27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 20:06

M. Paul Vincetti et Mme Dominique Colonna, sa fille ;

Mlle Elisabeth Colonna, sa fille ;

Ses petits-enfants : Sylvie et Bertrand, son compagnon, Sébastien et Amélie, sa compagne ;

Ses arrière-petites-filles Juliette et Charlotte ;

Mme Vve François Xavier Paoli, ses enfants et son petit-fils ;

Les enfants et petite-fille de feu Pierre Colonna ;

M. et Mme Jean Baptiste Colonna, leurs enfants et petite-fille ;

M. et Mme Toussaint Colonna ;

Ses cousins, les familles Coudouel, Guarrizzo, Sintenac, Alin ;

Parents, alliés et amis
Ont la douleur de faire part du décès de


Madame Jeanne COLONNA
née PAO
LI


survenu à Poggiolo le 25 juillet 2014.
La levée du corps aura lieu lundi 28 juillet 2014, à 9 h 30, à la chambre funéraire des pompes funèbres Impériales, la Rocade. La cérémonie religieuse sera célébrée en l'église d'Orto à 11 heures. L'inhumation suivra à Orto.
La famille tient à remercier le docteur Jaffuel et Antoine Ceccaldi, son infirmier, pour leur gentillesse et leur dévouement.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.
PF Impériales Morelli Bichicchi Bacci 04.95.20.42.43

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 19:48

Samedi 26 juillet 2014, à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône, a été célébré le mariage d'Adeline SEISSON avec Mathieu FRANCESCHETTI, fils de Brigitte et Michel FRANCESCHETTI, et petit-fils de Marie et Jean-Martin FRANCESCHETTI.

Qu'ils soient heureux dans leur nouvelle vie!

Un beau mariage

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 18:33
"A Merendella" est à Ajaccio

Les amateurs de bonne cuisine avaient pris l'habitude d'aller chaque été à Soccia pour goûter les plats originaux et succulents de Michel et Stéphanie CAPRINO au restaurant "A Merendella". Surprise pour eux cette année: le lieu est fermé dans l'attente d'importants travaux  de remise en état du bâtiment.

Mais rien n'est perdu car "A Merendella citadina" est ouverte depuis le 22 avril dans la vieille ville d'Ajaccio, entre la cathédrale et la Maison Bonaparte, au 19 Rue Conventionnel Chiappe.

Dans cette petite salle voûtée, la cuisine n'a pas changé et est toujours excellente. Les deux toques de Gault et Millau ont d'ailleurs été maintenues. Le régal est toujours au rendez-vous... et puis, Michel et Stéphanie sont toujours ravis de retrouver des amis des Deux Sorru!

Ouvert midi et soir, de 12h à 13h30 et de 20h à 22h. Fermé le dimanche.

Réservation au : 04 95 21 99 13.

"A Merendella" est à Ajaccio

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 18:00

Depuis le col de Saint Antoine, quand on descend sur Vico et Murzo, des crêtes tourmentées se détachent sur les crêtes de la montagne. Et, parmi elles, un visage de femme tourné vers le couchant, vers la Cinarca: la SPOSATA, l'Epousée, la Mariée. Pourquoi est-elle là?.

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

Il y avait jadis au petit village de Nesa, près de Vico, au pied des premiers contreforts de la montagne, une pauvre maison qui abritait Joanna Ambiegna et sa fille Maria. Les deux femmes avaient bien de la peine à vivre, étant des plus misérables parmi les plus misérables du hameau.

Joanna, âgée, devenue impotente par suite de fièvres mal soignées, restait à la maison et faisait la cuisine. Maria gardait le troupeau de chèvres d'un propriétaire de la localité. Par ce travail, elle gagnait quelques sous, le plus clair des ressources de la mère et de la fille, car, du maigre héritage du père, il ne restait à peu près que la maison et un indigent mobilier. Joanna était douce et bonne et elle souffrait sans se plaindre de la dureté de sa fille qui jamais, pour elle, n'avait un mot affectueux, jamais une de ces caresses qui vont au coeur des mères.

