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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 17:51

Les huit ans du blog des Poggiolais ne sont pas passés inaperçus à l"attention de Pascale CHAUVEAU, la dynamique correspondante de "Corse-Matin" dans les Deux Sorru. Elle a réalisé un entretien de Michel FRANCESCHETTI qui a été publié en bonne place dans le quotidien d'aujourd'hui mardi 21 mars.

Merci pour cette initiative!

 

Cliquer sur l'image pour l'agrandir et mieux lire le texte.

Le blog des Poggiolais dans "Corse-Matin"
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 18:00

A Sagone, les restes de la cathédrale Sant’Appianu sont bien connus depuis longtemps mais ils se dressaient tout seuls près de l’embouchure du fleuve Sagone. Ces dernières années, les travaux de Daniel ISTRIA ont permis de trouver deux baptistères et beaucoup d’autres vestiges (voir l’article de ce blog: le bilan de l'année 2012).

Mais d’autres éléments sont apparus récemment, comme le révèle «Corse-Matin» du 22 janvier.

Le projet «centre-bourg» de la commune de Vico a été choisi par le gouvernement pour faire partie des 52 communes bénéficiaires de subventions étatiques. Il consiste notamment en la création d’un ensemble administratif de 1.400 m2 qui doit s’élever tout près de l’ancien ensemble religieux. Des fouilles préventives ont été réalisées entre août et octobre derniers (2016) par la société Arkémine, connue pour avoir réalisé l’étude du bâti historique du centre ancien de Bastia et pour avoir fouillé le site du village médiéval déserté de Lazer (Hautes-Alpes). Les chercheurs ont très rapidement découvert de nouveaux et nombreux vestiges antiques, paléochrétiens et médiévaux d’un petit quartier artisanal.

Cette zone sera protégée et mise en valeur pour les touristes qui se rendront ainsi compte de l’importance du port de Sagone dans l’Antiquité. 

Se pose alors la question de savoir quelles furent l’importance et la profondeur des relations entre la ville romaine et les villages de l’intérieur. L’influence romaine, puis chrétienne, a-t-elle pu se faire sentir rapidement à Poggiolo?

Sur les photos ci-dessous, extraites l’une du «Corse-Matin» du 22 janvier, et l’autre de Google Earth, la cathédrale est cerclée de rouge, les baptistères sont en jaune et le quartier artisanal découvert cet été est entouré de bleu.

 
Il suffisait de creuser un peu.
Il suffisait de creuser un peu.

Vous pouvez lire ici l'intégralité de l'article de "Corse-Matin " du 22 janvier 2017.

Photos et article peuvent être agrandis en cliquant sur leur image.

Il suffisait de creuser un peu.
Il suffisait de creuser un peu.
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 18:00

La Journée internationale des droits des femmes ou Journée internationale de la femme vient rappeler une fois par an, le 8 mars, que les femmes ont souvent été (et sont encore souvent) obligées d'accomplir des besognes pénibles.

Ce fut le cas en Corse. On connaît l'image folklorique de la paysanne corse portant la tinella, le baquet rempli d'eau, sur la tête quand il fallait aller chercher de l'eau à la fontaine.

Sur son tableau de la ruelle derrière la chapelle Saint Roch, le peintre RIFFLARD avait représenté une Poggiolaise accomplissant cette tâche (voir l'article "Une rue de Poggiolo").

Les droits des femmes à Poggiolo

Ce portage assuré par les femmes n'était pas un simple thème artistique mais une réalité de chaque jour.

Photo pris à la Teghia et publiée dans "L'info U Pighjolu" en août 2007.

Photo pris à la Teghia et publiée dans "L'info U Pighjolu" en août 2007.

Chaque génération reproduisait l'attitude des précédentes, jusqu'à l'installation de l'eau courante dans les maisons de Poggiolo en 1968.

