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15 juillet 2019 1 15 /07 /juillet /2019 18:00

Les médias nous préparent à célébrer grandiosement le cinquantenaire du jour où, pour la première fois, un homme a marché sur la Lune. Des journalistes demandent ce que chacun faisait cette fameuse nuit du 20 au 21 juillet 1969, la réponse attendue étant: "j'étais devant mon poste de télévision à regarder Neil ARMSTRONG".

 

Plusieurs jeunes Poggiolais (enfin, jeunes à l'époque) pourraient répondre de façon très différente: "j'ai mangé et dormi sur la plage de Saint-Florent".

 

Le groupe des baby-boomers, ceux âgés alors d'environ 20 ans, qui se retrouvait à Poggiolo l'été avait pour la première fois plusieurs titulaires du permis de conduire et plusieurs voitures. Il fut décidé d'organiser une tournée dans le nord de la Corse. 

 

A quinze (dont des CALDERONI, FRANCESCHETTI, MARTINI, OLIVA, OULIÉ et PINELLI) dans quatre voitures, ils partirent au matin du 20 juillet et s'arrêtèrent à Cargese pour acheter des provisions et visiter l'église grecque. 

 

Sous le belombra qui existait alors devant l'église grecque de Cargese, de gauche à droite: Michel Franceschetti (alors barbu et moustachu!), Bernard et Marie-Claude Franceschetti, François Oliva, Hervé Calderoni, Monique Franceschetti. Au fond: Jean-Marc Oulié et un copain.

Sous le belombra qui existait alors devant l'église grecque de Cargese, de gauche à droite: Michel Franceschetti (alors barbu et moustachu!), Bernard et Marie-Claude Franceschetti, François Oliva, Hervé Calderoni, Monique Franceschetti. Au fond: Jean-Marc Oulié et un copain.

Dans les calanques.

Dans les calanques.

Après les calanques de Piana, un passage au barrage de Calacuccia et un bain à Algajola, la caravane arriva en fin de journée à Saint-Florent.

 

Après quelques courses et une promenade dans les rues, les jeunes s'installèrent sur une plage pour manger et dormir.

Quelques-uns, mais une toute petite partie du groupe, écoutèrent l’alunissage sur un autoradio.

Ils n'étaient guère passionnés car la journée avait été chargée et car, après tout, c’était l’aboutissement logique de cette course à l’espace dont ils étaient gavés depuis des années. Pour une génération qui avait lu Jules Verne et Tintin et qui avait grandi en suivant les divers épisodes de la rivalité soviéto-américaine pour l'exploration de l'espace, il ne s'agissait que d'un aboutissement normal, presque un non-événement.

 

Et tout le monde s'endormit très sagement dans les sacs de couchage disposés en ligne sur le sable. 

 

Les Poggiolais n'étaient pas dans la Lune
Les Poggiolais n'étaient pas dans la Lune

 

La journée du 21 fut consacrée à la découverte des villages du Cap.

 

Après une nouvelle nuit sur une plage près de Bastia, le retour à Poggiolo se fit avec un arrêt à Ponte Novu et une visite détaillée de Corte.

 

La stèle de Ponte Novu le 22 juillet 1969.

La stèle de Ponte Novu le 22 juillet 1969.

 

Pour ces Poggiolais, le 21 juillet 1969 est resté mémorable, non pas parce qu'ils étaient dans la Lune mais parce qu'ils ont appris à mieux connaître la Corse.

 

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Ces photos sont de Michel Franceschetti. Plusieurs sont extraites du film relatant cette excursion et qui a été mis en ligne:

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13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 18:01

Les personnes qui critiquent Poggiolo en disant qu'il ne s'y passe jamais rien ont tort, comme le démontre régulièrement ce blog.

 

Toutefois, elles pourraient avoir un prétexte avec l'annonce de la prochaine présentation à l’Assemblée de Corse par l’AUE (Agence d'Aménagement durable, d'Urbanisme et d'Energie de la Corse) d'un rapport présentant l’évolution des marchés fonciers et immobiliers corses. Le président de l’agence, Jean Biancucci, a expliqué aux journalistes que l'évolution des prix immobiliers et fonciers dépasse largement la moyenne nationale (+138% en 7 ans contre +6% dans l'ensemble de la France). 