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

LA DEMANDE DU SEIGNEUR DE CINARCA

Seulement, si Maria Ambiegna manquait de coeur, elle était d'une grande beauté. Aucune fille dans toute la région n'avait d'aussi grands yeux noirs, aucune un visage aussi régulier, un profil aussi pur, aucune des tresses plus noires, plus longues, de cheveux plus fins. Luciano de Tellano, seigneur de la Cinarca, un jeune et très riche gentilhomme, l'avait un jour aperçue, tandis qu'il chassait le mouflon sur les pentes de la montagne. A plusieurs reprises, il était revenu, il s'était même installé dans la maison qu'il possédait à Vico, alors que son château se trouvait à quelques lieues de là, à Orcino, afin de multiplier les occasions de rencontrer la jolie bergère. Lorsqu'il causait avec Maria, les mouflons pouvaient courir en paix, les perdrix s'envoler sous ses pieds, les lièvres déboucher du maquis, cet enragé chasseur ne s'en occupait plus. Un beau jour, Luciano de Tellano demanda à brûle-pourpoint à Maria Ambiegna:

 «Veux-tu être dame de la Cinarca ?»

Maria, qui avait longtemps attendu ces mots, accepta.

Ce fut dans toute la région, de Vico à Evisa, à Sagone et jusqu'à Ajaccio, un cri d'étonnement. Jamais on n'eût supposé que le fier et beau seigneur, à qui étaient promises les plus riches héritières, les descendantes des plus nobles familles, pût songer à donner son nom à la moins fortunée des bergères.

 

LA DOT DE MARIA

Maria était heureuse, certes, mais son bonheur était mitigé par l'humiliation qu'elle éprouvait de n'apporter en dot à son époux que sa personne et les quelques misérables hardes qu'elle possédait.

Joanna Ambiegna était fière du mariage de sa fille, mais bien triste aussi. Elle sentait qu'elle la perdait à jamais. Loin de compatir à la peine de la vieille femme et de chercher à l'adoucir, la jeune fille passait ses derniers jours à la gourmander, l'accusant d'avoir mal géré son héritage, - si l'on peut appeler héritage deux chèvres, une cahute croulante et quatre meubles, - déclarant que le peu qui restait était à elle et qu'elle entendait l'emporter.

Tout ce qui se trouvait dans la cahute, jusqu'aux ustensiles de ménage, jusqu'aux couvertures, jusqu'aux assiettes d'étain, tout fut entassé dans des paniers. Ce n'est pas que Maria pensât que cela pût servir en aucune façon dans la riche demeure de son futur époux, dans ce château d'Orcino dont on vantait partout le luxe et les commodités, mais, comme elle le disait, elle ne voulait pas y entrer les mains vides.

 

LE CORTÈGE NUPTIAL

Enfin le grand jour arriva. Luciano, avec un imposant cortège d'amis, de serviteurs, de clients, tous superbement montés et harnachés, parut sur la place de Nesa. Des paniers soigneusement recouverts, afin que l'on ne vît pas les pauvres choses qu'ils contenaient, furent chargés sur le dos de mulets. Maria, après avoir rapidement embrassé sa mère, plus pour l'édification de son fiancé et du public que par le moindre sentiment de tendresse, monta sur une belle jument blanche, caparaçonnée de velours rouge, aux côtés de son futur époux. Au milieu du tumulte joyeux des cavaliers de son escorte qui, en signe d'allégresse, tiraient des coups de fusil en l'air, l'épousée quitta, sans un regard en arrière, le village natal.

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

Sur le seuil de la cahute, maintenant vide de tout ce qui avait un semblant de valeur, de tous les souvenirs de défunt son mari, des petits riens auxquels elle était attachée, Joanna, les yeux baignés de larmes, regardait le cortège s'éloigner. Le chemin d'Orcino grimpe à travers la montagne et s'élève dès la sortie du village. La pauvre veuve pouvait ainsi suivre la riante théorie, s'égrenant le long des flancs abrupts. Elle distinguait en tête du cortège sa fille sur sa jument blanche, à côté du seigneur de la Cinarca sur son cheval noir.

On eût pu croire que Maria, toute à son bonheur ou du moins à son triomphe, ne songeait plus qu'aux plaisirs qui l'attendaient, à cette vie de grande dame qu'elle allait mener à Orcino, aux immenses terres qu'elle allait partager avec son mari, aux forêts quasi impénétrables qui seraient son domaine, aux innombrables troupeaux sur lesquels elle régnerait en maîtresse, elle dont l'enfance s'était passée à garder les maigres chèvres des autres.

Mais non, dans son âpreté, elle n'avait de pensée que pour ce qu'elle emportait, pour les choses sans utilité désormais pour elle, qu'elle avait arrachées à la pauvreté de sa mère. Elle craignait d'en avoir oublié.

