Né le 15 (et non pas le 16 comme l'indiquent certains documents) août 1890.
Décédé le 12 avril 1933
Parents : Dominique FRANCESCHETTI et Angelina ARRIGHI (de Vico).
Taille : 1,57 m.
Appelé en octobre 1911 au 1er zouave en Algérie.
Participe à des opérations au Sahara occidental.
Rendu à la vie civile fin 1913.
Rappelé le 2 août 1917 au 173e RI.
Fait prisonnier à Dieuze (Moselle) le 20 août après dix-huit jours de guerre, comme François ARNAUD (fiche 2b), Joseph BARTOLANI (fiche 6) et François Antoine LECA (fiche 54).
Captivité à Stuttgart puis en Bavière.
Rapatrié le 4 janvier 1919.
S’installe en Tunisie où il meurt à Rabaa-Siliana.
Jean-Baptiste FRANCESCHETTI mentionné sur une liste de prisonniers de guerre. Erreur dans sa date de naissance.
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Parents : Philippe FRANCESCHETTI, lieutenant de la territoriale (né et mort à Poggiolo, 1857-1921) (voir fiche 14), et Judith CERATI (née à Guagno en 1863, décédée à Poggiolo en 1933).
Judith était la sœur dePhilippe CERATI(né à Guagno en 1867- décédé à Marseille en 1921), adjoint socialiste SFIO au maire de Marseille en 1919 et administrateur du bureau de bienfaisance, et aussi d'Antoine CERATI(né à Guagno en 1873-décédé à La Tour d'Aigues, Vaucluse, en 1963), vice-président SFIO du conseil général des Bouches-du-Rhône de 1928 à 1934.
Incorporé le 17 janvier 1916 dans le 29e bataillon de chasseurs à pied.
Photo prise à Marseille pendant une permission au début de 1918.
Blessé à l’avant-bras gauche par un éclat d’obus le 19 avril 1917 devant Corbeny (Aisne).
Intoxiqué par les gaz le 6 août 1918.
Les conséquences de ses blessures furent graves pour le reste de sa vie. Sa cicatrice de la crête iliaque (partie supérieure d'un os du bassin) gauche était grosse et douloureuse. Ses poumons et son cœur fonctionnaient souvent difficilement.
Démobilisé le 27 septembre 1919.
Certificat de bonne conduite donné à sa démobilisation.
Marié le 19 janvier 1922 à Poggiolo avec Rose DESANTI dite Rosine (née à Poggiolo le 3/11/1900-décédée à Porto le 23/3/1994),
Habite ensuite à Marseille, 7 rue Méolan puis 102 boulevard Chave, où il est employé à l’assistance publique.
A la retraite, en 1958, il s’installe à Poggiolo.
Jean-Antoine n'aimait pas être photographié (1976).
Décédé en 1987, il a été l'avant-dernier survivant des anciens combattants poggiolais de 14-18, le dernier étant Jean-Baptiste PAOLI, décédé en 1993 (fiche 82).
Pendant la deuxième guerre mondiale, son frère Philippe (né à Poggiolo en 1901-décédé à Marseille en 1970), dit Filipone, et son fils Jean-Martin (né à Marseille en 1925-décédé à Ajaccio en 2013) firent partie de la Résistance tandis que son autre fils Philippe (né à Poggiolo en 1922-décédé à Marseille en 1996) était déporté en Allemagne au titre du STO (service du travail obligatoire).
Père de Philippe et Jean-Martin.
Grand-père de Jean-Pierre, Bernard, Michel, Monique et Marie-Claude.
Ancêtre des ALESSANDRI, ATLAN, CALDERONI, CAO et FRANCESCHETTI actuels.
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Pour reconstituer le passé des Poggiolais, comme de toute communauté, quand il n'existe plus de témoins, on se sert de documents. Mais encore faut-il qu'ils ne soient pas erronés. Même des pap...
La devinette posée voici quelques jours demandait quelle est, en dehors de Philippe FRANCESCHETTI (de Poggiolo), l'autre personne originaire de Sorrù in Sù (plus précisément de Guagno) à avoi...
