Le nombre "66" et la date "1966" sont bien présents dans le café-glacier «Le Bowling » à Sagone, sur les serviettes en papier ou sur les tee-shirts des serveurs.
On a du mal à s’en rendre compte mais le célébrissime "Bowling" a juste soixante ans.
L'immatriculation de la voiture permet de dater cette photo de 1967 ou 1968.
En 1966, Jérôme MATTEI ouvrait cet établissement qui proposait de s’initier à un sport alors quasiment inconnu en France. Cette initiative rejoignait la fascination des jeunes de l’époque pour le mode de vie américain. Depuis quelques années, un premier drugstore s’était ouvert à Paris. Presque en même temps, un autre s’installait à Marseille, ainsi qu’un drive-in, tous deux de durée très éphémère.
Sur la photo ci-dessous, extraite de la page Facebook du "Bowling", on distingue mal, tout au fond, cachées par le billard, les deux pistes sur lesquelles on lançait la lourde boule à trous pour le placement des doigts afin de culbuter les quilles. Mais on voit bien les tableaux d’affichage aux couleurs vives, là où maintenant une porte a été percée. Un peu plus à droite, près des toilettes, des flippers dont les jeunes «baby-boomers» étaient friands.
Ces distractions ont disparu mais le nom est resté.
Il est resté surtout, pour ceux qui eurent vingt ans autour de 1968, une certaine nostalgie de ces jours de baignade se terminant autour d’un verre dans ce bar qui était pratiquement le seul de la petite station touristique qu'était alors Sagone.
Il est resté le souvenir des soirées où ceux qui avaient une voiture faisaient parfois une infidélité au «Robinson» de Saint Marcel ou aux frères DEMARTINI de «chez Fisché» à Soccia (voir l’article:"L'importance d'Antoine") et descendaient du village juste pour prendre une glace, alors que GERONIMI (maintenant glacier de réputation internationale) n’était pas encore installé, ou pour s’amuser exactement en face, au «Ros’hen», la boîte de nuit aménagée dans la maison de la belle-famille de Nicolas SARKOZY. A l’époque, personne ne connaissait ce personnage.
Depuis 2016 et ses 50 ans, le "Bowling" reste attaché à son enracinement. Il insiste sur le fait que lui et sa clientèle sont "depuis plus de 50 ans ensemble!"
Beaucoup de transformations se sont produites en soixante ans. On ne joue plus au bowling mais on peut toujours savourer de bonnes glaces au «Bowling».
Quand, en 1957, la société LAPIE a fait prendre en photos Sagone, ce lieu n' avait pas encore connu le flot touristique qui a fait sa réputation. Rappelons-nous que le Bowling n'a été ouvert qu'en 1966.
Cette série commence avec l'ancien pont du Liamone, puis présente le port, les maisons autour de l'église, l'hôtel A Rena d'Oru en construction, la plage et se termine avec la tour génoise.
(« Archives nationales de France », côte: 1PH/123).
Qui a fêté ses cinquante ans en cette année 2016 ? Pour le savoir, il fallait se rendre à Sagone. De plus en plus, la mode est aux tee-shirts portant des inscriptions variées et parfois hermé...
Une autre photo dela série trouvée par KLAPEaux Archives Nationales montre mieux la partie basse de Poggiolo. Cliquez sur elle pour l'agrandir.
« Archives nationales de France », côte: 1PH/123
Elle montre que plusieurs maisons actuelles n'existaient pas encore en 1957, notamment la mairie.
Elle permet surtout de voir des terrains cultivés près de la route venant de Guagno-les-Bains. Ici, ce n'est pas la vigne comme à Covitamais les arbres fruitiers et les légumes.
Sur une photo aérienne de l'IGN prise entre 1950 et 1965, ces cultures sont bien ordonnées.
Evidemment, comme en haut du village, cette partie est maintenant envahie par le maquis mais pas totalement car elle est proche des maisons. Voyez ce cliché de 2024.
