12 novembre 2025
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Les Poggiolais ont rendu hommage, mardi 11 novembre, aux morts de 1914-1918 et à ceux de toutes les guerres.
En présence du maire Jean-Laurent PINELLI, une trentaine d'habitants s'est réunie devant le monument aux morts décoré de drapeaux.
Le premier adjoint, Jean-Silius PAOLI, fit la lecture du texte rappelant le sens et l'importance de la cérémonie .
Puis, Lucie déposa une gerbe de fleurs portant l'inscription "A i nostri morti".
La cérémonie fut suivie par l'apéritif offert au "Belvédère" par la mairie.
Photos Marie-Claude Franceschetti et Marie-Pierre Maïsetti.
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guerre 14-18
vie municipale
29 septembre 2025
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Il n'avait pas encore 22 ans quand Jean-Baptiste DEMARTINI tomba pour la France le 25 septembre 1915.
Né le 5 novembre 1893, il avait comme parents Antoine François DEMARTINI et son épouse Marthe MARTINI.
Il était le frère de Jean Toussaint (fiche 24 du fichier des combattants poggiolais) qui fut décoré pour sa participation à la guerre de 1914-1918.
Jean-Baptiste s'engagea le 16 novembre 1912 au 3e RMT.
Ce sigle signifie régiment de marche des tirailleurs. On lui ajoutait officiellement l'adjectif "indigènes"mais on employait plus usuellement celui de "algériens", ce qui n'était pas exact car il comprenait également des tunisiens.
Devenu caporal le 11 juin 1913, Jean-Baptiste DEMARTINI obtint le grade de sergent le 11 août 1914, au début de la guerre.
Jean Baptiste DEMARTINI en uniforme de tirailleur algérien ou tunisien.
Son unité, qui se trouvait au Maroc, fut envoyée en France et elle participa notamment à la seconde bataille de Champagne. C'est au début de celle-ci, le 25 septembre 1915, que Jean-Baptiste fut tué à Epine de Vedegrange, à St Hilaire le Grand (Marne).
Il fut inhumé dans la nécropole nationale de La Crouée, à Souain-Perthes-les-Hurlus (Marne), carré 3E, tombe 1791, avec l'inscription "DEMARTINI Jean Baptiste Sergent 3e Tirailleurs MORT POUR LA FRANCE LE 25.09.1915".
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo comme « DEMARTINI Jean sergent ».
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Généalogie
guerre 14-18
monument
12 septembre 2025
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07:00
Le 12 septembre 1915, mourait, des suites de ses blessures, François Antoine PAOLI à l’hôpital complémentaire de Toul (Meurthe-et-Moselle).
De famille poggiolaise, il était né à Marseille le 8 décembre 1887 où il avait vécu, sauf pendant ses années sous les drapeaux.
Il s'engagea en 1906 comme trompette au 9e régiment de hussards, puis au 2e régiment de Chasseurs d'Afrique en 1908.
Il participa à la campagne aux confins algéro-marocains. Il y gagna la médaille commémorative du Maroc avec agrafe «Haut-Guir», comme MARTINI Antoine Dominique dit Antunaccione (fiche 58).
Il quitta l'armée le 9 juillet 1912 et se retira au 30 rue Goudard à Marseille où il se maria en 1910.
Rappelé le 2 août 1914 comme 2e canonnier servant au 3e RAC (régiment d'artillerie coloniale), il décéda le 12 septembre 1915.
Son frère Pierre fut blessé pendant cette guerre (voir sa fiche n°82).
Le nom de François Antoine PAOLI est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo mais qui y fait attention?
Sa biographie complète est sur la fiche 80 du fichier des combattants pogiolais de 14-18.
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guerre 14-18
15 juillet 2025
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Le 14 juillet n'a pas toujours été un jour de fête. Ce fut le cas voici 110 ans, en 1915, pour la famille LOVICHI. Ce jour-là, Jean Ary LOVICHI perdit la vie dans les combats des Dardanelles.
Sa vie vaut la peine d'être évoquée. Elle est résumée au numéro 56 du fichier des combattants poggiolais de 14-18.
LOVICHI Jean Ary François Léon naquit le 10/11/1893 à Constantine et décéda le 14/7/1915 aux Dardanelles, en Turquie.
Parents : Charles LOVICHI (né à Poggiolo en 1862, décédé à Alger en 1942) et Odile DELON (1868-1956).
Taille : 1,66 m.
Jean Lovichi et ses sœurs.
Études secondaires au lycée de Constantine et à Henri IV à Paris.
Licencié de philosophie à la Sorbonne en 1911. Il prépare l’agrégation comme répétiteur au lycée de Philippeville.