 

photo Corse Net Infos

photo Corse Net Infos

Une carte produite par l'AUE montre le prix médian des maisons T4 (320.000 euros en Corse-du-Sud) commune par commune entre 2015 et 2017.

 

Et que constate-t-on? Que rien ne s'est passé à Poggiolo: aucune transaction n'a eu lieu, du moins dans la catégorie concernée par cette carte.

 

Dans les communes voisines, il en est de même pour Salice, Letia et Cristinacce.  Les taches blanches sont bien visibles sur le document.

 

Pour Soccia, Orto et Guagno, le prix médian est entre 100.000 et 150.000 euros.

 

A chacun d'en conclure ce qu'il voudra. 

Rien ne se passe à Poggiolo

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11 juillet 2019 4 11 /07 /juillet /2019 18:00
Photo Pascale Chauveau.

Photo Pascale Chauveau.

Le foyer pour adultes médicalisé de Guagno-les-Bains ne fait pas souvent parler de lui alors qu'il poursuit un travail très intéressant.

 

L'après-midi d'animation qui vient d'être organisé est donc une bonne idée. Des activités variées ont réuni les résidents et personnels du FAM et de l'EHPAD ainsi que des habitants:

 

- concert de Canta u Populu Corsu

 

- atelier théâtre de l'association Scopre de Marignana

 

- exposition de photos sur les activités des résidents

 

- exposition de peintures de Christian PINELLI

 

... sans oublier le buffet.

Christian Pinelli (photo Franceschetti).

Christian Pinelli (photo Franceschetti).

 

 

Les détails se trouvent dans l'article de Pascale CHAUVEAU paru dans "Corse-Matin" de jeudi 11 juillet.

La fête du FAM

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9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 18:00

"Christian, arrête-toi! Ça commence à bien faire!".

 

Il est rare qu'un prêtre interrompe sa messe pour s'écrier ainsi. Mais il est vrai que, en ce dimanche de juillet 1965, Christian PINELLI était un enfant de chœur bien turbulent. Et puis, le curé, le Père MILLELIRI, connaissait tout le monde à Poggiolo et pouvait se permettre une certaine familiarité avec ses ouailles. 

 

Originaire de Sotta, dans le sud de la Corse, Paul MILLELIRI naquit le 1er décembre 1917. Mobilisé en 1939, il resta prisonnier en Allemagne du printemps 1940 jusqu'à la fin de la guerre. Il était dans le stalag V-B, en Forêt-Noire, où étaient rassemblés de nombreux soldats corses.

 

Extrait du n°386 (mai 1983) de "Le lien", bulletin de l'union nationale des amicales de camps de prisonniers de guerre.

Extrait du n°386 (mai 1983) de "Le lien", bulletin de l'union nationale des amicales de camps de prisonniers de guerre.

 

Ce séjour eut des conséquences sur sa santé qui était fragile et sur sa vocation religieuse qui fut renforcée par les malheurs qu'il vit autour de lui.

 

Sorti du séminaire en juillet 1951, il fut nommé curé de Poggiolo, Soccia et Orto en 1956. A cette date-là, après le décès d'Ange Mathieu PASTINELLI, curé depuis 1928, un accord fut conclu entre le diocèse et les Oblats, confiant aux Pères de Vico la responsabilité du culte à Guagno et Guagno-les-Bains.

Le nouveau curé déploya une grande activité dans ses trois paroisses. A Poggiolo, il était parfois relayé pour les messes par le Monsignore Martin DEMARTINI (voir l'article "Curés sac au dos!").

La photo ci-dessous (extraite d'un film de Michel Franceschetti) permet de voir, sortant de l'église Saint-Siméon, le visage émacié, orné de petites lunettes, de l'abbé MILLELIRI qui précède la statue de la Vierge portée par Jean-Marie PASSONI, Etienne PINELLI et François PINELLI le 15 août 1965.

 

 

 

Photo Michel Franceschetti.

Photo Michel Franceschetti.

 

Ce curé "très classique et parfois même intransigeant", ainsi qu'il est écrit dans l'article de "Corse-Matin" du 28 juillet 2003, faisait des homélies parfois un peu longues mais il ne rechignait pas devant l'effort.

A pied ou sur un âne, il gravissait le chemin vers Saint Elisée en gardant sa soutane. Elles aussi extraites d'un film double 8, ces autres photos, bien que très floues, le montrent dans ce vêtement traditionnel le 29 août 1968, sur les bords du lac de Creno.

