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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 12:12

Stefanu PINELLI est à la recherche des photos de son arrière-grand-père Martin PINELLI (Martitinu) avec son violon.

Quelqu'un pourrait-il l'aider?
 

A la recherche du violoneux

U VIOLINU
L’instrument principal du bal fut très souvent le violon, même si l’on a le témoignage d’utilisation de cetari (cistres), instruments destinés d’avantage aux gens aisés. Ceux qui ne pouvaient s’offrir un violon fabriquaient un instrument à vent muni d’une anche, la cialamedda, appelée viulinu di i scalzi (violon des pauvres).
Le violon, tout comme la guitare ou l’accordéon, n’est pas un instrument typiquement corse. Il fut cependant certainement introduit dans l’île assez tôt et fut associé au répertoire traditionnel corse par les possibilités qu’il laisse à l’instrumentiste d’accompagner les chanteurs qui passent d’un mode à l’autre, majeur ou mineur, sans se poser de questions. Ici, le fait de ne pas avoir de frettes sur le manche devient un avantage certain. C’est ainsi que longtemps, on n’imagina pas un sirinatu, une danse voire une improvisation sans un violon.
Une étude de la technique ancestrale des anciens sunadori nous porte à croire que le violon remplaça en Corse le rebec ou l’un de ses cousins. Il n’était pas rare et même naturel de jouer deux ou trois cordes en même temps, produisant des accords puissants et forçant la résonnance car il s’agissait d’être entendu en extérieur.
Certains violoneux adoptaient des accords qui aujourd’hui peuvent déranger des oreilles peu habituées à la chose (accords de quinte), ou adoptaient un bourdon continu aigu ou grave selon la note jouée. On retrouve ce jeu dans d’autres campagnes de ce monde.
Peu à peu, les violoneux corses, comme les autres, ont adoptés une technique empruntée à la musique classique et plus à la mode. C’était le temps des valses viennoises. La technique ancestrale faillit disparaître des mémoires villageoises et l’on ne doit sa sauvegarde qu’à l’action de quelques musiciens et collecteurs, célèbres ou inconnus.

"21 pièces pour découvrir la musique corse traditionnelle" CRDP de Corse (2011)

A la recherche du violoneux
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 14:01

La série "Fora di Strada" est diffusée sur France 3 Corse Via Stella. Cette série documentaire va par les chemins de traverse à la découverte du patrimoine naturel de la Corse en suivant Paul et Karine. Comme l'écrit le site de Via Stella, "Au fil de leurs pas, le long des sentiers de l’île, la Corse d’hier et d’aujourd’hui se raconte, avec ses figures légendaires, ses histoires et ses romances, ses savoir-faire et ses traditions, ses croyances et ses fables…".

L'épisode qui vient d'être diffusé le 24 janvier (et rediffusé le 26) a été tourné par Jean-Michel Martinetti, le réalisateur, cet été sur les bords du lac de Creno.

Il est intitulé "Découverte du lac de Satan", reprenant l'expression utilisée dans l'article paru dans ce blog (voir "Les légendes de chez nous (1/7): Le lac de Satan").

Les deux randonneurs sont au milieu des pins laricios et Paul POLI, qui est guide de moyenne montagne et spécialiste en environnement, explique les particularités de ces arbres et le rôle économique de leur exploitation d'antan. Mais la forêt est aussi un endroit mystérieux, comme l'atteste la présence de la fourche du Diable.

Le Diable, sa jument, sa fourche et son lac

Cette identification avec une fourche n'est pas celle des randonneurs qui connaissent bien cet arbre, servant de balise pour un sentier particulier, et qu'ils identifient plutôt à une lyre.

Karine et Paul évoquent la légende de la jument de Satan racontée dans l'article "Les légendes de chez nous (5/7): les trois tours du Tretorre", puis celle de l'exorcisme du lac de Creno. 

Un regret est le manque de localisation géographique dans cette émission. Guagno est, à propos de la légende de la jument, le seul village cité. Il n'est pas dit que le sommet fendu par les sabots de la jument est le Tretorre. Les deux protagonistes utilisent le terme de "cette région" sans préciser quelle partie de la Corse est concernée. Le guide commet même l'erreur de dire à un moment: "dans la région? Ici? Dans le Cruzzinu?".