La photo suivante montre un des derniers moments de cette soumission féminine car elle date du 15 août 1967. Bien que ce fut le jour d'une grande fête religieuse, deux jeunes filles portent de lourds brocs remplis à la fontaine du Lucciu. Rentrant au centre du village, elles viennent de passer devant le monument aux morts. Entre elles, un "macho" sans cœur s'amuse de leur peine et surveille que le travail se fasse vite.

Depuis cinquante ans, il y a prescription de tels faits. Mais il est préférable de laisser anonymes ces victimes, très certainement traumatisées pour le restant de leur vie, et leur infâme bourreau.

Les droits des femmes à Poggiolo
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 18:00

Le 4 février 1927, le conseil municipal de Marseille créait la Canebière par la fusion de la rue Cannebière, de la rue Noailles et des allées de Meilhan. La célèbre artère fête donc ses 90 ans. Mais quel rapport avec le village de Poggiolo qui est la raison d'être de ce blog?

C'est que le maire de Marseille s'appelait alors Siméon FLAISSIERES. Son prénom était celui du saint patron principal de Poggiolo (saint Roch étant son saint secondaire). Or, ce prénom est rare en France.

"En France, moins de cent petits garçons reçoivent ce prénom chaque année depuis le début du XXe siècle. Par ailleurs, Simon serait vingt fois plus attribué que Siméon. Plus de 2500 Français ont porté le prénom Siméon depuis 1900", d'après le site du Journal des femmes.

Par contre, l'Eglise a reconnu la sainteté à plusieurs Siméon, à tel point qu'il est difficile de savoir quel est celui qui protège les Poggiolais.

Cette année, il sera fêté par une 

messe dimanche 19 février à 15 heures.

Cette cérémonie aura lieu le lendemain du 18 février qui est le jour officiellement attribué par l'Eglise catholique à Siméon, fils de Clopas, cousin de Jésus et évêque de Jérusalem, qui mourut crucifié en l'an 107.

La liste des saints compte aussi Siméon le Stylite ou Syméon l'Ancien, ascète du Vème siècle près d'Antioche, qui est fêté le 26 janvier.

Mais le Siméon (ou Syméon) auquel notre église est consacrée est le vieillard qui ne voulait pas mourir sans avoir vu le Christ et qui fut exaucé le jour où Marie et Joseph amenèrent Jésus au Temple, le jour qui est devenu celui de la Chandeleur. Prenant l'enfant dans ses bras, il était le symbole d'un monde qui s'achève et qui accueille un avenir neuf.

Petit problème: ce saint doit être fêté le 8 octobre!!!

Alors?

L'église poggiolaise est bien dédiée au vieillard Siméon. Le vitrail placé au-dessus de la porte d'entrée montre cet homme tenant le bébé.

Le vrai Siméon

On l'admire mieux de l'intérieur de l'église, quand le vitrail est bien éclairé par le soleil de l'après-midi et du soir, puisque le bâtiment respecte les traditions chrétiennes et est orienté est (levant)-ouest (couchant).

Le vrai Siméon

Une autre représentation de ce saint Siméon est une statue installée à une place d'honneur dans la partie droite du chœur. On pourra observer que le vitrail a parfaitement repris la forme, la couleur et la décoration de ses vêtements de la statue. Saint Pierre, portant lui aussi l'enfant Jésus, est à gauche.

Le vrai Siméon

L'inventaire réalisé en juin 1905 (ou 1906) et déjà évoqué dans l'article "L'âge de la statue de saint Roch", nous apprend que ces deux statues se trouvaient au même endroit voici un siècle. Mais elles étaient inversées: Pierre, d'une valeur de 30 francs, à droite et Siméon, valant 60 francs à l'époque, à gauche.  La représentation de saint Pierre a été offerte par Jules MARTINI  (1818-1890) en 1875. Celle du patron de Poggiolo a été donnée à la paroisse en 1886 par l'abbé Jean-Toussaint MARTINI, né en 1842 à Poggiolo et décédé en 1923.

Sans contestation, cette statue est bien celle du vieillard du Temple de Jérusalem.

Le vrai Siméon

Mais le plus important n'est-il pas que Poggiolo soit bien protégé par son saint?

