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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 18:00
«Parle de ton village»

L’élément le plus original dans la 31ème Tumbera de Renno qui s’est déroulée dimanche 29 janvier ne se trouvait pas dans les stands de charcuterie.

En fin de journée, a été projeté le film «Filetta Meia* ou Le village de mes origines». Jean-Pierre MATTEI, fondateur de la Cinémathèque de Corse, l’a réalisé en rassemblant les photographies et les films d’amateurs confiés par les habitants de Renno, et également en discutant avec les habitants. 

Il en a fait un montage de 52 minutes qui présente un village particulier mais dont les idées peuvent concerner l’ensemble de nos communautés rurales touchées par la désertification mais où un esprit communautaire existe encore, notamment lors des fêtes traditionnelles.

Comme l’a écrit Vincent GAMBINI dans le «Corse-Matin» du 21 janvier:

 

«L’importance des Eglises et de la foi dans la construction d’un sentiment commun, avec Sainte-Célestine comme Patronne du village, la puissance du patrimoine bâti, de maisons de pierre qui font bloc, autant d’éléments que l’on peut aussi retrouver ailleurs et qui permettent donc à ce documentaire atypique d’utre à la fois centré sur un clocher tout en faisant écho bien au-delà de ses seules frontières».

 

La phrase de l’écrivain russe TOLSTOÏ, placée en début d’article, est tout à fait vraie:

«Si tu veux parler de l’Universel, parle de ton village».

 

Ce film a été diffusé sur Via Stella le 20 janvier. Il doit être rediffusé dimanche 5 février à 16 h 10. Ne le ratez pas!

 

Et pensez comment des films de ce genre pourraient être réalisés pour d’autres villages…

 

*Filetta Meia: ma fougère, mon chez-moi.
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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 12:00

La Ville d’Ajaccio propose, lundi 16 janvier, en partenariat avec les éditions PIAZZOLA, une conférence animée par le professeur Jean-Laurent ARRIGHI et le Docteur Bernard ALLIEZ autour de l’ouvrage collectif «Vico-Sagone. Regards sur une terre et des hommes», paru aux éditions Piazzola.

 

Cet ouvrage, réalisé sous la direction et la coordination de Jean-Laurent ARRIGHI, réunit les communications de dix-huit auteurs qui portent leurs regards éclairés sur la commune de Vico-Sagone dans des domaines aussi variés que l’archéologie, l’histoire politique, militaire, médicale ou religieuse mais également la généalogie, la toponymie, la littérature, la peinture, la sculpture ou encore l’art du vitrail, de l’héraldique, l’architecture et l’urbanisme.

Michel FRANCESCHETTI y a contribué un chapitre sur l'homme politique Jean-François GALLINI et sur la présence corse en Tunisie. Les pages sur Guagno-les-Bains s'inspirent d'articles parus dans le Blog des Poggiolais. Son succès a été tel que le premier tirage a été épuisé fin novembre et que l'éditeur Alain Piazzola a réalisé la réédition de l'ouvrage avec un tirage de 1200 exemplaires.

Le livre continue à bien se vendre et les deux dédicaces organisées à Ajaccio pour les fêtes ont prouvé qu'il intéresse aussi le public au delà des Deux Sorru.

Des événements organisés autour du livre vont avoir lieu prochainement.

D'abord une conférence-dédicace sur le projet et le contenu de l'ouvrage aura lieu le
lundi 16 janvier à 18h30 à l'Espace Diamant d'Ajaccio.

Ensuite, dans le cadre du salon des éditeurs corses qui se tiendra à Marseille le 21 et 22 Janvier à la Maison de la Corse, rue Sylvabelle, le livre fera l'objet d'une présentation générale par le professeur ALLIEZ dimanche 22 à 16h.
 

Le livre sur Vico et Sagone présenté à Ajaccio et à Marseille
Le livre sur Vico et Sagone présenté à Ajaccio et à Marseille

Plus tard, les éditions Piazzola seront présentes aux Journées Corses d'Aubagne (mais les dates et les modalités sont à préciser).

 

Regardez le reportage réalisé lors de la présentation du livre à Bastia par Francis BERETTI le 19 octobre.

Par ailleurs, avant ces journées, le groupe A Pasqualina participera à la messe chantée en langue corse vendredi 20 janvier à 18h30 à l'abbaye St Victor et donnera un concert gratuit à partir de 20h30.

