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1 juin 2026 1 01 /06 /juin /2026 07:00

 

 Le samedi 6 juin 2026, à 11h, aura lieu au cimetière de Poggiolo une brève cérémonie civile pour l’inhumation des cendres d’Edouard Martini, décédé à Chambéry le 26 novembre 2025.

   Un apéritif amical suivra au bar de Poggiolo, où seront bienvenus toutes celles et ceux qui le souhaiteront.
 
   Marie-Madeleine Martini (née Cusenier), ses filles - Vanina et Catherine - , et toute la famille Martini.
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20 mai 2026 3 20 /05 /mai /2026 18:04

 

Le nom du Poggiolais Oscar Rosembly est devenu indissolublement lié à celui de l'écrivain Louis-Ferdinand Céline à la suite des polémiques qui ont entouré voici cinq ans la réapparition de manuscrits perdus. Emmanuel Pierrat, qui a été l'avocat du journaliste qui les a retrouvés, est revenu sur cette affairerons d'une conférence organisée le 16 mai à Bastia.

 

Voici le texte de l'article signé Pierre Gianelli paru dans Corse-Matin le 17 sous le titre "Louis-Ferdinand Céline, la Corse et un Poggiolais accusé à tort" et qui est intitulé dans sa version internet "Comment la Corse s'est retrouvée mêlée à l'affaire des manuscrits disparus de Céline".

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Cinq ans après la réapparition des manuscrits perdus du sulfureux Louis-Ferdinand Céline, l'avocat Emmanuel Pierrat, qui a tenu les 6 000 feuillets entre les mains et défendu le journaliste qui les détenait, était hier l'invité de l'association Musanostra à Bastia. Retour sur cette extraordinaire aventure littéraire et sur le rôle, très relatif, de la Corse dans cette histoire.

Six mille feuillets de Louis-Ferdinand Céline. Quatre romans inédits. Le manuscrit complet de Mort à crédit. Des pinces à linge de Lucette, son épouse, pour tenir les chapitres ensemble. Quand Emmanuel Pierrat, avocat spécialisé en droit de la propriété intellectuelle, a ouvert les deux valises que Jean-Pierre Thibaudat, ancien journaliste culture à Libération, a posées dans son bureau en juin 2020, quelque chose a basculé. "J'ai eu l'émotion de ma vie, partage-t-il avec vivacité. Je me disais : je suis le troisième lecteur. Il y a Céline, Thibaudat et moi !"

Samedi, place Vattelapesca à Bastia, devant une trentaine de personnes captivées, il est venu raconter comment la Corse s'était retrouvée au cœur de cette histoire ; et pourquoi elle n'y était pour presque rien.

Quand Le Monde révèle la découverte en août 2021, une piste s'impose d'emblée dans le monde des céliniens. Elle mène à Oscar Rosembly, né à Poggiolo le 4 avril 1909, dans les Deux-Sorru. Un personnage hors norme : tour à tour employé de tuyauterie, journaliste pour le très droitier hebdomadaire Gringoire, et finalement comptable de Céline à Montmartre — que l'écrivain croyait juif à cause de son nom, et à qui il confiait ses comptes pour cette raison…

La piste corse incarnée par Oscar Rosembly

À la Libération, Oscar Rosembly réapparaît en faux lieutenant des Forces françaises de l'Intérieur et perquisitionne plusieurs appartements de collabos en fuite, dont celui de Céline. Il sera arrêté, incarcéré à Fresnes. Céline l'accusera nommément sa vie durant d'être à l'origine de la disparition de ses manuscrits. Rosembly mourra à Ajaccio en 1990, après une existence digne d'un roman — on lui prête même un épisode de gourou en Californie, et les habitants de Poggiolo se souviennent de "cet original qui méditait pieds nus dans la montagne et se baignait nu dans la fontaine du village".

Sa fille Marie-Luce vivait à Corte. Le biographe Émile Brami avait passé des années à lui téléphoner chaque semaine, convaincu qu'elle détenait des manuscrits dans la maison du maquis familiale. "Elle lui avait parlé de Casse-pipe, de La Volonté du roi Krogold. Puis avait annulé chaque rendez-vous au dernier moment", explique Emmanuel Pierrat.

