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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 17:56
Manuscrits cachés à Poggiolo

 

Jean-Baptiste CROCE revient, dans Settimana du 17 septembre, sur les manuscrits volés de L-F CELINE et qui auraient été cachés en Corse (page 12).

 

Il reprend l'idée, largement déjà évoquée sur ce blog (notamment ICI et ICI, du rôle important joué par Oscar ROSEMBLY dans la disparition des feuillets de l'écrivain et, évidemment, mentionne Poggiolo.

 

Le journaliste expose clairement les connaissances actuelles sur l'affaire littéraire de l'été, ce qui est bien utile pour les personnes qui n'auraient pas tout suivi.

 

L'image peut être agrandie en cliquant sur elle.

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17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 18:00

 

LE COMBAT DE SOCCIA

 

    Le 11 septembre 1921, se joua le sort du siège de conseiller général de SOCCIA. Il fallait élire, au Conseil Général de la Corse (qui n'était alors qu'un seul département), le représentant de l'ancienne piève de Sorru in Sù (POGGIOLO, SOCCIA, ORTO, GUAGNO). Mais le hasard fit que, au même moment, il fallut trouver un nouveau titulaire pour le canton de VICO (l'ancien Sorru in giù: VICO, ARBORI,  BALOGNA, COGGIA, LETIA, MURZO, RENNO). En effet, l'élection de Jean-François GALLINI (pourtant conseiller général depuis 1909) avait été invalidée pour fraude électorale par le Conseil d'Etat.

 

    Jean-François GALLINI ne se présenta pas à VICO et laissa la place au docteur Philippe CHIAPPINI, de MURZO, collaborateur de "A Muvra". Par contre, il ne pouvait accepter que François COTY prenne pied dans la terre voisine. Le parfumeur ne se présenta pas  au  premier tour mais réussit à obtenir le désistement en sa faveur de trois des candidats qui s'étaient affrontés le 3 septembre, MARTINI, OTTAVY et SANTINI.

 

   Ne restait en lice contre lui que Jean-François CECCALDI, maire de POGGIOLO depuis le 8 décembre 1919. Il était prévu que, en cas de victoire, CECCALDI cède ensuite le siège à GALLINI pour lui permettre un redémarrage de sa carrière. Voilà pourquoi la présence de COTY était insupportable à celui qui était surnommé "l'empereur du Sahel". La campagne du second tour fut très âpre et paradoxale, entre un candidat de dernière minute et une personnalité non-candidate.

Caricature de J-F Gallini en "empereur du Sahel" (1922), coll Philippe Martinetti.

Caricature de J-F Gallini en "empereur du Sahel" (1922), coll Philippe Martinetti.

 

 "L'Eveil de la Corse" en donne un récit, évidemment très partisan:

 

"M. GALLINI, non content d'avoir volé le siège sénatorial de M. COTY, résolut de tout tenter pour lui ravir le siège de conseiller général: l'homme malade de VICO puisa des forces nouvelles dans sa haine incompréhensible. (...)

Oui, il se traîna à SOCCIA, à GUAGNO, à POGGIOLO, partout; il alla de porte en porte quémander, promettre, supplier ou menacer, il se démena, semant en des oreilles naïves ou ignorantes la perfidie de propos fantaisistes dont M. COTY faisait naturellement les frais. (...)

Le vieil empereur du Sahel avait en même temps fait donner la garde: parallèlement à ses manœuvres stratégiques, la grosse artillerie des lettres et des télégrammes, sous le commandement du député LANDRY et du sénateur-maire SARI, dirigeait son tir sur tout le canton. C'étaient des appels désespérés, avec des trémolos et des attendrissements, au nom de la République, ou de la parenté, ou du passé, ou de l'avenir. (...) Tout le monde était sur le pont, et l'abordage fut mené par un ancien ministre et deux sénateurs, sans compter quelques comparses de moindre importance qui formaient l'équipage de cette galère.

Et la galère sombra."

 

 

    Toute autre est la description de la tournée électorale de François COTY le 10 septembre, la veille du scrutin. Voici quelques extraits: 

 

"A GUAGNO, une manifestation enthousiaste, accompagnée de salves de coups de fusil, l'a accueilli."

"A ORTO, un arc de triomphe avait été dressé. M. le capitaine PAOLI, assisté de M. le Maire, a prononcé l'éloge de M. COTY."