Avant les drones, des photos aériennes étaient effectuées par des avions passant à basse altitude. Ainsi, la société LAPIE (Les Applications Photographiques d'Industrie et d'Édition), créé...
La découverte d'une dame-jeanne remplie de vin poggiolais avait fait sensation le mois dernier. Elle était le vestige flagrant de l'ancienne activité viticole de Poggiolo. Un souvenir en existe sur
Parmi les quatre photos datant certainement de 1957 qui ont été trouvées par KLAPE aux Archives Nationales, en voici une qui montre pratiquement toutes les maisons de Poggiolo. Elle peut être ...
Parmi les quatre photos datant certainement de 1957 qui ont été trouvées par KLAPE aux Archives Nationales, en voici une qui montre pratiquement toutes les maisons de Poggiolo.
Elle peut être agrandie par un simple "clic".
« Archives nationales de France », côte: 1PH/123
Chaque Poggiolais peut y chercher sa maison de famille et se rendre compte si elle a changé depuis soixante-dix ans.
Au centre de l'image, on retrouve le monument aux morts voisinant avec la croix du Lucciu.
L'endroit, où se déroulent les cérémonies du 11 novembre, est connu mais, en 1957, la croix était en bois et non pas en béton comme aujourd'hui.
Quand cette croix a-t-elle pris l'aspect que l'on connaît aujourd'hui?
Bien sûr, les photos et cartes postales d'entre les deux guerres mondiales montrent bien cet insigne religieux.
La tradition prétend que la croix aurait été plantée par le Père ALBINI quand il vint prêcher en 1837. Mais rien ne prouve cette assertion.
Comme nous n'avons pas de photo montrant cet endroit du Lucciu avant l'érection du monument aux morts, il est impossible de savoir avec exactitude la date de son installation.
Pour la date de son passage du bois au ciment, nous avions peu de documents, comme la photo ci-dessous.
Datant de l'été 1947, elle montre un groupe de jeunes gens revenant de la fontaine avec Jean-Martin FRANCESCHETTI portant un seau. Elle était la seule, à notre connaissance, à montrer la croix dans son état d'origine après la seconde guerre mondiale. La photo transmise par KLAPE permet d'avancer de dix ans: la croix n'avait pas bougé.
Or, sur des photos des alentours de 1965, la croix n'est plus en bois. La transformation a donc eu lieu entre 1957 et 1965.
NOS LECTEURS POURRAIENT-ILS NOUS AIDER À TROUVER PLUS DE PRÉCISIONS?
La découverte d'une dame-jeanne remplie de vin poggiolais avait fait sensation le mois dernier. Elle était le vestige flagrant de l'ancienne activité viticole de Poggiolo.
Un souvenir en existe sur la photo aérienne réalisée vers 1957 et qui a été examinée dansl'article précédent.
« Archives nationales de France », côte: 1PH/123
L'image montre essentiellement les maisons poggiolaises mais, au fond à gauche, elle a une tache claire qui tranche sur le foncé des arbres.
Le grossissement de cet endroit fait apparaître un terrain de cultures en terrasses. C'est d'ici que venait le raisin avec lequel les Poggiolais produisaient leur vin.
On est à Covita, en-dessous des Trois Chemins. La qualité de la terre et la bonne exposition permettaient cette activité à une altitude d'environ 600 mètres. Presque chaque famille y possédait son terrain et ses ceps.
Sur le site géoportail, uneautre photo aérienne, prise par l'IGN (Institut Géographique National) entre 1950 et 1965, sans plus de précision, montre l'étendue de cet espace cultivé entre TC (Trois Chemins), le village et la route de Guagno-les-Bains.
On est très loin de la situation actuelle où le maquis a tout envahi (photo IGN de 2024).
La cuvée 1966 trouvée par Philippe PRINCE est l'une des toutes dernières produites à Poggiolo car les vieux n'avaient plus la force de continuer à travailler la vigne et car les jeunes n'habitaient plus en permanence au village. Et puis, on pouvait trouver mieux dans le commerce sans se fatiguer.
