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12 mai 2026 2 12 /05 /mai /2026 07:00

 

Avec le temps passé, on réinvente et on réinterpréter les moments d'autrefois. Si 2026 est l'année du cinquantième anniversaire de la création du FLNC (auquel Corse-Matin a consacré un hors-série), il ne faut pas s'imaginer que la Corse de 1976 était alors en plein désordre et sous la hantise du terrorisme.

 

Bien au contraire, l'été fut très beau. Ce fut même l'été d'une canicule exceptionnelle dans toute la France. Et l'on put profiter des charmes de la Corse sans aucune crainte. 

 

L'exemple en est donné avec la famille FRANCESCHETTI.

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   Pour Michel, le seul problème fut de ranger des paquets dans le coffre de sa 4L.

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

   Michel sur le site archéologique de Mariana.

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

Brigitte à Filitosa, ...

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

   ... à Cargese...

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

   ... et dans les calanques de Piana avec Marie.

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

   Rosine dans les calanques.

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte
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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 07:00

 

   Une grande surprise attendait les habitués de Facebook vendredi 10 avril. La page OMPlus, consacrée à l'histoire de l'Olympique de Marseille, a publié un long texte consacré à un Poggiolais: Jean-Martin FRANCESCHETTI. Nous en sommes d'autant plus heureux que ces lignes sont la copie d'un article paru sur le Blog des Poggiolais le 10 avril 2016, voici exactement dix ans.

 

Un Poggiolais à l'OM

   Il est simplement dommage que l'origine n'en soit pas mentionnée. Tous les articles de ce blog sont libres de droit et peuvent copiés mais il faut respecter un seul point: en indiquer l'origine.

   Vous trouverez ci-dessous le texte paru à l'époque (sauf une introduction maintenant périmée) avec toutes les illustrations qui ne sont pas parues sur Facebook. Toutes les images peuvent être agrandies par un simple clic.

 

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   Né à Marseille en 1925, Jean Martin FRANCESCHETTI (qui, à l’époque, utilisait le prénom Jean, puis plus tard ce fut Jean-Martin) participa activement au scoutisme, à la Résistance (voir l’article «Les Anciens sont à l'honneur») et au syndicat FO (Force Ouvrière). Il était le fils de Jean Antoine et de Rosine et le frère de Philippe dont la vie a été évoquée dans l'article "Souvenir de Philippe Franceschetti ".

 

   Dans le domaine sportif, il s’occupa d’athlétisme, de hand ball, de volley-ball et de basket-ball. C’est dans ce dernier sport qu’il rencontra Marie QUAIRÉ avec qui il se maria. Ils eurent trois enfants: Michel, Monique et Marie-Claude.

 

Marie Quairé est debout à droite (avec le numéro 6). Jean Franceschetti est accroupi à droite.

Marie Quairé est debout à droite (avec le numéro 6). Jean Franceschetti est accroupi à droite.

   Entré à l’OM, il eut, «sous son autorité, les cinq sections d’athlétisme, de hand-ball, de volley-ball, de judo, des «jeunes»: près de sept cent membres» (sur les 1.300 membres que comprenait alors le club omnisports) (brochure «Programme du bal de l’O.M.» de février 1956).

Cliquer sur les photos pour les agrandir.
Cliquer sur les photos pour les agrandir.

Cliquer sur les photos pour les agrandir.

   Le club était alors dirigé par un comité directeur de douze membres, dans lequel Jean FRANCESCHETTI entra en février 1953 (à seulement 28 ans!). Il en devint le trésorier.

L’OM peut-il être sauvé par un Guagnais ou un Poggiolais ?
L’OM peut-il être sauvé par un Guagnais ou un Poggiolais ?

   La section de football professionnel, malgré son titre de champion de France en 1948, connaissait alors une période de difficultés à répétition. La relégation en deuxième division fut évitée de justesse en 1952. 

 

   Puis, «avec le départ catastrophique du championnat 1953-1954 et surtout après la faillite du recrutement de l’inter saison, le comité directeur s’était mis en veilleuse, en déléguant une partie de ses pouvoirs à un Comité composé de Jean ROBIN, Michel BIANCO, Pierre BICAIS, Léon MARIA et Jean FRANCESCHETTI, et appelé depuis Comité des Cinq. Leurs efforts acharnés firent que l’O.M. évita le relégation et parvint en finale de la Coupe» (article de Maurice GOIRAND dans «Le Provençal» du 2 juin 1954).