 

LE RACLOIR OUBLIÉ

Soudain, elle se frappa le front. Elle se rappela avoir omis de mettre dans ses bagages le racloir de son pétrin. Ce racloir, sa mère s'en était servi la veille, puisque l'on avait fait de la galette.

"Qu'y a-t-il, ma chère âme? demanda Luciano anxieux. Auriez-vous oublié quelque objet qui vous fût cher?

- Oui, mon doux seigneur, répliqua Maria. J'ai oublié à Nesa le racloir du pétrin."

Le seigneur de la Cinarca se mit à rire.

"Eh qu'importe, ma mie, le racloir de votre pétrin, votre mère s'en servira. N'en a-t-elle pas besoin? Vous n'aurez pas à Orcino à vous occuper de ces choses et je suis bien certain qu'il y en a tant qu'il en faut."

Le visage de Maria se ferma. Elle parut violemment contrariée.

"C'est ce racloir-là que je veux et non point un autre. Il m'appartient et je désire l'avoir. Donnez donc l'ordre à un de vos serviteurs d'aller le réclamer."

Luciano s'aperçut qu'il fâchait sa fiancée et il expédia un domestique à Nesa.

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

Joanna était toujours sur le seuil de sa demeure et n'avait pas perdu de vue le cortège maintenant arrivé tout en haut de la montagne à un endroit où, bientôt, il disparaîtrait à ses yeux. Elle vit le cavalier qui se détachait du convoi et qui redescendait vers le village; quand le serviteur de Luciano de Tellano déboucha sur la place, la pauvre veuve s'imagina que sa fille avait eu un regret de sa dureté et que l'homme était chargé pour elle d'un message de tendresse. Ah! comme elle était prête à y répondre de tout son amour maternel l

Très poliment, elle s'adressa au domestique qui mettait pied à terre devant sa masure

"Ma fille vous a-t-elle chargé pour moi d'une commission? Avait-elle quelque chose à me dire?

 - Oui, répliqua l'homme, bourru et furieux d'avoir été envoyé en arrière et de devoir ensuite se presser pour rattraper ses maîtres, et tout cela pour si peu de chose. Oui, donna Maria vous fait dire qu'elle a oublié le racloir du pétrin et que vous ayez à me le remettre tout de suite pour que je le lui apporte."

 

LA MALÉDICTION

Alors, pour la première fois, une révolte gronda dans le coeur de la vieille femme; cette ingratitude lui parut trop forte, trop dure, sa propre condition, seule, misérable, dépouillée.

Joanna tourna la tête vers le brillant cortège, là-haut sur la montagne; elle tendit un poing courroucé dans la direction de sa fille et s'écria:

"Tu seras punie, ô fille au coeur de pierre!"

 

Les légendes de chez nous ( 2/7): la Sposata ou la fille au cœur dur

On raconte aux veillées qu'à cet instant précis, dans le ciel bleu et sans nuage de cette journée de mai, un coup de tonnerre terrible éclata, secouant l'atmosphère, que tout le cortège nuptial fut environné subitement d'un épais brouillard et qu'un éclair vint frapper la montagne, dispersant chevaux et cavaliers. Certains ajoutent que la terre trembla, que l'on entendit des voix menaçantes sortir des précipices, mais ce ne sont là sans doute que les effets d'une imagination en proie à la terreur, une terreur bien compréhensible.

Lorsque le brouillard se dissipa, Maria Ambiegna, la fille sans pitié, était changée en pierre, elle et son cheval. Et c'est la bergère corse, l'épousée du seigneur de la Cinarca, que les touristes peuvent voir juchée là haut sur le sommet, la tête tournée vers le château de la Cinarca qu'elle ne connaîtra jamais. La Sposata, un roc, rien qu'un roc, comme son coeur.

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Ce récit reprend en très grande partie les textes de cette légende qui sont nombreux sur internet. Mais, ici, la bonne orthographe de Nesa et Orcino a été rétablie.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 08:50
Sorru in Musica à l'honneur

Le Festival Sorru in Musica est à l'honneur dans le "Corse-Matin" d'aujourd'hui mercredi 23 juillet 2014:

- une page relatant la soirée d'ouverture

- une demi-page annonçant la soirée poggiolaise

- en première page, une photo de Bertrand CERVERA qui répond à des questions en page 11.