 
Les feuillets manuscrits retrouvés de Céline, tenus par les pinces à linge de son épouse Lucette.
Les feuillets manuscrits retrouvés de Céline, tenus par les pinces à linge de son épouse Lucette. EMMANUEL PIERRAT

Marie-Luce Rosembly s'est éteinte à Corte en novembre 2020. Pour l'avocat, le verdict est sans appel : "La piste corse, elle existe, mais pour quelques feuillets de rien. C'est du flan au sens scientifique et sérieux. Elle n'avait pas les manuscrits, sûrement trois bouts de feuillet et des lettres entre son père et Céline. C'était une vieille dame dont plus personne ne s'occupait, je ne la blâme pas."

Un résistant et une caisse en bois

Mais alors, d'où provenaient les 6 000 feuillets ? La vraie histoire commence avec Yvon Morandat, préfet résistant qui démissionne le jour même du vote des pleins pouvoirs à Pétain, prend le maquis, rejoint de Gaulle à Londres et rentre dans Paris libéré aux côtés de Leclerc. Logé provisoirement dans l'appartement de Céline réquisitionné comme bien de collabo, il découvre les manuscrits éparpillés et les range dans une caisse en bois.

"En 1951, il tente de les rendre à Céline. L'écrivain l'accueille en l'insultant, persuadé qu'on veut lui soutirer de l'argent, rembobine Emmanuel Pierrat. Morandat repart et dit à sa femme : Moi vivant, jamais je ne reviendrai me faire engueuler parce que j'ai sauvé ces manuscrits. On attendra que lui et sa femme meurent." Et d'ajouter : "Avant de décéder, Yvon Morandat avait confié les feuillets à Jean-Pierre Thibaudat, fils de résistants, avec une seule consigne : rien ne sort avant la mort de Lucette." Ironie du sort ou pas, Lucette Destouches mourra à 107 ans, en 2019.

Quelques mois plus tard, le confinement aura eu du bon : il a permis à Thibaudat de boucler neuf ans de déchiffrage et de classification. À la réouverture des tribunaux, en juin 2020, il frappait à la porte d'Emmanuel Pierrat avec deux valises de quarante kilos.

Dans les deux bagages : quatre romans inédits dont Guerre et Londres désormais publiés chez Gallimard, le manuscrit complet de Mort à crédit avec des chapitres inconnus, des lettres d'amoureuses… Et ce que le conférencier du jour appelle le "dossier juif" : cinq cents pages de textes hitlériens traduits en français, sources directes des pamphlets antisémites. La valeur totale estimée ? "Quarante millions d'euros, selon les experts."

Dans cinq ans, Céline appartiendra au domaine public

L'épilogue judiciaire a eu lui aussi sa touche insulaire. Les ayants droit de Céline — l'avocat François Gibault, auteur de la biographie de référence de l'écrivain, et Véronique Chovin, ancienne élève de danse de Lucette devenue son amie inséparable — refusent de croire à la version apportée par Emmanuel Pierrat. Pour eux, les manuscrits viennent forcément de Corse, Thibaudat est un receleur, et la remise des feuillets n'est qu'une manœuvre. Ils portent donc plainte pour recel.

 
Une trentaine de curieux étaient réunis hier place Vattelapesca à Bastia pour écouter Emmanuel Pierrat sur l'Affaire Céline.
Une trentaine de curieux étaient réunis hier place Vattelapesca à Bastia pour écouter Emmanuel Pierrat sur l'Affaire Céline.PIERRE GIANELLI

La brigade des biens culturels reconstitue alors les déplacements de Jean-Pierre Thibaudat par bornage téléphonique et dresse une carte couverte de flèches : Roubaix, Bastia, Ajaccio, Nice, Toulon… Un réseau de complices évident ! "Ils n'ont pas compris qu'il allait au théâtre, couvrait les avant-premières dans toute la France, rentrait à Paris le lendemain et écrivait dans Mediapart", raconte Pierrat, hilare. La plainte sera classée. Les manuscrits sont désormais à la Bibliothèque nationale.

En 2031, l'œuvre de Céline tombera dans le domaine public et avec elle, la question que Pierrat pose depuis le début : peut-on lire un génie qui fut une ordure ? "On peut reconnaître l'un des plus grands écrivains du XXe siècle et penser que c'est le plus immonde salaud." Pour lui, la réponse est dans l'encadrement : publier les pamphlets antisémites, y compris le dossier juif, mais avec un "apparat critique solide, des historiens, une préface qui prévient plutôt qu'elle ne censure". "On ne cache pas les choses comme des pots de confiture. On publie, on explique, on prévient", conclut Emmanuel Pierrat.