Comment ne pas s'empêcher de penser que les paroles de Jean FERRAT dans "La montagne" sonnent vrai?
Avec leurs mains dessus leurs têtes Ils avaient monté des murettes Jusqu’au sommet de la colline Qu’importent les jours les années Ils avaient tous l’âme bien née Noueuse comme un pied de vigne Les vignes elles courent dans la forêt Le vin ne sera plus tiré C’était une horrible piquette Mais il faisait des centenaires A ne plus que savoir en faire S’il ne vous tournait pas la tête
Une découverte exceptionnelle à Poggiolo: lors des travaux de rénovation qu'il a entrepris, Philippe PRINCE a trouvé un mystérieux objet. Il s'agit d'une bonbonne en verre protégée par une e...
La récente découverte de la dame-jeanne remplie d'un vin datant de 1966 permet de rappeler que Poggiolo a eu très longtemps une grande activité viticole. Malgré son altitude, le village, bien ...
Avant les drones, des photos aériennes étaient effectuées par des avions passant à basse altitude. Ainsi, la société LAPIE (Les Applications Photographiques d'Industrie et d'Édition), créé...
Malgré son altitude, le village, bien exposé au Sud, a toujours eu des cultures de céréales et d'arbres fruitiers. Francescu Saveriu Paoli l'a bien montré dans son "Histoire abrégée du village avant 1914".
Leplan terrier de la Corse, élaboré entre 1770 et 1795, notait dans sa présentation de Poggiolo que "La vigne est l'arbrisseau qui prospère principalement".
Sur la carte elle-même, plusieurs lieux (cerclés de rouge ci-dessous) ont la notation "V", ce qui signifie "Vigne". Ils sont principalement situés à Covita, près des Trois Chemins, où l'exposition est la meilleure. Cette activité resta toujours ici jusqu'à la fin des années 1960.
Cliquer sur la carte pour l'agrandir.
Avant la crise du phylloxera de la fin du XIXe siècle, la vigne couvrait 30 hectares sur la commune. Son vin en était apprécié comme le notait le docteur Jean-Baptiste THIRIAUX dans son "Essai sur la topographie physique et médicale de St Antoine de Guagno", présenté en 1829 à la Faculté de Médecine de Strasbourg: "La culture principale du pays est celle de la vigne. Son fruit donne un vin léger et très agréable au goût. Il est très alcoolique, comme tous les vins des pays chauds."
L'utilisation des plants américains permit d'en reconstituer une bonne partie avant 1914 avec de gros efforts dont se souvenait le soldat Jean Toussaint DEMARTINI quand il écrivit à ses parents, le 28 octobre 1915, que "nous construisons des tranchées, jusqu’à 9 heures du soir ; ce travail ressemble beaucoup aux fossés que l’on fait dans les vignes pour planter des ceps américains".
Dans presque toutes les maisons poggiolaises, des tonneaux, parfois de grande dimension, stockaient le vin que l'on allait tirer chaque jour pour les repas.
Tout a disparu désormais, sauf l'intérêt des Poggiolais pour le bon vin.
APPEL: si certains de nos lecteurs avaient des photos de vigne, de vendange, de tonneaux ou de travaux liés au vin à Poggiolo, ce blog serait heureux de pouvoir les publier.
L'absence de trace écrite ne nous permet pas de fixer avec précision la date de création du village di U Pighjolu. Mais par contre la présence, connue depuis longtemps, des ruines d'une chapell...
Pour savoir à quoi ressemblait le village à la fin du XVIIIème siècle, il existe un document exceptionnel : LE PLAN TERRIER. Plusieurs articles de blog y ont fait référence mais il faudrait s...
Une découverte exceptionnelle à Poggiolo: lors des travaux de rénovation qu'il a entrepris, Philippe PRINCE a trouvé un mystérieux objet. Il s'agit d'une bonbonne en verre protégée par une enveloppe en osier: une dame-jeanne.