 

Photos Michel Franceschetti.
Photos Michel Franceschetti.

Photos Michel Franceschetti.

Paul MILLELIRI appliqua les réformes décidées par le concile Vatican II qui eut de si grandes conséquences sur les célébrations religieuses (voir l'article "L'effondrement religieux en France et en Corse").

Certains fidèles socciais furent, paraît-il, mécontents de la disparition du vieux carrelage et d'un grand lustre de leur église.

 

Mais la grande affaire fut la construction du nouveau presbytère de Soccia, à gauche de l'église Sainte Marie.

Soccia avant la construction du presbytère (carte postale appartenant à Judith Ottavy-Poli).

Soccia avant la construction du presbytère (carte postale appartenant à Judith Ottavy-Poli).

L'église et le presbytère (photo Michel Franceschetti).

L'église et le presbytère (photo Michel Franceschetti).

 

L'édification de ce grand bâtiment fut financée grâce aux dons des habitants et par les produits des kermesses.

Dans ces grands rassemblements estivaux, les jeux étaient variés: jeux de massacre, lancers d'anneaux sur des bouteilles, lapinodrome (paris sur le numéro de la boîte dans laquelle entrera un lapin lâché au centre du jeu)...

On pouvait payer pour écouter des disques, manger des gâteaux ou acheter des livres d'occasion (pas toujours très catholiques puisque l'on y trouva une fois "L'amant de Lady Chatterley"!!!).

Des bénévoles mirent aussi la main à la pâte sur le chantier.

Le résultat fut une belle maison.

 

Photos Michel Franceschetti.
Photos Michel Franceschetti.

Photos Michel Franceschetti.

Destiné à servir de logement au curé et à abriter des groupes de scouts l'été, le presbytère fut, après le départ du Père MILLELIRI, l'objet d'un long litige. L'association paroissiale et la mairie croyaient en être propriétaires alors que l'édifice appartenait à l'évêché.

 

En 1972, après dix-sept ans à Sorru in Sù, l'abbé MILLELIRI devint curé de Bonifacio, la région d'où il était originaire.

 

A la suite de son départ, en vertu d'un accord conclu en 1967 entre Mgr COLLINI, évêque d'Ajaccio, et le supérieur des oblats, les paroisses de Poggiolo, Soccia et Orto furent désormais desservies par le couvent de Vico.

 

Dans la ville de l'extrême-sud corse, le curé fit montre d'une grande activité pastorale et fut très aimé de ses paroissiens.

Milleliri avec des communiants de Bonifacio en 1991 ou 1992 (photo François Canonici).

Milleliri avec des communiants de Bonifacio en 1991 ou 1992 (photo François Canonici).

Il contribua à mettre en valeur la patrimoine religieux de la cité, restaurant par exemple avec Geneviève MORACCHINI-MAZEL le vieux couvent St François et publiant, avec elle et le général SERAFINO en 1981 un cahier CORSICA sur "Les monuments et œuvres d'art de la Corse: Bonifacio" qui fait autorité.

Nommé chanoine honoraire juste avant sa retraite en 1995, Paul MILLELIRI se retira dans son village de Sotta où il décéda le 26 juillet 2003.

Apprenant son rappel à Dieu, ses anciens fidèles de Poggiolo, Soccia et Orto furent très déçus que le long article biographique qui lui fut consacré dans le "Corse-Matin" du 28 juillet ne fasse aucune allusion aux années passées dans ces villages. 

Milleliri, un prêtre de caractère
Milleliri, un prêtre de caractère

Merci à François Canonici pour ses renseignements sur la période bonifacienne et merci à Judith Ottavy-Poli pour ses souvenirs de l'époque socciaise.

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7 juillet 2019 7 07 /07 /juillet /2019 18:00

Dès sa création en 2004, les organisateurs du festival Sorru in Musica ont proposé des ventes de tee-shirts au public.

Les amoureux de la musique et (ou) des Deux-Sorru ont souvent à cœur de montrer leur soutien en les portant.

Voici une série incomplète de cette production. 

 

 

Au début, en 2004, si l'image était identique, la couleur du tee-shirt pouvait différer.

Les tee-shirts du festival
Les tee-shirts du festival

 

Les premières années, les images reprenaient l'affiche du festival et étaient de grandes dimensions. 

