Le 8 juillet 1916 est la date de la mort d'Antoine François DEMARTINI, l'un des trente Poggiolais disparus pendant la première guerre mondiale. Voici sa fiche se trouvant dans la base de données du blog des Poggiolais.
Ayons une pensée pour lui.
22-DEMARTINI Antoine François
Né le : 10/12/1884 - Décédé le : 8/7/1916.
Parents : François et Madeleine Demartini, domiciliés à Soccia. Taille : 1,69 m
Profession avant l’armée : cultivateur.
Incorporé le 11/8/05 et rengagé en 1907. 6e RAC, puis 3e. Campagnes du Sénégal (1906-1909) et du Tonkin (1911-30/01/14). Maréchal des logis en 1913.
Citations : « après avoir eu son cheval blessé sous lui, a été blessé lui-même et néanmoins a su ramener en ordre toute sa pièce » (ordre général n°124).
Médaille militaire le 16/1/15, croix de guerre le 10/6/15.
Tué le 8 juillet 1916 (le 7 sur le registre matricule) entre Assevillers et Fontaine-lès-Cappy (Somme).
Inhumé dans la nécropole nationale du Lihons (Somme), tombe n°3935.
Inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo (avec le seul prénom de François) et sur celui de Soccia.
La récente découverte de la dame-jeanne remplie d'un vin datant de 1966 permet de rappeler que Poggiolo a eu très longtemps une grande activité viticole.
Malgré son altitude, le village, bien exposé au Sud, a toujours eu des cultures de céréales et d'arbres fruitiers. Francescu Saveriu Paoli l'a bien montré dans son "Histoire abrégée du village avant 1914".
Le plan terrier de la Corse, élaboré entre 1770 et 1795, notait dans sa présentation de Poggiolo que "La vigne est l'arbrisseau qui prospère principalement".
Sur la carte elle-même, plusieurs lieux (cerclés de rouge ci-dessous) ont la notation "V", ce qui signifie "Vigne". Ils sont principalement situés à Covita, près des Trois Chemins, où l'exposition est la meilleure. Cette activité resta toujours ici jusqu'à la fin des années 1960.
Cliquer sur la carte pour l'agrandir.
Avant la crise du phylloxera de la fin du XIXe siècle, la vigne couvrait 30 hectares sur la commune. Son vin en était apprécié comme le notait le docteur Jean-Baptiste THIRIAUX dans son "Essai sur la topographie physique et médicale de St Antoine de Guagno", présenté en 1829 à la Faculté de Médecine de Strasbourg: "La culture principale du pays est celle de la vigne. Son fruit donne un vin léger et très agréable au goût. Il est très alcoolique, comme tous les vins des pays chauds."
L'utilisation des plants américains permit d'en reconstituer une bonne partie avant 1914 avec de gros efforts dont se souvenait le soldat Jean Toussaint DEMARTINI quand il écrivit à ses parents, le 28 octobre 1915, que "nous construisons des tranchées, jusqu’à 9 heures du soir ; ce travail ressemble beaucoup aux fossés que l’on fait dans les vignes pour planter des ceps américains".
Dans presque toutes les maisons poggiolaises, des tonneaux, parfois de grande dimension, stockaient le vin que l'on allait tirer chaque jour pour les repas.
Tout a disparu désormais, sauf l'intérêt des Poggiolais pour le bon vin.
APPEL: si certains de nos lecteurs avaient des photos de vigne, de vendange, de tonneaux ou de travaux liés au vin à Poggiolo, ce blog serait heureux de pouvoir les publier.
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Les Poggiolais ont rendu hommage, mardi 11 novembre, aux morts de 1914-1918 et à ceux de toutes les guerres.
En présence du maire Jean-Laurent PINELLI, une trentaine d'habitants s'est réunie devant le monument aux morts décoré de drapeaux.
Le premier adjoint, Jean-Silius PAOLI, fit la lecture du texte rappelant le sens et l'importance de la cérémonie .
Puis, Lucie déposa une gerbe de fleurs portant l'inscription "A i nostri morti".
La cérémonie fut suivie par l'apéritif offert au "Belvédère" par la mairie.
Photos Marie-Claude Franceschetti et Marie-Pierre Maïsetti.
Il n'avait pas encore 22 ans quand Jean-Baptiste DEMARTINI tomba pour la France le 25 septembre 1915.
