Aimez-vous le clocher de votre village?
Voulez-vous le faire connaître?
Alors, participez du concours "J'aime mon clocher" que lance le journal Le Pèlerin.
Tous les renseignements ci-dessous et sur
Dépêchez-vous. Vous n'avez que jusqu'au 15 avril.
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Pour fêter ses 150 ans, Le Pèlerin lance un grand concours jusqu'au 15 avril 2023. Chacun est incité à écrire une lettre à son clocher : un petit texte qui raconte son lien personnel avec son église de cœur. Stéphane Bern, fervent défenseur du patrimoine, parraine cette opération.
On reconnait de loin le clocher de son village. Cet amer dans le paysage de la France symbolise notre appartenance et notre histoire: familiale, locale, patrimoniale, spirituelle… Quelles que soient nos convictions et nos croyances, nous y sommes tous attachés.
C'est pourquoi notre hebdomadaire, en partenariat avec la Fondation La Sauvegarde de l'art français, BFM Régions, RCF et actu.fr, lance le 6 mars 2023, un concours intitulé "J'aime mon clocher". Tout le monde peut concourir. Il suffit de nous adresser une lettre très personnelle, qui raconte votre lien affectif avec l'église ou la chapelle de votre choix, accompagnée d'une bonne photo.
Pour soutenir notre démarche, Stéphane Bern, parrain ce nouveau prix, publie, lui aussi, une lettre à son clocher, celui de l'abbatiale de Thiron-Gardais (Eure-et-Loir) où ce fervent défenseur du patrimoine a élu domicile après les confinements.
Le jury, qui se réunira en mai, examinera toutes les lettres reçues, accompagnées de leur photo et sélectionnera un lauréat par région. Puis, en juin, le public sera invité à voter sur notre site, pour déterminer, parmi les nominés régionaux, le lauréat national.
Bonne chance à tous !
Catherine Lalanne, Rédactrice en Chef au Pèlerin
Rendez-vous ci-dessous jusqu'au 15 avril 2023.
Remplissez le formulaire d'inscription et rédigez une lettre (maximum 1500 caractères, espaces compris). Cette lettre écrite à la première personne exprimera les motifs personnels de votre attachement à votre clocher. Une description de l'église, de son éventuel intérêt patrimonial ou historique pourra nourrir votre courrier. N'oubliez pas la photographie de l'église ou de la chapelle, clocher compris.
Avant les véhicules à moteur, il y eut les véhicules à chevaux (fiacres, diligences...). Mais, bien avant, l'âne fut très sollicité. Il était très utile pour le le transport de marchandises et de matériaux. Actuellement, il sert pour les promenades de touristes au lac de Creno.
Se promener avec un âne n'est pas une distraction récente comme le montrent ces documents.
Prise en 1913, voici 110 ans, entre Poggiolo et Guagno-les-Bains, dans un lieu maintenant beaucoup plus arboré, cette photo montre un groupe dans lequel se détache la carrure de Jean-Martin DESANTI (1846-1922). A gauche, tenant un parapluie, se trouve Julie DEMARTINI. Les deux autres n'ont pu être identifiés.
Une autre image, plus récente mais ayant quand même soixante-neuf ans car datant de 1954:
Sur la route de Poggiolo, Charles TRAMINI (1927-2011) fait faire un tour à dos d'âne à ses fils Guy et Jean-Marc.
Deux images d'un monde tranquille, loin des fureurs du monde.
Ci-dessous, deux liens sur la vie de Jean-Martin DESANTI.
Jean-Martin couche chez Leonore. 1/2 : LE SOLDAT - Le blog des Poggiolais
Léonore est très séduisante et ses charmes sont recherchés par de nombreux Français qui voudraient être couchés sur sa liste. Léonore est surtout bien connue des historiens et des généalo...
http://poggiolo.over-blog.fr/article-jean-martin-couche-chez-leonor-51315687.html
Jean-Martin couche chez Leonore. 2/2 : LA VIE FAMILIALE - Le blog des Poggiolais
Jean-Martin DESANTI (voir l'article précédent) se maria deux fois: avec une Italienne et avec une Guagnaise. L'ITALIENNE La première fois, ce fut le 9 septembre 1878, à PÉRONNE, alors qu'il é...
Nous avons tous tellement l'habitude de dire "voiture" pour désigner une automobile que nous ne faisons pas attention au sens premier de ce mot:
Tout véhicule mobile produit par la charronnerie ou la carrosserie, susceptible de conduire, porter ou transporter des personnes ou des marchandises.
Il y eut donc, dans les Deux Sorru, des voitures hippomobiles, c'est-à-dire tirées par des chevaux, ânes ou mulets, avant les automobiles à essence. Mais les traces documentaires en sont rares pour cette partie de la Corse.
Une carte postale, souvent reproduite, montre une diligence à Sagone. La présence, près d'elle, du débarcadère dit Portu Maio, près de la tour, montre qu'elle date du début du XXe siècle, quand le port exportait bois et olives et recevait surtout des matériaux de construction.
Heureusement, il existe une carte postale de la même époque et qui a été prise près de nos villages.
Le lieu est très facile à reconnaître: pratiquement devant l'entrée où se dresse maintenant l'auberge des Deux Sorru, au-dessus de Guagno-les-Bains.
Actuellement, la végétation est beaucoup plus abondante qu'il y a un siècle. Mais on devine Poggiolo (avec St Siméon) à droite et Soccia à gauche. Près de la bifurcation, la croix de Saint Antoine, qui a changé de place depuis cette époque, est reconnaissable.
