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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 18:00

Liste des cérémonies religieuses prévues dans les Deux Sorru pour Noël :

 

JEUDI 24 DÉCEMBRE (nuit de Noël):

- POGGIOLO : messe à 18 h

- SAGONE : veillée à 18 h

- RENNO : veillée à 18 h

- COGGIA : veillée à 18 h

- LETIA St Roch : messe à 18 h

- BALOGNA : veillée à 19 h 30

- VICO : messe à 21 h

- SOCCIA : messe à 21 h

- EVISA : messe à 21 h

- GUAGNO : messe à 23 h

 

VENDREDI 25 DÉCEMBRE (jour de Noël) :

- COUVENT DE VICO : messe à 9 h 30

- ARBORI : messe à 11 h

- MURZO : messe à 11 h

- EHPAD de VICO : messe à 15 h

 

JEUDI 31 DÉCEMBRE : Ringraziamentu

La tradition de l’office du RINGRAZIAMENTU sert à marquer le passage de l’année nouvelle et remercier le Ciel d’avoir vécu l'année  écoulée.

- GUAGNO : 17 h

- VICO : 17 h

- EVISA : 17 h

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 19:45
Grande stabilité pour le deuxième tour des élections territoriales à Poggiolo

Pas de bouleversement à Poggiolo pour le second tour des élections territoriales.

Sur 166 inscrits, il y a eu 109 votants dont 2 nuls.

Voici les détails: 

Grande stabilité pour le deuxième tour des élections territoriales à Poggiolo

La liste SIMEONI obtient quasiment la moitié des suffrages, avec 5 voix de plus que les trois listes nationalistes du premier tour. 

La droite et la gauche sont à égalité. Le FN garde le même nombre d'électeurs.

Pour pouvoir comparer, nous vous donnons ici les résultats de dimanche dernier et ceux du second tour de 2010.

Premier tour (6 décembre 2015)

Premier tour (6 décembre 2015)

Second tour de 2010.

Second tour de 2010.

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 18:00

Si l’assassinat de 1634 à Saint Siméon fut un moment particulièrement tragique de l’histoire de Poggiolo, une autre mort violente eut lieu au début du XXe siècle, cette fois pour faire triompher la loi et l’ordre. Le sang coula en 1909 à Guagno-les-Bains mais pour venger un meurtre de gendarme commis à Soccia.

La scène est racontée, avec un style un peu particulier, dans le quotidien « Le Matin » du 8 janvier 1909.

Du sang à Sorru in Sù. N°2: Du sang à Guagno-les-Bains

On peut remarquer que le lieu de l’affrontement est appelé «Bains» au lieu de «Guagno-les-Bains». Il semble qu’il se soit passé tout près du pont de Caldane.

Pour comprendre toute l’affaire, nous pouvons reprendre l’article paru sur ce blog le 28 mai 2011 sous le titre «La revanche des gendarmes».

La revanche des gendarmes

    Le meurtre de deux gendarmes à Soccia en 1892 (par un groupe de Guagnais mécontents des résultats d'une élection; voir l'article: Les Mexicains arrivent (première partie)) avait eu un grand retentissement.

    Mais, en 1909, un autre gendarme mourut à coup de fusil et un autre était grièvement blessé. Seulement, dans ce dernier cas, les représentants de la loi réussirent à faire justice eux-mêmes.

    Cet épisode a été raconté par la véritable mémoire de Soccia qu'est Jean-Baptiste PAOLI dans sa publication "Histoire d'un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud".

Du sang à Sorru in Sù. N°2: Du sang à Guagno-les-Bains

 A la fin de l'année 1908, durant la fête de clôture des élections pour le Conseil Général, SANTONI Jean, dit GIAVANNELLU, forgeron à Soccia, voulant prendre la défense de jeunes turbulents et bruyants que réprimandait le maréchal des logis Jean MICHEL, s'était querellé avec lui. Il avait même été chercher son fusil et aurait peut-être tiré si des gens du village ne s'étaient pas interposés. Le chef de brigade n'avait pas pris au sérieux les menaces de mort proférées à son encontre par SANTONI et pensait l'incident clos.

    Le 2 janvier 1909, le maréchal des logis MICHEL et le gendarme LATOUR Marius Louis Toussaint, revenant d'une tournée fatigante, s'arrêtèrent (vers 19 heures) au café COLONNA (aujourd'hui Chez Carlo) pour se rafraîchir. Peu de temps après, un coup de fusil tiré de l'extérieur par la fenêtre du rez-de-chaussée, à quelques mètres de la table occupée par les gendarmes, atteignit le maréchal des logis qui se souleva de sa chaise et retomba sur le côté en portant la main à son visage en sang.

