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15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 18:07

 

Des travaux d'électricité viennent de débuter au couvent de Vico. Sa page Facebook le signale en l'accompagnant de photos:

 

Comme une vieille dame qui assume fièrement son âge et les réalités de l'usure qui vont avec, l'église du Couvent de Vico avait besoin de subir une réfection de son système d'éclairage pour mieux apprécier sa beauté. 
Ce chantier coûteux a commencé lundi et déjà nous pouvons nous émerveiller devant les charmes de cette vieille dame. Merci de faire un tour pour, non seulement une visite, mais aussi une prière sur la tombe du Père Charles Dominique Albini.

Lumière au couvent
Lumière au couvent
Lumière au couvent
Lumière au couvent
Lumière au couvent

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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 18:00

 

"La Corse n'est pas pour moi un département comme un autre, c'est ma famille !"

 

Voici exactement 160 ans que, le 14 septembre 1860, Napoléon III prononça cette phrase à Ajaccio, déchaînant l'enthousiasme des milliers de Corses (peut-être 30.000) qui étaient venus le voir et l'acclamer.

 

L'empereur ne vint, avec son épouse Eugénie, qu'une seule fois en Corse, et simplement pour 24 heures, les 14 et 15 septembre 1860. Mais ce voyage est le point de départ d'une légende toujours très forte. Napoléon III et l'impératrice auraient "pris les eaux" à Guagno-les-Bains.

 

La plaque fixée sur  la façade de l'établissement thermal s'en glorifie.

 

Une légende commençait il y a 160 ans

 

Jean-Pierre GIROLAMI, dans un article paru dans "Corse-Hebdo" le 17 février 2012, donne le programme exact de cette visite sur l'île. Il peut être consulté à l'adresse: https://www.corsematin.com/articles/quand-ajaccio-accueillait-napoleon-iii-24916

 

 

Les renseignements qui y sont donnés, et qui sont corroborés par le livre de Paul SILVANI "La Corse des Présidents" (éditions Albiana), montrent qu'il était matériellement impossible pour le couple impérial de se rendre dans les Deux Sorru. Il ne visita qu'Aspretto et Ajaccio.


 

Napoléon et Eugénie embarquant à Marseille pour la Corse.

Napoléon et Eugénie embarquant à Marseille pour la Corse.

 

Neuf ans plus tard, à l'occasion des cérémonies du centenaire de la naissance de Napoléon Ier, Eugénie de Montijo revint, avec son fils mais sans son mari. "Corse-Hebdo" du 24 février 2012 (non mis en ligne) a donné le compte-rendu de cette visite. L'impératrice débarqua à Bastia pour une journée, puis elle reprit le bateau pour aller le 29 août 1869 à Ajaccio où elle resta une journée avant de revenir sur le continent. Donc, là également, pas de passage possible à Guagno-les-Bains.

 

 

Mais la légende avait commencé et elle persiste de nos jours.

 

 

L'inscription de la plaque est à revoir totalement, d'autant plus que d'autres personnalités corses sont venues profiter des bienfaits de l'eau sulfureuse de Guagno-les-Bains: Sampiero, Pascal PAOLI, Letizia et son fils Napoléon BONAPARTE.

 

Une légende commençait il y a 160 ans

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 18:00
Quand travailler et quand se reposer?

Maintenant que, malgré toutes les craintes sanitaires, la rentrée scolaire a pu avoir lieu, il faut se préoccuper de l'essentiel: les dates de vacances.

 

L'Académie de Corse a fourni le tableau suivant. 

 

Il faut se rappeler que le calendrier scolaire insulaire est indépendant de celui du continent. Il est proposé par le Recteur et accepté par la Collectivité de Corse.

 

Ainsi, , comme les DOM-TOM, la Corse ne fait pas partie des trois grandes zones françaises. Cette année, les vacances dites d'hiver et de printemps sont calquées sur celles de la zone C (Académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse, Versailles).

 

 

Quand travailler et quand se reposer?

 

Il est indiqué que les classes vaqueront le vendredi 14 mai, sans en expliquer la raison. Il d'agit du "pont" résultant de la fête catholique du jeudi de l'Ascension.

