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4 avril 2026 6 04 /04 /avril /2026 07:00

 

Hélène DUBREUIL a assisté à l'office des ténèbres à Orto pour le Jeudi Saint et a envoyé des photos de la cérémonie. Nous la remercions vivement.

 

Animé par la Cunfraterna, l'office a été très réussi, dans une église où les statues étaient voilées, marque de l'entrée du Christ dans la Passion.

 

Après la messe, le feu traditionnel, symbole de la sortie des ténèbres grâce au Christ, a été allumé en dehors de l'église.

 

Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto
Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto
Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto
Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto
Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto
Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto
Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto
Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto

 

En supplément, deux photos venant de la Cunfraterna.

 

Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto
Ténèbres et feu du Jeudi Saint à Orto
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27 mars 2026 5 27 /03 /mars /2026 09:00

 

   En Corse, pas de fête des Rameaux sans les crucette, ces petites croix fabriquées en palmes tressées. Des rendez-vous ont été fixés pour en réaliser.

 

   L'Associu Santa Maria di Vico en propose jusqu'à samedi place Casanelli ou, si le temps est mauvais, dans le hall d'entrée de l'église.

 

Photo de l'Association.

Photo de l'Association.

   A Ortu, une confection est prévue pour samedi 28 mars à 17h30 dans la salle des fêtes.

Les crucette seront prêtes pour les Rameaux
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25 mars 2026 3 25 /03 /mars /2026 07:00
A Madunnuccia est sortie à Orto

 

Si l'on connaît bien l'existence de la fête de la Madunnucia à Ajaccio, il ne faut pas oublier qu'elle existe également au fond des Deux Sorru, à Orto.

 

Dans l'église de ce village, se trouve une copie de la statue de Notre Dame de la Miséricorde d'Ajaccio. 

 

Elle aurait été offerte à Orto par le capitaine Orto, celui qui a donné vers 1645 à Ajaccio la Vierge honorée dans cette ville. Tous les renseignements se trouvent dans l'article "J'ai les mêmes à la maison", publié sur ce blog.

A Madunnuccia est sortie à Orto
A Madunnuccia est sortie à Orto

Cette année, le dimanche 22 mars, la Cunfraterna Sant’Antone Abbate d’Ortu, dans laquelle se trouvent des Poggiolais, a animé la messe et organisé une procession avec la statue dans les rue d'Orto.

 

Les villages ne doivent pas oublier leurs traditions.

 

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 07:00
Pépites de la vidéothèque poggiolaise: pour faire une bonne polenta (ou pulenda)

 

Pour se préparer à la soirée pulenda de samedi 14 à Poggiolo, revoyons une vidéo déjà montrée plusieurs fois sur ce blog: la recette de la pulenda par Jean-Silius PAOLI.

 

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17 février 2026 2 17 /02 /février /2026 07:00

 

   Si, pour être restaurées, deux statues de l'église de Vico sont candidates au concours du "Plus grand musée de France" organisé par Allianz, il ne faut pas oublier la situation des œuvres d'art poggiolaises.

   Dans un précédent article sur la chapelle de Guagno-les-Bains, a été publiée la statue de saint Antoine de Padoue à la peinture fortement écaillée.

Oeuvres d'art à sauver: il n'y a pas que Vico

   Mais la statue-phare, la statue symbole de Poggiolo, est également en mauvais état.

   Au premier coup d'œil, quand on voit saint Roch décoré et prêt pour la procession, il paraît en très bon état, comme ici le 16 août dernier.

Oeuvres d'art à sauver: il n'y a pas que Vico

   Mais, en regardant de près, on aperçoit plusieurs défauts. Notamment, les doigts des deux mains sont très détériorés et demanderaient un gros travail. La peinture est partie sur les bords du manteau et du chapeau. Faudra-t-il présenter cette statue à la campagne du "Plus grand musée de France" l'an prochain?

 

 

Oeuvres d'art à sauver: il n'y a pas que Vico

   Une autre œuvre d'art est à protéger: le tabernacle en bois datant du XVIIe siècle et classé comme monument historique. Voici bien longtemps, il a été enlevé de Saint Siméon pour être restauré. Combien de temps faudra-t-il attendre pour le voir revenir?

Oeuvres d'art à sauver: il n'y a pas que Vico
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14 février 2026 6 14 /02 /février /2026 07:00

 

   Relayant l'appel de Jean-Pierre Fondeville publié sur ce blog le 3 février, Corse-Matin a publié le 12 février un article de Pascale CHAUVEAU qui rappelle en quoi consiste la campagne du "plus grand musée de France" et décrit les œuvres d'art corses en lice.

   Les Deux Sorru sont concernés par les deux statues polychromes de l'église de Vico.