Même si la photo n'est pas assez nette, elle montre bien que le véhicule est effectivement tiré par des chevaux ou mulets.
Savez-vous que nos villages furent à la pointe du progrès à cette époque-là?
Les conseillers généraux de Vico et de Soccia avaient émis le vœu, en 1904, lors de la session du conseil général de la Corse, que le facteur puisse venir en voiture et non plus à pied ou à cheval.
L'administration des Postes ayant répondu qu'il fallait donner une contribution financière, Vico, Poggiolo et Soccia eurent l'intelligence de s'associer.
En vertu de quoi, le rapport du Directeur des Postes et Télégraphes du 1er juillet 1905, au préfet de Corse, en vue de la session suivante du Conseil général, cita trois villages d'avant-garde:
"L'exemple a d'ailleurs été donné par les communes de Vico, Poggiolo et Soccia qui, moyennant une très modique subvention souscrite par elles, ont permis au courrier de Vico à Soccia de transformer son service à cheval en service en voiture."
La journée d'action contre la réforme des retraites a été suivie à Guagno-les-Bains où le personnel du FAM a fait grève.
Photos publiées sur la page Facebook de Vanessa Ricci-Poli.
Dans la ligne des photos de voitures présentées dans les deux articles précédents (voir ICI et voir ICI), voici un cliché pris par Joël CALDERONI en 1970, 1971 ou 1972.
Sur le côté de la maison de Valère, un groupe de joueurs de china cache une voiture. D'où, deux questions:
1-Quel est le type de cette voiture: une Ami 6 ou une Ami 8 Citroën ou une autre encore?
2-Pouvez-vous identifier les personnes absorbées par l'étude de leurs cartons de loto?
Avis: contrairement à l'habitude, l'administrateur du blog ne connaît pas toutes les réponses.
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Années 1960: les voitures des jeunes de Poggiolo - Le blog des Poggiolais
Si honnie, si critiquée maintenant, la voiture automobile fut le symbole de la liberté pour les Français de l'après-guerre qui pouvaient profiter de leurs congés payés. L'auto fut encore plus...
http://poggiolo.over-blog.fr/2023/02/les-voitures-des-jeunes-de-poggiolo-des-annees-1960.html
Hier et maintenant: Poggiolo village des 4L - Le blog des Poggiolais
Les vieilles voitures ont toujours du succès, à l'instar de cette Traction qui a été remarquée à Rennu lors de la Tumbera du 5 février. Maintenant, les modèles d'automobiles sont bien diff...
http://poggiolo.over-blog.fr/2023/02/hier-et-maintenant-poggiolo-village-des-4l.html
En évoquant les anciennes voitures de Poggiolo, l'article sur les années 60 avait fait allusion à une sortie de route prés du col de Sorru d'une Traction Avant conduite par François OLIVA. En réalité, la voiture était une 203.
L'événement est décrit ici par Hervé OULIÉ qui était passager du véhicule.
Celle qui « quitta un jour la route pour les broussailles du col de Sorru », était bien une 203 Peugeot et ce ne fut pas un jour mais une nuit. J’en suis sûr et certain car j’étais à bord en compagnie de Christian Pinelli (mon petit cousin), qui lui s’en est tiré avec une fracture de l’avant-bras.
- Cela s’est passé de nuit, nous rentrions d’une nocturne, un peu trop arrosée ? Je ne crois pas, peut-être que nous revenions de la foire de Rennu ou un truc comme ça… Nous étions tous les 3 sur la banquette avant car à l’époque, il n’y avait ni ceinture ni sièges individuels à l’avant.
- La 203 est sortie de la route juste à la sortie du dernier virage à gauche avant la première ligne droite, en descendant vers Guagno les Bains. Je me souviens très bien de la voiture en travers de la route, fonçant vers le ravin, les phares éclairant le ciel de la vallée, puis des branches, un grand choc puis plus rien, à part le hurlement du moteur en surrégime. J’ai crié à François de lâcher la pédalle d’accélérateur car le moteur allait exploser! François a fini par reprendre ses esprits et couper le moteur. Dans le silence total, nous avons réalisé que nous étions posés bien à plat sur une plaque de granit mais avec au moins une roue arrière dans le vide, ce qui expliquait l’emballement du moteur, une roue motrice tournant dans le vide.
- Nous avons eu pas mal de difficultés pour descendre de notre rocher et nous frayer un chemin dans le maquis sans lampe, pour rejoindre la route.
- Plus de peur que de mal, à part Christian qui n’avait eu d’autre choix que d’appuyer son bras sur le tableau de bord pour amortir le choc. François et moi nous en tirions avec quelques bleus et quelques courbatures, mais la 203 était posée sur un rocher au milieu du maquis, à une dizaine de mètres en contrebas de la route, dans quel état ? Mystère, sa carrosserie n’avait pas trop souffert, mais le reste ? Et comment la ramener sur la route ?
- Je suis rentré sur le continent très peu de temps après et je ne connais pas la suite de cette histoire. François était bien embêté, car, comme tous les jeunes du village, nous avions bien le permis mais les voitures appartenaient à nos parents ! Je crois que cette 203 appartenait à l’oncle de François…*
* Selon une de nos correspondantes, la 203 aurait appartenu à Visconti OLIVA.
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Dates à retenir:
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Vacances de février:
du samedi 14 février au lundi 2 mars.
Vacances de Pâques:
du samedi 11 avril au lundi 27 avril.
Vacances d'été:
à partir du samedi 4 juillet.
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.