Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 17:53

La cérémonie du 11 novembre à Poggiolo fait l'objet d'un article dans le "Corse-Matin" du 14 novembre:


 

Simple et émouvante cérémonie du souvenir



    En cette matinée du 11 novembre, la quasi-totalité des Poggiolais était rassemblée au monument aux morts autour du maire Angèle Pinelli et de ses adjoints et conseillers municipaux. Un moment de recueillement en hommage aux soldats morts dans les divers conflits mondiaux. Une cérémonie simple dépourvue de tout apparat.

   Après une brève allocution du maire, le premier adjoint Jean-Silius Paoli a donné lecture du message de Concorde et de paix, adressé à toutes les communes de France, par le ministre des anciens combattants.

   Après un dépôt d'une gerbe au pied du monument aux morts sur lesquels sont gravés les noms des 37 Poggiolais morts pour la France lors des conflits 1914-1918, 1939-1945, ou champs extérieurs, ce fut la minute de silence.

   À l'issue de la cérémonie, la municipalité a reçu les habitants au cours d'un apéritif dînatoire. Cette manifestation de l'amitié s'est déroulée dans une ambiance familiale, créant un lien entre toutes les familles vivant toute l'année dans Sorru in Sù.

 

   Comme nous n'avons pas de photos de Poggiolo, nous vous proposons le diaporama réalisé par Marthe Poli et publié sur son blog (http://marthepoli.blog.club-corsica.com/). Le reportage est complet sur l'hommage et sur le verre partagé dans le village de Guagnu.

 

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 18:00

  Le pèlerinage de Notre-Dame du Grand Retour, juste après la seconde guerre mondiale, eut un énorme succès en Corse, ainsi qu'il en a été question dans un article déjà paru sous le titre "La barca di a Madonna à Guagnu"

    Un autre témoignage de cet événement se trouve dans les documents annexes de la publication diffusée par l'association Letia-Catena: "Patrimoine religieux de la communauté de LETIA". Quatre photos permettent de savoir que la statue qui faisait alors le tour de l'île fut honorée à Letia le 16 mai 1948.

   Sur deux d'entre elles, les Letiais entourent le chariot qui traîne la statue de la Vierge Marie et de l'Enfant Jésus dans la barque qui échoua à Boulogne.

Letia Gd Retour 1

   Deux autres témoignent encore plus de la ferveur populaire de ce jour-là. Devant les petits garçons endimanchés et à côté du porteur du crucifix, s'avance le maire ceint de l'écharpe tricolore. La laïcité a souvent été appliquée d'une façon très particulière en Corse. Le cortège passe sous une banderole dont on devine le texte par transparence et à l'envers: "Sancta dei genitrix".

 

 

Letia Gd Retour2

  

   Comment se fait-il que des photos permettent de faire revivre cet événement à Guagno et à Letia et que nous n'en ayons pas de Poggiolo qui a pourtant partagé ce pélerinage en mai 1948? Où sont les photos?

   De façon plus générale, où sont les photos qui permettraient de mieux connaître la vie poggiolaise d'autrefois?

   Nous savons que des centaines de clichés existent. Il faut les sortir des tiroirs, des malles et des albums pour en faire profiter l'ensemble de notre communauté. Qu'il s'agisse de fêtes, de moments de la vie quotidienne ou de souvenirs familiaux, toutes ces images peuvent trouver leur place sur ce blog. Les moyens techniques contemporains permettent de les reproduire sans les détériorer.

   Faites vos propositions en cliquant sur le mot "Contact" au bas de cette page.

   Jean-Pierre FONDEVILLE, Marie-Thérèse et Jacques-Antoine MARTINI ont déjà envoyé des documents. Qu'ils en soient remerciés. Merci d'avance aux autres Poggiolais qui pourront ainsi permettre de faire progresser ce blog.