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Toutes ces photos datent du 25 août 2016.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 18:00
«Parle de ton village»

L’élément le plus original dans la 31ème Tumbera de Renno qui s’est déroulée dimanche 29 janvier ne se trouvait pas dans les stands de charcuterie.

En fin de journée, a été projeté le film «Filetta Meia* ou Le village de mes origines». Jean-Pierre MATTEI, fondateur de la Cinémathèque de Corse, l’a réalisé en rassemblant les photographies et les films d’amateurs confiés par les habitants de Renno, et également en discutant avec les habitants. 

Il en a fait un montage de 52 minutes qui présente un village particulier mais dont les idées peuvent concerner l’ensemble de nos communautés rurales touchées par la désertification mais où un esprit communautaire existe encore, notamment lors des fêtes traditionnelles.

Comme l’a écrit Vincent GAMBINI dans le «Corse-Matin» du 21 janvier:

 

«L’importance des Eglises et de la foi dans la construction d’un sentiment commun, avec Sainte-Célestine comme Patronne du village, la puissance du patrimoine bâti, de maisons de pierre qui font bloc, autant d’éléments que l’on peut aussi retrouver ailleurs et qui permettent donc à ce documentaire atypique d’utre à la fois centré sur un clocher tout en faisant écho bien au-delà de ses seules frontières».

 

La phrase de l’écrivain russe TOLSTOÏ, placée en début d’article, est tout à fait vraie:

«Si tu veux parler de l’Universel, parle de ton village».

 

Ce film a été diffusé sur Via Stella le 20 janvier. Il doit être rediffusé dimanche 5 février à 16 h 10. Ne le ratez pas!

 

Et pensez comment des films de ce genre pourraient être réalisés pour d’autres villages…

 

*Filetta Meia: ma fougère, mon chez-moi.
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 12:00

La Ville d’Ajaccio propose, lundi 16 janvier, en partenariat avec les éditions PIAZZOLA, une conférence animée par le professeur Jean-Laurent ARRIGHI et le Docteur Bernard ALLIEZ autour de l’ouvrage collectif «Vico-Sagone. Regards sur une terre et des hommes», paru aux éditions Piazzola.

 

Cet ouvrage, réalisé sous la direction et la coordination de Jean-Laurent ARRIGHI, réunit les communications de dix-huit auteurs qui portent leurs regards éclairés sur la commune de Vico-Sagone dans des domaines aussi variés que l’archéologie, l’histoire politique, militaire, médicale ou religieuse mais également la généalogie, la toponymie, la littérature, la peinture, la sculpture ou encore l’art du vitrail, de l’héraldique, l’architecture et l’urbanisme.

Michel FRANCESCHETTI y a contribué un chapitre sur l'homme politique Jean-François GALLINI et sur la présence corse en Tunisie. Les pages sur Guagno-les-Bains s'inspirent d'articles parus dans le Blog des Poggiolais. Son succès a été tel que le premier tirage a été épuisé fin novembre et que l'éditeur Alain Piazzola a réalisé la réédition de l'ouvrage avec un tirage de 1200 exemplaires.

Le livre continue à bien se vendre et les deux dédicaces organisées à Ajaccio pour les fêtes ont prouvé qu'il intéresse aussi le public au delà des Deux Sorru.

Des événements organisés autour du livre vont avoir lieu prochainement.

D'abord une conférence-dédicace sur le projet et le contenu de l'ouvrage aura lieu le
lundi 16 janvier à 18h30 à l'Espace Diamant d'Ajaccio.

Ensuite, dans le cadre du salon des éditeurs corses qui se tiendra à Marseille le 21 et 22 Janvier à la Maison de la Corse, rue Sylvabelle, le livre fera l'objet d'une présentation générale par le professeur ALLIEZ dimanche 22 à 16h.
 

Le livre sur Vico et Sagone présenté à Ajaccio et à Marseille
Le livre sur Vico et Sagone présenté à Ajaccio et à Marseille

Plus tard, les éditions Piazzola seront présentes aux Journées Corses d'Aubagne (mais les dates et les modalités sont à préciser).

