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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 18:36

 

À lire sur le site de France 3 Corse ViaStella :  "Coronavirus : fermeture des écoles et rassemblements de plus de 50 personnes interdits à Ajaccio"

Le préfet, Franck Robine, la directrice de l'Agence régionale de santé Marie-Hélène Lecenne et la rectrice de l'académie de Corse Julie Benetti, se sont réunis en préfecture d'Ajaccio, ce dimanche 8 mars. Un rendez-vous qui s'est tenu alors que le Covid-19 continue de progresser sur l'île.

 

 

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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 18:00

Dans une semaine, Poggiolo aura un nouveau conseil municipal. Tête de liste des candidats et futur maire, Jean-Laurent PINELLI a été questionné par Pascale CHAUVEAU, la correspondante de "Corse-Matin". L'entretien, publié vendredi 6 mars, permet de préciser certains points du programme (déjà publié sur ce blog sous le titre "unis pour quel programme?") et l'esprit dans lequel il compte administrer la commune.

 

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Fédérer et créer du lien social

 

 

Oubliée l’ambiance tendue des dernières municipales, qui avaient vu le village se diviser de façon douloureuse. La volonté de fédérer de Jean-Laurent Pinelli est annoncée dans son slogan : « Uniti pa l’avvene ».

 

Quels ont été les critères pour choisir les membres de votre liste ?

Il était important de choisir des gens qui restent au village et/ou qui soient disponibles. Parmi eux, deux étaient déjà dans l’ancienne équipe, deux étaient dans l’opposition, et avec les nouveaux venus il y a une moyenne d’âge plus jeune. Je suis très content de mon équipe, car nous sommes de toutes sensibilités, mais malgré tout unis et motivés par la volonté d’agir pour le bien commun, avec humilité et tolérance. Nous avons travaillé notre programme ensemble et étions d’accord sur tout, avec une priorité : recréer le lien social.

 

Vous semblez pressé d’agir pour le village, en ayant déjà organisé un aiutu pour refaire la cabane-bar sur le terrain de la salle des fêtes...

Longtemps, Poggiolo a été précurseur dans l’organisation d’activités festives : nous avons été les premiers dans le canton à organiser un marché de Noël, une pulenda, un arbre de Noël. Et des bals avec élection de miss. Et puis ça s’est essoufflé. Refaire la baraque est symbolique de notre volonté de redonner de la vie au village.

 

 

Jean-Laurent Pinelli (DOC. CM)

Jean-Laurent Pinelli (DOC. CM)

Votre commune a la particularité de n’avoir aucun terrain communal. À Poggiolo, tout appartient à des particuliers. Aux Bains, vous n’avez que le stade, le reste étant partagé entre des particuliers, la commune de Guagno et la Collectivité de Corse. Êtes-vous condamné à subir ?

L’installation du foyer pour adultes médicalisés à Guagno-les-Bains a été une très bonne chose pour les jeunes du canton, qui ont pu se fixer grâce à un emploi au village. Cela a créé une économie et ramené de la vie en rajeunissant la population locale. Si le FAM devait déménager à Vico, il nous faudra trouver d’autres solutions. Reste l’établissement thermal, fermé depuis de nombreuses années. Nous allons proposer un plan de développement pour relancer les thermes, quitte à travailler sur un projet pour en faire un établissement de soins, même sans cure thermale. Par ailleurs, nous allons renouveler, auprès de la CdC, la demande d’acquisition de la chapelle Saint-Antoine, aux Bains, en vue de son aménagement. Et finaliser les dossiers d’acquisition et de rénovation des ruines dites « Marione », au village, pour y construire des locaux communaux, et des ruines « Casta » aux Bains.

 

Les principaux points de votre programme ?

Outre la rénovation du réseau d’éclairage public, qui sera doté de 65 points lumineux de type Led, notre principal souci concerne l’eau. À Guagno-les-Bains, on va pouvoir abandonner les prises d’eau dans la rivière Fiume Grossu. Des forages ont été réalisés avec la crainte d’obtenir de l’eau chaude. Mais deux d’entre eux sont concluants, et l’eau va être acheminée aux bassins pour équiper Guagno-les-Bains. Par ailleurs, nous allons voir s’il y a moyen de récupérer le surplus d’eau de Soccia pour irriguer les jardins du village.