Parents : François FRANCESCHETTI et Jeanne MARTINI.
Taille : 1,73 m.
Après un jugement du tribunal civil de première instance d’Ajaccio du 18 janvier 1877 reconnaissant l’oubli de sa naissance sur les registres de Poggiolo, il peut s’engager le 3 février 1877 au 139e de ligne.
Effectue cinq campagnes en Algérie.
Médaille coloniale agrafe Algérie.
Adjudant en avril 1884, il épouse à Lyon en 1888 Marie Pierrette Marguerite VERNAY.
Médaille militaire en 1890.
Il démissionne de l'armée en août 1892 et s’installe à Lyon où il tient la bibliothèque de barreau du palais de justice.
Légion d’Honneur en janvier 1914.
Rappelé le 2 août 1914 au 109e régiment territorial avec le grade de capitaine.
Meurt à Lyon d’une « maladie aggravée » le 5 février 1917.
Croix de guerre.
Inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo, où il est prénommé Antoine François.
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48-DESANTI Paul Mathieu dit Camarado, le Marseillais
Né le : 21/9/1868 - Décédé le : ?
Parents : Jean-Toussaint DESANTI et Marie Antoinette LESCHI.
Exempté par le conseil de révision en 1888, il s’installe à Marseille.
Rappelé, il est déclaré bon pour le service par le conseil de révision des Bouches-du-Rhône en décembre 1914. Il est affecté au bataillon de supplément du 116e RI.
Libéré le 1er décembre 1918.
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47-DESANTI Paul Baptiste dit Pampasgiolu, le télégraphiste
Né le : 11/4/1884 - Décédé le : 16/11/1948 à Guagno-les-Bains.
Parents : Jean Baptiste DESANTI et Xavière PAOLI.
Frère d’Etoile Marie (fiche 29), Dominique Xavier (fiche 32), François Marie (fiche 37) et Jacques Antoine (fiche 38).
Taille : 1,62 m.
Paul Baptiste Desanti en 1900, d'après la photo des élèves de l'école de Poggiolo, affichée dans la mairie.
Engagé en 1904 au 4e tirailleurs algériens. Campagnes de Tunisie et du Maroc. Caporal en 1907. Libéré en décembre 1909.
Marié à Marie Louise CUBE (1889-1979) en 1911 à Guagno-les-Bains.
Facteur des télégraphes à Brest en mai 1913.
Remis à la disposition de l’autorité militaire en mars 1916, il est affecté au dépôt de télégraphie militaire de Poitiers.
Démobilisé en mars 1919, il est affecté spécial de l’administration des Postes comme facteur télégraphe à Ajaccio. Il est ensuite nommé à Sartène.
Son fils Jean, né en 1914, sergent-chef au 11e RTA, est fait prisonnier par les Allemands en 1940. Il décède le 19 mars 1941 dans le camp de Weingarten, Ravensburg, en Bade-Wurtemberg, à l’âge de 26 ans. Il est inhumé en 1947 dans le cimetière de Guagno-les-Bains.
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Parents : François Marie DESANTI et Françoise COLONNA.
Taille : 1,65 m.
Résidant en Tunisie, il s’engage le 18 mars 1913 pour trois ans au 4e régiment de marche de tirailleurs algériens.
Sergent le 12/9/14.
Tué à l’ennemi le 2/10/14 à Crouy (Somme). Il est le quatrième Poggiolais tué pendant cette guerre.
Corps ramené de Creil par train à Marseille le 11 juin 1922 et embarqué le 12 sur le vapeur « Liamone » avec les restes de 24 autres soldats pour être enterrés en Corse.
Le Liamone devant l'entrée du Vieux Port de Marseille.
Inhumé à Poggiolo dans la chapelle funéraire de la famille DESANTI-BARTOLI qui est juste au-dessous de l'église Saint Siméon.
Inscription sur la tombe de Jean Toussaint DESANTI à l'intérieur de la chapelle funéraire. Photo J-P CHABROLLE
Inscrit sur le monument aux morts du village avec le seul prénom de Jean et le grade de sergent-major.
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blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).