Né le 5 novembre 1893, il avait comme parents Antoine François DEMARTINI et son épouse Marthe MARTINI.
Il était le frère de Jean Toussaint (fiche 24 du fichier des combattants poggiolais) qui fut décoré pour sa participation à la guerre de 1914-1918.
Jean-Baptiste s'engagea le 16 novembre 1912 au 3e RMT.
Ce sigle signifie régiment de marche des tirailleurs. On lui ajoutait officiellement l'adjectif "indigènes"mais on employait plus usuellement celui de "algériens", ce qui n'était pas exact car il comprenait également des tunisiens.
Devenu caporal le 11 juin 1913, Jean-Baptiste DEMARTINI obtint le grade de sergent le 11 août 1914, au début de la guerre.
Son unité, qui se trouvait au Maroc, fut envoyée en France et elle participa notamment à la seconde bataille de Champagne. C'est au début de celle-ci, le 25 septembre 1915, que Jean-Baptiste fut tué à Epine de Vedegrange, à St Hilaire le Grand (Marne).
Il fut inhumé dans la nécropole nationale de La Crouée, à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne), carré 3E, tombe 1791, avec l'inscription "DEMARTINI Jean Baptiste Sergent 3e Tirailleurs MORT POUR LA FRANCE LE 25.09.1915".
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo comme « DEMARTINI Jean sergent ».
Le 12 septembre 1915, mourait, des suites de ses blessures, François Antoine PAOLI à l’hôpital complémentaire de Toul (Meurthe-et-Moselle).
De famille poggiolaise, il était né à Marseille le 8 décembre 1887 où il avait vécu, sauf pendant ses années sous les drapeaux.
Il s'engagea en 1906 comme trompette au 9e régiment de hussards, puis au 2e régiment de Chasseurs d'Afrique en 1908.
Il participa à la campagne aux confins algéro-marocains. Il y gagna la médaille commémorative du Maroc avec agrafe «Haut-Guir», comme MARTINI Antoine Dominique dit Antunaccione (fiche 58).
Il quitta l'armée le 9 juillet 1912 et se retira au 30 rue Goudard à Marseille où il se maria en 1910.
Rappelé le 2 août 1914 comme 2e canonnier servant au 3e RAC (régiment d'artillerie coloniale), il décéda le 12 septembre 1915.
Son frère Pierre fut blessé pendant cette guerre (voir sa fiche n°82).
Le nom de François Antoine PAOLI est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo mais qui y fait attention?
Sa biographie complète est sur la fiche 80 du fichier des combattants pogiolais de 14-18.
Le 14 juillet n'a pas toujours été un jour de fête. Ce fut le cas voici 110 ans, en 1915, pour la famille LOVICHI. Ce jour-là, Jean Ary LOVICHI perdit la vie dans les combats des Dardanelles.
Sa vie vaut la peine d'être évoquée. Elle est résumée au numéro 56 du fichier des combattants poggiolais de 14-18.
LOVICHI Jean Ary François Léon naquit le 10/11/1893 à Constantine et décéda le 14/7/1915 aux Dardanelles, en Turquie.
Parents : Charles LOVICHI (né à Poggiolo en 1862, décédé à Alger en 1942) et Odile DELON (1868-1956).
Taille : 1,66 m.
Études secondaires au lycée de Constantine et à Henri IV à Paris.
Licencié de philosophie à la Sorbonne en 1911. Il prépare l’agrégation comme répétiteur au lycée de Philippeville.
Réformé en 1913 et en juillet 1914 pour sa faible constitution, il veut cependant s'engager pour défendre la France. Il est aidé par son père Charles, administrateur civil à Bône et ensuite sous-préfet, pour arriver à être admis le 20 octobre 1914 à l’école des sous-officiers d’Alger. Incorporé le 18 décembre 1914, il est affecté aux zouaves du 2e RMA.
Envoyé aux Dardanelles, son action lui vaut le 21 juin 1915 une citation à l’ordre de la brigade.
Mort pour la France le 14 juillet 1915 d’une balle dans le front au ravin de Kéréprès-Déré.
Enveloppe de la dernière lettre de Charles LOVICHI à son fils, arrivée après son décès et renvoyée à l'expéditeur
Il est cité à l’ordre de l’armée le 1er octobre 1915 et reçoit la médaille militaire à titre posthume.
