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4 janvier 2026 7 04 /01 /janvier /2026 07:00

 

Les santons de la crèche paraissent parfois si réalistes dans leurs attitudes qu'ils peuvent faire penser à des personnes réelles.

 

Ainsi, dans la crèche ci-dessous, la femme qui regarde les villageois depuis une fenêtre élevée a reçu le nom de Rosine, en souvenir de Rosine Franceschetti (1900-1994).

 

Rosine dans la crèche
Rosine dans la crèche

 

Un de ses descendants a pensé à la curiosité animant son aïeule qui cherchait constamment à voir et à connaître tout ce qui se passait à Poggiolo.

 

Peut-être pourrait-on trouver d'autres analogies entre Poggiolais et santons en examinant bien tous les personnages?

 

 

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2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 07:00

 

   Il est assez paradoxal qu'un parrain n'assiste pas au baptême son filleul. Le fait se produisit pourtant il y a exactement 230 ans à Poggiolo, le 30 septembre 1795.

 

   Ce jour-là, en l’église Saint Siméon, le nouveau chrétien, fils de Gioan Natale Pinelli et de son épouse Maria Leca, reçut les prénoms de «Carlo francesco Pasquale». 

Fonts baptismaux (classés monument historique) dans l'église St Siméon. Photo Michel Franceschetti.

Fonts baptismaux (classés monument historique) dans l'église St Siméon. Photo Michel Franceschetti.

 

   Le dernier prénom est aussi celui du parrain que l'acte de baptême appelle «Sua Xccelonza il Signore Generale Pasquale de Paoli», formule mise en valeur car écrite avec des lettres plus grosses que les autres et avec de grandes boucles. Elle est encadrée en rouge dans la reproduction ci-dessous. 

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

   Le doute n’est pas permis: ce personnage est bien Pascal Paoli, u «Babbu di a Patria», le Père de la Patrie corse.

   Le parrain n’était pas présent mais cette absence n’avait rien d’étonnant. Pascal Paoli n’était pas venu non plus à d’autres baptêmes à Vico où il avait été sollicité.

    Au moment de la cérémonie de Poggiolo, le vieux chef corse n’était d’ailleurs pas libre de ses mouvements. A Bastia, où il se trouvait alors, il était sous la surveillance constante des Anglais avec lesquels il s’était brouillé. Le 14 octobre 1795, deux semaines après le baptême, il s’embarqua à Saint-Florent pour son exil en Angleterre où il finit sa vie. Ce baptême aurait-il une valeur politique? Serait-il le signe de la fidélité de la famille Pinelli à un barbu di a patria?  

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

      Cependant, un homme représenta Pascal Paoli à Poggiolo.

 

   L’acte du baptême indique que la procuration avait été attribuée «nella persona del Signor Dottor Giovantonio pinelli».  
 

   Il est facile de reconnaître sous ces mots Gian Antonio Pinelli, surnommé «l’homme le plus cultivé de Corse».

 

   Né le 6 septembre 1760, Gian Antonio était le grand-oncle du jeune baptisé. Dans le document, il est qualifié de «Signor Dottor» car, entré dans les ordres, il devint docteur en théologie (1785) et en droit (1789).

 

   Au début de la Révolution Française, il fut élu à l’assemblée départementale puis à la consulte de 1794 qui désigna le roi d’Angleterre comme roi de Corse. Gian Antonio serait allé habiter Florence pendant la période du royaume anglo-corse. Mais il était pourtant bien présent au baptême de son petit-neveu. Sa signature est bien visible en bas du document, juste au-dessus de celle du curé Giovanni Bonifacy.

 

   Le nom et la signature sont mis en évidence ici par un soulignage vert. 

 

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

   Le filleul de Pascal Paoli vécut à Poggiolo. 

   Carlo Francesco Pasquale devint greffier de justice de paix du canton de Soccia. Il devint maire de Poggiolo de 1821 à 1847. Il décéda sans enfant en 1849

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La vie de Gian Antonio PINELLI, l'homme le plus cultivé de Corsea fait l'objet de trois articles de ce blog auxquels il est bon de se référer.