Réformé en 1913 et en juillet 1914 pour sa faible constitution, il veut cependant s'engager pour défendre la France. Il est aidé par son père Charles, administrateur civil à Bône et ensuite sous-préfet, pour arriver à être admis le 20 octobre 1914 à l’école des sous-officiers d’Alger. Incorporé le 18 décembre 1914, il est affecté aux zouaves du 2e RMA.
Envoyé aux Dardanelles, son action lui vaut le 21 juin 1915 une citation à l’ordre de la brigade.
Mort pour la France le 14 juillet 1915 d’une balle dans le front au ravin de Kéréprès-Déré.
Enveloppe de la dernière lettre de Charles LOVICHI à son fils, arrivée après son décès et renvoyée à l'expéditeur
Il est cité à l’ordre de l’armée le 1er octobre 1915 et reçoit la médaille militaire à titre posthume.
Il est inhumé dans la tombe 269 du cimetière militaire français de Seddul-Bahr, dans la presqu’île de Gallipoli, près de l'endroit où la tradition place le tombeau du héros grec Achille. Au même endroit, se trouvent les restes de Pierre Toussaint MARTINI (fiche 75).
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo avec le grade de sous-lieutenant.
Son nom se trouvait aussi sur le monument aux morts de Bône qui a été détruit après l'indépendance de l'Algérie.
La maison LOVICHI, au Lucciu, a été ensuite achetée par la famille PAOLI.
Biographie détaillée dans l’article « Enterré face au tombeau d’Achille »
Toutes les fiches des Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
http://poggiolo.over-blog.fr/tag/guerre%2014-18/
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figures poggiolaises
guerre 14-18
10 mai 2025
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07:00
Votre blog continue la présentation des trésors de l'église Saint Siméon de Poggiolo.
Dans le mois de mai, qui n'est pas avare en jours de fête, une date passe au second plan, quand elle n'est pas carrément complètement oubliée: la fête de Jeanne d'Arc.
Depuis une loi promulguée le 10 juillet 1920 après avoir été votée par les députés et les sénateurs, il existe "la fête de Jeanne d'Arc, fête du patriotisme". La date en est fixée au "deuxième dimanche de mai, jour anniversaire de la délivrance d'Orléans", qui eut lieu en 1429. Elle est donc très proche de la commémoration de l'armistice du 8 mai 1945, mais elle ne bénéficie pas d'un jour férié ou chômé !!!
Il est à noter que le 8 mai n'est férié que depuis 1981, avec MITTERRAND, alors que de GAULLE, dont l'attitude pendant la guerre n'avait pas été aussi équivoque, l'avait supprimé.
"Journal Officiel" du 14 juillet 1920
Il fallut du temps à l'Eglise pour reconnaître la jeune Lorraine de Domrémy qui sut rendre courage à Charles VII et aux Français dans la guerre de Cent Ans. Elle ne fut béatifiée qu'en 1909 et sa canonisation intervint le 16 mai 1920.
Aussitôt, le député nationaliste Maurice BARRÈS proposa la loi votée en juillet. Son adoption rapide s'explique par un contexte particulier: la première guerre mondiale venait de s'achever. L'idée était de continuer d'unir des Français comme ils l'avaient été pendant quatre ans dans les tranchées pour résister à l'envahisseur. On tirait ainsi un trait sur les décennies de luttes acharnées entre la République et l'Eglise qui avaient abouti à la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905. La laïcité était alors essentiellement conçue comme une politique anti-catholique.
La loi de 1920 fut votée par la République laïque mais elle n'est pas une loi religieuse. Le texte cite "Jeanne d'Arc" sans lui attribuer le titre de "Sainte". Et la date choisie est "le jour anniversaire de la délivrance d'Orléans", pas la cérémonie religieuse du sacre de Reims.
Elle institue bien une fête de l'union et du patriotisme, pas celle d'un parti ou d'une secte.
Leca Anna-Maria ; Medurio Noelle, “église Saint-Siméon,” Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses
Pour en revenir à la statue de l'église de Poggiolo, elle se trouve dans la chapelle placée dans le bras droit du transept. La sculpture est placée à gauche, entre le tableau du baptême de Jésus et l'autel dédié à saint Jean-Baptiste.
Elle n'est pas mentionnée dans l'inventaire rédigée le 2 juin 1905 à la demande de l'évêché d'Ajaccio "pour contrer la "spoliation" annoncée" (Michel CASTA, page 193, "Histoire de la Corse", tome 2, sd Antoine-Marie GRAZIANI, ed. Piazzola). Rien que de plus normal puisque la libératrice d'Orléans n'était même pas encore béatifiée.