Lisez cette interview où le créateur du festival explique le sens de cette initiative originale.

Sorru in Musica à l'honneur

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 17:59

Le relief compliqué de la Corse a entraîné pendant longtemps la division de la population en communautés vivant souvent en quasi-autarcie. Le travail artisanal, les chants et les histoires racontées le soir au coin du feu n'étaient pas les mêmes partout.

Les contes et les légendes étaient très nombreux, d'autant que plus que, près de leurs troupeaux, les bergers avaient le temps pour développer la  réflexion solitaire et observer les particularités de la nature.

Au-delà du col de Saint Antoine et encore plus au-delà du col de Sorru, les hautes montagnes couvertes de forêt qui encerclent les villages alimentaient les inquiétudes et les fantasmes. Des particularités des paysages, comme la forme des rochers du Tretorre et de la Sposata, justifiaient certaines histoires surnaturelles.

Nous ne voulons plus reconnaître l'étrangeté de la nature et de nombreuses légendes ont été perdues. Cette publication de légendes ancrées dans nos pièves de Sorru in Sù et de Sorru in Ghiu permettra peut-être de regarder notre environnement avec plus d'attention.

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Les légendes de chez nous (1/7): Le lac de Satan

Le lac de Crena est célèbre pour être le seul lac d'altitude corse bordé d'arbres, ajoutant l'obscurité de cette forêt au fait que ce lac est considéré comme le lac de Satan.

Les habitants de Soccia ayant décidé de chasser le Malin de la vallée du Liamone, celui-ci, d'un furieux coup de marteau, creusa une énorme cavité qui se remplit d'eau et dans laquelle il se réfugia. C'est le lac de Crena dont le fond communiquait avec la fournaise infernale.

 

 

Les légendes de chez nous (1/7): Le lac de Satan

Cependant, les Socciais, que le diable continuait à tourmenter durant leur sommeil, firent appel à un pieux ermite expert dans l'art de l'exorcisme. Le saint homme se rendit au bord du lac accompagné d'un berger. Les deux hommes se mirent en prière...

Peu à peu, le lac se vida de son eau, tandis que de magnifiques moutons blancs émergeaient pour tenter le berger. Mais ce dernier continua imperturbablement ses oraisons.

Alors, surgirent du lac des manteaux de pourpre, des chasubles d'or, des mitres étincelantes de diamants qui vinrent s'entasser au pied de l'ermite. Celui-ci, impassible, continua ses exorcismes, tandis que le niveau des eaux baissait toujours.

Quand le lac fut enfin à sec, Satan apparut agitant des ailes de chauve-souris couvertes de vase et avec un crinière de serpents. "Jésus! Marie!", s'écria le berger terrifié. Aussitôt, tout disparut et le lac reprit son niveau normal.

Aux berges du lac, les Droséracées, plantes carnivores, témoignent encore de la présence maléfique ....

 
Pour plus de renseignements sur les droséras: http://www.dsot.fr/drosera.htm

Pour plus de renseignements sur les droséras: http://www.dsot.fr/drosera.htm

Le texte de la légende est tiré du "Guide de la Corse mystérieuse" par Gaston d'Angelis et Don Giorgi. Les photos 2 et 3 viennent du site http://ortu.free.fr/.

 

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 00:27

Excellent début du Festival Sorru in Musica à l'église Sainte-Marie de Vico avec "Salve Regina" de Pergolese et "Stabat Mater" de Vivaldi.

Tous à Poggiolo mercredi 23 juillet !

Photo Juliette Bec

Photo Juliette Bec

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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 17:59

Demain, lundi 21 juillet, débutera la version 2014 du Festival Sorru in Musica. Poggiolo sera impliqué mercredi 23 avec Orto.

En effet, à 18 h 30, un Avant-concert animera le village et l'église d'Orto. Il est prévu d'écouter des chants d'enfants et de jeunes, et, en collaboration avec le Musée de la Corse, des enregistrements de musique collectés à Orto, en particulier auprès d'Anghjula Maria Leca en 1962.

Ces enregistrements ont été présentés aux lecteurs de ce blog le 12 décembre 2013 dans l'article U lamentu di u castagnu auquel on peut se référer.