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 07:00

 

Il y a quatre-vingts ans, les Poggiolais pouvaient se réjouir car l'un des leurs devenait conseiller général:

 

Le 23 septembre 1945, Martin PAOLI fut élu conseiller général du canton de Soccia  (qui comprenait alors Guagno, Orto, Poggiolo et Soccia).

 

Membre du parti socialiste SFIO, il succédait au docteur François ANTONINI, élu en 1933 sous l'étiquette "républicain de gauche", ce qui voulait alors dire "centre-droit".

 

Fils de Bernard PAOLI et de son épouse Madeleine OTTAVY, Martin naquit le 1er février 1903 à Poggiolo. Son père était un instituteur de valeur (voir l'article "Le bonheur d'enseigner")

 

Martin suivit son chemin dans l'enseignement. D'ailleurs, il obtint la légion d'honneur par décret du 9 juillet 1949, notamment car "il se dépense avec ardeur, tact et conviction en faveur de l'école laïque et des œuvres scolaires", ainsi que l'écrivit dans son dossier Maurice PAPON, le préfet de Corse de l'époque.

 

Martin PAOLI devint vice-président du conseil général de la Corse (qui ne formait alors qu'un seul département) présidé par le radical Paul GIACOBBI. 

 

Le 19 mars 1959, il succéda à la tête de la mairie de Poggiolo à Jean-François CECCALDI qui assumait cette fonction depuis 1919. La mairie, alors installée au rez-de-chaussée de la maison de l'ancien maire, fut transférée dans une maison appartenant à Martin PAOLI, juste à côté de la chapelle St Roch.

 

Anniversaire d'une élection historique

 

Ses nombreuses activités le retenant souvent à Ajaccio, Martin était représenté au village par son premier adjoint Laurent Antoine PINELLI, dit Antunarellu.

Martin Paoli à droite avec Antunarellu à gauche.

Martin Paoli à droite avec Antunarellu à gauche.

 

Il décéda le 1er juin 1968. Depuis, aucun Poggiolais n'a été conseiller général ou départemental.

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5 août 2025 2 05 /08 /août /2025 07:00

 

Un grand événement a lieu aujourd'hui mardi 5 août au couvent de Vico à 20 heures: le vernissage de l'exposition des tableaux de Jean PINELLI.

 

Jean (appelé également Jean-Martin) PINELLI avait quitté ses pinceaux il y a une dizaine d'années. Sur l'insistance du Père Grégoire SKICKI, il a accepté de montrer plusieurs de ses peintures du 5 au 19 août.

 

Jean-Martin Pinelli est de retour

 

La passion pour la peinture est venue à Jean-Martin alors que, en 1958, il était élève au lycée FESCH à Ajaccio, grâce à son professeur de dessin, Monsieur William THETARD, pédagogue très avisé.


Fonctionnaire de l'Administration postale à Paris jusqu'en 1976, puis en Corse où il a exercé ses fonctions dans plusieurs villages, la peinture restait son seul "passe temps".


A Paris, parcourant les musées et les galeries, cet autodidacte a acquis de sérieuses bases artistiques. C'est en 1976 que Jean-Martin exposa pour la première fois à la galerie Bassoul d'Ajaccio dans le cadre du salon des peintres postiers. En  mars 2007, son exposition de 86 tableaux à la galerie Arkane connut un grand succès.

 

Poggiolo vu depuis le Fragnu.

Poggiolo vu depuis le Fragnu.

 

Son dynamisme fut à l'origine des salons de peinture organisés chaque été à Poggiolo, quand il était président de l'association artistique et culturelle de Sorru in Sù qu'il animait avec Jean-Martin FRANCESCHETTI.

 

Les peintures de Jean-Martin PINELLI sont surtout inspirées par les paysages, les villages et les personnes de Corse et aussi de Provence.

 

Vue de Soccia.

Vue de Soccia.

Eglise St Nicolas de Guagno sous la neige.