    Le gendarme LATOUR se précipita au dehors revolver à la main. Il n'eut pas le temps de s'en servir. Une deuxième détonation retentit et LATOUR rentra aussitôt au café en se tenant le ventre. Il avait le pouce gauche labouré par des plombs et une blessure mortelle à la partie inférieure gauche du ventre. Il en mourut trois heures plus tard. Le maréchal des logis atteint par des chevrotines portait des blessures au visage, au poignet et surtout à l'épaule droite.

    Le docteur CIPRIANI, médecin de la brigade et  seul médecin dans les environs, prévenu, refusa de venir sur place à Soccia de nuit.

    Le coupable était en fuite. Les gendarmes disponibles de la brigade arrivés peu après sur place partirent à sa recherche sitôt après avoir pansé leurs camarades. Ils ne purent retrouver sa trace. Les brigades voisines furent alertées.

    Le 6 janvier, alors que le lieutenant SOULAIRE et son ordonnance, le gendarme SIMONPIERI, revenant des obsèques du gendarme LATOUR, rentraient à cheval sur VICO par les BAINS de GUAGNO, SANTONI, qui s'était embusqué derrière un tas de pierres un peu en contrebas de la route, tira sur eux deux coups de fusil. Repérant SANTONI dont la tête dépassait à peine du tas de pierres, le lieutenant tira vers lui deux coups de revolver, ce qui lui valut la réplique immédiate de celui-ci. Le gendarme SIMONPIERI courut en avant en tirant sur SANTONI qui disparut derrière le tas de pierres. Une balle entrée par le front lui avait traversé la tête.

    En apprenant la mort de son frère GIAVANNELLU, l'abbé SANTONI, curé de Soccia, aurait dit: "Si ce sont les gendarmes qui l'ont tué, c'est bien; mais si ce ne sont pas eux, on réglera ça!".

Dessin de Dany Mangion-Pompa.

Dessin de Dany Mangion-Pompa.

Précisions supplémentaires :

 

Santoni ne mourut pas tout de suite mais à 3 heures du matin, dans la nuit du 8 au 9 janvier, en son domicile, d’après les registres d’état-civil de Soccia.

 

Le lieutenant SOULAIRE devint, le 9 mars 1909, chevalier de la Légion d’Honneur pour avoir, est-il écrit dans le décret : «fait preuve de courage et de sang-froid et a été blessé dans une lutte avec un dangereux bandit dont il a contribué à débarrasser le pays». Il finit sa vie comme officier de la Légion d’Honneur en 1968.

 

Le gendarme SIMONPIERI, qui avait pourtant abattu le bandit, n’eut pas droit à une telle récompense.

 

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 11:13

En raison du décès tragique de Céline Carletti, née Pinelli, les organisateurs ont décidé de reporter le marché de Noël, initialement prévu ce dimanche, au DIMANCHE 20 DÉCEMBRE, de 10 heures à 18 heures, à la salle des fêtes de Poggiolo.

Artisanat, confiseries,  bijoux, foulards, sacs, photos, tableaux, livres, seront présents pour les cadeaux de dernière minute.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 09:30
Une très grande peine

Toutes nos condoléances.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 18:00

Dans les premières lueurs de l’aube, quelques hommes s’approchent prudemment de l’église Saint Siméon de Poggiolo. On est au matin du 11 septembre 1634. Dans la nuit, des cris avaient été entendus, et aussi des coups de feu, certainement des déflagrations d’arquebuses à rouet, l’arme par excellence des Corses à cette époque. Puis, il y avait eu le son des sabots de mulets ou de chevaux s’éloignant rapidement. Et encore des cris, puis des râles d'agonie...

arquebuse à rouet

arquebuse à rouet

Les Poggiolais les plus audacieux trouvent la porte complètement enfoncée. A l’intérieur,

 « la vision est celle d’un spectacle d’horreur. Le corps (d’un homme) git dans un coin, sans tête, traîné et déchiqueté par les chiens. Son épouse gémit, un peu plus loin, moribonde, avec le cadavre de son petit garçon mort-né, dont elle a accouché pendant la nuit, à ses pieds, percé de plusieurs coups d’arquebuse. Les portes de l’église ont été fracassées à coups de hache, et le décor, autour de l’autel, a été transpercé par les coups de feu.» («Letia et la région de Vico dans l’histoire de la Corse» par François PAOLI).

 

Même sans avoir son visage, les villageois savent que le corps de l’homme décapité est celui d’AMATO de Soccia, LE FILS DE LEUR CURÉ PAOLO.