Oscar Rosembly fait toujours parler de lui
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16 mai 2026 6 16 /05 /mai /2026 07:00

 

 Le samedi 6 juin 2026, à 11h, aura lieu au cimetière de Poggiolo une brève cérémonie civile pour l’inhumation des cendres d’Edouard Martini, décédé à Chambéry le 26 novembre 2025.

Un apéritif amical suivra au bar de Poggiolo, où seront bienvenus toutes celles et ceux qui le souhaiteront.
 
Marie-Madeleine Martini (née Cusenier), ses filles - Vanina et Catherine - , et toute la famille Martini.
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12 mai 2026 2 12 /05 /mai /2026 07:00

 

Avec le temps passé, on réinvente et on réinterpréter les moments d'autrefois. Si 2026 est l'année du cinquantième anniversaire de la création du FLNC (auquel Corse-Matin a consacré un hors-série), il ne faut pas s'imaginer que la Corse de 1976 était alors en plein désordre et sous la hantise du terrorisme.

 

Bien au contraire, l'été fut très beau. Ce fut même l'été d'une canicule exceptionnelle dans toute la France. Et l'on put profiter des charmes de la Corse sans aucune crainte. 

 

L'exemple en est donné avec la famille FRANCESCHETTI.

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   Pour Michel, le seul problème fut de ranger des paquets dans le coffre de sa 4L.

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

   Michel sur le site archéologique de Mariana.

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

Brigitte à Filitosa, ...

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

   ... à Cargese...

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

   ... et dans les calanques de Piana avec Marie.

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte

 

   Rosine dans les calanques.

 

Petit clin d'œil: été 1976, des vacances chaudes et sans crainte
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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 07:00

 

   Une grande surprise attendait les habitués de Facebook vendredi 10 avril. La page OMPlus, consacrée à l'histoire de l'Olympique de Marseille, a publié un long texte consacré à un Poggiolais: Jean-Martin FRANCESCHETTI. Nous en sommes d'autant plus heureux que ces lignes sont la copie d'un article paru sur le Blog des Poggiolais le 10 avril 2016, voici exactement dix ans.

 

Un Poggiolais à l'OM

   Il est simplement dommage que l'origine n'en soit pas mentionnée. Tous les articles de ce blog sont libres de droit et peuvent copiés mais il faut respecter un seul point: en indiquer l'origine.

   Vous trouverez ci-dessous le texte paru à l'époque (sauf une introduction maintenant périmée) avec toutes les illustrations qui ne sont pas parues sur Facebook. Toutes les images peuvent être agrandies par un simple clic.

 

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   Né à Marseille en 1925, Jean Martin FRANCESCHETTI (qui, à l’époque, utilisait le prénom Jean, puis plus tard ce fut Jean-Martin) participa activement au scoutisme, à la Résistance (voir l’article «Les Anciens sont à l'honneur») et au syndicat FO (Force Ouvrière). Il était le fils de Jean Antoine et de Rosine et le frère de Philippe dont la vie a été évoquée dans l'article "Souvenir de Philippe Franceschetti ".

 

   Dans le domaine sportif, il s’occupa d’athlétisme, de hand ball, de volley-ball et de basket-ball. C’est dans ce dernier sport qu’il rencontra Marie QUAIRÉ avec qui il se maria. Ils eurent trois enfants: Michel, Monique et Marie-Claude.

 

Marie Quairé est debout à droite (avec le numéro 6). Jean Franceschetti est accroupi à droite.

Marie Quairé est debout à droite (avec le numéro 6). Jean Franceschetti est accroupi à droite.

   Entré à l’OM, il eut, «sous son autorité, les cinq sections d’athlétisme, de hand-ball, de volley-ball, de judo, des «jeunes»: près de sept cent membres» (sur les 1.300 membres que comprenait alors le club omnisports) (brochure «Programme du bal de l’O.M.» de février 1956).

Cliquer sur les photos pour les agrandir.
Cliquer sur les photos pour les agrandir.

Cliquer sur les photos pour les agrandir.

   Le club était alors dirigé par un comité directeur de douze membres, dans lequel Jean FRANCESCHETTI entra en février 1953 (à seulement 28 ans!). Il en devint le trésorier.

L’OM peut-il être sauvé par un Guagnais ou un Poggiolais ?
L’OM peut-il être sauvé par un Guagnais ou un Poggiolais ?

   La section de football professionnel, malgré son titre de champion de France en 1948, connaissait alors une période de difficultés à répétition. La relégation en deuxième division fut évitée de justesse en 1952. 

