Les débitants de tabac s'inquiètent de la baisse de leur chiffre d'affaires provoquée par les hausses de taxes qui détournent la clientèle de leurs boutiques. Le phénomène est spectaculaire en Corse où les prix sont alignés sur ceux du continent depuis le 1er janvier.
On est loin de ce qui se passait voici un demi-siècle. En Corse, les cigarettes, très faiblement taxées, étaient très bon marché. Et il n'existait pas de loi interdisant de fumer dans certains lieux. Dans les villages, les adultes nés avant la deuxième guerre mondiale étaient très nombreux à fumer, sans se préoccuper de leur santé ou de celle de la planète. Voici, par exemple, dans les années 70, François POLI et Mimi CANALE dont beaucoup se souviennent encore.
Les jeunes nés lors du "baby boom" suivaient largement ces exemples. Gauloises, Gitanes, Job-Bastos et cigarettes américaines étaient brûlées au cours de la journée, en discothèque ou pendant des repas amicaux, comme sur ces deux photos datant de juillet 1971 dans une maison de Poggiolo.
A cette lointaine époque, le tabac était présent partout, à un tel point que, sur la photo ci-dessous datant de 1968, Michel FRANCESCHETTI, qui n'a jamais fumé une seule cigarette, est en train de manipuler un paquet de blondes pour passer le temps.
Le Salon de l'Agriculture qui vient de fermer ses portes est un grand événement économique. Il a également une grande importance sentimentale et psychologique: il faut se souvenir que nous tous...
Le procureur de Nice a indiqué, ce lundi 7 septembre, qu'une opération de "relevage des principales pièces identifiées, dont les réacteurs" a été jugée "pertinente" et va être entreprise. Une demande maintes fois exprimée par les familles des victimes.
Cinquante-huit ans après les faits, et à la veille des traditionnelles cérémonies de commémoration qui se dérouleront respectivement les 9 et 11 septembre à Nice puis Ajaccio, Mathieu Paoli, le président de l'association des victimes, son frère Louis, ainsi que leurs trois avocats ont été reçus ce lundi 7 septembre par le procureur de Nice, Damien Martinelli, et la juge d'instruction en charge de l'affaire.
À l'issue, dans un communiqué envoyé aux rédactions, le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, conclut, au regard des campagnes de fouilles sous-marines effectuées fin 2025, ayant permis d'identifier plusieurs débris de l'appareil parmi lesquels des éléments de la queue et deux réacteurs, photographies à l'appui, à la "pertinence d'une opération de relevage des principales pièces identifiées dont les réacteurs".
En conséquence, "des demandes ont été formulées auprès de plusieurs entités susceptibles de réaliser une telle opération de relevage", avec, selon les "premiers retours d'une entité publique spécialisée", une faisabilité de l'opération d'une durée évaluée à 6 jours.
Une discothèque est un lieu où l'on se réunit pour écouter de la musique et pour danser. Mais il est impossible d'oublier que l'on y boit, et parfois beaucoup. Il en était évidemment ainsi "chez Fichet", à Soccia. Dans la nuit, de nombreuses bouteilles de toutes sortes étaient vidées.
Mais il ne faut pas oublier que ce lieu était également un débit de boissons dans la journée. On pouvait venir simplement s'y rafraîchir comme ces cinq Poggiolais (dont on vous laisse chercher les identités) un après-midi de l'été 1969. De la bière au pastis en passant par la menthe à l'eau, les contenus des verres sont variés.
La photo peut être agrandie avec un clic.
Photo Bernard Franceschetti.
La photo est intéressante car il est difficile de trouver un cliché pris en nuitée, et aussi parce qu'elle contraste terriblement avec l'excitation de la nuit. La fatigue de la soirée précédente se faisait-elle encore sentir ou prenait-on des forces avant la prochaine?
Pour les sceptiques qui douteraient du lieu où cette photographie a été prise, nous leur conseillons de bien regarder la clôture métallique et les piquets de 1969 et de les comparer avec ce que montre Google Maps en 2008: l'identité est totale.
Si les bals de village sont l'objet d'un nouvel engouement (voir l'article précédent), des esprits chagrins peuvent regretter les anciennes discothèques et dire que l'on est loin de la joie de v...
Si les bals de village sont l'objet d'un nouvel engouement (voir l'article précédent), des esprits chagrins peuvent regretter les anciennes discothèques et dire que l'on est loin de la joie de vivre et de s'amuser des "Trente Glorieuses".
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Pour les membres de la génération des années 60, ceux que l'on appelle maintenant les "boomers", cette époque fut symbolisée par Antoine et François DEMARTINI.