 

Quant au 24 mai, s'il est jour sans école, dit "de solidarité", c'est qu'il est le vestige de la décision du premier ministre Raffarin en 2004 d'utiliser le lundi de Pentecôte pour financer les efforts en faveur des personnes âgées et handicapées.

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9 septembre 2020 3 09 /09 /septembre /2020 18:09

 

Le jour du 8 septembre, fête de la Nativité de Marie, est important pour les Corses. Dans toute l'île, on célèbre la protectrice de la Corse et on chante "Dio vi salvi regina", l'hymne adopté par les nationaux corses en 1735.

 

Partout où ils se trouvent, les Corses peuvent interpréter ce chant, même dans des endroits très inattendus.

 

Ainsi, le 25 septembre 2016, sur les bords du lac souterrain de Mélissani dans l'île grecque de Céphalonie, Christiane DIZIER-DESANTI et Brigitte Franceschetti profitèrent de l'acoustique particulière de ce lieu.

 

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 18:00

 

Le passage du Second Empire à la Troisième République fut compliqué à Poggiolo,  où les années 1870 et 1871 virent cinq maires se succéder, comme décrit dans l'article précédent (4 septembre 1870: Poggiolo commune républicaine ).

 

Qu'en fut-il dans les communes voisines (Soccia, Orto et Guagno) qui formaient alors le canton de Soccia?

 

Les informations publiées dans cet article résultent de la consultation des registres d'état-civil de ces villages, disponibles sur le site des Archives Départementales (http://archives.isula.corsica/Internet_THOT/FrmSommaireFrame.asp).

 

Les dates de début de mandat correspondent à celles des premiers actes signés par les maires mais elles ne sont pas toujours exactement celles de leur entrée en fonction.

 

Cette étude est très partielle également car les tendances politiques des élus n'ont pas pu être recherchées, alors qu'elles expliqueraient certains événements. Ce travail sera à faire.

 

En fin d'article, un tableau récapitulatif permet de comparer l'histoire municipale des quatre communes.

 

 

actuelle mairie de Soccia (photo Franceschetti)

actuelle mairie de Soccia (photo Franceschetti)

 

La vie municipale fut beaucoup plus calme à Orto et Soccia mais assez instable à Guagno.

 

 

 

DES VILLAGES PRESQUE TRANQUILLES

 

A Soccia, malgré le changement de régime et les luttes entre royalistes et républicains, le village ne connut longtemps aucun changement. Jean Simon DEFRANCHI, nommé par le préfet impérial en 1855, resta en place vingt-trois ans, jusqu'en mars 1878 où le relais fut pris par Pierre Toussaint LECA.

 

 

Sans atteindre ce record, Orto eut une longue période de calme. Le maire Dominique François BONIFACY avait dirigé pendant tout l'Empire: il avait été désigné en 1851. Il fut remplacé le 17 novembre 1870 par Jean André MASSIANI qui, sur tous les actes officiels, spécifiait bien qu'il était "Médecin, Maire et officier de l'état-civil". Peut-être fut-il élu lors des élections municipales de septembre-octobre.


 

1870-1878: les maires du canton, de l'Empire à la République

 

Mais l'année 1878, l'année même où, au plan national, les républicains obtinrent la majorité aux élections législatives, fut agitée. Trois maires se succédèrent sans que nous en connaissions la raison: Antoine Dominique BONIFAY de février à septembre, Maxime Antoine MASSIMI de septembre à novembre et Jean André PAOLI à partir du 21 novembre.
 

 

 

L'OBSTINATION DE TOUSSAINT CIPRIANI

 

Le cas de Guagno fut particulier en 1871. La commune, présidée depuis 1867 par Toussaint CIPRIANI, avait été une des premières de Corse a avoir manifesté son soutien au gouvernement de Défense Nationale constitué après la chute de l'Empire.

 

Le premier changement de maire s'opéra le 7 janvier 1871. La date en est certaine grâce à une preuve irréfutable.

 

CIPRIANI établit un acte de décès ce jour-là en précisant qu'il était "huit heures du matin" et le même jour un autre acte de décès, dressé à "deux heures de l'après-midi", fut signé par Xavier ANTONINI en tant que "maire et officier de l'état-civil".