Du sang à Sorru in Sù. N°1: DU SANG À ST SIMÉON

Aux XVIIème et XVIIIème siècles, de nombreux prêtres corses vivaient en concubinage et avaient des enfants. Ce fut le cas pour Lario POLI ou Hilaire (écrit aussi Hylaire), curé de Guagno, qui avait bénéficié de faveurs de la part de Théodore de NEUHOFF, roi de Corse en 1736. En souvenir, le curé aurait prénommé son fils Théodore. Le prénom serait passé ensuite à son petit-fils, le célèbre bandit qui se proclama le "roi de la montagne".

 

Paolo, curé de Poggiolo, était le père d’Amato qui eut de gros ennuis avec la justice. Il avait été condamné à mort le 22 novembre 1631 pour le meurtre d’un Guagnais et le 27 mai 1633 pour celui d’un Socciais. Pour la législation génoise, il était devenu un «bandito capitalo», c’est-à-dire qu’il était considéré comme très dangereux mais qu’il pouvait échapper à la mort en s’exilant, ce qu’il fit.

Malheureusement, au bout d’un an, Amato revint et rencontra Matteo de Soccia dont il avait tué le frère. Or, après la condamnation, les parents des victimes assassinées avaient constitué des primes sur sa tête. Les primes étaient versées à celui qui ramenait la tête du meurtrier aux autorités génoises. On appelait cette coutume le «marché des têtes».

Blessé d’un coup d’arquebuse, tiré peut-être par Matteo, Amato se réfugia dans l’église de Poggiolo avec son épouse enceinte. Il était protégé dans ce lieu saint par le droit d’asile. Pendant ce temps, son père obtenait que l’évêque de Sagone (qui résidait alors à Calvi), Mgr Stefan SIRI, et son vicaire général, Gio Martino SAVELLO, négocient avec le Commissaire génois d’Ajaccio un sauf-conduit et un traité de paix avec les familles des victimes, ce qui était fréquent à l’époque.

Mais le 10 septembre 1634, alléchés par la prime et certainement poussés par Matteo, Aurelio, fils de Nicomedo de Guagno, et Gregorio, fils de feu Giovan Ghilardo de Muracciole, trouvèrent sa cachette et firent le massacre décrit au début du texte.

Les chasseurs de primes présentèrent le lendemain la tête d’Amato à Paolo Ambrosio CARMAGNOLA, le Commissaire de Gênes à Ajaccio, qui leur donna l’argent promis et exposa sa tête dans une cage de fer.

Monseigneur SIRI, l’évêque de Sagone réagit promptement en mettant en avant le fait qu’Amato n’avait pas été tué «in campagna», en pleine campagne, comme le voulait la loi, et surtout qu’un sacrilège avait été commis. Le prélat en appela au Sénat de Gênes et excommunia Aurelio et Gregorio ainsi que Carmagnola.

armoiries de Sagone

armoiries de Sagone

Mgr SIRI ayant décédé en janvier 1635, son action fut poursuivie par le vicaire général SAVELLO et par Mgr Benedetto REZZANI, devenu évêque de Sagone en septembre 1635.

Le Commissaire blâma l’action des deux assassins et fit donner une sépulture chrétienne à la tête d’Amato.

Aurelio et Gregorio furent condamnés «pour la violence faite à l’Eglise, une balle ayant touché l’autel». Mais, en 1636, la sentence n’était toujours pas appliquée.

 

A Poggiolo, la situation religieuse était catastrophique. Saint Siméon avait été souillée par cet acte ignoble. De plus, elle était église piévane, c’est-à-dire que son curé avait autorité sur tous les villages de Sorru in Su : Poggiolo, Orto, Soccia et Guagno.

L’église fut déclarée désacralisée avec interdiction d’y célébrer des cérémonies religieuses.

Il fut décidé de bâtir une chapelle en bas du village, sur un terrain offert par les familles DEMARTINI et MARTINI. Elle fut dédiée à saint Roch, choix judicieux car ce saint était imploré pour combattre les épidémies alors fréquentes.

Lors de travaux de restauration entrepris en 2011, le peintre Mario SEPULCRE  trouva sur les piliers de Saint Roch une couche de peinture qui était peut-être la décoration originelle (voir l'article Il se passe toujours quelque chose à Poggiolo... et à Saint Roch).

Du sang à Sorru in Sù. N°1: DU SANG À ST SIMÉON

Mais Saint Siméon se releva de son abandon.