Mais laissons de côté ces petits défauts pour admirer les belles images du lac, de ses mousses et de ses nénuphars. On apprend que les graines concassées de ces plantes aquatiques auraient servi à produire des substances hallucinogènes, ce qui permet à Paul d'évoquer le tabac corse qui était autrefois cultivé dans les villages, même à Poggiolo. Rien n'est dit sur les droseras, ces fameuses plantes carnivores de Crenu, et c'est dommage.

Au total, une demi-heure agréable à suivre, un bon moment de fraîcheur.

Les autres reportages de cette série peuvent être regardés le samedi à 17h55 sur France 3 Via Stella et en se connectant au site suivant:

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:59

Dimanche 1er février, vous êtes invités

à la TUMBERA de RENNU.

Mangez du cochon dimanche à Rennu

Cette foire traditionnelle se déroule chaque premier week-end de février au Col Saint-Roch et a pour thème le porc et ses différentes préparations dans la cuisine corse. La Tumbera s'inscrit dans une démarche d'accompagnement des producteurs et des socio-professionnels pour l'obtention d'une AOC charcuterie corse

La « Tumbera di Rennu » a été créée en 1986 pour promouvoir et transmettre le savoir-faire traditionnel de qualité. Depuis 28 ans, elle célèbre, pendant la période idéale d’abattage, les vertus gustatives du fameux figatellu. Roi de la fête : le cochon. Même s’il ne finit plus ses jours sur le champ de foire, réglementation européenne oblige, il est ici, vendu et consommé sous toutes ses formes.

Elle est chaque année le lieu de rencontre des éleveurs qui viennent parler de leurs problèmes et des progrès.

« Tradition ancestrale, la Tumbera (tuaison du cochon) se perpétue encore de nos jours dans la majorité des villages corses. Jadis, la viande et la graisse du cochon se consommaient toute l’année dans les familles, sous forme de prisuttu (jambon), figatelli (saucisse), ou autre sangui (boudin). La Tumbera donnait aux villageois, l’occasion de se retrouver autour de la confection du boudin par exemple, tâche confiée aux femmes du village. » (CTC)

Contact : Comité de Foire A Tumbera  Mairie – 20160 Renno  

Tel : 04.95.26.65.35  Fax : 04.95.26.63.42

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 18:00

Samedi 17 janvier, une messe est prévue à 15 h à Guagno-les-Bains pour la fête de St Antoine Abbé.

Ce saint, qu'il ne faut absolument pas confondre avec Saint Antoine de Padoue, est appelé Antoine le Grand, Antoine d'Egypte, Antoine l'Ermite ou encore Antoine au cochon. Il est considéré comme le fondateur de l'érémitisme chrétien. Il serait né vers 251 et mort vers 356 à l'âge de 105 ans.

Il est le saint patron des vanniers, des fossoyeurs, des bouchers et des charcutiers.

Il est connu pour ses guérisons miraculeuse d'une maladie inflammatoire nommée "le feu de Saint Antoine", provoquée par l'ingestion de l'ergot de seigle, qu'il aurait lui-même subie. Pour cette raison, le feu figure généralement sur sa statue, associé au cochon.

Serait-ce à cause de ses vertus médicales qu'il est honoré dans la station thermale réputée pour la qualité de son eau sulfureuse?

Célébration de Sant'Antone Abbate
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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 18:08

Triste constatation à l'entrée de Poggiolo: la croix du Fragnu n'existe plus.

Ce grand monument, placé à la croisée des routes se dirigeant vers Orto, Soccia et Guagno-les-Bains, a été abattu par le vent violent le 26 décembre. Le bois, déjà très abimé, s'est brisé en plusieurs morceaux. 

La croix n'a pas tenu jusqu'en 2015

Cette destruction donne une triste impression car c'est la disparition d'un symbole de la communauté villageoise.

En 1983, quand elle avait remplacé une autre croix plus ancienne, son inauguration fut l'occasion de réunir élus, prêtres, résidents permanents et estivants. Cette photo se trouve toujours sur les murs de la Mairie.

 

La croix n'a pas tenu jusqu'en 2015

La nouvelle de la destruction de la croix s'est rapidement répandue et l'émotion a été unanime mais la municipalité va rapidement faire élever une nouvelle croix, signe de la vitalité de Poggiolo.