 

1870-1878: les maires du canton, de l'Empire à la République
1870-1878: les maires du canton, de l'Empire à la République

 

Mais le nom de CIPRIANI réapparut le 20 avril, très certainement à la suite de la loi du 14 avril remettant en place les anciens maires pour préparer les nouvelles élections. Celles-ci portèrent à la mairie de Guagno François Brandizio GAFFORY dont la signature apparut sur le registre le 1er juin 1871.

 

Toussaint CIPRIANI n'avait pas abandonné et il reprit le titre de maire en avril 1874. Il se maintint jusqu'en juillet 1878 où le premier magistrat fut Dominique Mathieu POLI.

 

 

Il fallut pratiquement huit ans pour que les républicains s'imposent à Paris. Ils l'emportèrent définitivement aux élections législatives d'octobre 1877 et le maréchal royaliste Patrice de MAC-MAHON démissionna de la présidence de la République en janvier 1878.

 

Dans le même temps, les quatre communes du canton,  avec un peu plus de temps à Soccia, renouvelèrent leurs équipes municipales.

 

 

PS: nous serions heureux de recevoir des renseignements supplémentaires sur la vie municipale entre 1870 et 1878. Eventuellement, ils pourront être publiés sur ce blog.

 

 

1870-1878: les maires du canton, de l'Empire à la République

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 17:53
Inseme: le numéro de septembre est paru !

 

Une nouvelle fois, «INSEME», le bulletin interparoissial des Deux Sorru et des Deux Sevi, ne peut pas encore être distribué sous forme papier et paraît seulement sous version électronique.

 


Dans ce numéro de septembre, vous trouverez comme chaque fois des réflexions spirituelles, le calendrier des cérémonies religieuses et des articles sur la vie de nos villages.

 
 
Bonne lecture et bonne fin d'été.
 
 
Cordialement,
 
 
l'équipe d'Inseme
 
 
 
Le bulletin peut être consulté en téléchargeant le fichier joint ou en allant sur le site http://inseme-bulletin.hautetfort.com

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 18:00

 

 

Mardi 8 septembre,

 

à l'occasion de la Nativité de la Vierge Marie,

une messe sera célébrée 

 

à 10h30

 

à la chapelle du Col de Sorru.

 

 

Cette chapelle, qui est sur le territoire de la commune de Murzo, a la particularité d'être un édifice privé construit en 1887 sur l'idée de François PASTINELLI, originaire d'Orto.

 

Une autre fête a lieu le 22 mai, anniversaire de l'inauguration de la chapelle.

 

 

 

Leca Anna-Maria ; Medurio Noelle, “chapelle Notre-Dame de Lavasina de Sorro,” Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses, consulté le 4 septembre 2020, http://m3c.univ-corse.fr/omeka/items/show/1099529.

Leca Anna-Maria ; Medurio Noelle, “chapelle Notre-Dame de Lavasina de Sorro,” Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses, consulté le 4 septembre 2020, http://m3c.univ-corse.fr/omeka/items/show/1099529.

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 18:00

 

Voici juste 150 ans, un véritable coup de tonnerre retentit en Corse quand on y apprit la capitulation de Napoléon III à Sedan le 2 septembre 1870 et la proclamation de la République le 4 septembre.

 

L'île avait bénéficié de nombreuses attentions de la part du neveu de Napoléon Bonaparte et en était fière, à tel point que, à Guagno-les-Bains, une plaque entretient toujours la légende de la cure suivie par l'empereur et son épouse, alors qu'ils ne mirent jamais les pieds dans la station thermale (voir l'article Napoléon Ier à Guagno-les-bains et pas Napoléon III (1/2)).

 

Le plébiscite du 8 mai 1870 avait été un triomphe: les électeurs corses avaient approuvé les réformes libérales de l'Empire par 57.892 voix contre seulement 523 non et 34 nuls.

 

 

 

POUR LA RÉPUBLIQUE

 

Le ralliement de la Corse à la République n'allait pas de soi.

 

Léon GAMBETTA, devenu ministre de l'Intérieur, eut l'idée de nommer préfet de Corse un républicain convaincu, Dominique-François CECCALDI, né en 1833 à Ota. Il connaissait donc bien le département et surtout les Deux Sevi et les Deux Sorru.