"A SOCCIA, au cours d'une réunion que présidait M. le capitaine COLONNA, maire de la commune, un échange de déclarations a eu lieu. La présence aux côtés de M. COTY de MM. MARTINI, OTTAVY et SANTINI, candidats du premier tour, a donné à cette manifestation le caractère le plus significatif."

 

    Bien sûr, la réception poggiolaise fut d'un autre genre:

"A POGGIOLO, un accueil affable a été réservé à M. COTY, dont la première visite de courtoisie a été pour le maire, M. CECCALDI, qu'on désigne comme son adversaire probable de demain, et avec lequel il s'est fort courtoisement entretenu."

 

 

Il ne restait plus qu'à attendre le verdict des urnes.

 

(à suivre)

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15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 18:00

 

Il peut être difficile de croire qu’une simple élection cantonale dans les Deux Sorru ait pu retenir l’attention des hommes politiques et des journaux du continent. Et pourtant ce fut le cas en septembre 1921, voici exactement un siècle, à cause de la personnalité des deux adversaires en lice: Jean-François GALLINI et François COTY.

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ENRICHI PAR SON NEZ

    Jean-Pierre SPORTUNO naquit à Ajaccio le 3 mai 1874, de Jean-Pierre SPORTUNO et de Marie COTI. Son arrière-grand-père, Jean-Baptiste SPORTUNO, fut maire de la cité impériale, entre 1822 et 1826. Mais, son père ayant abandonné le foyer et sa mère étant morte alors qu'il avait quatre ans, il fut élevé modestement par sa grand-mère Anne BELLONI.

   A 22 ans, ayant pris comme nom celui de sa mère avec un "y", il alla à Paris où il fut initié au journalisme par Emmanuel ARENE (qui était aussi président républicain du conseil général de Corse, député puis sénateur) et à la chimie par un pharmacien, Raymond GOERY, qui lui donna l'idée de fabriquer des parfums. Ayant un "nez" exceptionnel et un grand sens de la publicité, il se tailla une grande place dans la parfumerie. Sa société COTY-LANCASTER, fondée en 1904, prit une taille internationale.

 

Le canton était au parfum. 1/3: la richesse et l'humiliation

 

UNE TÊTE POLITIQUE

 

    Devenu très riche grâce à ses parfums, François COTY était torturé par le démon de la politique.

   Il acheta des journaux ("Le Figaro" en 1922, puis "Le Gaulois") ou en créa ("L'Ami du peuple" en 1928).

   Il finança des mouvements politiques monarchistes ou très à droite. De 1924 à 1928, il donna près de 2 millions de Francs au quotidien royaliste "L'Action Française" avant de se brouiller avec Charles MAURRAS. Il soutint financièrement le Faisceau de Georges VALOIS (1925) et les Croix de Feu (1927). Il en arriva à créer sa propre ligue, Solidarité Française, en 1933. Ce mouvement nationaliste, antiparlementaire, antisémite et antimaçonnique joua un rôle important lors de l'émeute du 6 février 1934.

    Le duc de GUISE, prétendant au trône de France de 1926 à 1940, le désigna comme conseiller de son fils le comte de PARIS. Au mariage de celui-ci, COTY offrit à la princesse Isabelle un cadeau qui fit sensation: un diadème de feuillages en diamants sertis de sept grosses émeraudes cabochon.

 

François COTY vers 1926 (photo Wikipedia)

François COTY vers 1926 (photo Wikipedia)

 

L'HUMILIATION SÉNATORIALE

 

    Il s'engagea également très tôt dans la politique insulaire. Il finança la revue autonomiste "A Muvra" du Vicolais Petru ROCCA. Mais c'est à gauche qu'il débuta.

 

   Aux élections législatives de 1919, il soutint, avec ses gros moyens, les candidats dirigés par LANDRY et MORO-GIAFFERI. Seulement, il fut oublié sur la liste des sénatoriales de 1920. Dès lors, la rupture avec la gauche fut définitivement consommée et, lors des sénatoriales partielles du 9 janvier 1921, il fut candidat sur la liste de la Droite Gaviniste, aux côtés de Paul DOUMER, qui fut élu.