 

   Puis, «avec le départ catastrophique du championnat 1953-1954 et surtout après la faillite du recrutement de l’inter saison, le comité directeur s’était mis en veilleuse, en déléguant une partie de ses pouvoirs à un Comité composé de Jean ROBIN, Michel BIANCO, Pierre BICAIS, Léon MARIA et Jean FRANCESCHETTI, et appelé depuis Comité des Cinq. Leurs efforts acharnés firent que l’O.M. évita le relégation et parvint en finale de la Coupe» (article de Maurice GOIRAND dans «Le Provençal» du 2 juin 1954).

 

   La finale de la Coupe de France fut logiquement gagnée par Nice le 23 mai 1954. Du coup, le président Marcel CONSTANT démissionna. L’assemblée générale qui suivit entérina les candidats du Comité des Cinq et Louis AILLAUD devint président le 16 juin.

 

   Malgré ces efforts de rénovation, le football olympien retomba dans sa langueur, à tel point que l’équipe termina la saison 1958-1959 bonne dernière de la première division et partit en D2.

 

   Entretemps, Jean FRANCESCHETTI avait orienté son dynamisme vers d’autres horizons sportifs.

 

   Fonctionnaire à la direction régionale du Ministère du Travail, il fut un des fondateurs du CSMT (Cercle Sportif du Ministère du Travail) qui recueillit les sections amateurs de l’O.M. en hand, volley, basket et athlétisme après leur dissolution en 1961.

 

   Après avoir été élu président de la Ligue de Provence de volley-ball en 1954, il devint président de la Ligue d’athlétisme en 1965.

 

L’OM peut-il être sauvé par un Guagnais ou un Poggiolais ?

   Et il eut bien d’autres activités…

 

   Jean-Martin FRANCESCHETTI décéda en septembre 2013. Voir l’article que lui consacra alors «Corse-Matin»:

 

 

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 07:00

 

Souvenirs de Philippe Dubreuil.

 

Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
Quelques images de Philippe
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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 07:00

   

   A Vico, en face de l'église, près de la bifurcation vers Poggiolo et vers Letia, il reste des vestiges d'une boutique qui eut une grande importance pour les habitants des Deux Sorru: celle de GRIFFONI.

Quand Griffoni passait au village

   La photo de la maison montre que deux ouvertures (une qui était l'entrée et l'autre où se trouvait la vitrine) sont surmontées d'auvents en tissu en piteux état. Sur celui de gauche, il était inscrit "Prêt à porter" et "Chaussures" sur l'autre.

 

  On pouvait y acquérir de quoi s'habiller sans avoir à aller jusqu'à Ajaccio. De plus, GRIFFONI passait régulièrement dans les villages avec sa fourgonnette.

 

   Jacques-Antoine MARTINI a peut-être photographié un de ses passages à Poggiolo en août 1968. 

 

   Sur le côté droit de cette photo, on peut apercevoir l'arrière du véhicule qui vient de se garer dans Poggiolo à l'endroit habituel. Des regards vont dans sa direction.

 

Cliquer pour agrandir.

Cliquer pour agrandir.

     Sur cette seconde image, on peut deviner, tout à gauche, une main et le visage du commerçant qui est en train de déposer sa marchandise de tissus sur des tréteaux sous les regards intéressés de plusieurs femmes. Nous vous laissons les identifier. 

 

 

Cliquer pour agrandir.

Cliquer pour agrandir.

 

   Un groupe, adossé à la maison MARTINI, semble être moins concerné. Il est composé, de gauche à droite, par: Xavière MARTINI, Angèle PINELLI, Chantal SAX-MARTINI, Dominique PINELLI, Hervé CALDERONI et Martine CECCALDI.

 

Cliquer pour agrandir.

Cliquer pour agrandir.

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 07:00

 

   Deux photos prises par Jacques-Antoine MARTINI. Elles montrent un groupe s'appuyant sur le mur du "magasin" de la maison MARTINI, près de l'intersection entre la stretta et la route départementale. Elles datent de 1966 ou 1967.

 

   On peut les agrandir en cliquant sur elles.

Tout simplement, deux vieilles photos d'il y a soixante ans

On peut reconnaître, de gauche à droite:

Hervé CALDERONI, François ORAZY, Dominique PINELLI (accroupi), Jean Christian LUCCHESI, Francis LUCCHESI, Jules (accroupi), Marie-Thérèse MARTINI (maintenant épouse LECCIA), Antoine CECCALDI (dit "Bébé"), Paul MICHELANGELI (accroupi).