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 18:00

Pour la fête des bastelle qui aura lieu vendredi 2 novembre, le four municipal sera mis à contribution. Construit voici deux ans sur l'esplanade de la salle des fêtes, il est l'un des plus récents de Poggiolo.

four municipal

Mais il ne faut pas oublier qu'il y a eu des fours dans tous les villages. Ainsi, à Guagno-les-Bains, comme le montre cette ancienne photo (d'entre les deux guerres mondiales). Connaissez-vous cet endroit? Existe-t-il encore?

  http://perlbal.hi-pi.com/blog-images/173011/gd/1233394933/Fours.jpg

 

 

Rappel: un diaporama, déjà diffusé, montre les divers fours de Poggiolo. Les images y sont nombreuses mais le film est incomplet: il ne comprend pas le four construit dans la famille Michelangeli.

 

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 19:30
La municipalité poggiolaise organise une réunion bastelle à la salle des fêtes vendredi 2 novembre à 13h.
Tous les habitants de Poggiolo et de Guagno-les-Bains sont invités à venir avec leurs amis pour cuire et partager ce plat typique de la Toussaint corse.

L'article suivant avait été publié le 1er novembre 2009. Il est republié maintenant, en 2012, avec deux modifications de détail, car il est d'actualité chaque année, à la Toussaint. D'autre part, il est consulté très souvent pendant toute l'année. Le mois dernier, il a été regardé près de 150 fois.


    Parmi les productions gastronomiques corses, on cite rarement la bastelle alors qu'elle est  de consommation  courante, notamment dans les Deux Sorrù. Une bastelle est un délicieux chausson aux oignons, aux blettes ou à la courge (il en existe aussi à la pomme de terre) et au brocciu. La recette complète peut être lue ICI, sur le site Marmiton.

    Si la bastella se déguste maintenant toute l'année et se trouve facilement dans les deux boulangeries de VICO, la tradition est d'en fabriquer à la Toussaint. En dehors des Deux Sorru, elle est appelée scaccia et elle parsemée de raisins secs.

    A Bastia, on confectionne pour la Toussaint, un gâteau particulier, en forme de S (puisque c'est le gâteau d'I Santi), de 20 à 30 centimètres de long, la Salviata. Il est fait à base de farine de blé, d'œufs, de beurre, de liqueur d'anis et de sucre.

    Pourquoi ces gâteaux de la Toussaint que l'on s'échange et que l'on mange en famille?


    L'origine de ce "pain des morts" (bastella di i morti) est racontée dans la légende suivante (extraite de "L'almanach de la mémoire et des coutumes" de Claire TIEVANT et Lucie DESIDERI, Albin Michel, 1986):

Un soir du 2 novembre, un homme, passant à cheval près de la sépulture commune (l'arca) (1) d'un village, entendit les voix des défunts de sa famille. Ils se plaignaient de n'avoir eu que très peu comme repas: une corbeille de châtaignes, une gourde de vin, un croûton de pain noir... Arrivé à destination, le cavalier jura que chaque année, à cette date, il ne manquerait pas de donner aux pauvres et à chaque famille du village une belle fougace (scaccia). Ainsi, morts et vivants seraient  rassasiés.
(1) l'arca a ensuite été l'objet d'un article particulier
(voir ici).

    En 2008, les Poggiolais s'étaient regroupés pour préparer en commun les bastelle et pour les faire cuire dans le four de Philippe et Hélène DUBREUIL (un diaporama sur les fours poggiolais a été publié dans l'article "Du four au moulin").
    Thierry CALDERONI avait saisi l'occasion pour réaliser, sur la fabrication et la cuisson des bastelle, un superbe reportage diffusé en deux films sur internet (et qui ont été cités sur plusieurs sites comme "cuisine corse").

 Regardez-les:


Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 18:00

   Dans la micro-région dont Poggiolo fait partie, l'empreinte religieuse est forte, se montrant par un grand nombre d'églises, de chapelles et de croix. Même si le nombre de fidèles a très fortement chuté depuis une cinquantaine d'années et si les prêtres ne résident plus dans les villages, le cadre chrétien est toujours présent. Mais il a des traits particuliers, notamment pour les noms des saints et pour la date de leurs fêtes.

    Saint Siméon, qui n'a connu le Christ que lors de sa présentation au Temple de Jérusalem, a donné son nom à fort peu de paroisses alors que les Poggiolais le fêtent depuis des temps immémoriaux en février au lieu de la date officielle du 8 octobre.