Son embouchure est bien cachetée. Une étiquette est attachée avec la date: 1966.
Quel trésor installé ici depuis exactement soixante ans contient cet objet?
Pour résoudre le mystère, la dame-jeanne a été confiée à Jean-Laurent CHITI, expert en récipients de toutes sortes.
Jean-Laurent a très précautionneusement décacheté le goulot et enlevé le bouchon.
Et il a découvert que le trésor soixantenaire était du vin, très certainement de Covità, la partie du terroir poggiolais où nos ancêtres cultivaient la vigne.
Fiche de Dégustation : Le Rescapé de la Dame-Jeanne
L'Oeil : Une robe rubis intense et d'une limpidité surprenante pour son âge. L'absence d'air a figé sa jeunesse, offrant des reflets grenat profonds
Le Nez : Un bouquet complexe mêlant le fruit mûr (cerise noire, crème de cassis) à des notes d'évolution nobles comme le musc, le santal et une pointe de réglisse.
La Bouche : L'attaque est vive, portée par une fraîcheur préservée. La structure est soyeuse, avec des tanins totalement polis par le temps. La finale s'étire sur des arômes de fruits à l'eau-de-vie et de cacao torréfié.
Note : Le passage en dame-jeanne (milieu réducteur) a permis d'éviter l'oxydation prématurée, expliquant cette couleur "immortelle".
Les années '60 étaient vraiment de très belles années.
Si vous voulez voir la dame-jeanne, rendez-vous chez Jean-Laurent au restaurant bar "Le Belvédère" à Poggiolo.
Autrefois, l'été, des jeunes organisaient de temps en temps une sopracena qui était un repas en pleine nuit, le plus souvent avec du saucisson et du vin dérobés à la cave familiale. Il existe très peu de traces de ces moment de grand amusement mais nous vous en proposons deux photos.
Malheureusement, sur les photos en argentique, les couleurs s'effacent, encore plus évidemment quand le cliché a été pris de nuit. Voici l'exemple du 24 août 1968. Des Poggiolais et des Socciais s'étaient retrouvé aux Trois Chemins (où n'existaient pas les constructions actuelles).
Cliquer pour agrandir.
Difficile de reconnaître quelqu'un.
Mais il est possible de raviver les couleurs et de tenter de diminuer le flou. Il existe des logiciels de grande qualité. Nous nous contenterons de ce que peut réaliser un ordinateur Apple ordinaire avec le "Réglage de la couleur" de la fonction "Outils".
Cliquer sur la photo pour l'agrandir.
Les personnages peuvent alors être identifiés.
De gauche à droite, au premier plan: Hervé CALDERONI, Catherine DEFRANCHI, Michel FRANCESCHETTI, Christian PINELLI, Bernard FRANCESCHETTI, X, Dominique BONIFACY, Joël CALDERONI
Au second plan: Jean-Marc TRAMINI, François OLIVA, Marie-Jo BONIFACY, François ORAZY, Marcel, Jean-Marc OULIÉ.
Il est nécessaire que le cliché ait été pris correctement, ce qui n'est pas le cas de cette autre image de la même nuit. Un incident technique (doigt sur l'objectif?) a supprimé toute une moitié de la scène. Vous reconnaîtrez quand même les participants.
Cliquer pour agrandir.
Deux idées simples découlent de cet exemple:
1 - Les jeunes de l'époque, devenus de respectables grands-parents, savaient s'amuser;
2 - Il est indispensable de prendre des photos, et le plus correctement possible, pour garder des souvenirs à transmettre.
L'album de photos "I nostri antichi di U Pighjolu" a eu beaucoup de succès car chacun pouvait y retrouver les visages de ses ancêtres et avoir une idée de la vie poggiolaise d'autrefois.
Mais beaucoup auraient voulu connaître l'année de tel ou tel cliché. La datation des anciennes photographies est toujours un problème, qui ne se pose plus, en principe, sur les actuelles car elles ont des métadonnées très précises.