 

Agissons pour les statues de Vico
Agissons pour les statues de Vico

   Jean-Noël COPPOLANI qui est mentionné pour la statue de saint Antoine est l'artiste qui a décoré les églises de Poggiolo et de Soccia.

 

   Pour avoir plus d'informations sur ces statues, cliquez ICI.

 

   Vous avez jusqu'au 22 février pour participer!

 

   Votez en allant sur sauvegardeartfrancais.fr

 

Agissons pour les statues de Vico
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12 février 2026 4 12 /02 /février /2026 07:00

 

L'hiver est la période de la pulenta. Dans les villages, on organise des soirées de fête (le 28 février prochain à Soccia, le 14 mars à Poggiolo) pour déguster ce plat traditionnel à la farine de châtaignes. Pour le confectionner, le pulendaghju est indispensable. Cet outil est pourtant assez méconnu. Le 7 décembre 2025, dans "Corse-Matin",  Pierre-Manuel Pescetti lui a consacré un article très documenté que nous mettons à votre disposition ci-dessous

 

Dans les cuisines corses, le pulendaghju fut partout. Mais dans les livres ? Presque nulle part. Trop simple. Et pourtant : nourricier, communautaire, maternel et sans règle d'usage, il incarne une identité vivante. Mais que dit-il de notre société corse ?

Simple morceau de bois ? Ustensile de cuisine traditionnel, voire identitaire ? Relais entre les générations ou pièce artisanale à exposer ? U pulendaghju est tout ça à la fois sans l'être vraiment. Cela dépend de la perception que chacun en a, de son histoire avec l'objet. Seule certitude, il a un jour été accroché au mur de la cuisine de la grande majorité des foyers corses.

Pantaleon Alessandri se souvient encore de celui de sa grand-mère "qui était en bruyère". À 71 ans, l'ébéniste et tourneur de la vallée d'Orezza en a fabriqué des centaines pendant trois décennies : "Surtout en hêtre car, en plus d'en trouver facilement sous le San Petrone, ce bois se prête bien au tournage et il n'a pas de tanin qui peut modifier le goût de la farine. Les anciens utilisaient ce qu'ils trouvaient. D'où celui en bruyère, très difficile à travailler, qu'avait ma grand-mère."

 
S'il n'est pas celui qui transforme directement la farine en pulenda, u pulendaghju reste intimement lié à la dimension nourricière et populaire de cet ancien "plat des pauvres".
S'il n'est pas celui qui transforme directement la farine en pulenda, u pulendaghju reste intimement lié à la dimension nourricière et populaire de cet ancien "plat des pauvres". LISANDRU-FRANCESCU OLMETA

En guise de pulendaghju, certains récits parlent d'un manche à balai cassé en deux - "surtout pas, insiste Pantaleon Alessandri, car il est souvent en pin verni et ça dégage de la térébenthine sous l'effet de la chaleur" - ou d'un morceau de bois simplement trouvé en forêt. C'est dire l'importance matérielle accordée à l'objet. Et pourtant, il est une partie de l'identité populaire de la Corse.

Un objet emblématique peu étudié

Le paradoxe reste que, malgré sa popularité, u pulendaghju n'est que peu présent de la littérature scientifique et universitaire. Trop courant. Trop simple. D'autres outils culinaires ont toutefois été étudiés. "Il est pourtant intéressant. Même si son maniement fait appel à la force masculine, il a plutôt un rôle domestique et nourricier attribué aux mères de famille. Il représente les valeurs fortes, comme celle de l'entraide, qui nourrissent les familles", réfléchit Ghjacumina Acquaviva-Bosseur, docteure en langue et culture corses, spécialiste en anthropologie culturelle et enseignante à l'université de Corse.

Parmi les expressions corses, difficile de retrouver la mention de l'objet. Le linguiste et poète Dumenicu Antone Geronimi réfléchit. "Comme ça, je ne vois pas." Avant de se raviser : "Il y a bien quelque chose. Je pense à une expression qui disait : ''Esse statu allevatu 'cù u pulendaghju''."

Le symbole de l'autorité maternelle

La première image qui vient en tête est celle de l'ustensile de bois d'environ 70 cm de long utilisé pour infliger des corrections aux enfants désobéissants. "Ce n'est pas ça. U pulendaghju était le symbole de l'autorité maternelle car c'était l'objet du quotidien, du foyer tenu et dirigé par la mère. Il représente quelque part l'autorité maternelle. L'expression veut dire que la personne qui la prononce, ou dont on parle, a reçu une éducation fortement influencée par sa mère", précise Dumenicu Antone Geronimi.

S'il n'est pas celui qui transforme directement la farine en pulenda, u pulendaghju reste intimement lié à la dimension nourricière et populaire de cet ancien "plat des pauvres""Il est directement lié au châtaignier qui est l'arbre nourricier. Il fait partie de notre histoire et de notre patrimoine", insiste Pantaleon Alessandri.