Le livre sur Vico et Sagone présenté à Ajaccio et à Marseille
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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 18:00

Des milliers d'oranges sont bénies chaque 17 janvier à Aregno pour la fête de San Antone  Abbate.

Photo parue dans "Corse-Matin" du 18 janvier 2016.

Photo parue dans "Corse-Matin" du 18 janvier 2016.

Ce saint est célébré dans plusieurs endroits de Corse comme à Ajaccio (au mont St Antoine) ou à Lavatoggio.

"Corse-Matin" 18 janvier 2016.

"Corse-Matin" 18 janvier 2016.

La chapelle de Guagno-les-Bains lui est également dédiée.

La cérémonie en l'honneur de Saint Antoine Abbé aura lieu 

samedi 14 janvier à 15 heures.

Venez nombreux !

Chapelle de Guagno-les-Bains.

Chapelle de Guagno-les-Bains.

Mais pourquoi ce saint a-t-il une telle importance?

Pour le savoir, on peut se référer à l'article d'I. Luccioni paru dans "Corse-Matin" le 18 janvier 2016 sous le titre "Le protecteur des pauvres qui soigne le "mal des ardents"".

"Saint Antoine abbé ou saint Antoine le grand aurait vécu au IIIème siècle en Egypte. On dit qu'il fut le premier ermite et qu'orphelin aisé à l'âge de 18 ans, il offrit tous ses biens pour se retirer dans le désert où il vécut jusqu'à l'âge de 105 ans.

On dit aussi et surtout, depuis le Moyen Age, qu'il protège du "mal des ardents", une maladie déclenchée par l'ergot de seigle qui occasionnait des hallucinations et des comportements parfois violents.

L'analogie avec les visions de saint Antoine et les tentations auxquelles il a résisté est évidente. Invoquer saint Antoine reste une protection contre les maladies mentales.

Le saint ermite fait également partie des protecteurs des pauvres. La distribution symbolique de minuscules pains bénis, à l'issue de la messe qui lui est consacrée, est évidemment liée à cette notion de partage. Conservés toute l'année à l'intérieur de la maison, ils sont censés éloigner le mal de ceux qui habitent."

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 18:00

Grâce à un tableau de Raymond RIFFLARD, l'aspect ancien de la rue descendant depuis l'arrière de la chapelle Saint Roch est connu (voir l'article en cliquant ICI).

Nous avons également publié des photos de la situation actuelle de ce lieu. Mais l'endroit était désert. 

Or, Jacques-Antoine MARTINI (que nous remercions) vient de nous envoyer un cliché datant du 22 juillet 2009. Prise pratiquement du même endroit que l'artiste RIFFLARD (on retrouve les perrons du tableau), il montre un groupe de personnes dont beaucoup peuvent facilement être identifiées par les Poggiolais.

Au bout d'une rue de Poggiolo

Mais pourquoi une telle concentration un jour d'été?

Il faut savoir que la ruelle aboutit à la place Inghjo qui est particulière par sa forme en arc de cercle et par la roue de moulin qui y a été déposée.

Au bout d'une rue de Poggiolo

Ce lieu étant idéal par sa disposition, par sa confluence de la rue en question et de la place de la Teghia, ainsi que par son acoustique, il a été le cadre de plusieurs représentations musicales du Festival Sorru in Musica.

Il fallait d'abord nettoyer la place et la rue.

Nettoyage du 24 juillet 2011.

Nettoyage du 24 juillet 2011.

Puis, comme sur la photo de Jacques-Antoine, l'endroit rassemblait en fin d'après-midi les spectateurs intéressés par les animations. Ensuite, le soir, les chaises accueillaient les amateurs de concert.

Soirée du 24 juillet 2011.

Soirée du 24 juillet 2011.

L'importance de la place Inghjo a été détaillée dans trois articles dont voici les références:

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25 décembre 2016 7 25 /12 /décembre /2016 00:52

JOYEUX NOËL À TOUS !

Noël est là!
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:55

Elle n'a pas de rapport avec Poggiolo. Elle colle à la peau d'un Corse célèbre mais elle ne concerne pas la Corse. Elle est devenue indispensable à la célébration d'une fête chrétienne mais elle n'a absolument rien de  religieux.

L'évoquer est indispensable car elle a exactement 70 ans ces jours-ci et que son succès a été, et est toujours, immense.