Eglise St Nicolas de Guagno sous la neige.

 

Mais ses talents sont variés: ainsi, il a sculpté dans un tronc d'olivier  venant de Vico un Saint Roch de 200 kg présent dans l'église de Guagno.
 

Photo Michel Franceschetti.

Photo Michel Franceschetti.

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22 juillet 2025 2 22 /07 /juillet /2025 07:00
Où retrouver Cécile?

 

Colliers, bagues, bracelets, toute la nouvelle collection de Cécile GRIMALDI se trouve sur le stand que la joaillière tient à Vico le mardi soir place Casanelli et le mercredi matin place Padrona.

 

Elle sera également présente à la mairie de Soccia les 14 et 15 août ainsi qu'à Poggiolo le 16 août place Saint Roch.

 

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20 juillet 2025 7 20 /07 /juillet /2025 07:00

 

Les deux récents articles consacrés aux cloches de l'église Saint Siméon ont été illustrés de vidéos tirées du corpus des archives animées consacrées à Poggiolo.

 

Elles ont été constituées à l'origine, voici 17 ans, par les films tournés en 8 mm qui étaient des souvenirs de vacances de Michel Franceschetti dans les années 1960. La genèse en est expliquée dans l'article "18 novembre: 3 ans de films poggiolais"). Puis, se sont ajoutés des reportages d'événements poggiolais. 

 

Cette vidéothèque existe à la fois sur Dailymotion (https://www.dailymotion.com/michelfran) avec 95 vidéos et sur Youtube (https://www.youtube.com/user/michelpog/videos) avec 54 films. Beaucoup se trouvent à la fois sur les deux chaînes. 

 

Afin de vous les faire connaître ou redécouvrir, une vidéo sera publiée et expliquée chaque semaine sur ce blog.

 

Catalogue de la version Youtube:

Les pépites de la vidéothèque poggiolaise
Les pépites de la vidéothèque poggiolaise
Les pépites de la vidéothèque poggiolaise
Les pépites de la vidéothèque poggiolaise
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15 juillet 2025 2 15 /07 /juillet /2025 07:00

 

Le 14 juillet n'a pas toujours été un jour de fête. Ce fut le cas voici 110 ans, en 1915, pour la famille LOVICHI. Ce jour-là, Jean Ary LOVICHI perdit la vie dans les combats des Dardanelles.

 

Sa vie vaut la peine d'être évoquée. Elle est résumée au numéro 56 du fichier des combattants poggiolais de 14-18.

 

 

LOVICHI Jean Ary François Léon naquit le 10/11/1893 à Constantine et décéda le 14/7/1915 aux Dardanelles, en Turquie.

Parents : Charles LOVICHI (né à Poggiolo en 1862, décédé à Alger en 1942) et Odile DELON (1868-1956).

Taille : 1,66 m.

Jean Lovichi et ses sœurs.

Jean Lovichi et ses sœurs.

 

Études secondaires au lycée de Constantine et à Henri IV à Paris.

Licencié de philosophie à la Sorbonne en 1911. Il prépare l’agrégation comme répétiteur au lycée de Philippeville.

 

Réformé en 1913 et en juillet 1914 pour sa faible constitution, il veut cependant s'engager pour défendre la France. Il est aidé par son père Charles, administrateur civil à Bône et ensuite sous-préfet, pour arriver à être admis le 20 octobre 1914 à l’école des sous-officiers d’Alger. Incorporé le 18 décembre 1914, il est affecté aux zouaves du 2e RMA.

 

Envoyé aux Dardanelles, son action lui vaut le 21 juin 1915 une citation à l’ordre de la brigade.

 

Mort pour la France le 14 juillet 1915 d’une balle dans le front au ravin de Kéréprès-Déré.

Enveloppe de la dernière lettre de Charles LOVICHI à son fils, arrivée après son décès et renvoyée à l'expéditeur

Enveloppe de la dernière lettre de Charles LOVICHI à son fils, arrivée après son décès et renvoyée à l'expéditeur

Il est cité à l’ordre de l’armée le 1er octobre 1915 et reçoit la médaille militaire à titre posthume.