Comment procéder à la datation?
Le cas le plus simple est celui où la date a été inscrite sur le verso de la photo. C'est le cas de ce polaroïd.
23 juillet 1968. L'auteur de la photo se souvient même du moment: fin de matinée ou début d'après-midi, juste après un orage.
Malheureusement, le cas le plus fréquent est l'absence de renseignements. Il faut donc tenter de recouper des informations.Parfois, on ne peut avoir qu'une très grossière évaluation.
Jacques-Antoine MARTINI dit l'avoir réalisée pendant l'été 1967. Il est difficile d'être plus précis. En tout cas, il est certain qu'elle date d'avant le 11 septembre 1968. Ce jour-là, disparaissait Antoine CECCALDI (le plus à droite des personnages debout) dans la catastrophe de la Caravelle Ajaccio-Nice.
Avec une autre photo de Jacques-Antoine, datant cette fois de l'été 1968, il est possible d'affiner mais en suivant un raisonnement lié à la connaissance de certains faits.
Au premier plan, des Poggiolaises regardent les tissus que le marchand vient de sortir de sa fourgonnette. Derrière elles, on voit quelques maisons. Or, sur la façade de ce qui est maintenant la maison des GRIMALDI, on aperçoit des traces de peinture.
Des traits noirs surchargent une inscription blanche. De quoi s'agit-il?
L'été 1968, Ange CARLI, maire de Soccia, et Jean GAFFORY, maire de Guagno, s'opposaient pour l'élection au siège de conseiller général du canton. A Poggiolo, une querelle avait éclaté chez les jeunes. Comme certains soutenaient le candidat guagnais qui était de gauche, d'autres eurent l'idée de les embêter en inscrivant nuitamment peu avant le scrutin le nom de son adversaire de droite sur la chaussée et sur des murs du village. Le tag (le mot n'existait pas encore) que l'on devine sur cette photo a été en partie recouvert par la peinture noire, sûrement par le propriétaire.
Ces éléments entraînent à penser que la photo fut prise peu après le scrutin qui se déroula à la mi-août.
La date de la photo serait donc la deuxième quinzaine du mois d'août 1968.
Tout le monde la voit et personne ne la remarque car elle est là depuis si longtemps! Combien de temps? On ne sait pas. Quelle est sa signification? On n'y réfléchit pas. Il s'agit, les Poggiola...
A Vico, en face de l'église, près de la bifurcation vers Poggiolo et vers Letia, il reste des vestiges d'une boutique qui eut une grande importance pour les habitants des Deux Sorru: celle de GRIFFONI.
La photo de la maison montre que deux ouvertures (une qui était l'entrée et l'autre où se trouvait la vitrine) sont surmontées d'auvents en tissu en piteux état. Sur celui de gauche, il était inscrit "Prêt à porter" et "Chaussures" sur l'autre.
On pouvait y acquérir de quoi s'habiller sans avoir à aller jusqu'à Ajaccio. De plus, GRIFFONI passait régulièrement dans les villages avec sa fourgonnette.
Jacques-Antoine MARTINI a peut-être photographié un de ses passages à Poggiolo en août 1968.
Sur le côté droit de cette photo, on peut apercevoir l'arrière du véhicule qui vient de se garer dans Poggiolo à l'endroit habituel. Des regards vont dans sa direction.
Cliquer pour agrandir.
Sur cette seconde image, on peut deviner, tout à gauche, une main et le visage du commerçant qui est en train de déposer sa marchandise de tissus sur des tréteaux sous les regards intéressés de plusieurs femmes. Nous vous laissons les identifier.
Cliquer pour agrandir.
Un groupe, adossé à la maison MARTINI, semble être moins concerné. Il est composé, de gauche à droite, par: Xavière MARTINI, Angèle PINELLI, Chantal SAX-MARTINI, Dominique PINELLI, Hervé CALDERONI et Martine CECCALDI.
:
blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).