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 23:36
Se protéger de l'épidémie. 2/2: la méthode surnaturelle

Curieusement, alors que, dans tous les siècles passés, au moment des épidémies, on ouvrait les églises pour prier et on sortait les reliques, l'arrivée du coronavirus a eu l'effet inverse: des églises ont été fermées, des prêtres ont asséché les bénitiers et des évêques ont dit de prendre des précautions pour distribuer la communion.

On pourrait se demander si le clergé d'aujourd'hui croit encore à l'utilité de la prière et en l'existence du surnaturel !!!!

A Poggiolo, nous avons un moyen spirituel pour contrer la maladie:

 

saint Roch. 

 

Se protéger de l'épidémie. 2/2: la méthode surnaturelle

 

Le village a deux saints patrons: saint Siméon et saint Roch.

 

Une chapelle est consacrée au saint originaire de Montpellier au centre de Poggiolo. Au XIVe siècle, il s'était rendu en pèlerinage à Rome, avait soigné des malades de la peste, en avait lui-même était victime et en avait été guéri. Depuis, il est invoqué pour se protéger des épidémies. 

 

Chaque 16 août, la statue de Saint Roch est promenée en procession tout autour de Poggiolo au son du fameux 

 

"Saint Roch! Ô notre bon père,

de ton bras nous venons implorer le secours.

Garde-nous de la peste, entends notre prière

et soutiens tes enfants toujours".

 

 

Peut-être faudrait-il, cette année, sortir la statue beaucoup plus tôt qu'à la date habituelle? 

On ne risque rien à essayer.

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 18:10
Se protéger de l'épidémie. 1/2: la méthode naturelle

L'épidémie de coronavirus se répand peu à peu. La Corse vient d'être atteinte. L'inquiétude grandit, souvent de façon exagérée, mais des habitudes changent.

 

Il est conseillé d'éviter les contacts avec les personnes. Du coup, poignées de mains et embrassades sont proscrites, alors qu'elles font partie depuis longtemps de la vie quotidienne et sociale.

 

Dans les insouciantes années 60, ces frayeurs n'existaient pas. Quand ils arrivaient pour les vacances, les Poggiolais du continent devaient accomplir des corvées de bises auprès de tous les vieux du village avec lesquels ils avaient plus ou moins des liens de parenté. Garçons et filles, les jeunes Poggiolais s'embrassaient entre eux mais pas tous les jours; le plus souvent au moment d'un grand départ ou de retrouvailles.

 

Ce film est un montage de trois séances d'embrassades: à Poggiolo en 1965, à Ajaccio en 1968 et à Marseille en 1967.

 

Il est aussi l'occasion de revoir certains disparus.

 

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 12:00
Une triste nouvelle

Nous avons appris le décès de Guy CERVERA.

Toutes nos condoléances à son épouse Suzanne et à toute sa famille. 

Il était le père de Bertrand, le fondateur et animateur du Festival Sorru in Musica.

Une triste nouvelle

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Photo: village de Rennu, site rando-patrimoine.corsica

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 09:25
Deuil dans la famille Demartini
Deuil dans la famille Demartini

 

Toutes nos condoléances.

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4 mars 2020 3 04 /03 /mars /2020 18:00

 

La Corse n'est pas loin de l'Italie, à tel point que, depuis l'île, il est possible de photographier la tour de Pise.

Cet exploit n'est pas à la portée de tout le monde. Il faut un très bon matériel, se trouver au bon moment et avoir un bon emplacement. Ces conditions ont été réunies voici deux ans par Antoine MANGIAVACCA dont la photo de la ville italienne depuis le Monte Cinto a été récemment publiée dans le "Corriere della Sera". Cette image a, comme on dit, "fait le buzz" en Italie et en France et a valu à son auteur d'être interviewé par Pascale CHAUVEAU dans "Corse-Matin" du dimanche 1er mars.

 

La ville de Pise photographiée depuis la Corse © Antoine Mangiavacca

La ville de Pise photographiée depuis la Corse © Antoine Mangiavacca

Ce talentueux photographe, qui vit à Marseille et vient souvent à Soccia, est connu par les lecteurs de ce blog qui a publié plusieurs de ses productions. Par exemple, en mai 2017, il nous avait envoyé la photo d'un large panorama de la Corse depuis un sommet du Var. On pouvait bien y reconnaître le Tretorre et le Cervellu. 