 
Simple morceau de bois ? Ustensile de cuisine traditionnel, voire identitaire ? Relais entre les générations ou pièce artisanale à exposer ? U pulendaghju est tout ça à la fois sans l'être vraiment.
Simple morceau de bois ? Ustensile de cuisine traditionnel, voire identitaire ? Relais entre les générations ou pièce artisanale à exposer ? U pulendaghju est tout ça à la fois sans l'être vraiment. LISANDRU-FRANCESCU OLMET

Un pulendaghju dans la ville

C'est ce qui a inspiré Vannina Bernard-Leoni. Elle vend des exemplaires artisanaux sur sa plateforme dédiée à la châtaigne, Castagnina : "Ma démarche était plutôt centrée sur la décoration mais je me suis dit qu'il était dommage de ne pas faire quelque chose d'utile pour la culture de la châtaigne en Corse et cela passe aussi par la consommation de farine. Et le premier objet auquel on pense, quand on parle de cuisine à base de farine de châtaigne, c'est le pulendaghju."

Avec Pantaleon Alessandri, elle l'a imaginé plus petit, "pour un usage urbain", pour un couple plus qu'une famille. "Et puis, en ville, les gens ne vont pas en forêt pour trouver un morceau de bois qu'ils vont travailler", indique l'ébéniste qui poursuit : "Au début, je l'avais fait ainsi pour les touristes puis j'ai eu de plus en plus de demandes venant des Corses car les familles se sont transformées, se sont réduites. Avant, une pulenda pouvait durer des jours, elle devait être consistante et il fallait un grand pulendaghju. Aujourd'hui, c'est différent."

Innovation et imagination sont les seules limites

Certains rivalisent d'innovation pour ne pas avoir à tourner la préparation avec force pendant de longues minutes. "De nos jours, la pulenda pour deux se fait au micro-ondes. L'utilisation du pulendaghju est intimement liée à un moment de partage entre amis ou en famille. Il se passe d'une paire de mains à une autre, comme une transmission. C'est un objet communautaire", explique Vannina Bernard-Leoni.

Surtout, sa conception semble appartenir à tout le monde, et à personne à la fois. Aucun cahier des charges n'existe. "Ça permet de laisser libre cours à son imagination, tout en respectant le caractère utile de l'objet", souffle Pantaleon Alessandri.

 
Damien Duval-Filippi, tourneur, fabrique lui aussi des pièces artisanales, mais il les préfère en châtaignier.
Damien Duval-Filippi, tourneur, fabrique lui aussi des pièces artisanales, mais il les préfère en châtaignier. LISANDRU-FRANCESCU OLMETA

Damien Duval-Filippi est bien d'accord. Le tourneur trentenaire fabrique lui aussi des pièces artisanales, mais il les préfère en châtaignier : "L'essence nécessite un peu plus de traitements pour dégorger le tanin mais ça me semblait tomber sous le sens. Je pense qu'il y a autant de pulendaghji que de gens qui font de la pulenda. Leur point commun doit être la robustesse." Comment définir la pièce idéale plus que par sa solidité ? "Quand on est confortable, c'est que c'est le bon. Cela dépend beaucoup du récipient pour la partie basse. Pour le haut, on peut faire ce qu'on veut : mettre du cuir, sculpter des ornements", confie Damien Duval-Filippi. La seule contrainte à respecter : il doit bien racler la marmite et faire de la préparation de la pulenda un véritable moment de partage.

À Sant'Andria di Boziu, un pulendaghju en partie triangulaire

Quand on évoque la forme de la partie basse de l'ustensile, le cylindre est tout de suite précisé comme idéal. Sauf dans le centre de l'île, à Sant'Andria di Boziu, où certains le façonnent en triangle. "Selon la ''recette'' de Pierre Simoni, la partie triangulaire doit correspondre à la hauteur des parois du récipient. Les trois arêtes permettent de bien racler la farine délayée et cuite qui adhère aux parois"confie le grand passionné de l'histoire de Sant'Andria di Boziu, Raoul Pioli.

L'importance du pulendaghju
L'importance du pulendaghju
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23 janvier 2026 5 23 /01 /janvier /2026 07:00
La chapelle et l'arcade

 

La date de construction de la chapelle Saint Antoine de Guagno-les-Bains n'est pas certaine. Mais la recherche peut être alimentée par certains documents. Il en est ainsi de cette photo.

 

On y voit des gens sortir de la chapelle Saint Antoine qui domine le village. Mais la scène est encadrée par une arcade, reste de l'ancien hôpital militaire. Aucune date ne l'accompagne. Les vêtements des personnes présentes peut laisser penser que le cliché a été pris au début du XXe siècle. Avant ou après la première guerre mondiale?