Vous avez compris qu'il s'agit de la chanson

"PETIT PAPA NOËL" ! 

 

Une chanson laïque pour une fête religieuse

Cette chanson vendue à des centaines de millions d'exemplaires depuis sept décennies est en fait intimement liée à son époque. Les paroles de la version originelle étaient celles de la prière d'un fils demandant au père Noël le retour de son père, prisonnier de guerre en Allemagne.

En 1946, elles furent transformées, pour les besoins d'un film dans lequel jouait Tino ROSSI, par Raymond VINCY. Il en fit un "cantique laïc" qui "est plébiscité car, notamment, il répond aux instructions gouvernementales du ministre Marcel-Edmond NAEGELEN. Celui-ci veut supprimer les atteintes à la laïcité à l'école de la République, provoquées par le régime de Vichy, et notamment supprimer les chants religieux" (notice de Wikipedia). Or, aucune allusion religieuse n'existe dans ce texte.

 

Récit des circonstances de cette création par , extrait de linternaute.com:

 Après la Seconde guerre mondiale, le chanteur corse Tino Rossi s'apprête à jouer dans le film musical Destins. Un chant de Noël est au menu du scénario. Le tournage suit son cours jusqu'au moment où la chorale d'enfants noirs américain qui devait assurer le tour de chant se décommande. Il n'y a plus qu'à trouver autre chose...

Problème, Tino Rossi refuse d'interpréter un chant classique du type ritournelle catholique. On est en 1946 : les relents de Vichy ne sont pas loin. En faisant le tour des compositeurs à la mode à l'époque, Tino Rossi se retrouve chez Henri Martinet, compositeur de plusieurs opérettes. Alors que le chanteur star s'apprête à prendre congé bredouille, son imprésario apostrophe le musicien: "Mais au fait, Henri, pourquoi ne montres-tu pas cette chanson que tu avais écrite pour l'opérette que nous n'avons jamais pu monter ?". Il s'agit de la fameuse prière d'un enfant au Père Noël pour voir revenir son père retenu prisonnier en Allemagne. Tino Rossi est conquis par la berceuse.

Le parolier Raymond Vincy est chargé de remanier les paroles. Pour le refrain qu'il fait à sa sauce, le compositeur Vincy s'inspire de l'oeuvre "Tiebe Paiom" ("Nous te chantons") de Dmitro Bortnianski, un chant liturgique orthodoxe russe du XIXe siècle: les mesures 6 à 9 de la partie ténor ont donné le thème du refrain de Petit Papa Noël. Un refrain qui résonnera notamment dans la scène finale du film "Destins" (1946) de Richard Pottier, entonné là encore par Tino Rossi, également acteur. 

Ça y est, le chant a trouvé sa place dans le film Destins !" C'est la belle nuit de Noël / la neige étend son manteau blanc... ".

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 18:00

Il a déjà été révélé le nombre de marches permettant d'accéder à la mairie (voir l'article: "les marches de la mairie"). Mais combien l'ancienne mairie en a-t-elle?

Après la seconde guerre mondiale, et jusqu'à la fin des années 70, la maison communale se situait dans un bâtiment appartenant à la famille du maire Martin PAOLI, à droite de la chapelle Saint Roch.

Comme il a été souvent de tradition, l'entrée est précédée d'un perron de quelques marches se terminant par une plate-forme juste devant la porte.

Combien de marches pour l'ancienne mairie?

La première volée de trois marches conduit à un petit palier.

 

Combien de marches pour l'ancienne mairie?

La seconde série est appuyée sur le mur de la maison. Elle comporte quatre marches qui aboutissent à un palier carré.

Combien de marches pour l'ancienne mairie?
Combien de marches pour l'ancienne mairie?

Pour entrer, il faut encore deux marches pour entrer. On en arrive ainsi à un total de neuf marches.

Mais il faut se rappeler qu'il y avait ensuite un escalier intérieur...

Sans être très haute, la position élevée de l'entrée permet de dominer la placette qui est entre l'ancienne mairie et la chapelle.

On peut ainsi être bien vu et entendu quand on chante (ici lors de la soirée Sorru in Musica du 15 juillet 2013).

Combien de marches pour l'ancienne mairie?

L'annonce des numéros tirés pour la china est mieux entendue. La bordure du perron peut servir également de bancs aux joueurs (comme ici le 16 août 1999).