Les évêques d'Ajaccio entre les deux guerres mondiales, Mgr Augustin SIMEONE (1916-1926) et surtout Jean-Marie-Marcel RODIÉ (1927-1938), encouragèrent les paroisses à installer des statues de Jeanne d'Arc, ce qui fut facilement accepté. Certains considèrent que la sainte fut instrumentalisée au profit de la francisation de la Corse. La question peut être posée et débattue mais cela dépasse le cadre de ce blog.
Photo Michel Franceschetti.
Une chose est certaine: la statue poggiolaise n'est pas un chef-d'œuvre.
Jeanne est représentée, comme souvent, en guerrière avec armure et épée. De la main gauche, elle tient une bannière blanche avec un ruban tricolore, symbole patriotique. Derrière elle, on peut distinguer des bûches rappelant son supplice à Rouen en 1431.
La valeur esthétique est une chose mais la valeur symbolique n'est-elle pas plus importante?
30 avril 2025
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07:00
Très loin de la Corse, en Turquie, mourut Pierre Toussaint MARTINI, le 28 avril 1915, voila tout juste 110 ans. Il fait partie, avec Jean Ary LOVICHI, des deux Poggiolais tués aux Dardanelles et dont les dépouilles sont dans un cimetière turc. Mais son corps n'a pas été identifié.
Il a la fiche 75 dans la base de données des soldats poggiolais de la première guerre mondiale.
75-MARTINI Pierre Toussaint
Né le : 28/12/1869 à Poggiolo - Décédé le : 28/4/1915.
Parents : Paul MARTINI (1831-1878) et Marie Barbara LECA (1834-1915).
Taille : 1,58 m.
Service militaire au 3e de ligne de novembre 1890 à novembre 1892.
Travaille à la Compagnie de l’Est Algérien à Constantine de juillet 1900 à mars 1903.
Engagé au 1er Régiment Étranger (Légion Étrangère) le 17 mars 1903.
Campagnes en Algérie (région saharienne) (1903-1907), Maroc (décembre 1907-octobre 1909), Algérie (octobre 1909-mars 1910), Tonkin (avril 1910-juillet 1913) et Algérie (octobre 1913-1er août 1914).
Sergent.
Médaille coloniale « Sahara » et médaille du Maroc agrafe « Oujda ».
Légionnaires débarquant aux Dardanelles.
Participe à l'expédition des Dardanelles contre la Turquie.
Mort pour la France le 28 avril 1915 à Gallipoli (Turquie), à 46 ans.
Inhumé au cimetière militaire de Seddul-Bahr (Turquie) comme Jean Ary LOVICHI (fiche 56).
Sur les 20.000 corps que contiennent les quatre ossuaires de Seddul-Bahr, 2.236 ont été identifiés. Pierre Toussaint MARTINI n’en fait pas partie.
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo avec le prénom de Toussaint et le grade de sergent-major.
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guerre 14-18
7 mars 2025
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12:00
La plus meurtrière des années de la première guerre mondiale fut 1915 pendant laquelle périrent 9 des 30 Poggiolais dont les noms sont inscrits sur le monument aux morts de Poggiolo.
Il y a exactement 115 ans, le 8 mars 1915, mourait Dominique Félix PINELLI, neuf jours après Jean DESANTI.
Voici sa fiche (la numéro 93) telle qu'elle est rédigée dans la base de données des Poggiolais en 1914-1918.
On pourra remarquer qu'il était le frère de Laurent Antoine PINELLI qui fut premier adjoint de deux maires de Poggiolo après la seconde guerre mondiale.
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93-PINELLI Dominique Félix, le chasseur
Né le: 21/11/1889- Décédé le: 8/3/1915 à Bernécourt (Meurthe-et-Moselle).
Parents: Dominique Antoine PINELLI (1861-1932) et Agathe Marie DEMARTINI (1869-1941).
Frère de Laurent Antoine PINELLI (fiche 103).
Taille: 1,59 m.
Condamné deux fois en 1908 pour des délits de chasse, peines réduites par le président de la République Armand Fallières.
Dominique Félix PINELLI à la chasse.
Engagé au 141e RI de 1910 à 1912, rengagé au 163e RI en janvier 1913.
Sergent le 6 septembre 1914.
Mort pour la France le 8 mars 1915 à Bernécourt (Meurthe-et-Moselle).
Inhumé dans la nécropole nationale de Flirey (Meurthe-et-Moselle), tombe 118, avec le seul prénom de "Dominique".
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo.
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guerre 14-18
4 mars 2025
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08:55
Plus nombreux qu'on ne le croit souvent, des corps de soldats tombés au combat ne sont pas tous retrouvés, surtout quand les morts sont si nombreux qu'ils se mélangent ou quand les obus ont déchiqueté les corps et bouleversé le terrain. Il en fut ainsi pendant la première guerre mondiale.