    A Guagno-les-Bains, la chapelle St Antoine n'est pas dédiée à saint Antoine de Padoue mais à un saint égyptien des premiers siècles de l'Eglise qui a toujours été célébré le 17 janvier (jour maintenant dédié officiellement à saint Roseline).

saint elisée.jpg

    La plus grande singularité est celle du pèlerinage qui se déroule chaque été au-dessus du lac de Creno. Elisée est un prophète de l'Ancien Testament, successeur d'Elie, qui prêcha dans le royaume hébreu alors que les rois successeurs de Salomon tombaient dans l'idolâtrie et la débauche. Ce cas d'un personnage reconnu par l'Eglise alors qu'il a vécu avant Jésus est rare.

   Il a été remis à l'honneur par les protestants qui voulaient revenir aux prénoms bibliques. Le prénom est maintenant passé de mode. mais pas la ferveur dont il jouit chez nous. Malgré le calendrier officiel qui lui donne une place au 14 juin, les pèlerins sont nombreux à l'honorer à sa chapelle montagneuse le 29 août.

    Mais que savent-ils sur ce personnage?


   L'émission religieuse de France-Culture "Service protestant" du 14 octobre dernier vient d'être consacrée à saint Elisée. Elle permet de mieux connaître ce prophète et la leçon à tirer de sa vie.


    L'enregistrement audio peut être écouté en cliquant ICI.

 

    Le texte peut en être téléchargé en PDF en cliquant LÀ.

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 18:03

    L'article récent sur l'école poggiolaise au XVIIIème siècle faisait allusion à Grossu Minutu. Ce personnage, s'il est devenu une illustration quasi-mythique de l'humour corse, a pour origine un personnage bien réel.

   Pietro Giovanni est né en 1715 dans le petit village de Perelli-di-Alesani, entre Piedicroce et Cervione, non loin d'Orezza. Sa famille est très pauvre. Orphelin à douze ans, Pietro Giovanni est chétif et souffreteux, ce qui lui donne le surnom de Minutu. Il sombre dans une mélancolie dont il parvient à sortir grâce à un sens de la répartie qui lui permet de rire de son malheur et de se faire une réputation qui dépasse son village.

   Cette réputation lui permet de devenir le protégé de Pasquale Paoli alors qu'il avait été partisan de son adversaire Mariu Emmanuele Matra. Avec l'âge, il gagne un imposant embonpoint et l'adjectif de Grossu qui s'ajoute au précédent pour former Grossu Minutu (Gros-Petit). Il meurt à 86 ans en 1801.

   Les histoires, toujours très courtes (stalbatoghj), attribuées à Grossu Minutu ont été répétées, enrichies, réactualisées, si bien que, de 134 anecdotes recensées par Felice Matteo Marchi en 1866, on passe à 323 dans le recueil réalisé et illustré par Nicolas Carlotti et édité en 1996 par La Marge, avec présentation de Paul Silvani et Marie-Jean Vinciguerra.

   Le dessin utilisé dans l'article précédent, extrait de ce dernier livre, accompagne le texte suivant: 

grosso minuto écolePassendu di ghjunghju, per Corti, davanti à e finestre aperte di a scola, Minutu intese u maestru chi lighjia ad alta voce, l'enunciatu d'un problema:

"Le train Corte-Bastia arrive à destination, le matin à 9 h 10. Sachant que le voyage a duré 3 h 40, à quelle heure est-il parti de Corte?"

"O sgio maestru, lampo u Perellaciu, à chi pro scurticà (1) u ciarbellu di 'ssi zitelli! l'ora di a partenza, basta à dumandàlla à u sceffu di gara, o sinno, à leghjela annant'à "U Picculu Bastiacciu". Semplicemente!"

 

(1) à chi pro scurticà: à quoi bon décortiquer, écorcher...

 

   La popularité de Grossu Minutu est toujours suffisamment importante pour qu'une association ait été créée pour en défendre la mémoire.

L'association a organisé une journée dédiée à son héros en août dernier. Voir ici .