Voici l'entretien paru dans "Corse-Matin":

Il y a deux mois, sa photo de Pise, prise du Monte Cinto, avait fait le buzz. À 23 ans, Antoine Mangiavacca, sous le pseudo de Klape, consacre son temps à sa passion pour l’image, avec professionnalisme et sensibilité. Chacune de ses photos interpelle, trouble, déclenche ce "je-ne-sais-quoi" qui fait la différence. Et si c’était tout simplement un talent fou.

 

La photo est-elle pour toi un simple passe-temps?

J’habite Marseille mais j’ai toujours passé toutes mes vacances à Soccia d’où ma famille est originaire. Et c’est ici en Corse qu’est née ma passion pour la photo. En faire mon métier était une évidence. Après le bac, j’ai passé un BTS audiovisuel option image, doublé d’une formation approfondie d’un an sur la photographie. Cela m’a permis de faire des stages intéressants, notamment chez Panavision, une référence mondiale dans ce milieu.

Après mon diplôme en juin dernier, j’ai envoyé des CV à des boîtes de production, des offices du tourisme… Mais il s’agit d’un milieu très fermé, et il est compliqué d’y rentrer. J’ai fini par créer mon entreprise en septembre dernier, en tant qu’auto-entrepreneur. Mes revenus sont encore bien trop insuffisants pour pouvoir en vivre, mais mes parents me soutiennent et m’encouragent. Cela me permet de consacrer tout mon temps à la photo.

 


 

Suivez les photos d'Antoine

 

Que signifie "consacrer tout son temps à la photo", quand un clic ne prend qu’une fraction de seconde ?

Je ne fais jamais de photo "au pif", chacune demande beaucoup de préparation. Par exemple, je sais que le 16 mars, il y aura un alignement parfait du couvent de Vico et de la Sposata avec le soleil qui va arriver par-derrière.

Il faudra que je prenne la photo juste avant que le soleil vienne sur la montagne. Il y a des éphémérides à ne pas rater pour obtenir l’alignement parfait et capturer de belles lumières. Je peux passer 30 à 40 heures sur Google Earth pour étudier les reliefs, je tiens aussi compte de la météo sur des sites pointus qui donnent le sens du vent, le taux d’humidité, la hauteur du plafond nuageux… Tout cela me renseigne sur l’objectif à choisir. Sans toutes ces données, on peut rater à un jour près un coucher de soleil intéressant.

 

Dernièrement, le journal italien Corriere della Sera a publié ta photo de Pise, prise du Monte Cinto. Quelle est la genèse de cette photo ?

En réalité, j’étais sur le Monte Cinto pour photographier la côte provençale, de Toulon à Monaco. En me tournant un peu, j’ai vu que Pise était faisable. Cette photo a été faite il y a deux ans, et je l’ai mise sur Facebook quand j’ai créé mon compte professionnel. Beaucoup d’Italiens photographient la Corse depuis l’Italie. Ils ont vu cette photo sur mon site, et l’ont partagée. Environ 2 000 personnes suivaient ma page depuis juin 2016, et en une semaine, les vues ont été multipliées par deux, et la photo a été publiée dans la presse. Je n’en revenais pas !

 

Exposition à la salle des fêtes de Soccia été 2019
Exposition à la salle des fêtes de Soccia été 2019

Exposition à la salle des fêtes de Soccia été 2019

 

Est-ce que cette photo a lancé ta carrière ?

Pas encore tout à fait, mais de plus en plus de gens me découvrent à travers mon site, et cela m’a valu de nombreux messages qui m’ont fait chaud au cœur. Ils me remercient de photographier leur village ou leur belle région. Par ailleurs, un monsieur qui gère le musée d’astrophysique de Pise m’a appelé pour participer à une exposition sur les paysages lointains, pris en infrarouge. C’est une technique qui permet de voir plus facilement à travers les brumes.

L’été dernier, j’ai exposé mes photos dans mon village de Soccia, et, en août prochain, elles seront exposées au couvent Saint-François de Vico. Surtout des paysages et des ciels.

J’adorerais faire des portraits, ou des plaquettes pour les campings, hôtels ou Airbnb, mais personne ne m’en a encore demandé. En réalité, j’aimerais être un couteau suisse capable de tout faire.