Il est inhumé dans la tombe 269 du cimetière militaire français de Seddul-Bahr, dans la presqu’île de Gallipoli, près de l'endroit où la tradition place le tombeau du héros grec Achille. Au même endroit, se trouvent les restes de Pierre Toussaint MARTINI (fiche 75).
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo avec le grade de sous-lieutenant.
Son nom se trouvait aussi sur le monument aux morts de Bône qui a été détruit après l'indépendance de l'Algérie.
La maison LOVICHI, au Lucciu, a été ensuite achetée par la famille PAOLI.
Biographie détaillée dans l’article « Enterré face au tombeau d’Achille »
Toutes les fiches des Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
http://poggiolo.over-blog.fr/tag/guerre%2014-18/
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Enterré face au tombeau d'Achille - Le blog des Poggiolais
Le rituel du 11 novembre permet d'honorer les Français tués pendant la guerre de 14-18 et même les morts de toutes les guerres. Les élus et la population se rassemblent autour du monument aux m...
https://poggiolo.over-blog.fr/article-face-au-tombeau-d-achille-112087144.html
Votre blog continue la présentation des trésors de l'église Saint Siméon de Poggiolo.
Dans le mois de mai, qui n'est pas avare en jours de fête, une date passe au second plan, quand elle n'est pas carrément complètement oubliée: la fête de Jeanne d'Arc.
Depuis une loi promulguée le 10 juillet 1920 après avoir été votée par les députés et les sénateurs, il existe "la fête de Jeanne d'Arc, fête du patriotisme". La date en est fixée au "deuxième dimanche de mai, jour anniversaire de la délivrance d'Orléans", qui eut lieu en 1429. Elle est donc très proche de la commémoration de l'armistice du 8 mai 1945, mais elle ne bénéficie pas d'un jour férié ou chômé !!!
Il est à noter que le 8 mai n'est férié que depuis 1981, avec MITTERRAND, alors que de GAULLE, dont l'attitude pendant la guerre n'avait pas été aussi équivoque, l'avait supprimé.
Il fallut du temps à l'Eglise pour reconnaître la jeune Lorraine de Domrémy qui sut rendre courage à Charles VII et aux Français dans la guerre de Cent Ans. Elle ne fut béatifiée qu'en 1909 et sa canonisation intervint le 16 mai 1920.
Aussitôt, le député nationaliste Maurice BARRÈS proposa la loi votée en juillet. Son adoption rapide s'explique par un contexte particulier: la première guerre mondiale venait de s'achever. L'idée était de continuer d'unir des Français comme ils l'avaient été pendant quatre ans dans les tranchées pour résister à l'envahisseur. On tirait ainsi un trait sur les décennies de luttes acharnées entre la République et l'Eglise qui avaient abouti à la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905. La laïcité était alors essentiellement conçue comme une politique anti-catholique.
La loi de 1920 fut votée par la République laïque mais elle n'est pas une loi religieuse. Le texte cite "Jeanne d'Arc" sans lui attribuer le titre de "Sainte". Et la date choisie est "le jour anniversaire de la délivrance d'Orléans", pas la cérémonie religieuse du sacre de Reims.
Elle institue bien une fête de l'union et du patriotisme, pas celle d'un parti ou d'une secte.
Leca Anna-Maria ; Medurio Noelle, “église Saint-Siméon,” Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses
Pour en revenir à la statue de l'église de Poggiolo, elle se trouve dans la chapelle placée dans le bras droit du transept. La sculpture est placée à gauche, entre le tableau du baptême de Jésus et l'autel dédié à saint Jean-Baptiste.
Elle n'est pas mentionnée dans l'inventaire rédigée le 2 juin 1905 à la demande de l'évêché d'Ajaccio "pour contrer la "spoliation" annoncée" (Michel CASTA, page 193, "Histoire de la Corse", tome 2, sd Antoine-Marie GRAZIANI, ed. Piazzola). Rien que de plus normal puisque la libératrice d'Orléans n'était même pas encore béatifiée.
Les évêques d'Ajaccio entre les deux guerres mondiales, Mgr Augustin SIMEONE (1916-1926) et surtout Jean-Marie-Marcel RODIÉ (1927-1938), encouragèrent les paroisses à installer des statues de Jeanne d'Arc, ce qui fut facilement accepté. Certains considèrent que la sainte fut instrumentalisée au profit de la francisation de la Corse. La question peut être posée et débattue mais cela dépasse le cadre de ce blog.
Une chose est certaine: la statue poggiolaise n'est pas un chef-d'œuvre.