En 1686, Gio. Battista SPINOLA, évêque de SARZANE en Ligurie, fut envoyé par Rome pour inspecter les diocèses de Corse. Il n’écrit rien sur cette église dans son rapport du 4 juin.

Mais le 15 juin 1698, Mgr Giovanni Battista COSTA, évêque de Sagone, décrit une église San Simeone avec autel de pierre, tous les objets liturgiques indispensables, des fonts baptismaux, un confessionnal, une «chapelle du très Saint Rosaire récemment érigée dans l’église» et un «pavement de pierres avec trois ouvertures d’arca avec trappe de pierre». Malgré le toit à réparer, l’église était utilisée et elle était redevenue piévane.

Les transformations de l'église St Siméon.

Les transformations de l'église St Siméon.

Les horribles meurtres de 1634 sont ainsi la cause de la présence de deux bâtiments catholiques dans ce petit village qui mériterait d’être nommé : «POGGIOLO-LES DEUX ÉGLISES».

 

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Cet article a utilisé les renseignements trouvés dans :

- «La violence dans les campagnes corses du XVIe au XVIIIe siècle» par Antoine-Marie GRAZIANI (ed. Alain Piazzola)

- «Letia et la région de Vico dans l’histoire de la Corse» par François PAOLI (Stamperia Sammarcelli)

- Visites apostoliques et pastorales à Sorru in Su, traduction du Père DOAZAN (non édité)

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 19:55
Le premier tour des élections territoriales à Poggiolo

Ce dimanche 6 décembre, les Poggiolais se sont rendus tranquillement à la mairie où se déroulait le vote pour le premier tour des élections territoriales.

Les électeurs poggiolais ont été 107 à exprimer un vote sur 166 inscrits (contre 105 exprimés sur 150 inscrits en 2010 et 176 exprimés sur 184 inscrits aux élections municipales de 2014).

Les résultats sont les suivants:

Le premier tour des élections territoriales à Poggiolo

Les précédentes élections de ce type avaient donné en 2010 les résultats suivants:

Le premier tour des élections territoriales à Poggiolo

Par rapport au scrutin d’il y a cinq ans, les suffrages de droite ont fortement augmenté et dépassé ceux de gauche tandis que les nationalistes et autonomistes augmentent leur majorité avec 47 voix (43,9 %) contre 45 (42,06 %) en 2010. Le FN est stable.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 11:01

8 décembre: Fête de l'Immaculée Conception

Les Oblats de Marie Immaculée (OMI) du couvent de Vico invitent  pour le 8 Décembre (Fête de l’Immaculée Conception de Marie et 
Fête de la Communauté OMI).


Ce Mardi 8 Décembre 2015 donc, au Couvent de Vico, les OMI proposent :

 
- Un temps de rencontre, à partir de 17h30 avec les enfants, 


- Un temps de Célébration, Eucharistie à 18h30,


- Un temps de convivialité... repas tiré des sacs..


- Une invitation à mettre des lumini à nos fenêtres, dans nos maisons, signe de notre prière pour la Corse, pour les OMI, pour l’Eglise et le monde.

Le 8 Décembre 2015 est aussi l’
ouverture, dans l’Eglise, de l’année de la Miséricorde.

8 décembre - Fête de l'Immaculée Conception - Festa di a Nazione

8 Décembre : Festa di a Nazione

En 1735, à la Consulta d'Orezza, les chefs de la rébellion Corse donnent naissance à la Nation Corse, lui donnent une constitution et placent la Corse sous la protection de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie. Ils adoptent un hymne, le Dio vi salvi Regina, et un drapeau : une Vierge sur un fond blanc, immaculé. Le jour de la fête nationale sera donc celui de l'Immaculée Conception, le 8 décembre.

Par la suite, la Vierge sera remplacée par la Tête de Maure "Testa Mora", venue d'Aragon et de Sardaigne. La Testa Mora sera sur fond blanc, pour rappeler l'Immaculée Conception de la Vierge Marie, protectrice de la Nation Corse.

C'est avec Pasquale Paoli "Babbu de la Patria" que la Testa Mora devient emblème officiel de la Nation Corse indépendante.

 

Une émission spéciale est consacrée à la Fête Nationale Corse

célébrée le 8 décembre, jour de l'Immaculée Conception,

par l’émission "Corsica ... ou la musique corse dans tous ses états"

 

Seront diffusés des chants sacrés dédiés à Marie, et des chansons sur la Corse, son drapeau, ses symboles.

 

Attention : la programmation est différente de la liste des chants de l’émission de décembre 2014. 