 

En cadeau, une toute récente photo (elle a été publiée le 29 février sur la page Facebook de Klape, le pseudonyme d'Antoine).

"Le village de Soccia sous la brume matinale, avec les aiguilles d'Ortu et les crêtes de Rinella en fond éclairées par le Soleil. Les oiseaux étaient la cerise sur le gâteau pour cette image !"

Suivez les photos d'Antoine
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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 19:50
Réponse à la devinette du mois: les chaussures perdues des Grecs

 

En 1967, après la guerre des six jours, durant laquelle l'armée égyptienne fut écrasée par l'armée israélienne, les soldats égyptiens furent abondamment moqués pour avoir abandonné leurs chaussures afin de s'enfuir plus vite dans le désert. Il en avait été de même lors des combats d'octobre 1956 dans le Sinaï.

 

Des militaires peuvent également être obligés de partir sans avoir eu le temps d'enfiler leurs souliers quand ils ont été surpris par une attaque pendant la nuit. C'est ce qui arriva aux Grecs en 1734 pas loin de nos villages, à Camputile.

 

Quand l'insurrection générale corse contre l'occupation génoise se produisit en 1730, les Grecs de Paomia restèrent fidèles à Gênes. Encerclés dans la tour d'Omigna fin avril 1731, ils réussirent à se réfugier à Ajaccio, tandis que leur village était dévasté.

 

tour d'Omigna (site paradisu.info)

tour d'Omigna (site paradisu.info)

 

En 1734, trois cents Grecs formèrent une milice de volontaires pour combattre les Corses. Le lieutenant Ghjacumu Santu PETRICONI, envoyé par Gênes, devait aller secourir la garnison de Corte assiégée par les Naziunali. Pour aller vite, PETRICONI mit ses troupes dans des navires pour débarquer à Sagone. De là, il comptait grimper par le Niolo.  

Mais le chef des Corses, Ghjuvan Ghjacumu AMBROSI, dit CASTINETA, comprit la manœuvre et s'avança dans la même zone.

 

La suite est racontée par Jean-Laurent ARRIGHI à la page 76 du livre "Vico Sagone Regards sur une terre et des hommes" (ed. Alain Piazzola):

"Là, il [CASTINETA] apprend que les Grecs, exténués par leur marche forcée en montagne, sont en train de bivouaquer sur le plateau de Camputile. C'est à cet endroit que, dans la nuit du 29 au 30 mars [1734], le campement sera attaqué par surprise. Un grand nombre de Grecs est alors tué et les autres, dans l'affolement, s'enfuient dans les montagnes en abandonnant armes et chaussures".

 

Les survivants parvinrent, non sans mal, à se regrouper à Vico.

 

 

Si vous passez par Camputile, vous ne trouverez plus de chaussures abandonnées mais ayez une pensée pour ceux dont le sang coula sur ce plateau.

 

Camputile, août 2001, photo Michel Franceschetti

Camputile, août 2001, photo Michel Franceschetti

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 18:00
La devinette du mois: les chaussures perdues des Grecs

Tout le monde connaît l'aventure de ces Grecs réfugiés qui furent installés en Corse, à Paomia, par les Génois. Chassés par les Vicolais, ils s'enfuirent à Ajaccio jusqu'à ce que le comte de Marbeuf, représentant de Louis XV, leur permette de se fixer à Cargèse.

 

Parmi les nombreux affrontements avec les Corses, l'un d'eux est particulier car les Grecs y perdirent leurs chaussures. Quand et à quel endroit proche de nos villages cette mésaventure arriva-t-elle?

 

Réponse demain.

 

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 06:41
Deuil à Soccia

Toutes nos condoléances aux parents et aux proches.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

Lisez "INSEME" de mai en cliquant sur l'image:

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Le marché de Vico:

Le mardi soir place Casanelli (place de la fontaine) de 19h à 23h

Le mercredi matin place de l’ancienne mairie de 9h à 13h

 

 

- Fin des classes le 8 juillet: 

 

- du 21 au 30 juillet: 19e festival Sorru in Musica 

- Mardi 16 août:

fête de Saint Roch à Poggiolo.

- dimanche 25  septembre:

u Mele in Festa à Murzo.

 

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La météo poggiolaise

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