Dispensé de service car étant l’aîné de 7 enfants, il renonce à sa dispense en 1906 et est incorporé au 13e bataillon d’artillerie de Constantine où il habite.
Campagnes en Algérie et au Maroc.
Médaille commémorative du Maroc, campagne Haut-Guir (décernée pour les opérations effectuées entre le 6 mars et le 10 juin 1908 et celles menées du 15 août au 7 octobre 1908), comme François Antoine PAOLI (fiche 80).
Médaille commémorative du Maroc, campagne Haut-Guir.
Mariéle 15 février 1913 à Constantine (Algérie)avec Marie Caroline RIOLACCI.
Au moment de la déclaration de guerre de 1914, il se trouve au Maroc comme maréchal des logis.
Médaille militaire le 25 décembre 1916. Adjudant-chef en 1917.
Libéré en août 1923, il habite à Bône.
Commis des contributions directes.
Mariéle 11 janvier 1934 à Parisavec Julie DEMARTINI (1883-1971), sœur de Toussaint DEMARTINI, mort au combat en 1916 (fiche 25).
Nommé président de la délégation spéciale de la commune de Poggiolo de décembre 1941 à septembre 1943 à la place de Jean François CECCALDI (fiche 12).
Toutesles fichesdes Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
Né le 10/11/1893 à Constantine - Décédé le 14/7/1915 aux Dardanelles.
Parents : Charles LOVICHI (né à Poggiolo en 1862, décédé à Alger en 1942) et Odile DELON (1868-1956).
Taille : 1,66 m.
Jean Lovichi et ses sœurs.
Études secondaires au lycée de Constantine et à Henri IV à Paris.
Licencié de philosophie à la Sorbonne en 1911. Il prépare l’agrégation comme répétiteur au lycée de Philippeville.
Réformé en 1913 et en juillet 1914 pour sa faible constitution.
Voulant cependant s'engager pour défendre la France, il est aidé par son père Charles, administrateur civil à Bône et ensuite sous-préfet, pour arriver à être admis le 20 octobre 1914 à l’école des sous-officiers d’Alger. Incorporé le 18 décembre 1914, il est affecté aux zouaves du 2e RMA.
Envoyé aux Dardanelles, son action lui vaut le 21 juin 1915 une citation à l’ordre de la brigade.
Mort pour la France le 14 juillet 1915 d’une balle dans le front au ravin de Kéréprès-Déré
Enveloppe de la dernière lettre de Charles LOVICHI à son fils, arrivée après son décès et renvoyée à l'expéditeur
Est cité à l’ordre de l’armée le 1er octobre 1915 et reçoit la médaille militaire à titre posthume.
Il est inhumé dans la tombe 269 du cimetière militaire français de Seddul-Bahr, dans la presqu’île de Gallipoli. Au même endroit, se trouvent les restes de Pierre Toussaint MARTINI (fiche 75).
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo avec le grade de sous-lieutenant.
Son nom se trouvait aussi sur le monument aux morts de Bône qui a été détruit après l'indépendance de l'Algérie.
La maison LOVICHI, au Lucciu, a été ensuite achetée par la famille PAOLI.
Parents : Antoine François LECA et Marie Jeanne DESANTI.
Frère de Jean Martin (fiche 56).
Taille : 1,59 m.
Appelé le 7 octobre 1906 au 163e RI. Mis en disponibilité en septembre 1908.
Marié le 1er février 1913 avec Marie Françoise PAOLI dont il a une fille, Joséphine Antoinette, née le 14 juin 1914, un mois et demi avant la déclaration de guerre!
Rappelé le 1er août 1914 au 373e RI.
Blessé à la cuisse gauche le 20 août 1914 à Dieuze (Moselle) et fait prisonnier comme François ARNAUD (fiche 2b), Joseph BARTOLANI (fiche 6) et Jean-Baptiste FRANCESCHETTI fiche 52).
Interné à Grafenwöhr, en Bavière, puis évacué en Suisse à la suite d'une convention franco-allemande et hospitalisé à Leysin (canton de Vaud) le 24 mai 1916.
Rapatrié le 10 juin 1917 et déclaré inapte pour insuffisance respiratoire.
Sanatorium de Leysin.
Toutesles fichesdes Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
Parents : Antoine FRANCESCHETTI et Angèle Marie DEMARTINI.
Taille : 1,57 m.
Engagé en mars 1890 au 31e RI, rengagé en février 1894, est au Sénégal puis à Paris.
Soldat de première classe, est rabaissé à la seconde classe par mesure disciplinaire en août 1898.
Du 3 juillet au 31 septembre 1900, il fait partie du corps expéditionnaire envoyé en Chine pour libérer les légations assiégées par le mouvement xénophobe des Boxers (épisode qui a inspiré un film célèbre intitulé « les 55 jours de Pékin », sorti en 1963).
