30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 17:40

          En décembre 2007, "L'Info U Pighjolu" avait publié ce souvenir de Mimi CANALE sur sa campagne d'Italie en 1944, quand il faisait partie de l'armée du général de Lattre de Tassigny. Nous le republions car il montre une autre facette des activités de Mimi et toujours sa gentillesse naturelle.

 

    "Mon régiment, le 1" R.T.A., descend en repos aux environs de Naples. On installe le bivouac dans une forêt de châtaigniers à proximité d'un gros village «ROCCAMONFINA». En Italie, c'est la grande famine. Pourtant, les magasins regorgent de marchandises. Mais la population manque de moyens et la prostitution se développe à grande échelle. Bien sûr, les gens du village, jeunes et moins jeunes, viennent «quémander» quelques boîtes de conserve, chocolat, cigarettes, etc.

 

Mimi 2      Parmi eux, je remarque une dame d'un certain âge, toute de noire vêtue, avec un foulard sur la tête, «un mezzaro» comme portent toutes nos vieilles mamans en Corse. Je m'approche d'elle et, là, j'ai un grand choc... En face de moi, j'ai l'impression de voir ma mère. Je lui adresse la parole et immédiatement nous sympathisons. Je m'empresse de lui donner quelques boîtes de conserve. Elle me demande de l'accompagner chez elle. Elle me fait visiter sa modeste demeure et me raconte un peu sa vie. J'apprends ainsi qu'elle est veuve, qu'elle vit seule. Sa fille est professeur à Rome et a deux enfants que, malheureusement, elle ne connaît pas. Depuis le début de la guerre, elle n'a plus aucune nouvelle de sa famille. Pour ma part, j'ai encore mes parents, mais il est inutile de vous dire qu'ils se font beaucoup de soucis. Nous sommes six frères dans l'armée. Pendant encore quelques temps, je continue de rendre visite à la vieille dame.

 

      Un jour, je suis convoqué au P.C. du régiment. Je dois me rendre à Rome avec ma jeep pour y conduire deux officiers supérieurs et rester à leur disposition. Je les contacte et prends rendez-vous avec eux. Après avoir fixé le jour du départ, je vais voir la vieille dame pour lui signifier mon départ. Je lui demande l'adresse de sa fille. Elle me remet un paquet. J'ignore ce qu'il y a à l'intérieur ... sûrement une lettre. Me voici rendu à destination. Mes supérieurs me donnent « quartier libre ». Je dois venir les récupérer quelques jours plus tard. Je suis logé et nourri par l'armée. Elle fait bien les choses. Le seul problème, je ne sais pas où laisser la voiture durant la nuit.

 
      Fort heureusement, à proximité du «mess» des sous-officiers, il y a un couvent de religieuses. Parmi elles, certaines parlent français. La mère supérieure, très aimable, me confie la clé de la cour afin que je puisse garer ma voiture. Un problème de réglé. Je décide de me mettre à la recherche du professeur... La tache est difficile car Rome n'est pas Ajaccio ... Je m'entoure de deux jeunes Italiens ... Nous voilà partis à l'aventure dans cette grande cité.

      Après plusieurs tours et détours, nous voilà à l'adresse indiquée. Pendant que mes deux jeunes Mimi 1guides montent la garde près de la voiture, je frappe à la porte... Une dame très distinguée m'ouvre. Elle est très impressionnée à la vue d'un militaire... Je la rassure, lui remet le petit paquet après lui avoir expliqué que je viens de la part de sa maman. Bien sûr, il y a une lettre... Fébrilement, elle la lit devant moi ... puis les larmes aux yeux, elle m'embrasse. Auprès d'elle, il y a ses deux petits garçons... Alors, à son tour, elle me remet une longue lettre, quelques photos de ses enfants.

 

      De retour au bivouac, je m'empresse de rejoindre la vieille dame afin de lui remettre la missive de sa fille. Elle prend connaissance de la lettre qui lui est adressée, elle s'effondre en larmes... Puis, en faisant le signe de la croix,... elle se jette dans mes bras en me disant « Que Dieu vous protège » ...

      Je crois bien que son vœu a été exaucé puisque j'ai continué toute la campagne «France-Allemagne-Autriche»... et me voilà toujours en vie."

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 06:50

Les obsèques de Mimi CANALE auront lieu aujourd'hui jeudi 30 octobre à 15 heures à l'église de Guagno-les-Bains.

Les obsèques auront lieu aujourd'hui

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 19:07

Barthélémy CANALE, connu de tous sous le nom familier de "Mimi", a été facteur très jeune. A quinze ans, il arpentait à pieds les sentiers et les routes de l'ensemble du canton. Il était connu de tous et il connaissait tout le monde bien avant de faire rouler sa camionnette-épicerie.