 

 

 

Dominique François Ceccaldi © Assemblée nationale

Dominique François Ceccaldi © Assemblée nationale

 

Dès le 7 septembre, le nouveau représentant de l'Etat envoya une lettre aux 363 maires insulaires pour les informer de la constitution du gouvernement de Défense Nationale et des premières mesures républicaines.

 

D'après le livre d'Ange Rovere et Jean-Paul Pellegrinetti "La Corse et la République: la vie politique de la fin du second Empire au début du XXIe siècle" (Le Seuil, 2013), quatorze communes répondirent en témoignant de leur soutien au nouveau gouvernement. GUAGNO en fit partie ainsi que: Appietto, Balogna, Bastelica, Bocognano, Evisa, Grosseto-Prugna, Guarguale, Moca-Croce, Porto-Vecchio, Sartene, Altiani, Ghisoni et Olmeto--di-Tuda.

 

Mais POGGIOLO alla plus loin en proclamant son adhésion à la République avec dix-huit autres municipalités: Petreto-Bicchisano, Pila-Canale, Rosazia, Sorbollano, Antisanti, Avapessa, Calvi, Casamaccioli, Cassano, Cateri, Corte, Montemaggiore, San-Giovanni, San-Lorenzo, San-Nicolao, Santo-Pietro-di-Venaco, Santa-Reparata et Urtaca.

 

4 septembre 1870: Poggiolo commune républicaine

 

Selon Rovere et Pellegrinetti, dans ces communes, l'acclamation de la République "est l'œuvre de maires, de conseillers municipaux ou d'une partie de la population qui, réunis en un comité communal provisoire, célèbrent la naissance d'une ère nouvelle, annonciatrice d'ordre et de liberté, par le biais de déclarations affichées sur les places publiques ou sur les façades des mairies".

 

En fut-il ainsi à Poggiolo, dont le maire de Poggiolo était, depuis mars 1867, Pierre MARTINI (1837-1907)? Nous l'ignorons.

 

Il ne semble pas que Pierre MARTINI ait fait partie des 70 maires de l'époque impériale qui furent maintenus en fonctions par Dominique-François CECCALDI, sur un total de 363, soit 19,3%. Il faut savoir que, si les conseillers municipaux étaient élus au suffrage universel, les maires étaient désignés par le chef de l'Etat pour les villes de plus de 3.000 habitants et par le préfet pour les autres. Ils correspondaient donc à l'orientation du régime en place.

 

 

 

DES MAIRES EN CASCADE

 

Les registres d'état-civil de Poggiolo montrent que, avec cinq maires en un an, la commune subit les aléas de l'instabilité politique de l'époque où le pays hésitait entre République et Monarchie.

 

Des élections municipales eurent lieu dans toute la France le 25 septembre 1870. Dans notre village, elles tournèrent à l’avantage d’Antoine François FRANCESCHETTI qui enregistra pour la première fois une naissance, le 23 décembre, avec le titre de «Maire et officier de l’état-civil».

 

Il garda ce titre jusqu’au 9 avril 1871 où une déclaration de naissance fut recueillie par Etienne PINELLI, «membre de la Commission faisant les fonctions de Maire». Il y a peut-être un rapport avec la nomination d’un nouveau préfet, Paul d’HERMOYS, nommé le 23 février par Adolphe THIERS, élu chef du pouvoir exécutif par la nouvelle Chambre des députés à majorité royaliste le 17 février.

 

 

Mais dix jours plus tard, le 19 avril, un acte de décès fut signé de nouveau par Antoine François FRANCESCHETTI en tant que maire car la loi du 14 avril 1871 avait décidé de remettre provisoirement en fonction les élus de septembre 1870, jusqu’aux nouvelles élections fixées au 30 avril. Celles-ci furent favorables à Pierre MARTINI dont le nom réapparut sur les registres municipaux le 12 mai 1871 comme «Maire et officier de l’état-civil».