 

   La liste du PRDS (gauche) l'emporta et obtint 2 élus: EMILE SARI et Jean-François GALLINI, le maire de SOUSSE en Tunisie, qui fut proclamé élu avec, sur COTY, une majorité de deux voix venant de deux grands électeurs dont la Préfecture avait pourtant préconisé la radiation.

 

 

 

 

Le canton était au parfum. 1/3: la richesse et l'humiliation

 COTY vécut ce déni de justice comme une humiliation et mit tout en œuvre pour se venger. Dans ce but, il devint propriétaire du quotidien ajaccien "Le COLOMBO" (fondé en 1913) qui devint, dès le 20 avril 1921, "L'Eveil de la Corse" ("journal quotidien de grande information politique, économique, agricole et littéraire"), dont les bureaux étaient 14 cours Grandval et qui fut dirigé par le journaliste et romancier Henri OMESSA. Il lui fut vite très utile pour prendre sa revanche sur GALLINI.

(à suivre)

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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 18:00
 
Dimanche 31 octobre le comité des fêtes U Pighjolu/ I Bagni vous invite à déguster les bastelle et à partager un moment de convivialité.
 
Pour les personnes qui souhaiteraient participer aux préparatifs, les dates seront communiquées ultérieurement.
 
 
Photo Comité des fêtes u Pighjolu / I Bagni

Photo Comité des fêtes u Pighjolu / I Bagni

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11 septembre 2021 6 11 /09 /septembre /2021 18:00

A l'occasion des journées du patrimoine,

redécouverte des Musiques et danses traditionnelles corses

dimanche 19 septembre 2021 à 16 heures, 

Hôtel de la Collectivité de Corse, Ajaccio. 

 

Au programme:
-« A Lavandera » (danse des lavandières).
-« U quadrigliu », dansé durant la première partie du xxe siècle dans les bals des cercles militaires et dans les villes de garnison comme Aiacciu.


Mais surtout 

- Evocation et adaptation de la Moresca donnée à Guagnu par Teodoro Poli en 1823», avec tableaux dansés (danse des bâtons). La Moresca était une sorte de fête dansée qui ne se donnait que dans de très rares occasions, et pour des réjouissances publiques vraiment solennelles.

 

Photo Alexandra Padovani – CdC

Photo Alexandra Padovani – CdC

 

 

La fête à laquelle il est fait référence est décrite avec minutie dans la biographie écrite en 1934 par Henri PIERHOME sous le titre « La vie du bandit Théodore » pour raconter la vie de Théodore POLI (1799-1831).

 

La danse de Théodore Poli

 

 

La moresca était une danse racontant la lutte entre les musulmans qui occupaient la Corse et le comte Ugo COLONNA qui aurait été envoyé dans l’île par le pape à l’époque carolingienne. L’existence de cette danse pendant plusieurs siècles montre combien la mémoire collective corse a été marquée par les attaques barbaresques. Entre Corses et Maures, le voisinage ne fut pas un long fleuve tranquille. Il reste des descriptions de moresca par des voyageurs des XVIIIème et XIXème siècles qui insistent chaque fois sur l’aspect communautaire de ce spectacle auquel toute la population du village participait.

 

 

 En 1820, Théodore prit le maquis après avoir tué un gendarme qui l’avait fait arrêter. Ses exploits lui permirent de rassembler de nombreux bandits. En 1823, lors de la création de son organisation, juste avant de prendre les décisions importantes comme celle d’autoriser l’assassinat du bourreau de Bastia, il offrit aux Guagnais une représentation de moresca. C’est du moins ce qu’indique l’auteur (qui utilise l’orthographe de « Mauresca »).

 

 

 

 

"La Mauresca était une sorte de fête dansée qui ne se donnait que dans de très rares occasions, et pour des réjouissances publiques vraiment solennelles.

 

 

C'était, en somme, un ballet où, si l'on préfère, une pantomime chorégraphique destinée à évoquer et à styliser les luttes soutenues contre les Maures. Pendant des siècles, les Corses avaient eu à se défendre contre les Sarrasins, contre les corsaires de l'Afrique du Nord, contre les troupes de Barberousse. Le fameux pirate Dragut, notamment, fut un de leurs plus terribles ennemis. Ses felouques rapides surgissaient subrepticement des profondeurs du large et débarquaient leurs équipages qui se jetaient sur les innocents habitants des côtes, en massacraient une partie et emmenaient le reste en esclavage.