Des  renseignements supplémentaires sur les croix de Poggiolo se trouvent dans l'article suivant:

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 17:51

La nuit de Noël est la plus merveilleuse de l'année, celle où se produisent des faits extraordinaires. Et, à minuit, l'enfant Jésus est né.

L'hymne "Minuit Chrétiens" exprime ce moment d'allégresse pour les chrétiens. Antoine CIOSI le chante en langue corse avec quelques images poggiolaises.

Pour avoir le son, cliquer sur l'icône du haut-parleur (en bas à gauche de l'écran du diaporama) afin de supprimer la barre oblique rouge.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 18:00

Un grand nombre de légendes locales se rapporte aux cloches et au carillon de minuit, le soir de Noël.

Ainsi, près d'Ajaccio, on peut entendre sonner des cloches dans la mer, au large de la tour de la Parata; ce sont les cloches du village de Zicavo que des pirates emportèrent un jour après avoir massacré les habitants. Mais, à la suite de la prière du curé du lieu qui avait échappé, le Seigneur fit couler les galères des assaillants.

 

Près des Deux-Sorru, de l'autre côté du Tretorre par rapport à Poggiolo, il existe la légende des cloches de Scanafaghiaccia. 

Cette localité, à 500 mètres au sud-est de Rezza, au-dessus de la rive droite du Cruzzini, a  souffert des actions militaires menées par la République de Gênes et l’Office de Saint-Georges contre les derniers seigneurs féodaux Cinarchesi au cours de la deuxième moitié du XVe siècle.  Le repeuplement du territoire ne reprit qu’au début du XVIIIe siècle avec l’implantation d’habitants venus de la piève de Sorro in sù et notamment de Guagno. 

Les cloches de Rezza

Si l'on a le courage de s'aventurer, la nuit de Noël, à minuit, dans la pinède de Rezza, on entend, dit-on, des cloches d'une tonalité exquise sonner dans l'obscurité. Ce sont les cloches du hameau de Scanafaghiaccia, jadis placées dans le clocher de l'église et qui faisaient l'orgueil du pays, car elles étaient coulées dans un bronze merveilleusement sonore.

Durant l'occupation génoise, les habitants de Scanafaghiaccia se révoltèrent contre leurs oppresseurs et en abattirent quelques-uns. En représailles, la République envoya quelques mercenaires à sa solde avec mission de châtier les insurgés. Ces derniers s'empressèrent de cacher leurs biens: deux paysans eurent l'idée de décrocher les cloches et d'aller les dissimuler dans des rochers en un endroit connu d'eux seuls.

Malheureusement, ils furent tués tous deux, emportant leur secret dans la tombe. Les cloches ne purent jamais être retrouvées.

("Guide de la Corse mystérieuse" par Gaston d'ANGELIS et Don GIORGI)

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 18:00

La nuit de Noël n'est pas seulement celle de la venue de Jésus sur Terre ou de la tournée du Père Noël. En Corse, elle est également le moment où certaines traditions peuvent être transmises.

"L'almanach de la mémoire et des coutumes" de Claire TIEVANT et Lucie DESIDERI (Albin Michel, 1986), auquel ce blog a plusieurs fois fait des emprunts, l'explique fort bien.

C'est dans la nuit du 24 au 25 décembre que peuvent se transmettre les formules d'incantation (incantesimi) dont les signatori font usage pour lever les sorts et conjurer le mauvais œil. Révélées au profane en toute autre occasion, ces formules perdent toute efficacité, et entraînent parfois la mort, dit-on, de celui qui les a divulguées de la sorte.

Selon les régions, cette initiation la nuit de Noël doit se faire dans certaines conditions précises; il faut parfois qu'il y ait grand vent ou orage pour que la formule puisse être transmise. D'après un autre témoignage; « les jeunes gens ont l'habitude de courir de maison en maison de manière à faire sept veillées avant la messe de minuit afin d'être jugés dignes d'apprendre, de vieilles femmes, certains signes superstitieux qui leur permettent, le cas échéant, de rendre impuissantes et inoffensives les piqûres de scorpions et autres animaux nuisibles. Ces signes ne peuvent valablement se communiquer que la nuit de Noël el seulement à ceux qui ont fait les sept veillées » ("La nuit de Noël dans tous les pays" par Mgr CHABOT, 1912).