 

Il est inhumé dans la tombe 269 du cimetière militaire français de Seddul-Bahr, dans la presqu’île de Gallipoli, près de l'endroit où la tradition place le tombeau du héros grec Achille. Au même endroit, se trouvent les restes de Pierre Toussaint MARTINI (fiche 75).

Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo avec le grade de sous-lieutenant.

Son nom se trouvait aussi sur le monument aux morts de Bône qui a été détruit après l'indépendance de l'Algérie.

La maison LOVICHI, au Lucciu, a été ensuite achetée par la famille PAOLI.

 

Biographie détaillée dans l’article « Enterré face au tombeau d’Achille »

 

 

Toutes les fiches des Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien 

http://poggiolo.over-blog.fr/tag/guerre%2014-18/

 

 

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2 juin 2025 1 02 /06 /juin /2025 06:30
Claude Martini est décédé

 

Claude MARTINI est décédé brutalement dimanche 1er juin. 

 

Poggiolo perd quelqu'un qui avait une forte personnalité et une grande valeur humaine.

 

De père médecin, Claude MARTINI était dentiste. Il s'est marié avec Françoise, une Continentale qui est tombée amoureuse de la Corse. Ils ont eu trois enfants dont Manu qui vient souvent au village.

 

Claude était généreux et toujours disponible. Il rendait facilement service. Véritable roi du bricolage, il avait toujours l'outil ou l'astuce pour résoudre un problème.

 

De son métier, il avait gardé un côté très méticuleux.

 

 

Il aimait discuter avec tout le monde.

 

Claude et Françoise mettaient leur maison, située au centre de Poggiolo, à la disposition des musiciens de Sorru in Musica quand le festival jouait au village, pour des soirées toujours enchantées.

 

Contrairement à beaucoup d'autres, le couple est souvent venu l'hiver car il trouvait que la vue sur la montagne enneigée était extraordinaire.

 

N'oublions pas que Claude était également fou de vieilles voitures et de cinéma.

 

Adieu Claude !

 

 

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27 mai 2025 2 27 /05 /mai /2025 07:00

 

Les Poggiolais sont allés dans diverses parties du monde, surtout quand le service militaire permettait de participer à des aventures coloniales dans des pays exotiques.

 

Ainsi, Jean-Charles FRANCESCHETTI participa en 1900 à l'expédition en Chine contre le soulèvement xénophobe des Boxers qui assiégeaient les légations occidentales à Pékin. Sa carrière est racontée dans la fiche 52 de la base de données des Poggiolais en 1914-1918.

 

Mais un autre natif de Poggiolo participa aux mêmes combats contre les Chinois: Toussaint Dominique MARTINI.

 

Né le 5 septembre 1874, fils de Jean Dominique MARTINI et de son épouse Marphise, il fut appelé à l'armée en 1896. Mais il fut mis en disponibilité l'année suivante.

 

En 1899, Toussaint MARTINI se rengagea au 5e régiment d'infanterie de marine. Le 29 juin 1900, il fut affecté au corps expéditionnaire en Extrême-Orient qui partit de Marseille le 12 août après une grande cérémonie pendant laquelle le président de la République Emile LOUBET passa les troupes en revue sur la rive du Vieux-Port.

 

 

Le deuxième homme de Pékin

 

Il resta en Chine jusqu'en juillet 1903, puis au Tonkin jusqu'en novembre 1907.

 

En novembre 1912, il se rengagea encore pour 10 mois au 8e régiment d'infanterie coloniale. Mais il décéda à Poggiolo le 16 juillet 1913.

 

L'avis de décès publié dans le journal "Renaissance de la Corse" du 7 août indique que c'est en Chine que Toussaint "avait ressenti les premières atteintes du mal qui devait l'emporter", sans préciser lequel. Le même article permet de savoir que son frère Pierre était conseiller municipal et négociant. 