La chapelle encadrée par l'hôpital

 

Cette image a été publiée vendredi 20 avril 2018 dans "Settimana", le supplément hebdomadaire de "Corse-Matin" dans le cadre de sa série "I ricordi di i Tomasi". Chaque semaine était présentée une ancienne photographie tirée de la collection de la famille Tomasi. 

 

L'auteur du commentaire, qui signe S.P., indiquait qu'il utilisait comme source de son rappel historique le blog des Poggiolais. L'article dont il s'est servi est "St Antoine et l'hôpital" qui peut être revu en cliquant sur le lien.

 

Voici la teneur du commentaire de la photo.

"On devine le pas lent de celles qui ont pieusement suivi l'office. Parmi cette assemblée où les femmes sont en majorité, les jupes sont longues, noires de préférence, mais le traditionnel foulard couvrant la tête est manifestement en recul. Et quelques tenues blanches - certes rares encore - disent une Corse qui bascule vers une forme de modernité vestimentaire. Que l'on se rassure, les quelques hommes saisis par le photographe portent toujours sobrement le chapeau...

Sur le plateau qui domine Guagno-les-Bains, la chapelle Saint-Antoine constitue un repère aussi géographique que spirituel et... sanitaire. A la bifurcation des routes allant aujourd'hui d'Ajaccio vers Guagno et Soccia, l'histoire raconte qu'un petit ermitage de moines cordeliers existait déjà au XVIe siècle (source: blog des Poggiolais). Par la suite, il fut question que les moines, mais aussi le reste de la population, profitent "des bienfaits de l'eau chaude qui jaillissait de la montagne".

Une source qui compta pour beaucoup dans le développement que connut le site. Ainsi, au XIXe siècle, un hôpital militaire fut même accolé au sanctuaire. Ce qui explique que, quelques décennies plus tard, en ce début du XXe siècle où fut pris ce cliché, existaient encore des vestiges d'une architecture, saisis ici au premier plan, mais désormais disparus. Saint-Antoine reste maintenant seul offerte au regard des passants et des fidèles qui, à l'occasion, demande (sic) parfois qu'elle soit rouverte pour une célébration. L'exemple d'un patrimoine qui, sans prétention, raconte nos montagnes.

S. P.

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11 janvier 2026 7 11 /01 /janvier /2026 07:00

 

Quand, à Guagno-les-Bains, samedi 17 janvier, retentira la cloche pour appeler à la messe de Saint Antoine, les fidèles penseront-ils qu'elle a désormais cent ans?

 

Pourtant, la date est bien indiquée sur la cloche elle-même, fixée au clocheton.

Photo Michel Franceschetti

Photo Michel Franceschetti

 

La chapelle Saint Antoine n'a pas de clocher mais un clocheton éloigné de quelques mètres du bâtiment. Autrefois, près de nombreuses églises, dont les fidèles n’avaient pas les moyens de payer l’édification d’un clocher, une cloche était suspendue à la grosse branche d’un arbre ou entre deux troncs. Ce fut le cas pendant longtemps avant l’actuelle construction en moellons de granite bétonnés.

 

A Poggiolo, il fallut de nombreuses années pour que Saint Siméon obtienne son clocher (voir article: "La Laïcité en action dans les Deux Sorru : La fabrique part dans la dignité").

 

Depuis quand le clocheton actuel existe-t-il donc à Guagno-les-Bains ? On ne le sait pas mais il a probablement l'âge de la cloche.

 

D'un côté, sur le bronze de la cloche, le Christ (ou un saint) apparaît en relief.

 

Photo Michel Franceschetti

Photo Michel Franceschetti

 

Le côté opposé comporte un crucifix et l’inscription :

 « LAUDATE DOMINUM

A. D . 1926 »

(Louez le Seigneur

Année du Seigneur 1926)

Photo Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses.

Photo Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses.

 

Depuis cent ans, depuis 1926, cette cloche domine la chapelle et les maisons de Guagno-les-Bains, comme sur cette carte postale où le clocheton, entouré d’un cercle rouge, émerge des ruines de l’hôpital militaire.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

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2 janvier 2026 5 02 /01 /janvier /2026 07:00

 

Pour préparer la messe de minuit, l'église Saint Siméon a fait l'objet d'un grand nettoyage.

La crèche de Poggiolo

 

La crèche fut placée sur le côté gauche du chœur, près du sapin de Noël enguirlandé.

La crèche de Poggiolo

Un grand merci à toute cette équipe dévouée:


Jean Laurent 
Pierrot 
Nénette 
Marie 
Germaine 
Felicie 
Claudine 
Vanina 
Karine.

La crèche de Poggiolo
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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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