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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 17:25

Pour les bergers de Soccia et de nombreux autres villages corses, la date de la Toussaint était particulièrement importante. Les traditions de ce jour-là sont rappelées par Lucien COLONNA, de Partinellu, et Marius MANENTI, de Soccia, dans "Usi sacri è prufani" (tome 1 de "Pastore di Corsica") par Pierre-Jean LUCCIONI et Philippe WALTER (éditions Alain Piazzola, 2016). Nous en recopions la page 171.

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À Soccia, le jour de la Toussaint, la plus belle bête d'un troupeau était sacrifiée et vendue au profit de l'église du village. 

À Partinellu ou à Soccia, le jour de la Toussaint, on entaillait l'oreille d'un bouc ou d'un bélier castré qui était offert à l'église de la paroisse. Une marque spécifique mozzu à e duie arechje (entaillé aux deux oreilles) permettait de l'identifier. On disait de cette bête hè mozza à i Santi (elle a été marquée à la Toussaint). À partir du moment où il était signé, l'animal n'appartenait plus au berger, même s'il restait dans son troupeau. Ces mâles castrés, qui étaient considérés comme des bêtes sacrées, étaient sacrifiés le 13 juin, jour di Sant'Antone et la viande était vendue au profit de l'église di Partinellu. 

 

Colonna Lucien (Partinellu) :

Au début du siècle, mon grand-père, qui était berger, avait signé un bélier le jour de la Toussaint pour l'offrir à l'église du village, le jour di Sant' Antone. Un berger miséreux, avait volé et mangé ce bélier, pensant qu'il n'appartenait plus à personne. Ce geste a été considéré comme un sacrilège par mon grand père qui a préféré ne rien dire au voleur. Quelques semaines plus tard, ce même berger a demandé à mon grand-père de lui prêter quelques béliers pour saillir ses brebis. Mon grand-père a accepté et lui a dit ceci : « je suis très mécontent de toi car tu as volé le bélier signé hè mozza à i Santi (marqué le jour de la Toussaint) réservé à Sant' Antone. Le berger a répondu « I Santi ùn manghjanu » (les Saints ne mangent pas !). 

À la fin des saillies au mois de mai, le berger est parti en montagne avec son troupeau. L'herbe avait poussé en abondance. Au mois de septembre, il est revenu au village avec son troupeau bien nourri et en bonne santé. Le soir de son arrivée, il a parqué le troupeau dans l'enclos. Le lendemain plus de la moitié de ses brebis étaient mortes. Mon grand-père est allé voir le berger et lui a dit "avà, i Santi anu manghjatu" (Maintenant les saints ont mangé !). 

photo extraite du livre

photo extraite du livre

Manenti Marius (Soccia):

Un mouton ou un bouc, de préférence la plus belle bête du troupeau, était signé a l'anime sante (les âmes saintes) le jour de la Toussaint. Le berger pratiquait une entaille particulière sur l'oreille spuntà l'orechja (écimer l'oreille) pour le reconnaitre et il disait à haute voix "questu sarà par l'anime sante" (ce mâle est pour les âmes saintes).

Au bout de quelques années il vendait l'animal et donnait l'argent au curé en lui demandant de dire des messes pour les gens pauvres. Ces animaux ne sont jamais morts prématurément, ils ont toujours vécu longtemps et ont toujours été bien vendus. 

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24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 17:44

Les 1er et 2 novembre sont des moments importants pour les familles qui vont fêter l'ensemble des saints chrétiens (le 1er novembre ou Toussaint) et se souvenir de leurs morts (le 2 novembre ou jour des Trépassés ou des Défunts). Ces deux jours sont utilisés pour nettoyer les tombes et se souvenir des ancêtres de chaque famille.

Très souvent, les cérémonies religieuses regroupent maintenant les deux fêtes avec, en Corse, la bénédiction du cimetière qui est une cérémonie incontournable.

 

Bénédiction du cimetière de Poggiolo (Toussaint 2013).