 

Regardez le reportage réalisé lors de la présentation du livre à Bastia par Francis BERETTI le 19 octobre.

Par ailleurs, avant ces journées, le groupe A Pasqualina participera à la messe chantée en langue corse vendredi 20 janvier à 18h30 à l'abbaye St Victor et donnera un concert gratuit à partir de 20h30.

Le livre sur Vico et Sagone présenté à Ajaccio et à Marseille
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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 18:00

Des milliers d'oranges sont bénies chaque 17 janvier à Aregno pour la fête de San Antone  Abbate.

Photo parue dans "Corse-Matin" du 18 janvier 2016.

Photo parue dans "Corse-Matin" du 18 janvier 2016.

Ce saint est célébré dans plusieurs endroits de Corse comme à Ajaccio (au mont St Antoine) ou à Lavatoggio.

"Corse-Matin" 18 janvier 2016.

"Corse-Matin" 18 janvier 2016.

La chapelle de Guagno-les-Bains lui est également dédiée.

La cérémonie en l'honneur de Saint Antoine Abbé aura lieu 

samedi 14 janvier à 15 heures.

Venez nombreux !

Chapelle de Guagno-les-Bains.

Chapelle de Guagno-les-Bains.

Mais pourquoi ce saint a-t-il une telle importance?

Pour le savoir, on peut se référer à l'article d'I. Luccioni paru dans "Corse-Matin" le 18 janvier 2016 sous le titre "Le protecteur des pauvres qui soigne le "mal des ardents"".

"Saint Antoine abbé ou saint Antoine le grand aurait vécu au IIIème siècle en Egypte. On dit qu'il fut le premier ermite et qu'orphelin aisé à l'âge de 18 ans, il offrit tous ses biens pour se retirer dans le désert où il vécut jusqu'à l'âge de 105 ans.

On dit aussi et surtout, depuis le Moyen Age, qu'il protège du "mal des ardents", une maladie déclenchée par l'ergot de seigle qui occasionnait des hallucinations et des comportements parfois violents.

L'analogie avec les visions de saint Antoine et les tentations auxquelles il a résisté est évidente. Invoquer saint Antoine reste une protection contre les maladies mentales.

Le saint ermite fait également partie des protecteurs des pauvres. La distribution symbolique de minuscules pains bénis, à l'issue de la messe qui lui est consacrée, est évidemment liée à cette notion de partage. Conservés toute l'année à l'intérieur de la maison, ils sont censés éloigner le mal de ceux qui habitent."

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 18:00

Grâce à un tableau de Raymond RIFFLARD, l'aspect ancien de la rue descendant depuis l'arrière de la chapelle Saint Roch est connu (voir l'article en cliquant ICI).

Nous avons également publié des photos de la situation actuelle de ce lieu. Mais l'endroit était désert. 

Or, Jacques-Antoine MARTINI (que nous remercions) vient de nous envoyer un cliché datant du 22 juillet 2009. Prise pratiquement du même endroit que l'artiste RIFFLARD (on retrouve les perrons du tableau), il montre un groupe de personnes dont beaucoup peuvent facilement être identifiées par les Poggiolais.

Au bout d'une rue de Poggiolo

Mais pourquoi une telle concentration un jour d'été?

Il faut savoir que la ruelle aboutit à la place Inghjo qui est particulière par sa forme en arc de cercle et par la roue de moulin qui y a été déposée.

Au bout d'une rue de Poggiolo

Ce lieu étant idéal par sa disposition, par sa confluence de la rue en question et de la place de la Teghia, ainsi que par son acoustique, il a été le cadre de plusieurs représentations musicales du Festival Sorru in Musica.

Il fallait d'abord nettoyer la place et la rue.

Nettoyage du 24 juillet 2011.

Nettoyage du 24 juillet 2011.

Puis, comme sur la photo de Jacques-Antoine, l'endroit rassemblait en fin d'après-midi les spectateurs intéressés par les animations. Ensuite, le soir, les chaises accueillaient les amateurs de concert.

