A Vico, en face de l'église, près de la bifurcation vers Poggiolo et vers Letia, il reste des vestiges d'une boutique qui eut une grande importance pour les habitants des Deux Sorru: celle de GRIFFONI.
La photo de la maison montre que deux ouvertures (une qui était l'entrée et l'autre où se trouvait la vitrine) sont surmontées d'auvents en tissu en piteux état. Sur celui de gauche, il était inscrit "Prêt à porter" et "Chaussures" sur l'autre.
On pouvait y acquérir de quoi s'habiller sans avoir à aller jusqu'à Ajaccio. De plus, GRIFFONI passait régulièrement dans les villages avec sa fourgonnette.
Jacques-Antoine MARTINI a peut-être photographié un de ses passages à Poggiolo en août 1968.
Sur le côté droit de cette photo, on peut apercevoir l'arrière du véhicule qui vient de se garer dans Poggiolo à l'endroit habituel. Des regards vont dans sa direction.
Sur cette seconde image, on peut deviner, tout à gauche, une main et le visage du commerçant qui est en train de déposer sa marchandise de tissus sur des tréteaux sous les regards intéressés de plusieurs femmes. Nous vous laissons les identifier.
Un groupe, adossé à la maison MARTINI, semble être moins concerné. Il est composé, de gauche à droite, par: Xavière MARTINI, Angèle PINELLI, Chantal SAX-MARTINI, Dominique PINELLI, Hervé CALDERONI et Martine CECCALDI.
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