Voici exactement 110 ans, le 4 mars 1915, Jacques Antoine DESANTI disparut à Vauquois, dans la Meuse. Situé à 35 kilomètres de Verdun, l'endroit fit l'objet de combats acharnés du 15 février au 23 mars 1915 entre soldats français et allemands.
Jacques Antoine disparut une semaine après la mort, au même endroit, d'un autre Poggiolais, mais d'un autre régiment: Jean DESANTI.
Jacques Antoine DESANTI était un soldat d'expérience: il avait 34 ans et avait combattu dans les colonies.
Dans la banque de données des Poggiolais en 14-18, sa fiche, reproduite ci-dessous, montre, en plus de la détresse morale d'avoir ses enfants tués, la détresse économique des familles de soldats: son père Jean Baptiste DESANTI a obtenu une aide financière pour subsister.
FICHE 38-DESANTI Jacques Antoine
Né le 18/09/1881 à Poggiolo - Décédé le : 4/03/1915
Parents : Jean Baptiste DESANTI et Xavière PIETRI.
Frère d’Etoile Marie (fiche 29), Dominique Xavier (fiche 32), François Marie (fiche 37) et Paul Baptiste (fiche 48).
Taille : 1,58 m.
Engagé en février 1912 au 10e régiment d'infanterie coloniale, passe ensuite aux 9e et 22e régimen.
Campagnes du Tonkin et de Madagascar.
Disparu le 4/03/15 à Vauquois (Meuse), déclaré Mort pour la France.
Un secours de 150 francs est accordé à son père le 3 août 1915.
Cité sur le monument aux morts de Poggiolo avec le seul prénom de Jacques et avec une accolade qui le relie à son frère Dominique (fiche 32).
Toutes les fiches des Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
http://poggiolo.over-blog.fr/tag/guerre%2014-18/
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Faits du XX° siècle
guerre 14-18
26 février 2025
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Le 26 février 1915, voici exactement 110 ans, le Poggiolais Jean DESANTI mourait pour la France. Ayons une pensée pour lui.
Dans notre banque de données sur les Poggiolais en 1914-1918, il a la fiche 39.
39-DESANTI Jean
Né le : 8/10/92 - Décédé le : 26/02/15
Parents : François Marie DESANTI et Jeanne CECCALDI.
Frère de Félix (fiche 33), Jean Martin (fiche 42), Jean Toussaint (fiche 43), Joseph (fiche 45) et Paul (fiche 46) qui ont tous participé à la première guerre mondiale.
Taille : 1,55 m.
Jean DESANTI à 8 ans, sur la photo de classe de Poggiolo en 1900.
Engagé en 1912 au 46e RI (régiment d'infanterie).
Soldat de 1ère classe en novembre 1913, remis soldat de 2èmeclasse le 15/04/14 pour mauvaise conduite.
Mort le 26/02/15 à Vauquois (Meuse), déclaré Mort pour la France le 18/01/19.
Cimetière militaire de Vauquois.
Cité sur le monument aux morts de Poggiolo comme son frère Jean Toussaint. Ils sont réunis par une accolade.
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Faits du XX° siècle
guerre 14-18
7 février 2025
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08:52
Obligatoirement, toutes les personnes qui sont passées à Soccia, ne serait-ce que quelques minutes pour aller à Crena, sont passées devant lui. Elles ne l'ont peut-être pas remarqué mais il est là depuis 96 ans.
Il s'agit du monument aux morts de Soccia, place de la croix, près du bar qui anime le centre du village.
Pourquoi l'évoquer alors que le 11 novembre est passé depuis trois mois et qu'aucune autre cérémonie n'est prévue dans l'immédiat? La responsabilité en revient à Settimana, le supplément hebdomadaire de Corse-Matin. Il publie chaque semaine, en partenariat avec le musée de Bastia, la rubrique "Pièces de musée" qui montre des objets exposés dans ce lieu. Le 31 janvier, Ariane JURQUET présentait une sculpture intitulée "Femme corse" et dont l'auteur est Antoine Elie OTTAVY.
Dans la biographie de celui-ci, la responsable de la conservation et de la documentation du musée écrit:
"en 1929, il réalise [le monument aux morts] de son village d'origine, Soccia (Corse-du-Sud), qui représente une jeune bergère et, à l'arrière-plan, un village corse, iconographie originale qui s'éloigne des représentations allégoriques ou convenues des autres monuments corses".
Et il est vrai que l'œuvre de l'artiste socciais, né à Lyon en 1877 et mort à Paris en 1951, ne ressemble en rien aux très classiques monuments de Poggiolo, Guagno ou Orto, qui ne sont pas signés et datés. A propos, qui pourrait donner la date exacte de l'érection du monument de Poggiolo?