Titulaire de la médaille commémorative de l'expédition de Chine.
Il reste dans l’infanterie coloniale jusqu’à sa libération en février 1906 et s’installe à Paris où il épouse Angèle Marie VELLUTINI en 1913.
Rappelé le 8 avril 1915, il est affecté au dépôt de matériel automobile de l’École Militaire puis à des escadrons du train.
Libéré le 1er décembre 1918.
Médaille commémorative de l'expédition de Chine.
Toutesles fichesdes Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
Né le 15 (et non pas le 16 comme l'indiquent certains documents) août 1890.
Décédé le 12 avril 1933
Parents : Dominique FRANCESCHETTI et Angelina ARRIGHI (de Vico).
Taille : 1,57 m.
Appelé en octobre 1911 au 1er zouave en Algérie.
Participe à des opérations au Sahara occidental.
Rendu à la vie civile fin 1913.
Rappelé le 2 août 1917 au 173e RI.
Fait prisonnier à Dieuze (Moselle) le 20 août après dix-huit jours de guerre, comme François ARNAUD (fiche 2b), Joseph BARTOLANI (fiche 6) et François Antoine LECA (fiche 54).
Captivité à Stuttgart puis en Bavière.
Rapatrié le 4 janvier 1919.
S’installe en Tunisie où il meurt à Rabaa-Siliana.
Jean-Baptiste FRANCESCHETTI mentionné sur une liste de prisonniers de guerre. Erreur dans sa date de naissance.
Toutesles fichesdes Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
Parents : Philippe FRANCESCHETTI, lieutenant de la territoriale (né et mort à Poggiolo, 1857-1921) (voir fiche 14), et Judith CERATI (née à Guagno en 1863, décédée à Poggiolo en 1933).
Judith était la sœur dePhilippe CERATI(né à Guagno en 1867- décédé à Marseille en 1921), adjoint socialiste SFIO au maire de Marseille en 1919 et administrateur du bureau de bienfaisance, et aussi d'Antoine CERATI(né à Guagno en 1873-décédé à La Tour d'Aigues, Vaucluse, en 1963), vice-président SFIO du conseil général des Bouches-du-Rhône de 1928 à 1934.
Incorporé le 17 janvier 1916 dans le 29e bataillon de chasseurs à pied.
Photo prise à Marseille pendant une permission au début de 1918.
Blessé à l’avant-bras gauche par un éclat d’obus le 19 avril 1917 devant Corbeny (Aisne).
Intoxiqué par les gaz le 6 août 1918.
Les conséquences de ses blessures furent graves pour le reste de sa vie. Sa cicatrice de la crête iliaque (partie supérieure d'un os du bassin) gauche était grosse et douloureuse. Ses poumons et son cœur fonctionnaient souvent difficilement.
Démobilisé le 27 septembre 1919.
Certificat de bonne conduite donné à sa démobilisation.
Marié le 19 janvier 1922 à Poggiolo avec Rose DESANTI dite Rosine (née à Poggiolo le 3/11/1900-décédée à Porto le 23/3/1994),
Habite ensuite à Marseille, 7 rue Méolan puis 102 boulevard Chave, où il est employé à l’assistance publique.
A la retraite, en 1958, il s’installe à Poggiolo.
Jean-Antoine n'aimait pas être photographié (1976).
Décédé en 1987, il a été l'avant-dernier survivant des anciens combattants poggiolais de 14-18, le dernier étant Jean-Baptiste PAOLI, décédé en 1993 (fiche 82).
Pendant la deuxième guerre mondiale, son frère Philippe (né à Poggiolo en 1901-décédé à Marseille en 1970), dit Filipone, et son fils Jean-Martin (né à Marseille en 1925-décédé à Ajaccio en 2013) firent partie de la Résistance tandis que son autre fils Philippe (né à Poggiolo en 1922-décédé à Marseille en 1996) était déporté en Allemagne au titre du STO (service du travail obligatoire).
Père de Philippe et Jean-Martin.
Grand-père de Jean-Pierre, Bernard, Michel, Monique et Marie-Claude.
Ancêtre des ALESSANDRI, ATLAN, CALDERONI, CAO et FRANCESCHETTI actuels.
Toutesles fichesdes Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
Pour reconstituer le passé des Poggiolais, comme de toute communauté, quand il n'existe plus de témoins, on se sert de documents. Mais encore faut-il qu'ils ne soient pas erronés. Même des pap...
La devinette posée voici quelques jours demandait quelle est, en dehors de Philippe FRANCESCHETTI (de Poggiolo), l'autre personne originaire de Sorrù in Sù (plus précisément de Guagno) à avoi...
:
blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).