La détérioration du pont à Guagno-les-Bains près du confluent a fait l'objet d'un article le 8 juillet sous le titre "Tout est-il prêt pour les vacances?" . Depuis, la situation ne semble pas ...
Il est difficile de se rendre compte du travail de restauration accompli par Yves LUTET sur le tableau de l'église d'Orto (voir article précédent) car il faudrait avoir un image de l'état précédant la restauration.
Mais on peut avoir une idée avec une peinture se trouvant à Marseille.
En octobre 2016, «Le Ravissement de Marie-Madeleine» peint en 1696 par Michel SERRE, classé Monument historique, a retrouvé sa place à l'église des Chartreux à Marseille. Cette œuvre picturale est la plus grande de toutes celles exposées dans les églises marseillaises (7 mètres sur 5). Et l'on peut comparer sa situation avant et après.
Avant et après (photo mairie 4-5 Marseille).
La différence est nette. Elle résulte de dix-huit mois de travail effectué par LUTET et TOTI dans leur atelier de Saint-Maur.
Ce fut, d'après la mairie des 4e et 5e arrondissements, "une opération délicate et de grande envergure (allègement des vernis, nettoyage et enlèvement des repeints, réintégration esthétique) effectuée sous le contrôle régulier d’un conseil scientifique".
En dehors des fresques du couvent évoquées dans l'article précédent, Yves LUTET a restauré un tableau de l'église d'Orto: la "Vierge à l'enfant remettant le rosaire à sainte Dominique et à sainte Catherine de Sienne".
La scène principale de cette grande toile, accrochée en principe dans la chapelle latérale gauche de l'église, est encadrée par quinze petites scènes représentant les Mystères du Rosaire. Son auteur est le peintre Francesco CARLI, né à Lucques vers 1735 et mort en Corse en 1821.
Le tableau est classé monument historique depuis 1982.
Yves LUTET en avait parfaitement réussi la restauration comme le montre cette photo de Chantal SINTENAC PAOLI.
C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès soudain d'Yves LUTET le mari de Sophie TOTI,
Nous garderons tous en memoire la rénovation du tableau de la vierge de notre eglise d'Orto qui leur avait été confiée et qu'ils avaient réalisé tous deux, avec succès. Le village de Poggiolo avait aussi eu le plaisir d'exposer ses tableaux dans la salle des fêtes.
Ce soir, nous sommes très tristes de son départ si prématuré.
Nous pensons très fort à Sophie, à ses enfants : Camille, Zoé, Bastien et Martin et leur présentons nos sincères condoléances.
(Texte publié par Bernadette PIETRI sur Facebook vendredi 22 janvier)
Le blog des Poggiolais ajoute également ses condoléances à toute la famille.
En pièce jointe, l'article paru dans "Corse-Matin" le 28 octobre 2015 et consacré à la restauration des fresques de la salle de réunion du couvent de Vico par Yves LUTET et son épouse.
Le Vésuve et les ruines de Pompéi, montrés la dernière fois, font partie d'une fresque qui comporte également des montagnes (très certainement les Apennins). Le décor est très fleuri. Le go...
Evénements concernant Poggiolo et les villages voisins et s'étant déroulés pendantles années se terminant par 1 ou 6, ce qui permet des chiffres ronds pour des anniversaires.
1941:
- 19 mars: décès de Jean DESANTI, adjudant au 11e RAT, dans le camp de prisonniers de Ravensburg Weingarken (dépôt 231) en Allemagne. Il était né le 19 juin 1914 à Guagno-les-Bains où son corps fut inhumé en 1947 (Les héros de 39-45).
- septembre: dissolution du conseil municipal et remplacement par une délégation spéciale nommée par le gouvernement de Vichy (Inutile de voter).
1946:
les chiffres officiels donnent 653 habitants à Poggiolo (oui: 653), record historique pour le village (Combien de Poggiolais?).
1951
18 janvier: décès du poète Petru Santu LECA, d'Arbori (Solution de la devinette: Petru Santu LECA).
1956:
après le décès de l'abbé PASTINELLI, le diocèse confie la responsabilité du culte à Guagno et Guagno-les-Bains aux Oblats de Vico. Orto, Poggiolo et Soccia gardent un curé commun (le Père MILLELIRI) (Milleliri, un prêtre de caractère)
- ouverture, près de la fontaine de St Marcel, du "Robinson", bar-dancing très apprécié pendant quelques années par les jeunes (Un ancien lieu de rencontre).