 

(...)

 

Ainsi la Mauresca était une représentation dramatique, une danse guerrière qui évoquait ces combats. Elle se donnait en plein air, exigeait une mise en scène grandiose et un nombre exceptionnel de personnages.

 

*

*     *

 

C'est dans la forêt de Guagno que Théodore avait imaginé de donner ce spectacle qui devait attirer un grand nombre des habitants de la région. Le chef des bandits avait choisi, pour sujet de la Mauresca, "la prise de Mariana par Ugo Colonna".

 

 

Sur une esplanade très vaste, adossée à la montagne, Théodore avait fait établir un camp de plusieurs tentes figurant l'armée chrétienne commandée par Ugo Colonna, dont il incarnait lui-même le personnage. Dans la châtaigneraie, sur les pentes de la colline, les bergeries habilement transformées représentaient des tours fortifiées, reliées entre elles par des remparts crénelés qui n'étaient autres que de légéres constructions en bois. Bien que rudimentaire, le décor était suffisamment évocateur pour donner à l'assistance une intéressante approximation de la réalité. L'espace demeuré libre entre le camp et les remparts représentait le champ de bataille, où les combats allaient se succéder.

 

Le drame commença par l'arrivée d'une estafette maure annonçant aux sentinelles postées sur les remparts l'approche des chrétiens.

 

Aussitôt, la ville se met hâtivement en état de défense. Les portes sont barricadées, tandis que les créneaux se garnissent de piquiers et d'archers. Dans le même temps, par un portillon dérobé, des Sarrasins courent occuper des retranchements qui ont été aménagés au-devant de la forteresse.

 

Le son du cor annonce l'entrée en scène des chrétiens. Théodore joue le rôle d'Ugo Colonna: richement chamarré, il approche, monté sur un superbe cheval noir et suivi d'un brillant état-major de chevaliers. Les bannières et les panaches flottent au vent...

A ce moment, les troupes sarrasines sortent de leurs retranchements. Elles sont menées par Brusco [un adjoint de Théodore] qui, pour la circonstance, a revêtu une tenue d'aspect oriental, avec un superbe turban à aigrette et un manteau de soie qui est, visiblement, une nappe d'autel. Mais il n'y faut pas regarder de trop près ...

 

Les deux phalanges sont magnifiquement costumées et armées. L'imagination naïve des contumaces s'est donné libre cours, et chacun, selon sa fantaisie et les ressources locales, a tenté de réaliser ce que, dans le théâtre moderne, il est convenu d'appeler un rôle de composition. S'il y a quelques défaillances dans le détail, l'ensemble est vraiment réussi... 

 

 

La danse des bâtons (photographiée ici à Moita en 1954) est un des vestiges de la moresca.

La danse des bâtons (photographiée ici à Moita en 1954) est un des vestiges de la moresca.

 

 

C'est alors que commence la danse de la Mauresca, laquelle se déroulera en douze figures, dont chacune traduit une phase du combat. Il y a la figure de l'enveloppement par les ailes, où les Sarrasins exécutent une course bien réglée autour de l'armée chrétienne. Il y a la figure de la percée du centre, où les chrétiens arrivent jusque sous les portes de la ville fortifiée. Il y a la figure de la contre-attaque, et celle de la retraite, et celle du combat, où s'affrontent le chef des chrétiens et le chef des Maures en de brillants exercices équestres.

 

Enfin, voici la dernière figure, la resa, la reddition des Sarrasins. Voyant son armée décimée, le chef maure s'avance au-devant d'Ugo Colonna et, mettant un genou en terre, lui tend son épée.

 

La foule éclate en acclamations ... La fête est terminée ..."

 

 

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Les exploits du bandit Théodore ont fait l'objet de six articles sur ce blog:

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9 septembre 2021 4 09 /09 /septembre /2021 18:00

 

Les promeneurs qui découvrent des chemins sont contents d'avoir d'avoir des indications claires sans qu'ils aient à s'angoisser sur leur orientation. Près de l'église Saint Siméon, un panneau en blanc et bleu montrait par où commence le sentier vers Soccia et Ortu. 

 

Petit exemple de vandalisme ordinaire

 

Il n'en est plus ainsi. La pancarte est brisée en trois morceaux, un restant fixé au poteau en bois. Les deux autres, éparpillés, ont été retrouvés et rassemblés pour la photo. Ces dégâts ne semblent pas avoir été provoqués par des intempéries.

