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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 18:00

 

Le sentier unissant Poggiolo à Orto existe depuis des siècles. Près de l'église Saint Siméon, il se divise, une bifurcation allant vers Soccia. 

 

Pendant des siècles, la circulation entre ces villages passait par ces chemins. La localisation du quartier poggiolais des Case Suprane s'explique par leur présence. 

 

La création de la route départementale à la fin du XIXe siècle a entraîné l'abandon de cet itinéraire.

 

Maintenant, ce chemin est une agréable promenade. Le film suivant vous incitera peut-être à le découvrir.

 

Résumé du film:

Le vieux chemin piétonnier de Poggiolo à Orto débute à gauche de l'église Saint Siméon et commence par longer le mur du cimetière. Il côtoie par moments des murs dressés par nos ancêtres. On retrouve aussi des morceaux de chaussée et de marches taillées dans le roc. Le trajet est jalonné de marques de peinture bleue. 
Une partie du chemin est à couvert de l'ardeur du soleil estival mais on peut profiter de belles vues sur le Tretorre, Guagno et les impressionnants monts d'Orto. 
La promenade se termine au cimetière d'Orto où le sentier rejoint la route goudronnée.

(Photos Michel Franceschetti)

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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 04:05

 

En ce 1er mai, recevez le muguet de l'espérance: les beaux jours reviennent toujours.

 

Le muguet de l'espoir

Il est courant d’offrir un brin de muguet le 1er mai en signe d’amour et de bonheur.

Cette tradition remonte à la Renaissance, lorsque Charles IX, en 1560, reçut un brin de muguet de la part de Louis de Girard de Maisonforte, chevalier de Saint-Paul-Trois-Châteaux (dans la Drôme). L'ayant apprécié, le roi distribua cette fleur à la Cour au printemps de l'année suivante. Depuis, offrir du muguet continue d’être une tradition appréciée de tous.

Cette plante est idéale pour célébrer le retour du printemps car sa floraison coïncide avec le retour des beaux jours. D’ailleurs, on dit souvent que le muguet signifie «retour du bonheur». Autrefois, fêter le retour du printemps avec du  muguet était un moyen de s’attirer les bonnes grâces pour de futures récoltes.

Le 1er mai est également la Fête du Travail, mais cela est une autre histoire.

 

La photo illustrant cet article provient du jardin de Michel Franceschetti à Marseille. Mais, en regardant bien, vous trouverez certainement quelques brins de muguet à Poggiolo, Guagno-les-Bains, Orto ou Soccia.

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 16:00

 

Parmi les traditions de Pâques en Corse, il existe la merendella, le repas familial à l'issue duquel on déguste les cacavelli, pains sucrés en forme de couronnes, dans lesquels on glisse des œufs durs entiers, pour marquer la fin du Carême.

 

 

Malgré le confinement et la suppression des rassemblements, des familles poggiolaises ont pu goûter des cacavelli cette année.
 
Cacavelli poggiolais

Cacavelli poggiolais

 

Pour en confectionner, les recettes ne manquent pas sur internet sous forme de texte:  

http://www.marmiton.org/Recettes/Recette_cacavelli-gateau-de-paques-corse_28576.aspx

https://www.recettes-corses.fr/recipe-items/cacavelli-ou-cacavellu-le-gateau-de-paques-corse

http://www.cuisinez-corse.com/cacavellu-gateau-paques-corse/

 

Sous forme de vidéo, il faut se tourner vers une émission de la série télévisée "Les carnets de Julie": 

 

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 18:00

 

La fête des Rameaux n'a pas pu avoir lieu dans les conditions habituelles. Mais elle a eu lieu.

Pour faire la comparaison, nous vous offrons des photos "d'après" et "d'avant" la pandémie.

 

"APRÈS", c'est-à-dire maintenant:

La bénédiction des rameaux devant la cathédrale par l'évêque d'Ajaccio a retransmise en direct par internet. Et, dans toute la Corse, les branches d'oliviers qui avaient été préparées ont été bénies.

Plusieurs paroisses avaient préparé la bénédiction. A Orto, les rameaux ont été posés dans l'église et devant l'entrée pour les fidèles qui viendraient en chercher.