Les deux frères étaient un symbole, le symbole des soirées que passaient les adolescents qui, de Soccia, Poggiolo, Guagno-les-Bains, Orto, Guagno et des autres villages, allaient "Chez Fichet" pour se rencontrer.
Cette "boîte" située près du pont à l'entrée de Soccia, entre l'actuelle mairie et l'hôtel "U Paese" (alors en construction), occupait le rez-de-chaussée (qui n'était pas fermé) de la maison photographiée par Google Maps en 2008. D'après certains souvenirs, son ouverture aurait eu lieu en 1966.
Copie d'écran Google Maps (2008).
Ecouter les 45 ou 33 tours de Johnny, de Claude François, des Beatles, etc, danser, jouer au flipper, au baby-foot ou au billard, boire un (ou plusieurs) verres, tout y était possible.
Le dynamisme et le sourire des deux frères donnaient une ambiance très particulière. Combien de flirts ou d'amours sérieux ont commencé là? Combien de fois a-t-on bu un peu plus que la mesure? Combien de discussions se sont enflammées autour des tables dans l'atmosphère de l'après-mai 68?
Cette photo publiée sur le groupe Facebook du Village d'Orto rend bien cette atmosphère.
On aperçoit certaines des affiches et des pochettes de disques (on ne disait pas encore vinyles) qui décoraient les murs. Cette image laisse apercevoir les inconfortables banquettes qui bordaient les côtés: de simples planches recouvertes de tissu rouge et reposant sur des quérons (nommés parpaings dans le nord).
Malheureusement, les photos de "chez Fichet" sont extrêmement rares car les appareils n'avaient la légèreté des smartphones actuels... et car on avait bien d'autres choses à s'occuper.
Le lieu fut animé jusqu'au début des années 1980 mais Antoine, qui avait enregistré des disques, continua à chanter pour les fêtes de village et dans des cabarets. Il mourut en août 2009, sur la scène du restaurant "U Rasagju" de Cargese, en plein tour de chant.
Quelqu'un a, dès le lendemain de son décès, mis sur Youtube un film montrant un extrait de son spectacle de Cargese.
Un moyen pour les anciens d'aujourd'hui de se souvenir de leurs 20 ans.
Depuis deux mois, et surtout en ce mois d'août, les annonces de bals, concerts, vide-greniers, marchés artisanaux, fêtes pour les enfants, expositions et autres animations ont été nombreuses d...
Le nombre "66" et la date "1966" sont bien présents dans le café-glacier «Le Bowling » à Sagone, sur les serviettes en papier ou sur les tee-shirts des serveurs.
On a du mal à s’en rendre compte mais le célébrissime "Bowling" a juste soixante ans.
L'immatriculation de la voiture permet de dater cette photo de 1967 ou 1968.
En 1966, Jérôme MATTEI ouvrait cet établissement qui proposait de s’initier à un sport alors quasiment inconnu en France. Cette initiative rejoignait la fascination des jeunes de l’époque pour le mode de vie américain. Depuis quelques années, un premier drugstore s’était ouvert à Paris. Presque en même temps, un autre s’installait à Marseille, ainsi qu’un drive-in, tous deux de durée très éphémère.
Sur la photo ci-dessous, extraite de la page Facebook du "Bowling", on distingue mal, tout au fond, cachées par le billard, les deux pistes sur lesquelles on lançait la lourde boule à trous pour le placement des doigts afin de culbuter les quilles. Mais on voit bien les tableaux d’affichage aux couleurs vives, là où maintenant une porte a été percée. Un peu plus à droite, près des toilettes, des flippers dont les jeunes «baby-boomers» étaient friands.
Ces distractions ont disparu mais le nom est resté.
Il est resté surtout, pour ceux qui eurent vingt ans autour de 1968, une certaine nostalgie de ces jours de baignade se terminant autour d’un verre dans ce bar qui était pratiquement le seul de la petite station touristique qu'était alors Sagone.
Il est resté le souvenir des soirées où ceux qui avaient une voiture faisaient parfois une infidélité au «Robinson» de Saint Marcel ou aux frères DEMARTINI de «chez Fisché» à Soccia (voir l’article:"L'importance d'Antoine") et descendaient du village juste pour prendre une glace, alors que GERONIMI (maintenant glacier de réputation internationale) n’était pas encore installé, ou pour s’amuser exactement en face, au «Ros’hen», la boîte de nuit aménagée dans la maison de la belle-famille de Nicolas SARKOZY. A l’époque, personne ne connaissait ce personnage.
Depuis 2016 et ses 50 ans, le "Bowling" reste attaché à son enracinement. Il insiste sur le fait que lui et sa clientèle sont "depuis plus de 50 ans ensemble!"