Soirée du 24 juillet 2011.

Soirée du 24 juillet 2011.

L'importance de la place Inghjo a été détaillée dans trois articles dont voici les références:

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 00:52

JOYEUX NOËL À TOUS !

Noël est là!
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:55

Elle n'a pas de rapport avec Poggiolo. Elle colle à la peau d'un Corse célèbre mais elle ne concerne pas la Corse. Elle est devenue indispensable à la célébration d'une fête chrétienne mais elle n'a absolument rien de  religieux.

L'évoquer est indispensable car elle a exactement 70 ans ces jours-ci et que son succès a été, et est toujours, immense.

Vous avez compris qu'il s'agit de la chanson

"PETIT PAPA NOËL" ! 

 

Une chanson laïque pour une fête religieuse

Cette chanson vendue à des centaines de millions d'exemplaires depuis sept décennies est en fait intimement liée à son époque. Les paroles de la version originelle étaient celles de la prière d'un fils demandant au père Noël le retour de son père, prisonnier de guerre en Allemagne.

En 1946, elles furent transformées, pour les besoins d'un film dans lequel jouait Tino ROSSI, par Raymond VINCY. Il en fit un "cantique laïc" qui "est plébiscité car, notamment, il répond aux instructions gouvernementales du ministre Marcel-Edmond NAEGELEN. Celui-ci veut supprimer les atteintes à la laïcité à l'école de la République, provoquées par le régime de Vichy, et notamment supprimer les chants religieux" (notice de Wikipedia). Or, aucune allusion religieuse n'existe dans ce texte.

 

Récit des circonstances de cette création par , extrait de linternaute.com:

 Après la Seconde guerre mondiale, le chanteur corse Tino Rossi s'apprête à jouer dans le film musical Destins. Un chant de Noël est au menu du scénario. Le tournage suit son cours jusqu'au moment où la chorale d'enfants noirs américain qui devait assurer le tour de chant se décommande. Il n'y a plus qu'à trouver autre chose...

Problème, Tino Rossi refuse d'interpréter un chant classique du type ritournelle catholique. On est en 1946 : les relents de Vichy ne sont pas loin. En faisant le tour des compositeurs à la mode à l'époque, Tino Rossi se retrouve chez Henri Martinet, compositeur de plusieurs opérettes. Alors que le chanteur star s'apprête à prendre congé bredouille, son imprésario apostrophe le musicien: "Mais au fait, Henri, pourquoi ne montres-tu pas cette chanson que tu avais écrite pour l'opérette que nous n'avons jamais pu monter ?". Il s'agit de la fameuse prière d'un enfant au Père Noël pour voir revenir son père retenu prisonnier en Allemagne. Tino Rossi est conquis par la berceuse.

Le parolier Raymond Vincy est chargé de remanier les paroles. Pour le refrain qu'il fait à sa sauce, le compositeur Vincy s'inspire de l'oeuvre "Tiebe Paiom" ("Nous te chantons") de Dmitro Bortnianski, un chant liturgique orthodoxe russe du XIXe siècle: les mesures 6 à 9 de la partie ténor ont donné le thème du refrain de Petit Papa Noël. Un refrain qui résonnera notamment dans la scène finale du film "Destins" (1946) de Richard Pottier, entonné là encore par Tino Rossi, également acteur. 

Ça y est, le chant a trouvé sa place dans le film Destins !" C'est la belle nuit de Noël / la neige étend son manteau blanc... ".

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  • : Le blog des Poggiolais
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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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La vidéothèque poggiolaise

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Les films et les photos de famille et de vacances deviennent tous, au bout de quelques années, des documents historiques  qui montrent comment les diverses générations ont vécu.
Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Le calendrier poggiolais

 

Début des vacances d'été: samedi 8 juillet midi.

Festival Sorru in Musica: du 21 au 30 juillet.

Fête de saint Roch: mercredi 16 août.

La météo poggiolaise

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