas une pratique naturelle, mais c'est néanmoins une exigence culturelle que seul un exploit miraculeux ou héroïque permet d'accomplir. En même temps, elle apparaît liée au renversement des valeurs, à la victoire des plus faibles, la femme, le berger, le paysan humilié comme si elle était - et je crois qu'elle l'est - dans le système pastoral du moment, ou un des moments, où les rapports des hommes entre eux et des hommes avec la nature pouvaient s'inverser."

 

Les 17 pages de l'article complet peuvent être consultées à l'adresse:  https://www.persee.fr/doc/mefr_0223-5110_1988_num_100_2_2989

 

Troupeau en transhumance à Guagno-les-Bains dans les années 1960 (photo Maryse Moretti)

Troupeau en transhumance à Guagno-les-Bains dans les années 1960 (photo Maryse Moretti)

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 17:59

 

 

Pour se moquer des cartes postales véhiculant des clichés éculés sur les Corses, comme celles du lac de Crena ou du col de Vergio vues dans l'article du 22 juillet, des jeunes de Soccia prirent l'initiative de réaliser une scène tout aussi "typique".

 

Avec les femmes entièrement couvertes de vêtements noirs et semblant complètement dévouées à l'homme à qui elles présentent ses armes, l'ensemble fut réussi.

 

Parmi nos lecteurs, certains pourront-ils identifier les membres de ce trio?

 

Photo publiée par Pierre Cannamelo le 24 août 2019 sur Facebook.

 

Corse typique: la réponse socciaise
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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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CALENDRIER DES MESSES DE SEPTEMBRE:

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Marché communal

mercredi 15 septembre 

place Padrona à Vico,

de 9h à midi.

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Le comité des fêtes organise confection et dégustation de bastelle à Poggiolo

Dimanche 31 octobre.

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Vacances scolaires:

- Toussaint: du 23 octobre au 8 novembre

- Noël: du 18 décembre au 3 janvier

- Février: du 19 février au 7 mars

- Pâques: du 23 avril au 9 mai

- Fin des classes: 8 juillet

 

 

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