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 17:56

Dans la cuisine corse, il existe plusieurs sortes de beignets. Les plus répandus et les plus faciles à réaliser sont les frappe. Cette variété est aussi le symbole de la convivialité et des moments agréables.

La recette reproduite dans cet article en a été fournie par le numéro de septembre du bulletin "INSEME"

 

RECETTE DES « FRAPPE»



frappi   Pendant le Festival de Sorru in Musica, nombreux sont les villages qui nous ont offert des frappe avant ou après les concerts. Si la plupart d'entre nous en connaissaient la recette, beaucoup d'autres nous l'ont souvent demandée. Il y a bien sûr différentes façons de les faire. Nous vous donnons une recette parmi d'autres qui devrait vous régaler.

    Ingrédients: 1 kg de farine, 300 g de sucre, 4 œufs, 1 sachet de levure, 100 g de beurre, 2 cuillères à soupe de rhum ou 3 cuillères à soupe de pastis, 2 sachets de sucre vanillé, 1 pincée de sel, 1 zeste de citron.

    Battre les œufs et le sucre. Y incorporer le beurre ramolli, le zeste de citron, la levure, le sucre vanillé, ainsi que la farine. Lorsque la pâte ne «colle plus» arrêter de la travailler et la laisser reposer deux heures à température ambiante. Fariner la table de travail et étendre la pâte au rouleau. Découper des losanges à l'aide d'une roulette. Inciser le milieu à l'aide de cette roulette et glisser une partie de la pâte à travers.

    Dans une poêle à larges bords, mettre de l'huile de friture à chauffer. Quand elle est chaude, plonger une quantité de «frappe» de façon à recouvrir toute la surface de la poêle et les laisser dorer, les retourner à l'aide d'une écumoire et les retirer de l'huile pour les laisser reposer sur du papier absorbant, une fois cuites. Saupoudrer de sucre et déguster tièdes ou froides.


AA

 

 

    Les frappe sont souvent présents à Poggiolo dans le verre de l'amitié qui suit le pèlerinage de St Roch le 16 août. Dans ce film réalisé en 2008, Jean-Marc TRAMINI propose un plat de frappe bien apprécié.

 


Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 18:07

    La 24ème édition des journées du patrimoine, les 15 et 16 septembre, aura pour thème général "Les patrimoines cachés". Le pôle touristique Ouest Corsica, qui regroupe les cantons de Sevi, Sorru, Cinarca et Cruzzini, s'implique pleinement dans cette démarche et propose un programme particulièrement riche et varié. Nous y avons particulièrement remarqué:


    - ARBORI: la commune abrite un site fortifié qui date du XVe siècle, "U Castaldu", connu comme étant le château de Ghjuvan'Paulu di Leca. http://littfrancorse.free.fr/imacastaldu.JPG   Perché à 397 mètres d'altitude, il domine la plaine du Liamone sans perdre de vue la mer. Samedi 15 et dimanche 16, à 9 h 30, le laboratoire régional d'archéologie y donne rendez-vous pour une visite guidée d'une durée de 2 heures. Il est impératif de s'inscrire: 04-95-26-41-31 ou info@ouestcorsica.com


    - CARGESE: samedi 15, sur la route de Paomia, visite du lieu-dit San Giovanni, où fut édifiée, au XIIe siècle, l'église paroissiale St Jean-Baptiste. Conférences et ateliers de 9 h 30 à midi et de 15 h à 18 h (entrée libre). Pour conclure la journée, au Bar des Amis, projection de deux films: "Les cathédrales du désert" et "Pourquoi fouille-t-on?".


    - SOCCIA: l'église Santa Maria Mater Gratie attend de nombreux visiteurs durant le week-end. Soccia triptyque détail   Son triptyque en bois polychrome de la  fin du XVe siècle, représentant la Vierge et l'enfant à la cerise, entourés de saint Marcel et de saint Pierre, ravira sans doute les curieux. Il sera présenté au public au cours des visites guidées qui auront lieu de 9 heures à midi et de 15 heures à 19 heures. L'entrée est libre.


    - SAGONE: cathédrale délabrée   dimanche, sur le site de la cathédrale de Sant'Appianu, des conférences et des ateliers sont proposés au public. Les archéologues présenteront leurs travaux à cette occasion.