 

   La finale de la Coupe de France fut logiquement gagnée par Nice le 23 mai 1954. Du coup, le président Marcel CONSTANT démissionna. L’assemblée générale qui suivit entérina les candidats du Comité des Cinq et Louis AILLAUD devint président le 16 juin.

 

   Malgré ces efforts de rénovation, le football olympien retomba dans sa langueur, à tel point que l’équipe termina la saison 1958-1959 bonne dernière de la première division et partit en D2.

 

   Entretemps, Jean FRANCESCHETTI avait orienté son dynamisme vers d’autres horizons sportifs.

 

   Fonctionnaire à la direction régionale du Ministère du Travail, il fut un des fondateurs du CSMT (Cercle Sportif du Ministère du Travail) qui recueillit les sections amateurs de l’O.M. en hand, volley, basket et athlétisme après leur dissolution en 1961.

 

   Après avoir été élu président de la Ligue de Provence de volley-ball en 1954, il devint président de la Ligue d’athlétisme en 1965.

 

L’OM peut-il être sauvé par un Guagnais ou un Poggiolais ?

   Et il eut bien d’autres activités…

 

   Jean-Martin FRANCESCHETTI décéda en septembre 2013. Voir l’article que lui consacra alors «Corse-Matin»:

 

 

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 07:00

 

Souvenirs de Philippe Dubreuil.

 

Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 07:00

   

   A Vico, en face de l'église, près de la bifurcation vers Poggiolo et vers Letia, il reste des vestiges d'une boutique qui eut une grande importance pour les habitants des Deux Sorru: celle de GRIFFONI.

Quand Griffoni passait au village

   La photo de la maison montre que deux ouvertures (une qui était l'entrée et l'autre où se trouvait la vitrine) sont surmontées d'auvents en tissu en piteux état. Sur celui de gauche, il était inscrit "Prêt à porter" et "Chaussures" sur l'autre.

 

  On pouvait y acquérir de quoi s'habiller sans avoir à aller jusqu'à Ajaccio. De plus, GRIFFONI passait régulièrement dans les villages avec sa fourgonnette.

 

   Jacques-Antoine MARTINI a peut-être photographié un de ses passages à Poggiolo en août 1968. 

 

   Sur le côté droit de cette photo, on peut apercevoir l'arrière du véhicule qui vient de se garer dans Poggiolo à l'endroit habituel. Des regards vont dans sa direction.

 

Cliquer pour agrandir.

Cliquer pour agrandir.

     Sur cette seconde image, on peut deviner, tout à gauche, une main et le visage du commerçant qui est en train de déposer sa marchandise de tissus sur des tréteaux sous les regards intéressés de plusieurs femmes. Nous vous laissons les identifier. 

 

 

Cliquer pour agrandir.

Cliquer pour agrandir.

 

   Un groupe, adossé à la maison MARTINI, semble être moins concerné. Il est composé, de gauche à droite, par: Xavière MARTINI, Angèle PINELLI, Chantal SAX-MARTINI, Dominique PINELLI, Hervé CALDERONI et Martine CECCALDI.

 

Cliquer pour agrandir.

Cliquer pour agrandir.

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 07:00

 

   Deux photos prises par Jacques-Antoine MARTINI. Elles montrent un groupe s'appuyant sur le mur du "magasin" de la maison MARTINI, près de l'intersection entre la stretta et la route départementale. Elles datent de 1966 ou 1967.

 

   On peut les agrandir en cliquant sur elles.

Tout simplement, deux vieilles photos d'il y a soixante ans

On peut reconnaître, de gauche à droite:

Hervé CALDERONI, François ORAZY, Dominique PINELLI (accroupi), Jean Christian LUCCHESI, Francis LUCCHESI, Jules (accroupi), Marie-Thérèse MARTINI (maintenant épouse LECCIA), Antoine CECCALDI (dit "Bébé"), Paul MICHELANGELI (accroupi).

 

 

Quatre de ces personnes se retrouvent sur la photo suivante:
Tout simplement, deux vieilles photos d'il y a soixante ans
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4 janvier 2026 7 04 /01 /janvier /2026 07:00

 

Les santons de la crèche paraissent parfois si réalistes dans leurs attitudes qu'ils peuvent faire penser à des personnes réelles.

 

Ainsi, dans la crèche ci-dessous, la femme qui regarde les villageois depuis une fenêtre élevée a reçu le nom de Rosine, en souvenir de Rosine Franceschetti (1900-1994).