Beaucoup de transformations se sont produites en soixante ans. On ne joue plus au bowling mais on peut toujours savourer de bonnes glaces au «Bowling».
Quand, en 1957, la société LAPIE a fait prendre en photos Sagone, ce lieu n' avait pas encore connu le flot touristique qui a fait sa réputation. Rappelons-nous que le Bowling n'a été ouvert qu'en 1966.
Cette série commence avec l'ancien pont du Liamone, puis présente le port, les maisons autour de l'église, l'hôtel A Rena d'Oru en construction, la plage et se termine avec la tour génoise.
(« Archives nationales de France », côte: 1PH/123).
Qui a fêté ses cinquante ans en cette année 2016 ? Pour le savoir, il fallait se rendre à Sagone. De plus en plus, la mode est aux tee-shirts portant des inscriptions variées et parfois hermé...
Une autre photo dela série trouvée par KLAPEaux Archives Nationales montre mieux la partie basse de Poggiolo. Cliquez sur elle pour l'agrandir.
« Archives nationales de France », côte: 1PH/123
Elle montre que plusieurs maisons actuelles n'existaient pas encore en 1957, notamment la mairie.
Elle permet surtout de voir des terrains cultivés près de la route venant de Guagno-les-Bains. Ici, ce n'est pas la vigne comme à Covitamais les arbres fruitiers et les légumes.
Sur une photo aérienne de l'IGN prise entre 1950 et 1965, ces cultures sont bien ordonnées.
Evidemment, comme en haut du village, cette partie est maintenant envahie par le maquis mais pas totalement car elle est proche des maisons. Voyez ce cliché de 2024.
Avant les drones, des photos aériennes étaient effectuées par des avions passant à basse altitude. Ainsi, la société LAPIE (Les Applications Photographiques d'Industrie et d'Édition), créé...
La découverte d'une dame-jeanne remplie de vin poggiolais avait fait sensation le mois dernier. Elle était le vestige flagrant de l'ancienne activité viticole de Poggiolo. Un souvenir en existe sur
Parmi les quatre photos datant certainement de 1957 qui ont été trouvées par KLAPE aux Archives Nationales, en voici une qui montre pratiquement toutes les maisons de Poggiolo. Elle peut être ...
Parmi les quatre photos datant certainement de 1957 qui ont été trouvées par KLAPE aux Archives Nationales, en voici une qui montre pratiquement toutes les maisons de Poggiolo.
Elle peut être agrandie par un simple "clic".
« Archives nationales de France », côte: 1PH/123
Chaque Poggiolais peut y chercher sa maison de famille et se rendre compte si elle a changé depuis soixante-dix ans.
Au centre de l'image, on retrouve le monument aux morts voisinant avec la croix du Lucciu.
L'endroit, où se déroulent les cérémonies du 11 novembre, est connu mais, en 1957, la croix était en bois et non pas en béton comme aujourd'hui.
Quand cette croix a-t-elle pris l'aspect que l'on connaît aujourd'hui?
Bien sûr, les photos et cartes postales d'entre les deux guerres mondiales montrent bien cet insigne religieux.
La tradition prétend que la croix aurait été plantée par le Père ALBINI quand il vint prêcher en 1837. Mais rien ne prouve cette assertion.
Comme nous n'avons pas de photo montrant cet endroit du Lucciu avant l'érection du monument aux morts, il est impossible de savoir avec exactitude la date de son installation.
Pour la date de son passage du bois au ciment, nous avions peu de documents, comme la photo ci-dessous.
Datant de l'été 1947, elle montre un groupe de jeunes gens revenant de la fontaine avec Jean-Martin FRANCESCHETTI portant un seau. Elle était la seule, à notre connaissance, à montrer la croix dans son état d'origine après la seconde guerre mondiale. La photo transmise par KLAPE permet d'avancer de dix ans: la croix n'avait pas bougé.
Or, sur des photos des alentours de 1965, la croix n'est plus en bois. La transformation a donc eu lieu entre 1957 et 1965.
NOS LECTEURS POURRAIENT-ILS NOUS AIDER À TROUVER PLUS DE PRÉCISIONS?
La découverte d'une dame-jeanne remplie de vin poggiolais avait fait sensation le mois dernier. Elle était le vestige flagrant de l'ancienne activité viticole de Poggiolo.
Un souvenir en existe sur la photo aérienne réalisée vers 1957 et qui a été examinée dansl'article précédent.
« Archives nationales de France », côte: 1PH/123
L'image montre essentiellement les maisons poggiolaises mais, au fond à gauche, elle a une tache claire qui tranche sur le foncé des arbres.