Jeanne est représentée, comme souvent, en guerrière avec armure et épée. De la main gauche, elle tient une bannière blanche avec un ruban tricolore, symbole patriotique. Derrière elle, on peut distinguer des bûches rappelant son supplice à Rouen en 1431.
La valeur esthétique est une chose mais la valeur symbolique n'est-elle pas plus importante?
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L'église qui domine Poggiolo est dédiée à Saint Siméon, dédicace rare en Corse: elle ne concerne que trois autres édifices (Zigliara, Moita et Revinda, qui est dans la commune de Marignana)....
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Très loin de la Corse, en Turquie, mourut Pierre Toussaint MARTINI, le 28 avril 1915, voila tout juste 110 ans. Il fait partie, avec Jean Ary LOVICHI, des deux Poggiolais tués aux Dardanelles et dont les dépouilles sont dans un cimetière turc. Mais son corps n'a pas été identifié.
Il a la fiche 75 dans la base de données des soldats poggiolais de la première guerre mondiale.
75-MARTINI Pierre Toussaint
Né le : 28/12/1869 à Poggiolo - Décédé le : 28/4/1915.
Parents : Paul MARTINI (1831-1878) et Marie Barbara LECA (1834-1915).
Taille : 1,58 m.
Service militaire au 3e de ligne de novembre 1890 à novembre 1892.
Travaille à la Compagnie de l’Est Algérien à Constantine de juillet 1900 à mars 1903.
Engagé au 1er Régiment Étranger (Légion Étrangère) le 17 mars 1903.
Campagnes en Algérie (région saharienne) (1903-1907), Maroc (décembre 1907-octobre 1909), Algérie (octobre 1909-mars 1910), Tonkin (avril 1910-juillet 1913) et Algérie (octobre 1913-1er août 1914).
Sergent.
Médaille coloniale « Sahara » et médaille du Maroc agrafe « Oujda ».
Participe à l'expédition des Dardanelles contre la Turquie.
Mort pour la France le 28 avril 1915 à Gallipoli (Turquie), à 46 ans.
Inhumé au cimetière militaire de Seddul-Bahr (Turquie) comme Jean Ary LOVICHI (fiche 56).
Sur les 20.000 corps que contiennent les quatre ossuaires de Seddul-Bahr, 2.236 ont été identifiés. Pierre Toussaint MARTINI n’en fait pas partie.
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo avec le prénom de Toussaint et le grade de sergent-major.
Toutes les fiches des Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
http://poggiolo.over-blog.fr/tag/guerre%2014-18/
La plus meurtrière des années de la première guerre mondiale fut 1915 pendant laquelle périrent 9 des 30 Poggiolais dont les noms sont inscrits sur le monument aux morts de Poggiolo.
Il y a exactement 115 ans, le 8 mars 1915, mourait Dominique Félix PINELLI, neuf jours après Jean DESANTI.
Voici sa fiche (la numéro 93) telle qu'elle est rédigée dans la base de données des Poggiolais en 1914-1918.
On pourra remarquer qu'il était le frère de Laurent Antoine PINELLI qui fut premier adjoint de deux maires de Poggiolo après la seconde guerre mondiale.
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93-PINELLI Dominique Félix, le chasseur
Né le: 21/11/1889- Décédé le: 8/3/1915 à Bernécourt (Meurthe-et-Moselle).
Parents: Dominique Antoine PINELLI (1861-1932) et Agathe Marie DEMARTINI (1869-1941).
Frère de Laurent Antoine PINELLI (fiche 103).
Taille: 1,59 m.
Condamné deux fois en 1908 pour des délits de chasse, peines réduites par le président de la République Armand Fallières.
Engagé au 141e RI de 1910 à 1912, rengagé au 163e RI en janvier 1913.
Sergent le 6 septembre 1914.
Mort pour la France le 8 mars 1915 à Bernécourt (Meurthe-et-Moselle).
Inhumé dans la nécropole nationale de Flirey (Meurthe-et-Moselle), tombe 118, avec le seul prénom de "Dominique".
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo.
Toutes les fiches des Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Du 20 au 29 juillet:
Festival Sorru in musica.
La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival.
Mardi 4 août:
bénédiction des maisons à Poggiolo.
Dimanche 16 août après-midi.
Messe et procession de saint Roch:
Mercredi 19 août:
Récital Diana di l'Alba
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.