 

Rameaux anciens et nouveaux
Rameaux anciens et nouveaux
Rameaux anciens et nouveaux

 

"AVANT", par exemple le 17 avril 2011 à Poggiolo devant et à l'intérieur de la chapelle Saint Roch.

 

 

Rameaux anciens et nouveaux
Rameaux anciens et nouveaux
Rameaux anciens et nouveaux
Rameaux anciens et nouveaux
Rameaux anciens et nouveaux
Rameaux anciens et nouveaux

 

En cadeau, vous pouvez regarder, datant également de 2011, un diaporama de Marthe POLI qui montre la fabrication des crucette, ces traditionnelles croix de palmes tressées, à Guagno.

 

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18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 07:00

 

L'annulation de la procession de Madunnuccia est un événement exceptionnel. Le coronavirus a eu raison des cérémonies habituelles du 18 mars en l'honneur de Notre Dame de Miséricorde qui protégea Ajaccio.

 

Les habitants des Deux Sorru auraient également pu rendre hommage à la Madunnuccia dans l'église d'Orto.

 

Comment est-ce possible?

 

La Madunnaccia à Ajaccio et Orto (ou J'ai les mêmes à  la maison)

 

    Il faut revenir à l'historique de la piété envers cette N.D. de Miséricorde. Elle fut d'abord italienne avant de devenir corse.

 

A AJACCIO

Le site officiel de la ville d'Ajaccio indique:

 

   "Le 18 mars 1536, la Vierge Marie apparut à un vieux paysan, Tonio Botta, près de Savone et lui dit : «n'aie pas peur ! je suis la Vierge Marie. Dit au peuple de faire pénitence en l'honneur du Christ et de sa Mère ».
    Orto, un capitaine marin, ramena à Ajaccio une statuette de la Vierge en 1645. Lors d'une rixe, un ordre jaillit de la statuette et les combattant, effrayés, s'arrêtent sur le champ.
Une grande statue de Notre Dame de la Miséricorde fut alors placée à l'église des Jésuites, aujourd'hui Eglise Saint Erasme.
    En 1656, une peste – comme il en éclatait souvent alors – ravagea la cité de Gêne et menaçait de toucher Ajaccio. Les habitants d'Ajaccio mirent toute leur confiance dans Notre dame de la Miséricorde qui préserva leur ville de ce mal contagieux.
    C'est à la Cathédrale, le 18 Mars 1661 que les Magnifiques Anciens prononcèrent à genoux le vœu définitif et solennel où ils acceptent la Très Sainte Vierge pour Protectrice, Patronne et Avocate d'Ajaccio, la remercie pour tous ses bienfaits, et promettent que chaque année, le doyen d'âge des Magnifiques Anciens mobilisera ses collègues pour célébrer le jour du 18 mars à la perfection."

 

    D'autres précisions se trouvent dans le livre "A Madunnuccia" écrit par France Sampieri et publié en 2010 (ed. Albiana). La quatrième de couverture précise que la maison du capitaine Orto se trouvait dans le quartier de Candia. Au sujet de la statue, il est écrit:

 

    "Enchanté par ce miracle, le capitaine Orto voulut honorer sa Très Sainte Vierge, sa madunnuccia, pour la remercier d’avoir arrêté un massacre, parlé et manifesté la volonté de Dieu. Oui, sa figurine en plâtre n’avait aucune valeur, mais pour lui elle constituait un trésor inestimable. Il eut peur qu’on la lui dérobe, la niche sur la façade de sa maisonnette isolée étant facilement accessible.
    (...)
    Il commanda une grande et belle statue de la Vierge en marbre blanc à un artiste de Gênes. Devant elle, il y aurait deux petites statues représentant la première Tonio Botta, le jardinier de Savone à qui la Sainte Vierge était apparue et la seconde lui-même qui avait eu l’honneur du miracle de Candia."

 

 

A ORTO

 

Photo Christian Paul Didier

Photo Christian Paul Didier

 

    La tradition, toujours vivante dans le village, rapporte que la statue qui se trouve à Orto, et qui y est honorée en même temps qu'à Ajaccio, a été offerte par le même capitaine aux habitants du lieu portant le même nom que lui.