A partir de 21h30, commencera la soirée MOZART! dans l'église Saint Siméon de Poggiolo. Au programme:

  • Divertimento en Ré majeur 
  • Quintette avec clarinette avec Patrick Messina 
  • Symphonie de chambre pour solistes instrumentaux et soprano de Joseph-François Kremer-Marietti avec Carole Segura 

(orchestre Paris Classik avec et sous la direction de Bertrand Cervera). 

Des détails supplémentaires sont donnés dans le superbe programme disponible dans tous les commerces du canton et sur internet: http://www.sorru-in-musica.com/​

Poggiolo dans le Festival

Pour chaque soirée, le village qui reçoit les musiciens du Festival est présenté en quelques lignes. Voici comment sont décrits Poggiolo et Guagno-les-Bains à la page 11 de cette publication.

Au centre de l'ancienne pieve de Sorru in Sù, le cœur du village est implanté sur une colline d'où son nom (diminutif de poghju, du latin podium, petite éminence).

Situé sur la rive gauche du Fiume Grossu à 450 mètres d'altitude, le hameau de I Bagni est rattaché à la commune de U Pighjolu, ses eaux thermales sont réputées depuis très longtemps pour soigner les affections de la peau et les rhumatismes, ainsi que les affections des yeux et de la gorge. Fermée pour cause de légionellose, la station thermale réouvrira ses portes dans le courant de l'année 2015. L'ancien hôtel des Thermes qui a accueilli pendant quelques années les pensionnaires de l'EHPAD Jeanne d'Arc est aujourd'hui un Foyer d'Accueil Médicalisé.

Enfin, le bas de la page est constitué par un montage photographique qui allie agréablement une image du plafond de Saint Roch restauré par Mario SEPULCRE et une photo de la rue qui joint la place Inghjo à l'arrière de la chapelle. 

Bonnes soirées musicales à tous !

Poggiolo dans le Festival

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 18:01

En pleine saison estivale, Poggiolo est chaque année victime du succès de Crena. Pour voir de près le célèbre lac, des centaines de personnes traversent chaque jour notre village à vive allure, faisant fi des panneaux signalant l'entrée dans une agglomération.

Ces chauffards devront être prudents car des ralentisseurs viennent d'être fixés sur la chaussée. Du type "coussin berlinois", ils sont deux à Guagno-les-Bains et trois à Poggiolo. On appréciera notamment la présence d'un ralentisseur près du croisement entre la route et la Stretta, là où la visibilité est très réduite, pour les piétons comme pour les automobilistes, et où, avec la forte pente, les enfants descendent souvent en courant.

Mauvaise surprise pour les chauffards

Ces "coussins" sont homologués en France pour être utilisés dans les zones où la vitesse est limitée à 30 km/h. Si des cyclistes peuvent passer à côté, les automobiles sont obligées de mettre au moins une roue dessus.

Le principe de ces obstacles et leur financement avaient été adoptés par le conseil municipal voici plusieurs mois. Avec cette réalisation, Poggiolo rejoint Vico et Guagno dans la lutte contre les chauffards.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 10:32
Le député est en tournée

Laurent MARCANGELI, député de la 1ère circonscription de la Corse-du-Sud, sera dans le canton des Deux-Sorru les samedi 19 et dimanche 20 juillet pour sa tournée annuelle de bilan parlementaire.

Samedi 19 juillet:

- 10 h à Renno

- 11 h à Letia

- 14 h à Murzo

- 15 h à Balogna

- 16 h 30 à Arbori

- 18 h à Vico

Dimanche 20 juillet:

- 10 h à Guagno

- 11 h à Poggiolo

- 14 h 30 à Orto

- 16 h à Soccia

- 18 h à Coggia.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

La vidéothèque poggiolaise

La vidéothèque poggiolaise
Les films et les photos de famille et de vacances deviennent tous, au bout de quelques années, des documents historiques  qui montrent comment les diverses générations ont vécu.
Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
Cherchez dans vos greniers si vous n'avez pas des documents à faire connaître à la communauté poggiolaise.

Recherche

qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Le calendrier poggiolais

Du lundi 21 au mercredi 30 juillet: Festival Sorru in Musica Estate 2014.

Mercredi 23 juillet: concert à POGGIOLO.

Dimanche 3 août: conférence sur "L'occupation génoise de la Corse" en l'église San Martinu de LETIA (à 17 h).

Samedi 16 août: FÊTE DE LA SAINT ROCH

Mardi 2 septembre: rentrée scolaire.

Dimanche 14 décembre: Marché de Noël

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO


Un bulletin indispensable

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