 

Pierre MARTINI resta en place jusqu'en 1876. L'année suivante, 1877, fut importante car le canton de Soccia (regroupant Guagno, Orto, POGGIOLO et Soccia), qui avait élu un conseiller général bonapartiste  (François POZZO di BORGO) en 1872, choisit alors pour la première fois un républicain en la personne de l'avocat Simon UCCIANI (voir l'article "Péripéties municipales: on ne peut pas se fier au petit personnel (2/2)"). La république s'était implantée à Sorru in Sù.

 

 

L'AIGLE RÉSISTE

 

Poggiolo fut longtemps la commune la plus à gauche du canton, comme le montrèrent par exemple les élections législatives de 1914 (voir l'article "Il y a cent ans: l'originalité poggiolaise").


Mais le destin est parfois malicieux. Le premier village républicain du canton conserva un tampon avec une aigle impériale pour les documents officiels.

 

4 septembre 1870: Poggiolo commune républicaine

 

Il fallut que Pierre MARTINI envoie une lettre de réclamation au Préfet, qui, depuis le 9 août 1872, était  Antoine Charles Léon DAUNASSANSpour obtenir un modèle avec l'inscription "République française" à la fin de l'année 1872.

 

Poggiolo était vraiment devenu républicain.

 

4 septembre 1870: Poggiolo commune républicaine

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1 septembre 2020 2 01 /09 /septembre /2020 18:00

 

La pandémie de covid ayant entraîné des mesures de protection, la procession de saint Roch, le 16 août, avait un aspect très inhabituel. De nombreux participants (mais pas tous) portaient le masque sanitaire.

 

La devinette de ce mois de septembre est donc évidente:

 

 

sur ces photos de la cérémonie,

pouvez-vous identifier

les personnes masquées?

 

 

Il y avait là Delphine, Germaine, Hélène, Jean-Laurent, Jean-Pierre, Marie, Rose-Marie, Sophie et d'autres encore. La difficulté n'est pas la même pour toutes.

 

ATTENTION: ce mois-ci, contrairement aux habitudes, nous ne publierons pas les réponses à cette énigme.

 

La devinette du mois: derrière les masques
La devinette du mois: derrière les masques
La devinette du mois: derrière les masques
La devinette du mois: derrière les masques
La devinette du mois: derrière les masques
La devinette du mois: derrière les masques
La devinette du mois: derrière les masques
La devinette du mois: derrière les masques
La devinette du mois: derrière les masques
La devinette du mois: derrière les masques

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28 août 2020 5 28 /08 /août /2020 18:00

 

Le 8 et le 12 juillet derniers, ce blog s'était fait l'écho d'avis divergents sur l'état du chemin reliant Poggiolo à Orto. Le plus simple était évidemment d'aller voir sur place (photos du 24 juillet 2020).

 

En dehors de la première centaine de mètres qui est très embroussaillée, l'ensemble du sentier est en assez bon état. Même si ce n'est pas une autoroute, on peut emprunter les parties en terre et les parties empierrées sans grande difficulté.

 

L'autoroute Poggiolo-Orto
L'autoroute Poggiolo-Orto
L'autoroute Poggiolo-Orto
L'autoroute Poggiolo-Orto
L'autoroute Poggiolo-Orto

 

Les passages des cochons ou des sangliers qui font rouler les pierres sont le problème principal. A la longue, les murs risquent de s'écrouler.

 

 

L'autoroute Poggiolo-Orto

 

Le chemin est bien marqué et, de toute façon, les traces de peinture bleue sont assez visibles pour ne pas craindre de se perdre.

 

L'autoroute Poggiolo-Orto

 

Les pancartes de direction sont parfois en équilibre précaire.

 

 

L'autoroute Poggiolo-OrtoL'autoroute Poggiolo-Orto

 

La croix posée en 1950 (tiens, cela fait exactement soixante-dix ans!) tient toujours par miracle, mais elle a bien besoin d'être refaite.

 

En juillet 2020.

En juillet 2020.

En août 2009.

En août 2009.

 

Heureusement, au bout du chemin, la récompense est toujours présente avec le paysage des aiguilles d'Orto.

 

L'autoroute Poggiolo-Orto
L'autoroute Poggiolo-Orto
L'autoroute Poggiolo-Orto

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Toutes les photos de cet article sont de Michel Franceschetti.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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