Cette photo, prise par Marie-Louise MARTINI et transmise par son fils Jacques-Antoine, montre Mimi, béret bien vissé sur le crâne, cherchant dans sa sacoche les lettres qu'il va remettre à des Poggiolais réunis sur la place de la maison MARTINI (la place n'était pas encore fermée par une barrière métallique).

Mimi le facteur
De gauche à droite (cliquer sur la photo pour l'agrandir): François MARTINI, Jean-Pierre CARLI, Mimi, X, François-Antoine MARTINI, Paul MARTINI junior, Jules DESANTI, Paul MARTINI, Jean-Baptiste DESANTI

De gauche à droite (cliquer sur la photo pour l'agrandir): François MARTINI, Jean-Pierre CARLI, Mimi, X, François-Antoine MARTINI, Paul MARTINI junior, Jules DESANTI, Paul MARTINI, Jean-Baptiste DESANTI

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 20:00

En début d'après-midi, aujourd'hui mardi 28 octobre, la nouvelle inattendue a fait le tour de Guagno-les-Bains: Mimi CANALE est mort, d'un arrêt cardiaque à son domicile.

Celui qui était parfois surnommé "l'homme en bleu" à cause des salopettes dont il était perpétuellement habillé était unaniment aimé pour sa gentillesse.

Mimi en 1975.

Mimi en 1975.

Chaque jour, à la belle saison, jusqu'à il y a peu, on pouvait le voir devant sa maison jouer aux boules avec ses amis.

Mais, avant d'être un paisible retraité, Mimi avait eu pendant la guerre une conduite héroïque au sein de la 1ère Armée Française lors des campagnes d'Italie et de France.

Il fut aussi facteur puis épicier à Guagno-les-Bains. Sa boutique fut le dernier commerce de la commune. Plusieurs articles de ce blog l'ont évoquée, comme par exemple: Guagno-les-Bains se réveille (3/3: retour sur l'épicerie de Mimi)

Pendant des années, à une époque où les automobiles étaient encore peu nombreuses, sa camionnette sillonna les routes du canton pour proposer ses marchandises aux villageois, toujours avec un grand sourire.

Une anecdote toute simple sur sa serviabilité. Dans l'été 1977, la 4L de Michel Franceschetti tomba en panne d'essence juste devant son magasin. Sans que rien ne lui fut demandé, Mimi sortit immédiatement de sa boutique avec un jerrycan d'essence pour remplir le réservoir. Il demanda simplement que le bidon lui fut ramené plein. 

Le dernier bonheur de Mimi fut de voir renaître son magasin avec l'installation du Proxi cette année.

TOUTES NOS CONDOLÉANCES À SA FAMILLE, À LOUISETTE ET À PIERROT.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 22:01

  

Comme l'an dernier, Soccia a suivi la tradition des "Bastelli des morts" une semaine à l'avance, samedi 25 octobre. La fête s'est déroulée Piazza à l'Aghja, où se trouve le four communal. 

Voici le texte écrit par Jean-Paul-Lottier et paru sur l'excellent site d'informations en ligne Corse Net Infos (http://www.corsenetinfos.fr/)

D'autres photos se trouvent à l'adresse http://www.corsenetinfos.fr/La-tradition-des-Bastelli-respectee-a-Soccia_a11994.html

D'autres photos se trouvent à l'adresse http://www.corsenetinfos.fr/La-tradition-des-Bastelli-respectee-a-Soccia_a11994.html

A Soccia, village de 85 âmes au coeur de l'ancienne Pieve de Sorru in Sù, la tradition des "Bastelli di i morti" a été respectée samedi. Réunie Piazza à l'Aghja, autour du four communal réhabilité, Socciais et Socciaises ont dégusté dans une ambiance très conviviale les Bastel aux oignons, à la courge, aux blettes et à la pomme de terre.

 

Implanté à environ 750 mètres d'altitude,  A Soccia est un village où il fait bon vivre, où l'on sait s'amuser, où l'on sait recevoir et où l'on est très attaché au passé, à ses anciens et aux traditions.
Il y a une dizaine d'années, à l'initiative du comité des fêtes cher à Antoine CHITI, c'est dans cet esprit que la fête des Bastel a été réinstaurée.
Samedi donc, Socciais et Socciaises mais aussi gens de l'extérieur, étaient invités à se réunir autour du four communal Piazza à l'Aghja pour déguster et partager les "BastellI di i morti". Parmi eux, le maire Jean-Baptiste SABIANI et plusieurs membres du conseil municipal.