 

Rosine dans la crèche
Rosine dans la crèche

 

Un de ses descendants a pensé à la curiosité animant son aïeule qui cherchait constamment à voir et à connaître tout ce qui se passait à Poggiolo.

 

Peut-être pourrait-on trouver d'autres analogies entre Poggiolais et santons en examinant bien tous les personnages?

 

 

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2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 07:00

 

   Il est assez paradoxal qu'un parrain n'assiste pas au baptême son filleul. Le fait se produisit pourtant il y a exactement 230 ans à Poggiolo, le 30 septembre 1795.

 

   Ce jour-là, en l’église Saint Siméon, le nouveau chrétien, fils de Gioan Natale Pinelli et de son épouse Maria Leca, reçut les prénoms de «Carlo francesco Pasquale». 

Fonts baptismaux (classés monument historique) dans l'église St Siméon. Photo Michel Franceschetti.

Fonts baptismaux (classés monument historique) dans l'église St Siméon. Photo Michel Franceschetti.

 

   Le dernier prénom est aussi celui du parrain que l'acte de baptême appelle «Sua Xccelonza il Signore Generale Pasquale de Paoli», formule mise en valeur car écrite avec des lettres plus grosses que les autres et avec de grandes boucles. Elle est encadrée en rouge dans la reproduction ci-dessous. 

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

   Le doute n’est pas permis: ce personnage est bien Pascal Paoli, u «Babbu di a Patria», le Père de la Patrie corse.

   Le parrain n’était pas présent mais cette absence n’avait rien d’étonnant. Pascal Paoli n’était pas venu non plus à d’autres baptêmes à Vico où il avait été sollicité.

    Au moment de la cérémonie de Poggiolo, le vieux chef corse n’était d’ailleurs pas libre de ses mouvements. A Bastia, où il se trouvait alors, il était sous la surveillance constante des Anglais avec lesquels il s’était brouillé. Le 14 octobre 1795, deux semaines après le baptême, il s’embarqua à Saint-Florent pour son exil en Angleterre où il finit sa vie. Ce baptême aurait-il une valeur politique? Serait-il le signe de la fidélité de la famille Pinelli à un barbu di a patria?  

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

      Cependant, un homme représenta Pascal Paoli à Poggiolo.

 

   L’acte du baptême indique que la procuration avait été attribuée «nella persona del Signor Dottor Giovantonio pinelli».  
 

   Il est facile de reconnaître sous ces mots Gian Antonio Pinelli, surnommé «l’homme le plus cultivé de Corse».

 

   Né le 6 septembre 1760, Gian Antonio était le grand-oncle du jeune baptisé. Dans le document, il est qualifié de «Signor Dottor» car, entré dans les ordres, il devint docteur en théologie (1785) et en droit (1789).

 

   Au début de la Révolution Française, il fut élu à l’assemblée départementale puis à la consulte de 1794 qui désigna le roi d’Angleterre comme roi de Corse. Gian Antonio serait allé habiter Florence pendant la période du royaume anglo-corse. Mais il était pourtant bien présent au baptême de son petit-neveu. Sa signature est bien visible en bas du document, juste au-dessus de celle du curé Giovanni Bonifacy.

 

   Le nom et la signature sont mis en évidence ici par un soulignage vert. 

 

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

   Le filleul de Pascal Paoli vécut à Poggiolo. 

   Carlo Francesco Pasquale devint greffier de justice de paix du canton de Soccia. Il devint maire de Poggiolo de 1821 à 1847. Il décéda sans enfant en 1849

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La vie de Gian Antonio PINELLI, l'homme le plus cultivé de Corsea fait l'objet de trois articles de ce blog auxquels il est bon de se référer.

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 07:00

 

Il y a quatre-vingts ans, les Poggiolais pouvaient se réjouir car l'un des leurs devenait conseiller général:

 

Le 23 septembre 1945, Martin PAOLI fut élu conseiller général du canton de Soccia  (qui comprenait alors Guagno, Orto, Poggiolo et Soccia).

 

Membre du parti socialiste SFIO, il succédait au docteur François ANTONINI, élu en 1933 sous l'étiquette "républicain de gauche", ce qui voulait alors dire "centre-droit".

 

Fils de Bernard PAOLI et de son épouse Madeleine OTTAVY, Martin naquit le 1er février 1903 à Poggiolo. Son père était un instituteur de valeur (voir l'article "Le bonheur d'enseigner")

 

Martin suivit son chemin dans l'enseignement. D'ailleurs, il obtint la légion d'honneur par décret du 9 juillet 1949, notamment car "il se dépense avec ardeur, tact et conviction en faveur de l'école laïque et des œuvres scolaires", ainsi que l'écrivit dans son dossier Maurice PAPON, le préfet de Corse de l'époque.