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:50
Le marché de Noël, c’est le 13 décembre

Le onzième marché de Noël de Poggiolo se tiendra dimanche 13 décembre de 10 h à 18 h à la salle polyvalente mise à disposition des organisateurs par la mairie.

Les nombreux stands (une bonne trentaine d’exposants est prévue) présenteront une très grande variété d’idées de cadeaux pour les fêtes.

On pourra faire plaisir aux petits comme aux grands dans des domaines variés: livres (la librairie La Marge sera là), aquarelles, collages, bijoux, foulards et écharpes, photos, calendriers, parfums d’ambiance, bougies décoratives, artisanat en cuir, bois sculpté, foie gras, terrines, charcuterie, bastelles, miel, confitures, fruits, gâteaux maison, canistrelli, confiserie, farine de châtaigne, liqueurs, crêpes confectionnées sur place…

Une buvette est prévue. La journée se terminera par le tirage de la tombola.

Les électeurs qui viendront le 13 décembre, jour du deuxième tour des régionales, seront ainsi récompensés d’avoir accompli leur devoir civique.

Pour tout renseignement, contacter Pierre GRIMALDI au 06-10-35-56-56.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 18:00

Le village d’Azzana est peu connu des Poggiolais alors qu’il est tout proche, à 7 kilomètres au sud à vol d’oiseau. Seulement, entre les deux, se dressent les hauteurs du Tretorre. 

Le Tretorre vu de Poggiolo.

Le Tretorre vu de Poggiolo.

Par la route, il faut parcourir pratiquement 34 km pour arriver dans cette commune du Cruzini.

Azzana a été fondée au XVIIe siècle par six familles de bergers originaires de Guagno. Elle était une étape sur une des routes les plus courtes pour conduire les troupeaux entre la montagne et la plage. Depuis Guagno, on peut passer par le col de Messicella ou celui de Campu d’Occhiu. De Poggiolo, on peut monter à travers la forêt de Libbio. Les relations entre ces villages ont donc pu exister depuis longtemps avant l’époque de l’automobile.

La devinette du mois : Poggiolo et Azzana. La solution.

Quel est donc le rapport avec l’église Sainte Lucie? La réponse se trouve dans l’Inventaire général du patrimoine culturel, sur le site du Ministère de la Culture. La notice présentant l’église d’Azzana comporte les lignes suivantes:

 

«Mentionnée sur le Plan Terrier dressé en 1785, la chapelle Sainte-Lucie semble avoir été construite au cours du 3e quart du XVIIIe siècle par les familles Battesti et Antonietti "sur un terrain appartenant à feu Battesti François Xavier curé", comme le précise le desservant d'Azzana, Colonna, en 1905 (Archives diocésaines). Elle est partiellement reconstruite en mai 1795, date à laquelle Domenico Battesti déclare qu’elle est pourvue de tout ce qui est nécessaire et qu’il reste simplement à doter le maître-autel d’une pierre sacrée et de reliques. Il précise qu’une ancienne pierre d’autel qui a servi à l’ancienne église paroissiale de Poggiolo a été récupérée et que la communauté s’est également procuré des reliques. Il souhaite que l’évêque de Sagone autorise le curé à déposer sur le maître-autel cette pierre et les reliques et qu’il consacre l’église (A.D.2A : série G, non classée).

En 1823, l'église paroissiale Saint-Nicolas, rendue excentrée par la création de la commune de Scanafaghjaccia, est abandonnée au profit de la chapelle qui est alors érigée en église paroissiale par Mgr Sebastiani.»

Ste Lucie d'Azzana (photo extraite du site www.chibu ou «une écrevisse dans le maquis»).

Ste Lucie d'Azzana (photo extraite du site www.chibu ou «une écrevisse dans le maquis»).

Comment se fait-il qu’une pierre d’autel de Poggiolo ait servi à Azzana ? A-t-elle été achetée ou volée ? Est-ce un don des Poggiolais ? Pourquoi est-il précisé «l’ancienne église paroissiale» de Poggiolo? Serait-ce un vestige abandonné quand St Siméon fut désacralisé à la suite du meurtre de 1634?

Au XIXe siècle, des travaux d’agrandissement, s’étalant de 1839 à 1905, transformèrent totalement Sainte Lucie. On peut donc se demander si cette pierre d’autel est toujours à Azzana.

En tout cas, si les fidèles catholiques d’Azzana purent prier dans leur église, ils le durent en partie à Poggiolo.

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SOCCIA 11h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

ORTO 15h messe Toussaint et bénédiction du cimetière;

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SOCCIA 11h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

ORTO 15h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

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POGGIOLO15h messe Défunts et bénédiction du cimetière;

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