Ce grand moment de convivialité demande plusieurs jours de préparation. Toutes les bonnes volontés du village sont conviées dans la semaine  à venir participer dans la grande salle du comité des fêtes aux préparatifs : épluchage et cuisson des légumes, réalisation de la pâte et montage des Bastelil.
Pour les néophytes, il faut savoir que les Bastel sont des chaussons. La pâte est réalisée à base de farine de blé, d'oeufs, de beurre, de liqueur d'anis et de sucre.
Pliés dans une forme régulière ils sont fourrés aux oignons, aux blettes, à la courge, à la pomme de terre, voire au brocciu.
Etalée, la pâte doit rester fine.

Les hommes vont chercher le bois et un ou deux jours avant la cuisson allument le four communal, piazza à l'Aghja. C'est aussi pour eux l'occasion de faire la fête tout en surveillant la chaleur du four.
" Il doit exister plus d'un quinzaine de fours à pain dans le village, mais seulement trois ou quatre sont en état de fonctionner", confie une Socciaise.
En véritable chef d'orchestre, Antoine CHITI multipliait les passages et veillait à ce que tout le monde ait à boire et à manger.
La fête se poursuivait tard dans la soirée.      

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 18:00

Un des grands moments de l'année corse est celui de la célébration de la Toussaint et, le lendemain, des Trépassés.

Le Blog des Poggiolais a plusieurs fois, les années précédentes, présenté ce moment de fête.

- L'ensemble des traditions insulaires du 1er et du 2 novembre a été rappelé sous le titre: "Halloween corse".

- "Les bastelle des morts", publié le 1er novembre 2009, est devenu un article de référence (il est le plus lu de ce blog). Il présente la légende sur l'origine des bastelles et un reportage en deux parties sur la confection de ces chaussons aux légumes par la communauté poggiolaise.

- Les fêtes de 2013 ont fait l'objet de deux articles:

+ pour le 1er novembre: "Toussaint 2013: la tradition a été maintenue"

+ pour le 2 novembre: "Les bastelles communautaires" avec un diaporama sur les diverses étapes de l'élaboration des bastelles et de leur dégustation à la salle des fêtes de Poggiolo après cuisson dans le four communal.

 

Les traditions de la Toussaint

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 17:55

En cette année 2014, les jours de la Toussaint et des Morts sont un peu particuliers. Cent ans après son début, il conviendra de penser plus intensément à toutes les victimes de la Grande Guerre.

Le 1er novembre est consacré par l'Eglise catholique à la fête de tous les saints tandis que le 2 novembre est le jour où l'on honore les trépassés. Mais, dans la liste, établie en 1802, des jours fériés d'origine religieuse reconnus par l'Etat, la Toussaint a été retenue et pas le jour suivant. Pour cette raison, on confond facilement les deux.

De plus, quand les prêtres manquent pour célébrer les deux événements, il faut tout concentrer en une seule journée.

A Poggiolo, la messe de la Toussaint aura lieu samedi 1er novembre à 15h, suivie de la bénédiction du cimetière.

La bénédiction du cimetière de Guagno-les-Bains est prévue pour 16 h 30.

bénédiction du cimetière de Poggiolo à la Toussaint 2013

bénédiction du cimetière de Poggiolo à la Toussaint 2013

DEUX DICTONS POUR CETTE PÉRIODE:

- Senza santi un s'entre in celu
(Sans les saints, on ne peut entrer au ciel)

- S'elle' ùn piove ind'i Santi
Ind'i Morti piuvera!
(Si ce n'est pas à la Toussaint
C'est le Jour des Morts qu'il pleuvra!)

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 11:31

Le tribunal administratif de Bastia vient d'annuler les élections municipales d'Ajaccio. Le scrutin devra être refait sauf s'il y a appel auprès du Conseil d'Etat.

L'information a un écho important car elle concerne la capitale régionale
Pourtant, d'autres communes corses, plus ou moins importantes, ont déjà connu des annulations. Et, notamment, Poggiolo a l'habitude de ces procédures puisque, en un siècle, le Conseil d'Etat a dû rendre SIX fois des arrêts sur les élections poggiolaises. Le rappel en a été écrit dans l'article suivan
t.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 17:59

A moins de cinq mois des élections départementales, les habitants de la Corse-du-Sud ne savent toujours pas si le département passera de 22 à 11 cantons. Le Conseil d'Etat a renvoyé le découpage cantonal, décidé par le décret du 27 février 2014, devant la section du contentieux, ce qui est exceptionnel et ne concerne, en plus de la Corse-du-Sud, que le Gard.