Le grossissement de cet endroit fait apparaître un terrain de cultures en terrasses. C'est d'ici que venait le raisin avec lequel les Poggiolais produisaient leur vin.
On est à Covita, en-dessous des Trois Chemins. La qualité de la terre et la bonne exposition permettaient cette activité à une altitude d'environ 600 mètres. Presque chaque famille y possédait son terrain et ses ceps.
Sur le site géoportail, uneautre photo aérienne, prise par l'IGN (Institut Géographique National) entre 1950 et 1965, sans plus de précision, montre l'étendue de cet espace cultivé entre TC (Trois Chemins), le village et la route de Guagno-les-Bains.
On est très loin de la situation actuelle où le maquis a tout envahi (photo IGN de 2024).
La cuvée 1966 trouvée par Philippe PRINCE est l'une des toutes dernières produites à Poggiolo car les vieux n'avaient plus la force de continuer à travailler la vigne et car les jeunes n'habitaient plus en permanence au village. Et puis, on pouvait trouver mieux dans le commerce sans se fatiguer.
Comment ne pas s'empêcher de penser que les paroles de Jean FERRAT dans "La montagne" sonnent vrai?
Avec leurs mains dessus leurs têtes Ils avaient monté des murettes Jusqu’au sommet de la colline Qu’importent les jours les années Ils avaient tous l’âme bien née Noueuse comme un pied de vigne Les vignes elles courent dans la forêt Le vin ne sera plus tiré C’était une horrible piquette Mais il faisait des centenaires A ne plus que savoir en faire S’il ne vous tournait pas la tête
Une découverte exceptionnelle à Poggiolo: lors des travaux de rénovation qu'il a entrepris, Philippe PRINCE a trouvé un mystérieux objet. Il s'agit d'une bonbonne en verre protégée par une e...
La récente découverte de la dame-jeanne remplie d'un vin datant de 1966 permet de rappeler que Poggiolo a eu très longtemps une grande activité viticole. Malgré son altitude, le village, bien ...
Avant les drones, des photos aériennes étaient effectuées par des avions passant à basse altitude. Ainsi, la société LAPIE (Les Applications Photographiques d'Industrie et d'Édition), créé...
Malgré son altitude, le village, bien exposé au Sud, a toujours eu des cultures de céréales et d'arbres fruitiers. Francescu Saveriu Paoli l'a bien montré dans son "Histoire abrégée du village avant 1914".
Leplan terrier de la Corse, élaboré entre 1770 et 1795, notait dans sa présentation de Poggiolo que "La vigne est l'arbrisseau qui prospère principalement".
Sur la carte elle-même, plusieurs lieux (cerclés de rouge ci-dessous) ont la notation "V", ce qui signifie "Vigne". Ils sont principalement situés à Covita, près des Trois Chemins, où l'exposition est la meilleure. Cette activité resta toujours ici jusqu'à la fin des années 1960.
Cliquer sur la carte pour l'agrandir.
Avant la crise du phylloxera de la fin du XIXe siècle, la vigne couvrait 30 hectares sur la commune. Son vin en était apprécié comme le notait le docteur Jean-Baptiste THIRIAUX dans son "Essai sur la topographie physique et médicale de St Antoine de Guagno", présenté en 1829 à la Faculté de Médecine de Strasbourg: "La culture principale du pays est celle de la vigne. Son fruit donne un vin léger et très agréable au goût. Il est très alcoolique, comme tous les vins des pays chauds."
L'utilisation des plants américains permit d'en reconstituer une bonne partie avant 1914 avec de gros efforts dont se souvenait le soldat Jean Toussaint DEMARTINI quand il écrivit à ses parents, le 28 octobre 1915, que "nous construisons des tranchées, jusqu’à 9 heures du soir ; ce travail ressemble beaucoup aux fossés que l’on fait dans les vignes pour planter des ceps américains".
Dans presque toutes les maisons poggiolaises, des tonneaux, parfois de grande dimension, stockaient le vin que l'on allait tirer chaque jour pour les repas.
Tout a disparu désormais, sauf l'intérêt des Poggiolais pour le bon vin.
APPEL: si certains de nos lecteurs avaient des photos de vigne, de vendange, de tonneaux ou de travaux liés au vin à Poggiolo, ce blog serait heureux de pouvoir les publier.
L'absence de trace écrite ne nous permet pas de fixer avec précision la date de création du village di U Pighjolu. Mais par contre la présence, connue depuis longtemps, des ruines d'une chapell...
Pour savoir à quoi ressemblait le village à la fin du XVIIIème siècle, il existe un document exceptionnel : LE PLAN TERRIER. Plusieurs articles de blog y ont fait référence mais il faudrait s...
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blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).