La transmission permet de découvrir le mauvais œil dans l'eau et l'huile de l'assiette. Photo du blog des Amitiés corses de Lyon http://upaese.net/blog

La transmission permet de découvrir le mauvais œil dans l'eau et l'huile de l'assiette. Photo du blog des Amitiés corses de Lyon http://upaese.net/blog

La transmission est un moment unique où l’on n'entre pas dans un autre monde mais où l'on trouve sa place dans une grande chaîne qui relie les générations corses, et surtout les femmes, depuis longtemps. 

Cet acte est rappelé dans le dernier numéro de "La Corse-Votre hebdo" (19 décembre 2014) par Véronique EMMANUELLI dans un grand article très documenté intitulé "Une nuit pour apprendre" dont voici la première partie.

À travers l'île, à minuit tapante, les Signadore - celles qui signent - seront aussi contraintes à l'action nocturne. En qualité de passeuses de relais, parce qu'elles sont liées par un pacte indissoluble avec un monde mystérieux. Leur mission est alors d'apprendre quelques gestes aux générations futures, de transmettre dans un murmure une prière en langue corse et au-delà une culture. Elles seront gagnées par la hâte. Et pour cause. La nuit de Noël sera la seule occasion dans l'année de créer de la continuité et de faire en sorte qu'une mémoire étrange perdure.
Durant quelques précieuses minutes, dans le huis clos de la maison, l'apprentie Signadora sera à l'écoute du souffle court et inquiet de celle qui enseigne. Peu à peu, à mesure que l'assiette, la bougie et la lumera - la veilleuse avec son huile - trouvent leur place sur la table, elle verra se dessiner quelques enjeux. Une fois que l'échange sera terminé, qu'elle sera en pleine possession de ses moyens, elle pourra se prévaloir de savoir prélever l'huile de l'index, de pouvoir interpréter la fusion des gouttelettes avec l'eau.

Au final, des désastres seront évités et le monde autour d'elle ira un peu mieux.

Cette année, dans nos villages, qui va être initié à ces connaissances?

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 18:00

Ils peuvent paraître parfois un peu nunuches, les chants de Noël, mais on a toujours plaisir à les entonner en famille.

Patrizia a réuni une vingtaine de chants de Noël corses pour les émissions 323 et 324 des 21 et 28 décembre 2014 de sa chronique "Corsica ... ou la musique corse dans tous ses états".

Vous pouvez l'écouter en cliquant sur le lien qui est en bas.

 

Liste des chants :

Corsica; Petru Guelfucci; Corsica

Carillons de Pioggiola; Artiste inconnu; Anthologie 1916-2009

He mezzanote -Minuit chrétien; Antoine Ciosi; Natale d'amore

Introitu di a Messa di a Natività; Meridianu; Meridianu canta Natale

Natalellu; Meridianu; Meridianu canta Natale

Adeste fideles; Meridianu; Meridianu canta Natale

Dumane Natale; I Muvrini; Rundinella

L'anghjuleddi; Filu d'Amparera; Incanti di Natali

Natali; Les enfants; Antoine Tramini

Ghjesù Bambinu; Meridianu; Meridianu canta Natale

Pace di Natale; Meridianu; Meridianu canta Natale

Sunate campane; Les Voix de l'Emotion; Canti corsi di Natale

Tra lu boie è lu sumere; Diana di l'Alba; Sumenti d'acqua

Tu Scendi da le Stelle; Caramusa; Viaghju / Nanni È Natali Tradiziunali Di L'Isula Corsa (Disc 1)

Notte Santa; Chjami Aghjalesi; Canti per u Presepiu

Caro Ghjesù Bambinu; A Vuciata; Canti di Natale

O Ghjallico (mon beau sapin); Les Voix de l'Emotion; Canti corsi di Natale

Alba Serena; Gérard Poletti; Corsica les plus belles balades

Petit Papa Noël - Babbucciu Natale; Christophe Mondoloni

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:57

Pour la Toussaint, certains fours ont repris du service en certains endroits.

Autrefois, chaque famille ou chaque groupe de maisons avait son four. Dans l'article consacré aux bastelle de Soccia (La tradition des Bastelli respectée à Soccia), il est fait mention de "plus d'une quinzaine de fours"

A Poggiolo, le four communal installé à côté de la salle des fêtes a été utilisé pour le 2 novembre.

Combien en reste-t-il au village? Ce petit film montre les fours abandonnés ou encore en service dans le village. A vous de les compter.

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  • : Le blog des Poggiolais
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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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