Il est certain que la statue ortigaise ressemble beaucoup à l'ajaccienne, avec la Vierge et le jardinier Botta à ses pieds. Elle se trouve au premier autel à gauche en entrant dans l'église du village.

    Il n'est donc pas nécessaire de déplacer jusqu'à Ajaccio pour honorer N. D. de Miséricorde. Allez à Orto !

Photo Christian Paul Didier

Photo Christian Paul Didier

 

 De même, l'autre lieu important de vénération de Marie en Corse, Lavasina, est symbolisé au col de Sorru par une chapelle qui lui est dédiée et qui évite de traverser toute l'île pour le pèlerinage (voir sur ce blog les articles consacrés à cet endroit ICI et ICI).

 

   Finalement, à Sorru in Sù, un catholique fervent a tout ce qu'il faut pour prier.

 

   Cela fait penser à une publicité de Panzani qui eut un succès énorme dans les années 80. On y voyait un train de raviolis passer devant les yeux émerveillés d'un paysan qui se mettait à lui courir après tandis que son épouse criait: "Reviens, Léon, j'ai les mêmes à la maison."

 

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 23:36
Se protéger de l'épidémie. 2/2: la méthode surnaturelle

Curieusement, alors que, dans tous les siècles passés, au moment des épidémies, on ouvrait les églises pour prier et on sortait les reliques, l'arrivée du coronavirus a eu l'effet inverse: des églises ont été fermées, des prêtres ont asséché les bénitiers et des évêques ont dit de prendre des précautions pour distribuer la communion.

On pourrait se demander si le clergé d'aujourd'hui croit encore à l'utilité de la prière et en l'existence du surnaturel !!!!

A Poggiolo, nous avons un moyen spirituel pour contrer la maladie:

 

saint Roch. 

 

Se protéger de l'épidémie. 2/2: la méthode surnaturelle

 

Le village a deux saints patrons: saint Siméon et saint Roch.

 

Une chapelle est consacrée au saint originaire de Montpellier au centre de Poggiolo. Au XIVe siècle, il s'était rendu en pèlerinage à Rome, avait soigné des malades de la peste, en avait lui-même était victime et en avait été guéri. Depuis, il est invoqué pour se protéger des épidémies. 

 

Chaque 16 août, la statue de Saint Roch est promenée en procession tout autour de Poggiolo au son du fameux 

 

"Saint Roch! Ô notre bon père,

de ton bras nous venons implorer le secours.

Garde-nous de la peste, entends notre prière

et soutiens tes enfants toujours".

 

 

Peut-être faudrait-il, cette année, sortir la statue beaucoup plus tôt qu'à la date habituelle? 

On ne risque rien à essayer.

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17 février 2020 1 17 /02 /février /2020 17:54

 

Les noms de lieux ne sont jamais donnés au hasard. On a tellement l'habitude de les utiliser que l'on ne songe même pas à se demander ce qu'ils signifient. Or, ils ont toujours un sens. Ils sont "des indicateurs importants pour des périodes historiques où les données sont lacunaires", comme l'a dit Francescu Maria LUNESCHI, président du CESIT Corsica, à "Nice-Matin" le 21 août 2017 (interview reproduite dans un prochain article).

 

Chaque semaine, dans "Settimana", le professeur Jean CHIORBOLI publie sa chronique "I vostri lochi" pour expliquer les origines des villages et lieux-dits corses.

 

Les Guagnais sont des Baigneurs

 

Le 13 décembre 2019, son billet était intitulé "Guagno, Bagnu, des localités balnéaires".

 

Les Guagnais sont des Baigneurs

 

Il révélait qu'il existe en Corse une centaine de lieux dont le nom désigne des activités thermales. Bien évidemment, il citait Guagno les Bains comme toponyme provenant du latin balneum qui signifie bain. 

 

 Dans BALNEUM, le NE peut donner GN et aboutir à BAGNU. Mais, plus curieux, le B du début peut se transformer en GW et donner GUA comme dans GUAGNO.

 

Le village montagnard de Guagno serait ainsi le village des Bains et les Guagnais seraient des Baigneurs!

 

Et Guagno-les-Bains signifierait "Bains-les-Bains"!