 

Les tee-shirts du festival

 

Les inscriptions se firent ensuite plus discrètes mais furent placées sur la poitrine et aussi sur le dos.

 

Les tee-shirts du festival
Les tee-shirts du festival
Les tee-shirts du festival
Les tee-shirts du festival
Les tee-shirts du festival
Les tee-shirts du festival

Y aura-t-il un tee-shirt du Festival 2019?

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5 juillet 2019 5 05 /07 /juillet /2019 17:14

Nous publions avec retard l'avis de décès publié dans "Corse-Matin" du jeudi 4 juillet.

Deuil dans la famille Demartini

Toutes nos condoléances à François Louis Demartini, qui fut premier adjoint du maire de Poggiolo Bernard Paoli entre 1968 et 1989, ainsi qu'à toute sa famille.

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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 18:00
Le dessin du tee-shirt: solution

 

En voyant un violoniste essayant de détacher une double croche d'une branche, on comprend immédiatement que ce dessin symbolise un événement musical qui se passe en plein air:

 

le festival Sorru in Musica.

 

Ce festival, chaque été depuis 2004, fait le bonheur des amateurs de musique dans les villages des Deux Sorru. Il est aussi, et peut-être surtout, un grand moment de convivialité. 

 

Pour aider au financement, des tee-shirts sont vendus, avec des motifs différents chaque année. Celui qui était présenté pour cette devinette

date de l'édition 2011.

 

photos © Michel Franceschetti

photos © Michel Franceschetti

Le programme de l'été 2019:

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3 juillet 2019 3 03 /07 /juillet /2019 17:51
La devinette du mois: le dessin du tee-shirt

Le dessin humoristique dessiné sur ce tee-shirt évoque un événement important qui se déroule dans plusieurs villages de notre micro-région.

Il est donc très facile de répondre à une première question:

 

QUELLE EST LA MANIFESTATION

À LAQUELLE FAIT ALLUSION CE DESSIN?

 

 

Mais une seconde question plus difficile:

 

DE QUELLE ANNÉE DATE CE TEE-SHIRT?

 

 

Réponse demain.

 

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1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 17:57

Toutes nos condoléances aux familles dans la peine.

 

 

Obsèques à Guagno et à Guagno-les-Bains
Obsèques à Guagno et à Guagno-les-Bains
Obsèques à Guagno et à Guagno-les-Bains

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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 18:00

Le jour où un étudiant devient médecin est une date particulièrement importante. 

 

Sophie DESNAULT se souviendra de ce jeudi 27 juin 2019, où elle a soutenu sa thèse à la Faculté de Médecine de Marseille.

 

Face à quatre universitaires en toge et hermine, elle a présenté son étude sur "Les actes échographiques réalisés en France par les médecins généralistes".

 

Parmi les nombreuses statistiques collationnées, synthétisées et commentées, on retiendra que, par habitant, les échographies les plus nombreuses sont pratiquées en Corrèze et dans les Hautes-Alpes.

 

Sophie débattant avec le jury.  ©Michel Franceschetti

Sophie débattant avec le jury. ©Michel Franceschetti

 

 

Le sérieux de ce travail a été récompensé par la mention très honorable avec félicitations du jury et la présentation au prix de la thèse.

 

En effet, chaque année, dans le but de récompenser l'excellence des travaux de recherche réalisés, Aix-Marseille Université décerne un prix pour les thèses les plus exemplaires soutenues par ses doctorants.

 

Le résultat a été accueilli avec enthousiasme par les amis de Sophie, sa famille, et particulièrement Jean-François FRANCESCHETTI et leur fille Carla.

 

Jean-François Franceschetti, Carla et Sophie.  ©Michel Franceschetti

Jean-François Franceschetti, Carla et Sophie. ©Michel Franceschetti

 

Ayant prononcé le serment d'Hippocrate, c'est donc en qualité de médecin à part entière que Sophie a rejoint le centre médical de Cargèse. Elle exercera également à Vico et Sagone.

 

Sa présence et sa qualification sont un élément majeur dans la lutte contre la désertification médicale de notre partie de la Corse. 

 

 

 

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Rappel: Un article du 29 mai dernier a évoqué la discussion sur la désertification médicale entre Sophie et la ministre de la Santé en visite à Cargèse.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
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