- décembre: parution du premier numéro de "Inseme", mensuel interparoissial "per a communicazione a fraternita e a fédé", édité, sous l'impulsion du Père Jean-Pierre BONNAFOUX, par l'association des Amis du couvent de Vico. Le bulletin «Inseme» en route pour ses vingt ans.
Le comité de rédaction d'Inseme.
2001
16 août: à la fin d'une journée d'animations et de la procession de saint Roch, le village est rassemblé pour une photo de la communauté poggiolaise (Tous unis comme en 2001?)
Evénements concernant Poggiolo et les villages voisins et s'étant déroulés pendantles années se terminant par 1 ou 6, ce qui permet des chiffres ronds pour des anniversaires.
La population socciaise groupée devant l'église pour empêcher l'inventaire.
- 9 septembre: première réunion publique du parti socialiste SFIO à l'établissement thermal de Guagno-les-Bains (Pas de vacances pour la propagande)
1921:
-15 mai: arrivée à Ajaccio, à bord du bateau "Rion", de Russes blancs chassés par la guerre civile. Certains s'établissent dans les Deux Sorru comme travailleurs agricoles ou peintres comme CHOUPIK ou IVANOFF (Des Russes dans les Deux Sorru - Où sont les traces des Russes ?).
- novembre: l'agression du 17 août sert de prétexte au gouvernement pour envoyer en Corse d'importantes forces de l'ordre afin d'opérer l'épuration du maquis. Une série de 31 articles sur ce sujet a été publiée sur le blog en novembre 2011, le premier étant: LES 80 ANS DE L'ÉPURATION DU MAQUIS. Explications et méthodologie.
Caricature parue dans "Le Petit Provençal" du 27 novembre 1931.
Sur sa page Facebook, Corse Hélicoptères a publié samedi 16 janvier l'annonce suivante:
Mission sauvetage des 2 mules de Jean-Mathieu, bloquées depuis plusieurs jours dans la neige aux bergeries de Vaccaghia.
Elles ont survécu en mangeant l'écorce d'un arbre.
L'héliportage nous a permis de monter un stock de foin et de les mettre à l'abri
Renseignements sur Corse Hélicoptère:
La compagnie Corse Hélicoptère conduit des opérations de transport public de passagers et de travaux aériens sur toute la Corse ainsi que sur l'ensemble du territoire français, italien, et notamment en Sardaigne.
Corse Hélicoptère, c'est aussi la possibilité de visiter la Corse en hélicoptère grâce à des circuits touristiques pour un voyage inoubliable à travers les paysages de l'île de Beauté.
Basée sur l'aéroport Napoléon Bonaparte à Ajaccio, la compagnie utilise des appareils de type Ecureuil 350 B2 et B3 du constructeur Airbus Hélicoptère.
Certains de nos lecteurs ont été intrigués par la présence d'un panier devant l'autel pendant la messe en l'honneur de Saint Antoine à la chapelle de Guagno-les-Bains.
Il s'agissait d'un panier contenant des petits pains de saint Antoine, confectionnés pour cette occasion où ils ont été bénis.
Cette tradition est expliquée par Serena DAGOUASSAT dans "Corse-Matin" du 17 janvier qui consacre une page entière à la fabrication des petits pains à Belgodere.
Un porte-bonheur pour de nombreux chrétiens
Chaque année, les habitants de Belgodère se pressent à la messe du 17 janvier afin de rendre hommage à saint Antoine Abbé. Au cours de la célébration, les petits pains sont bénis et placés dans une corbeille. À tour de rôle, les fidèles en prennent généralement pour eux ainsi que pour leurs proches. Une tradition qui est profondément ancrée dans la religion chrétienne.
«Certaines personnes mettent un petit pain dans leur maison afin de se protéger durant toute une année, explique Marie-Claire Ceccaldi. Vous pouvez également le déposer dans votre sac à main ou encore dans votre voiture. Il s’agit avant tout d’une croyance et d’un acte de foi.» La tradition des petits pains remonterait à l’époque de saint Antoine aux alentours de 300 après J.-C. En effet, un enfant de 20 mois s’était noyé dans un bassin. Sa mère, agenouillée près du tombeau, supplia et pria saint Antoine de rendre la vie à son bébé. L’enfant retrouva la vie et la mère promit d’offrir aux pauvres autant de pains que le poids de son enfant. Depuis ce temps-là, chaque 17 janvier, de nombreux fidèles viennent chercher leurs petits pains qu’ils gardent jusqu’à l’année d’après.
Selon la tradition, chaque famille doit brûler l’ancien petit pain pour pouvoir en prendre un nouveau.
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blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).