 

Petit exemple de vandalisme ordinaire

Dommage! Mais on peut espérer que la réparation sera effectuée prochainement pour faire disparaître cette impression de ruine, d'abandon, qui décourage d'avoir de l'ordre et de la propreté.

En regardant de près, on aperçoit de nombreux petits trous sur le défunt panneau. Tiens, c'est curieux!

 

Petit exemple de vandalisme ordinaire
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8 septembre 2021 3 08 /09 /septembre /2021 18:03

 

Pendant le dernier mois de l'été, deux événements religieux importants ont toujours lieu dans notre canton: la procession à Saint Elisée le 29 août et celle en l'honneur Notre Dame de Lavasina à la chapelle de Sorru.

 

La cérémonie de Sorru vient de se dérouler aujourd'hui mercredi 8 septembre.

 

Myrtille POLI, de Guagnu, en a publié une vingtaine de photos et une vidéo que vous pourrez retrouver sur sa page Facebook.

 

En voici quelques exemples qui montrent l'attachement à nos traditions.

 

Lavasina à Sorru
Lavasina à Sorru
Lavasina à Sorru
Lavasina à Sorru
Lavasina à Sorru
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6 septembre 2021 1 06 /09 /septembre /2021 18:00
Du nouveau à Ortu
Qui aurait imaginé qu'après la fermeture du Bar des Amis appelé aussi bar Chez Titou , Ortu vivrait la naissance de Versu l'Ortu ?
Il fallait un homme aux mains d'or, un visionnaire, un entrepreneur pour cela ! vous l'avez compris ! François Sciarli ou plutôt Francé pour monter un tel projet !
A chaque jour suffisait sa peine et petit à petit ce qui était autrefois la petite maison des Donati en quasi ruine entourée d'herbes folles se voyait rhabillée dans son costume de soirée ' ´ Versu L'Ortu ´ ´
Depuis le 28 août au soir, les lumières comme par enchantement ont commencé à scintiller ... Versu L'Ortu ouvrait ses portes ...
Nous souhaitons longue vie à ce nouveau lieu convivial qui permettra à nos jeunes et à nos moins jeunes de se retrouver dans la joie et la fraternité autour d'un verre , d'un bon repas et aux plus poètes de pouvoir le matin prendre un petit déjeuner face aux monts d'Ortu ...
Texte de Bernadette PIETRI.
Photos de François SCIARLI.
Du nouveau à Ortu
Du nouveau à Ortu
Du nouveau à Ortu
Du nouveau à Ortu
Du nouveau à Ortu
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5 septembre 2021 7 05 /09 /septembre /2021 17:49
Quoi lire dans Inseme de septembre?

Le bulletin «Inseme» de septembre vient de paraître.

 

Vous y trouverez:
 

Edito de Pascale Chauveau p.1

Célébrations p.2

Week-end de recollection p.3 

Billet spirituel p.4

Les trésors retrouvés de Louis-Ferdinand Céline, par Philippe Péré d'après Le Monde p.5/6

Oscar Rosembly, le Poggiolais au centre du mystère Céline, par Michel Franceschetti p.6/7 

C’est la rentrée, par Françoise Arrighi p.8/9

Noël Casale, par Pascale Chauveau / Stage de polyphonie avec a Filetta / Jean-Claude Acquaviva p.9/11

Dépistages quotidiens au village p.13 

Arca et pestes..., par Jean-Martin Tidori p.14 

Calendrier p.15

 
Bonne lecture en cliquant sur le lien:
 
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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 12:51

Des occasions possibles à Vico

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

Lisez "INSEME" de septembre en cliquant ICI:

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CALENDRIER DES MESSES DE SEPTEMBRE:

suivre le lien

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Marché communal

mercredi 15 septembre 

place Padrona à Vico,

de 9h à midi.

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Le comité des fêtes organise confection et dégustation de bastelle à Poggiolo

Dimanche 31 octobre.

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Vacances scolaires:

- Toussaint: du 23 octobre au 8 novembre

- Noël: du 18 décembre au 3 janvier

- Février: du 19 février au 7 mars

- Pâques: du 23 avril au 9 mai

- Fin des classes: 8 juillet

 

 

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

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