  (texte inspiré de l'article paru dans "Corse-Matin" de mercredi 12 septembre)

 

 

    P.S.: le patrimoine de notre micro-région est très riche. Ce blog s'emploie à la faire connaître en se centrant sur Poggiolo et Guagno-les-Bains qui ne sont pas cités ici. Nous espérons qu'il pourra être mieux mis en valeur pas seulement deux jours mais tout au cours de l'année.

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 18:00

   Saint Roch est né à Montpellier et mort à Voghera, en Italie, mais l'essentiel de son corps repose à Venise à la suite d'un raid ou d'une transaction qui eut lieu en février 1485. Des morceaux de son squelette se trouvent aussi à Montpellier et dans quelques lieux. Poggiolo possède un fragment d'os du saint. Quel morceau? Depuis quelle date? Arrivé dans quelles conditions? Nul ne le sait. En tout cas, il existe et il est enfermé dans un petit reliquaire en forme de croix richement décoré.

   Autrefois, à la fin de la procession du 16 août, les Poggiolais se pressaient pour aller embrasser la petite vitre protégeant la relique. Le prêtre présentait la croix à chacun  et la nettoyait soigneusement avec un linge entre deux baisers.

 

relique

 

   Depuis plusieurs années, cette coutume a progressivement été abandonnée. Mais cet été, lors de la réunion préparatoire à la St Roch, certains membres du comité paroissial ont demandé de renouer avec la tradition. Le Père Dominique a été très surpris d'apprendre l'existence de la relique et il a accepté de la faire honorer.

   Tout avait été préparé; le reliquaire avait été nettoyé; un linge avait été mis en place.

  Malheureusement, à la fin de la procession, après le "Dio vi salvi regina" en plein air sur la place, le prêtre a oublié d'aller chercher la relique au fond de la chapelle. Il a mis fin à la cérémonie et aucun paroissien n'a eu le temps de lui rappeler ce qui avait été convenu. Dommage!

 Saint Roch a été dignement fêté cette année, comme le montrent les articles précédents (voir ICI et ICI et ICI et ICI). Il attendra bien encore un an pour avoir un contact plus direct avec les Poggiolais. Il ne sera pas oublié.

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 18:15

Les Poggiolais répondent toujours présents pour célébrer saint Roch. Ils l'ont montré ce jeudi 16 août 2012.

L'assistance, assise en plein air sur la place du village, eut d'abord droit à la présentation du travail de restauration de la décoration de la chapelle par Mario Sepulcre (détails dans le prochain article de ce blog).

 

Puis, le Père Dominique entra dans le bâtiment pour bénir les fresques.

 

La messe se déroula ensuite, toujours en plein air, malgré un vent parfois gênant. Les lectures furent réalisées par Rose-Marie CHABROLLE et Michel FRANCESCHETTI.
messe plein air
La procession chemina ensuite tout autour de Poggiolo, dans une grande ferveur. Mario Sepulcre, tenant la croix, était en tête, suivi par plusieurs membres de la Cunfraternita di u Padre Albini. Revenue devant St Roch, l'assemblée entonna le traditionnel "Dio vi salvi Regina".
La journée se termina fort tard, avec l'apéritif dînatoire dont des images seront publiées dans quelques jours.
La communauté poggiolaise a montré qu'elle est toujours fermement attachée à ses manifestations d'identité.

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

La vidéothèque poggiolaise

La vidéothèque poggiolaise
Les films et les photos de famille et de vacances deviennent tous, au bout de quelques années, des documents historiques  qui montrent comment les diverses générations ont vécu.
Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
Cherchez dans vos greniers si vous n'avez pas des documents à faire connaître à la communauté poggiolaise.

Recherche

qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Le calendrier poggiolais

 

Début des vacances d'été: samedi 8 juillet midi.

Festival Sorru in Musica: du 21 au 30 juillet.

Fête de saint Roch: mercredi 16 août.

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

En-tete-inseme-copie-1.jpg

.

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Votre blog est maintenant sur Facebook. https://www.facebook.com/pages/ Poggiolo/167056470125907