 

Bien évidemment, il était titulaire de la médaille commémorative de Chine.

 

Deux ans plus tard, le neveu de Toussaint, Jean Dominique Roch Antoine MARTINI, fils de son frère Roch Antoine, disparut dans les combats de 1915 (voir sa fiche n°64). 

Le deuxième homme de Pékin
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16 mai 2025 5 16 /05 /mai /2025 07:00

 

  Au soir de sa carrière, il arrive à un professeur de se demander s'il a fait œuvre utile, si ses élèves ont retenu quelque chose de ses années de cours, s'il a pu les former à affronter la vie.

 

  Ces questions se posent particulièrement en ce début de XXIème siècle où les parents et les élèves ont pris une mentalité de simples consommateurs exigeant des résultats qui sont des dus. Le métier d'enseignant est de plus en plus déconsidéré, sans parler des rémunérations dont le montant fait des Français les plus mal payés de pratiquement toute l'Europe de l'Ouest.

 

    La situation était tout à fait différente voici un siècle. Pour preuve, voyons, d'après un document conservé aux Archives départementales d'Ajaccio, ce qui s'est passé à Poggiolo il y a exactement cent ans.

 

   Réuni le 17 mai 1925, le conseil municipal, présidé par Jean-François CECCALDI (qui fut maire de 1919 à 1941 et de 1943 à 1959), décida, à l'unanimité des sept membres présents, de voter "une gratification de cent cinquante francs à l'instituteur PAOLI Bernard, en récompense du zèle et du dévouement qu'il a toujours apporté dans l'accomplissement de ses devoirs professionnels et pour les nombreux succès obtenus par ses élèves au certificat d'études primaires."

 

   D'après le tableau de conversion publié par l'INSEE, 150 francs de 1925 correspondent à 124,5 euros d'aujourd'hui, somme qui peut paraître faible mais qui était importante pour les finances de la commune.

 

    Le certificat d'études était l'examen qui clôturait la scolarité obligatoire et les familles des villages y attachaient un grand prix.   

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

 

Le compte-rendu continue:

    "Au moment où ce modeste fonctionnaire va être admis à la retraite, l'assemblée communale tient à lui témoigner sa vive reconnaissance en votant la gratification précitée qui sera prélevée sur les excédents de recette."

 

    Le préfet trouva cette initiative fort bien venue. Le jacobinisme vivait son âge d'or et toutes les décisions municipales devaient alors être examinées par la préfecture avant d'être exécutées. La feuille comporte en bas à gauche l'approbation du préfet qui, le 30 juin 1925, fit inscrire ces 150 francs au budget poggiolais.

 

    Une telle initiative peut paraître presque extravagante aujourd'hui mais il paraissait alors normal que la mairie (donc les parents) montre sa reconnaissance à l'instituteur qui avait permis aux jeunes Poggiolais d'être instruits (les mieux instruits du canton?).

 

   Bernard PAOLI, merci encore !

Bernard Paoli et ses élèves de l'école de garçons de Poggiolo.

Bernard Paoli et ses élèves de l'école de garçons de Poggiolo.

 

Quelques renseignements supplémentaires:

 

Bernard PAOLI naquit en 1872 à Poggiolo, se maria en 1895 à Soccia avec Madeleine OTTAVY et mourut à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne) le 18 février 1940.

 

La situation militaire de Bernard PAOLI pendant la guerre de 1914-1918 est consultable sur la fiche 79 de la banque de données poggiolaise.

 

Un des enfants de l’instituteur, Martin PAOLI, a été maire de Poggiolo entre 1959 et 1968. Le fils de Martin, prénommé également Bernard, lui succéda de 1968 à 1989.

 

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Dates à retenir:

 

SAMEDI 17 JANVIER à 15 h

(Fête de Saint Antoine):

Messe à Guagno-les-Bains.

Vacances de février:

du samedi 14 février au lundi 2 mars.

Vacances de Pâques:

du samedi 11 avril au lundi 27 avril.

Vacances d'été:

à partir du samedi 4 juillet.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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