 

Il ne faudrait pas ébruiter cette révélation car les Guagnais trouveraient un argument supplémentaire pour réclamer à leur profit la station thermale qui est poggiolaise depuis plus d'un siècle et demi.


 

Les Guagnais sont des Baigneurs
Les Guagnais sont des Baigneurs

 

Plus curieux est la présence dans cet article du lieu de "Bains Des Yeux" se trouvant à Poggiolo. Il semblerait que cette rue soit mentionnée dans le Fichier FANTOIR, fichier officiel qui répertorie pour chaque commune le nom des voies et lieux-dits.

 

En réalité, il s'agit de la traduction française du nom de la source se trouvant au-dessus de Guagno-les-Bains. Suivant les époques et les auteurs, elle s’est appelée «source de St Antoine», «petite source», «degli Occhi» ou «Occhiu» ou encore "Occhju", ces deux dernières dénominations étant les plus souvent utilisées. (voir l'article Heurs et malheurs de la Goccia. 1/3: où est la Goccia ?)

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28 novembre 2019 4 28 /11 /novembre /2019 18:13

Loin de l'anglo-saxon Halloween imposé par les grands sociétés commerciales, la Corse a toujours respecté la tradition de Sant'Andria (Saint André) le 30 novembre.

A l'occasion de la fin des récoltes et du passage à l'hiver, des jeunes déguisés allaient de maison en maison pour demander des victuailles qui étaient ensuite partagées. La description en est faite dans le texte ci-dessous qui reprend mot à mot celui paru dans notre article du 30 octobre 2016.

 

 

La Sant'Andria de Soccia en vidéo.

 

Ce même article contenait également le souvenir par Marina DAVID de la Sant'Andria de novembre 1959 à Soccia.

 

Cette tradition a été l'objet d'un compte-rendu de Pascal CHAUVEAU dans "Corse-Matin" le 8 décembre 2013.

 

Mais, dans la page Facebook de Santu PINELLI, se trouve un reportage peu connu. Diffusé sur ce qui est maintenant Via Stella, il montre un habitant de Soccia qui, si l'on comprend bien, avait alors 87 ans. Un de nos lecteurs pourrait-il nous donner son identité et dater ce film?

En 3 minutes 20, l'atmosphère de cette fête est bien rendue.

 

 

 

Les déguisés se rassemblent.

La Sant'Andria de Soccia en vidéo.
La Sant'Andria de Soccia en vidéo.
La Sant'Andria de Soccia en vidéo.

 

Ils vont de maison en maison. On reconnaît ici un four du village et l'église.

La Sant'Andria de Soccia en vidéo.
La Sant'Andria de Soccia en vidéo.

 

Les maisons sont visitées et leurs occupants donnent de quoi manger.

Ici, des paquets de biscuits.

La Sant'Andria de Soccia en vidéo.

 

Là, un saucisson.

La Sant'Andria de Soccia en vidéo.

 

Ailleurs, du vin.

La Sant'Andria de Soccia en vidéo.

 

Le sac se remplit.

La Sant'Andria de Soccia en vidéo.

 

Partout, l'accueil est très amical.

La Sant'Andria de Soccia en vidéo.

 

Finalement, le sac est vidé et son contenu mangé ou bu.

La Sant'Andria de Soccia en vidéo.
La Sant'Andria de Soccia en vidéo.

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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 18:03

 

Dans l'annonce d'un cours de chant et guitare dispensé par Fabrice Massiani à Vico, il a été fait allusion au travail de Jean-Baptiste PAOLI pour maintenir les traditions musicales corses. Il se situe dans la lignée des violoneux qui animaient autrefois les réunions villageoises.

 

Deux de ces artistes poggiolais d'autrefois ont été évoqués dans un article paru sur ce blog le 1er février 2015. Il nous paraît utile de le rééditer. 

 

Jean-Baptiste Paoli à Soccia le 24 juillet 2009

Jean-Baptiste Paoli à Soccia le 24 juillet 2009

 

Toutes les générations ont eu, malgré la dureté du travail, le besoin de s'amuser. Au XIXème et au début du XXème siècle, le violon était l'instrument par excellence de toutes les fêtes.