Combien de marches pour l'ancienne mairie?
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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 18:03

Un article précédent ("pourquoi la fontaine est-elle incomplète?") a montré qu'il était difficile de remplir des récipients à la fontaine du Lucciu, activité d'ailleurs tombée en désuétude depuis l'installation de l'eau courante dans les maisons de Poggiolo. Un autre ("Le bar des fauchés") a rappelé que cet endroit permettait de se rafraîchir. 

Mais le lieu n'est pas vraiment abandonné et il a parfois une utilité.

Par exemple, le bassin peut servir à nettoyer un sanglier qui vient d'être abattu et que l'on vide de ses viscères, ce qui s'est passé au petit matin du 21 août dernier.

La fontaine a encore une utilité... pour les chasseurs

La dépouille, propre et mise à l'abri, toutes les traces de sang furent effacées un peu plus tard par les chasseurs, soucieux de la propreté des lieux.

Et le Lucciu resta impeccable...

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 18:00

En dehors des barres servant de supports pour les récipients à remplir (voir l'article du 3 décembre), un autre élément très particulier est absent de la fontaine de Poggiolo. 

Jacques-Antoine MARTINI s'en est souvenu et a eu la gentillesse d'envoyer le commentaire suivant:

 

"Il manque aussi l'inscription "bar des fauchés" qui avait subsisté plusieurs dizaines d'années pour le plaisir de tous. Elle avait été tracée au goudron en demi-cercle au dessus de la sortie de l'eau."

 

Effectivement, ces trois mots pouvaient se lire pendant une partie des années 1950 et 1960. Si l'eau remplissait les brocs et les cruches destinés à être portés dans les maisons, elle pouvait être consommée directement et gratuitement quand on avait la gorge sèche.

On allait donc au "bar des fauchés". Et l'on pouvait souvent voir le dos et les fesses de tel ou tel qui s'hydratait au Lucciu au lieu d'aller dans un des bars existant à l'époque (voir les articles "Anciens et nouveaux bars" et "La Liberté était à Poggiolo").

Le bar des fauchés

Photo prise par Marie QUAIRÉ le 15 août 1967 en fin de matinée, quelques minutes après la photo publiée dans l'article du 3 décembre dernier.

Le bar des fauchés

Photo extraite d'un film tourné un après-midi de juillet 1965 par Michel FRANCESCHETTI.

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Il était également très agréable, et même nécessaire, de se rafraîchir au "bar des fauchés" après une nuit passée dans un "vrai" bar ou dans une "boîte de nuit". Passer le crâne sous l'eau du jet permettait d'avoir les idées assez claires pour arriver jusqu'à son lit. ll est même arrivé que le noctambule, vraiment très fatigué, mette carrément sa tête dans le bassin!

Mais personne ne s'est jamais noyé au "bar des fauchés".

 

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La rédaction du blog serait heureuse qu'un lecteur ait l'amabilité de lui faire parvenir une photo de la fontaine avec l'inscription "bar des fauchés".

 

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 18:01

Après deux ans de travail, l'associu Pà u Ricordu di Circinellu a réussi son pari. Samedi 3 décembre, la statue du curé patriote a été placée à Guagnu.

Après une messe dans l'église San Niculau, la statue de Circinellu a été inaugurée et bénie place de la mairie. Puis, après l'intervention de l'historien Antoine Marie Graziani, ce fut la fête avec le groupe Cuscenza à la salle municipale.

 
La nouvelle statue.

La nouvelle statue.

Texte de l'inscription placée à la base de la statue.

Texte de l'inscription placée à la base de la statue.

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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Dimanche 19 novembre:

messe à Soccia à 11h.

Samedi 25 novembre au couvent de Vico, à partir de 19 h:

 soirée de rencontre, partage et débat sur le thème "La Mission aujourd'hui, pour nous" avec Bertrand EVELIN, omi.

Dimanche 26 novembre:

fête du marron à Evisa.

Samedi 2 décembre:

soirée soupe corse au couvent St François à partir de 20h. Prix: 20€.

S'inscrire auprès de Mme BASSI (04-95-26-62-29) ou au secrétariat du couvent, le matin uniquement, au 04-95-26-83-83.

Vacances de Noël:

du samedi 23 décembre au lundi 8 janvier.

 

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