 

 

Quatre de ces personnes se retrouvent sur la photo suivante:
Tout simplement, deux vieilles photos d'il y a soixante ans
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4 janvier 2026 7 04 /01 /janvier /2026 07:00

 

Les santons de la crèche paraissent parfois si réalistes dans leurs attitudes qu'ils peuvent faire penser à des personnes réelles.

 

Ainsi, dans la crèche ci-dessous, la femme qui regarde les villageois depuis une fenêtre élevée a reçu le nom de Rosine, en souvenir de Rosine Franceschetti (1900-1994).

 

Rosine dans la crèche
Rosine dans la crèche

 

Un de ses descendants a pensé à la curiosité animant son aïeule qui cherchait constamment à voir et à connaître tout ce qui se passait à Poggiolo.

 

Peut-être pourrait-on trouver d'autres analogies entre Poggiolais et santons en examinant bien tous les personnages?

 

 

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2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 07:00

 

   Il est assez paradoxal qu'un parrain n'assiste pas au baptême son filleul. Le fait se produisit pourtant il y a exactement 230 ans à Poggiolo, le 30 septembre 1795.

 

   Ce jour-là, en l’église Saint Siméon, le nouveau chrétien, fils de Gioan Natale Pinelli et de son épouse Maria Leca, reçut les prénoms de «Carlo francesco Pasquale». 

Fonts baptismaux (classés monument historique) dans l'église St Siméon. Photo Michel Franceschetti.

Fonts baptismaux (classés monument historique) dans l'église St Siméon. Photo Michel Franceschetti.

 

   Le dernier prénom est aussi celui du parrain que l'acte de baptême appelle «Sua Xccelonza il Signore Generale Pasquale de Paoli», formule mise en valeur car écrite avec des lettres plus grosses que les autres et avec de grandes boucles. Elle est encadrée en rouge dans la reproduction ci-dessous. 

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

   Le doute n’est pas permis: ce personnage est bien Pascal Paoli, u «Babbu di a Patria», le Père de la Patrie corse.

   Le parrain n’était pas présent mais cette absence n’avait rien d’étonnant. Pascal Paoli n’était pas venu non plus à d’autres baptêmes à Vico où il avait été sollicité.

    Au moment de la cérémonie de Poggiolo, le vieux chef corse n’était d’ailleurs pas libre de ses mouvements. A Bastia, où il se trouvait alors, il était sous la surveillance constante des Anglais avec lesquels il s’était brouillé. Le 14 octobre 1795, deux semaines après le baptême, il s’embarqua à Saint-Florent pour son exil en Angleterre où il finit sa vie. Ce baptême aurait-il une valeur politique? Serait-il le signe de la fidélité de la famille Pinelli à un barbu di a patria?  

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

      Cependant, un homme représenta Pascal Paoli à Poggiolo.

 

   L’acte du baptême indique que la procuration avait été attribuée «nella persona del Signor Dottor Giovantonio pinelli».  
 

   Il est facile de reconnaître sous ces mots Gian Antonio Pinelli, surnommé «l’homme le plus cultivé de Corse».

 

   Né le 6 septembre 1760, Gian Antonio était le grand-oncle du jeune baptisé. Dans le document, il est qualifié de «Signor Dottor» car, entré dans les ordres, il devint docteur en théologie (1785) et en droit (1789).

 

   Au début de la Révolution Française, il fut élu à l’assemblée départementale puis à la consulte de 1794 qui désigna le roi d’Angleterre comme roi de Corse. Gian Antonio serait allé habiter Florence pendant la période du royaume anglo-corse. Mais il était pourtant bien présent au baptême de son petit-neveu. Sa signature est bien visible en bas du document, juste au-dessus de celle du curé Giovanni Bonifacy.

 

   Le nom et la signature sont mis en évidence ici par un soulignage vert. 

 

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

   Le filleul de Pascal Paoli vécut à Poggiolo. 

   Carlo Francesco Pasquale devint greffier de justice de paix du canton de Soccia. Il devint maire de Poggiolo de 1821 à 1847. Il décéda sans enfant en 1849

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La vie de Gian Antonio PINELLI, l'homme le plus cultivé de Corsea fait l'objet de trois articles de ce blog auxquels il est bon de se référer.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Jeudi 13 août:

Grand bal animé par Sirocko.

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch, suivies par un apéritif convivial.

 

Lundi 17 août:

- Messe à la mémoire de Marie-Antoinette PRINCE-DEMARTINI à 10h30 église St Siméon.

- Messe à la mémoire de Christiane TRAMINI à 18h église St Siméon.

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alban Poggiolo.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

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