 

Martin PAOLI devint vice-président du conseil général de la Corse (qui ne formait alors qu'un seul département) présidé par le radical Paul GIACOBBI. 

 

Le 19 mars 1959, il succéda à la tête de la mairie de Poggiolo à Jean-François CECCALDI qui assumait cette fonction depuis 1919. La mairie, alors installée au rez-de-chaussée de la maison de l'ancien maire, fut transférée dans une maison appartenant à Martin PAOLI, juste à côté de la chapelle St Roch.

 

Anniversaire d'une élection historique

 

Ses nombreuses activités le retenant souvent à Ajaccio, Martin était représenté au village par son premier adjoint Laurent Antoine PINELLI, dit Antunarellu.

Martin Paoli à droite avec Antunarellu à gauche.

Martin Paoli à droite avec Antunarellu à gauche.

 

Il décéda le 1er juin 1968. Depuis, aucun Poggiolais n'a été conseiller général ou départemental.

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5 août 2025 2 05 /08 /août /2025 07:00

 

Un grand événement a lieu aujourd'hui mardi 5 août au couvent de Vico à 20 heures: le vernissage de l'exposition des tableaux de Jean PINELLI.

 

Jean (appelé également Jean-Martin) PINELLI avait quitté ses pinceaux il y a une dizaine d'années. Sur l'insistance du Père Grégoire SKICKI, il a accepté de montrer plusieurs de ses peintures du 5 au 19 août.

 

Jean-Martin Pinelli est de retour

 

La passion pour la peinture est venue à Jean-Martin alors que, en 1958, il était élève au lycée FESCH à Ajaccio, grâce à son professeur de dessin, Monsieur William THETARD, pédagogue très avisé.


Fonctionnaire de l'Administration postale à Paris jusqu'en 1976, puis en Corse où il a exercé ses fonctions dans plusieurs villages, la peinture restait son seul "passe temps".


A Paris, parcourant les musées et les galeries, cet autodidacte a acquis de sérieuses bases artistiques. C'est en 1976 que Jean-Martin exposa pour la première fois à la galerie Bassoul d'Ajaccio dans le cadre du salon des peintres postiers. En  mars 2007, son exposition de 86 tableaux à la galerie Arkane connut un grand succès.

 

Poggiolo vu depuis le Fragnu.

Poggiolo vu depuis le Fragnu.

 

Son dynamisme fut à l'origine des salons de peinture organisés chaque été à Poggiolo, quand il était président de l'association artistique et culturelle de Sorru in Sù qu'il animait avec Jean-Martin FRANCESCHETTI.

 

Les peintures de Jean-Martin PINELLI sont surtout inspirées par les paysages, les villages et les personnes de Corse et aussi de Provence.

 

Vue de Soccia.

Vue de Soccia.

Eglise St Nicolas de Guagno sous la neige.

Eglise St Nicolas de Guagno sous la neige.

 

Mais ses talents sont variés: ainsi, il a sculpté dans un tronc d'olivier  venant de Vico un Saint Roch de 200 kg présent dans l'église de Guagno.
 

Photo Michel Franceschetti.

Photo Michel Franceschetti.

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22 juillet 2025 2 22 /07 /juillet /2025 07:00
Où retrouver Cécile?

 

Colliers, bagues, bracelets, toute la nouvelle collection de Cécile GRIMALDI se trouve sur le stand que la joaillière tient à Vico le mardi soir place Casanelli et le mercredi matin place Padrona.

 

Elle sera également présente à la mairie de Soccia les 14 et 15 août ainsi qu'à Poggiolo le 16 août place Saint Roch.

 

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Dates à retenir:

Jeudi 14 mai:

à 10h30, messe de l'Ascension à Ortu.

 

Samedi 23 mai:

à 15 heures, à l'église de Soccia, cérémonie du dépôt de l'urne de Guiguite.

 

Samedi 6 juin:

 à 11h, au cimetière de Poggiolo, cérémonie civile pour l’inhumation des cendres d’Edouard Martini, décédé à Chambéry le 26 novembre 2025. Un apéritif amical suivra au bar de Poggiolo.

 

 

5, 6 et 7 juin:

Salon des éditeurs de Corse à Allauch.

 

Vacances d'été:

à partir du samedi 4 juillet.

 

Messe et procession de saint Roch:

Dimanche 16 août après-midi.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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