Dans les villages de Sorru in Sù, Martitinu (qui s'écrit aussi Martinchjinu) eut une grande célébrité ainsi que, avant lui, Cumandante. Ces deux représentants de la culture populaire ont été évoqués dans un article ( de Xavier Paoli?) paru dans "L'info U Pighjolu" de juillet 2007. 

 

"Evoquons, pour leur rendre hommage, deux de ces modestes artistes qui faisaient danser nos arrière-grands-parents. 

 

Tout d'abord, chronologiquement, Ghjuvan Battistu BATTESTI, natif d'Ortu mais ayant fait souche à U Pighjolu par le mariage. Grand escogriffe, doté de plusieurs surnoms dont un lui allait comme un gant ("Cicala") et un autre ("Cumandante") dont on pouvait se demander où il en avait gagné les galons, lui qui n'avait jamais pratiquement quitté son île.

Il était en réalité maçon et sonneur de cloches (aux appointements de 50 francs par an en 1881). Mais il ajoutait à ces multiples et variées occupations un vrai talent de musicien, apprécié dans tout le canton et même au-delà.

Versificateur hors pair, il était très sollicité dans toute la région pour les festivités du carnaval. Mêlant musique et couplets entraînants, l'archet frénétique, le quatrain moqueur à la bouche, il menait la sarabande carnavalesque avec un entrain jamais démenti. Peut-être là est l'origine de son surnom de «Cumandante» (… di Carnavà, disaient les mauvaises langues). 

 

C'est probablement à son école que Ghjuvan Martinu PINELLI (Martinchjinu), né en 1878 à U Pighjolu, semble avoir fait son apprentissage de violoneux. Vigneron, cordonnier, il tenait aussi le Café du village où il vendait le vin et l'eau-de-vie de sa production. 

"Cumandante" se faisant vieux, il avait succédé à celui-ci dans le rôle d'animateur de festivités. Alors qu'il ne jouait plus depuis longtemps, les plus âgés d'entre nous ont pu l'entendre peu de temps avant sa mort en 1951, animer une soirée impromptue où plusieurs couples retrouvant leurs jambes de vingt ans, nous offrirent le témoignage d'une civilisation à jamais disparue." 

 

Violons, guitares et chants avec Ferdinand Passoni à U Pighjolu (16 août 1997)

Violons, guitares et chants avec Ferdinand Passoni à U Pighjolu (16 août 1997)

 

Article recommandé sur les violons et les violoneux:

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7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 18:00

Une excellente initiative qui existe depuis la rentrée scolaire a été décrite dans "Corse-Matin" de lundi 4 novembre: la Scola di cantu di i dui Sorri.

Fabrice MASSIANI, qui avait animé un atelier cet été dans le cadre de Sorru in Musica, donne maintenant, pour les enfants, des cours d'initiation au chant corse et à la guitare au couvent de Vico le jeudi et, pour les adultes, des séances ont lieu le samedi à l'église d'Orto.

Il est encore temps de  s'inscrire pour développer les dons artistiques dans nos villages.

 

 

Pour les retardataires désireux de s'inscrire aux ateliers, les séances ont lieu:

* le jeudi au couvent de Vico pour les enfants 
(chant à 17 h, guitare à 18 h)

*le samedi à l'église d'Ortu de 18h a 20h 

 

- atelier chant 30 € par mois et par élève 

- atelier guitare 30 € par mois et par élève 

 

Informations complémentaires et inscriptions au 06 21 97 16 01 ou sur la page Facebook.

 

Les Deux Sorru chantent grâce à Fabrice et à Bati

 

Dans la reproduction de l'article, une partie a été encadrée de rouge: celle où Fabrice MASSIANI déclare que son "vrai maître est Bâti de Poggiolo".

 

On aura reconnu Jean-Baptiste PAOLI, le fils de Xavier et Marie-Ange, dont l'investissement dans la perpétuation des chants et des traditions corses est important depuis longtemps.

 

24 juillet 2011 à Poggiolo (photo Michel Franceschetti)

24 juillet 2011 à Poggiolo (photo Michel Franceschetti)

 

La vidéo de la Saint Roch 2008 permettra à chacun d'apprécier le talent de Jean-Baptiste.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
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