La difficulté provient de la faible population de Poggiolo et des communes voisines. Il en résulte que le canton Sevi-Sorru-Cinarca inventé par le gouvernement est bien moins peuplé que les autres et contrevient au principe mis en avant par le ministre de l'Intérieur lui-même (pas plus de 20% de différence d'habitants). Le cas a été examiné le 17 octobre et sera jugé dans les prochaines semaines.

Voir ci-dessous l'article de "Corse-Matin" du 18 octobre.

Poggiolo va-t-il faire capoter la réforme cantonale?

C'est prioritairement le critère de la population qui a été pris en compte pour procéder à l'opération, la règle étant que chaque canton doit comporter le même nombre d'habitants, soit environ 13 000 dans le département, avec une tolérance de plus ou moins 20 %. Mais la géographie compte également pour beaucoup dans cette nouvelle délimitation.

Les communes de Sorbollano, Quenza, Zoza, le département de la Corse-du-Sud, le député Camille de Rocca Serra, ainsi que Xavier Ceccaldi, ont choisi de déposer une requête devant le Conseil d'État. Elle a été étudiée hier.

Depuis ce nouveau redécoupage, les communes en question sont regroupées au sein du canton de Sevi-Sorru-Cinarca. Avant découpage, l'écart entre le canton de Zicavo, le moins peuplé (1 277 habitants), et le 6e d'Ajaccio, le plus peuplé (plus de 20 000) allait de 1 à 17,39. Avec la nouvelle carte, cet écart ne devrait plus être que de 1 à 3.

Comme c'est systématiquement le cas en pareille audience, le rapporteur du Conseil d'État, Aurélie Bretonneau, a rappelé les principes intangibles qui ont accompagné ces redécoupages : équilibre démographique, désenclavement et caractéristique géographique de la région. « Des massifs montagneux aux zones de garrigue et de plaine, il y a forcément des contrastes. Il faut que les équilibres démographiques et géographiques se rejoignent. »

C'est justement sur cette « disproportion » démographique que les requérants fondent officiellement leur mécontentement pour tenter de faire annuler les décrets. En effet, le canton le moins peuplé de la Corse-du-Sud est justement celui de Sevi-Sorru-Cinarca (33 communes pour 7 400 habitants) alors que le plus important en compte près de 16 000.

On est donc assez éloigné de la tolérance annoncée de plus ou mois 20 %.


Un chiffre non contesté par le rapporteur public, mais qui a fait du contexte géographique l'argument premier de sa conclusion : « La situation géographique n'offre de possibilité d'extension que vers le sud. Le découpage parfait est infaisable, et dans le cas présent, il a été précédé au découpage le moins imparfait. Il présente néanmoins une indéniable cohérence territoriale, et correspondant aux périmètres des communautés de communes. »

Il est évident que, pour le rapporteur public, cette exception géographique ne dénature pas la règle, et que le rejet de toutes les requêtes déposées hier s'impose. Ce qu'elle a conclu. Le Conseil d'État rendra son jugement dans les prochaines semaines.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 17:54

Une carte postale de Soccia au début du XXsiècle avait été choisie pour illustrer l'article sur "Les bonheurs et les malheurs de Francesca".

Elle représentait, sur les hauteurs du village, un morceau de chemin sur lequel circulaient une femme portant sur la tête une sechja, le seau en bois traditionnel, et un homme suivant des animaux (des chèvres?).

Présent sur la carte postale

 

En voyant cette image, un commentaire a été mis sur la page Facebook du Blog des Poggiolais (https://www.facebook.com/pages/Poggiolo/167056470125907) par Mathide DEFRANCHI:

Le Monsieur de dos sur cette photo est le frère de Francesca, mon arrière-grand père: Jacques Antonini.

Présent sur la carte postale

C'est la preuve que l'illustration était bien choisie et aussi que les cartes postales d'autrefois sont des documents historiques de grande valeur.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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La vidéothèque poggiolaise

La vidéothèque poggiolaise
Les films et les photos de famille et de vacances deviennent tous, au bout de quelques années, des documents historiques  qui montrent comment les diverses générations ont vécu.
Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
Cherchez dans vos greniers si vous n'avez pas des documents à faire connaître à la communauté poggiolaise.

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qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Le calendrier poggiolais

Samedi 1er novembre: TOUSSAINT.

Messe à POGGIOLO à 15 h, suivie de la bénédiction du cimetière

Bénédiction du cimetière de GUAGNO-LES-BAINS à 16 h 30

 

Dimanche 14 décembre: Marché de Noël

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