Bénédiction du cimetière de Poggiolo (Toussaint 2013).

 

Calendrier 2017

Mercredi 1er novembre:

VICO: 11h messe de la Toussaint et bénédiction du cimetière

SOCCIA: 11h messe de la Toussaint et bénédiction du cimetière

ORTO: 15h messe de la Toussaint et bénédiction du cimetière

GUAGNO LES BAINS: 16h30 bénédiction du cimetière

 

Jeudi 2 novembre:

GUAGNO: 11h messe des Défunts et bénédiction du cimetière

POGGIOLO: 15h messe des Défunts et bénédiction du cimetière

MURZO: 16h30 bénédiction du cimetière

 

(d'après le site du couvent de Vico)

 

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 17:47

Même pour des lieux très connus, il est parfois difficile de connaître leur origine et leur histoire.

Il en est ainsi de la chapelle Saint Elisée , au-dessus d'otto.

Un article paru le 15 septembre dans "Corse-Matin" a suscité des réactions apportant des précisions intéressantes. Pascale CHAUVEAU a réalisé une synthèse de ces nouvelles informations le 4 octobre dans le quotidien insulaire sous le titre "Querelle de clochers autour de San Eliseo". Le texte en a été reproduit dans le bulletin "Inseme" d'octobre (pages 6 et 7).

Nous le mettons à votre disposition ci-dessous:

 

 

Ortu: San Eliseu: l'histoire et les petites histoires


A Orto, chaque publication sur Saint Elisée déclenche réactions et polémiques. Non pas sur le Saint lui-même, patron du village, qui rassemble chaque 29 août les habitants d'Orto, Soccia et environs au pèlerinage vers la petite chapelle située à 1 500 mètres d'altitude où une messe est célébrée. 

Les controverses viennent plutôt de l'origine de la chapelle et de la statue de Saint Elisée. 

Récemment, un article, paru dans Corse Matin, faisait allusion à l'origine de la chapelle. « En 1916, deux frères d'Orto, Jules et Pierre Bonifaci, participent à la bataille de la Somme. Un obus se dirige vers Jules, frôle ses jambes ... mais n'explose pas ! Profondément troublé, le militaire, très croyant, fait le vœu, si la guerre l'épargne, d'ériger une chapelle sur le Mont Saint Elisée ». 

Or, sur le mur sud de la chapelle, un gros bloc de granit taillé de type « sobra porta» porte gravé la date « 1800 » avec la mention « Orto », le tout surmonté d'une croix. Dans le village, les recherches se sont organisées, chacun faisant appel à la mémoire des anciens ou à la recherche d'archives. 

Les travaux de Claudine Levie, archéologue et historienne de l'art, indiquent que la chapelle actuelle remplace certainement une ancienne chapelle qui aurait été brûlée ou détruite par la foudre au début du XXème siècle, et ce, à plusieurs reprises. D'ailleurs, en 1900, le site était déjà référencé sur les cartes d'état-major de l'armée, avec la mention « chapelle en ruines ». 

document Géoportail

document Géoportail

Enfin, des blocs en place délimitent les vestiges de fondation de la chapelle d'origine, de taille supérieure : 12,90 m x 3,70 m contre 4 m x 3,70 m pour la chapelle actuelle. Et Claudine Levie de conclure que les indices sont insuffisants pour affirmer que les origines de la chapelle soient romanes, mais que l'idée d'établir un sanctuaire au sommet des crêtes, sur le chemin des pacages, date bien du Moyen-Age. 

Et d'ailleurs tout le monde s'accorde à dire qu'avant 1934, il existait déjà un pèlerinage sur les ruines, sans prêtre, qui partait du village à la nuit tombée à la lueur des torches en bois gras (a deddà). Le chapelet était récité et les villageois redescendaient aussitôt. 
 

document Corse-Matin

document Corse-Matin

La chapelle actuelle œuvre d'un Bonifaci ou d'un Pastinelli ? 

Pour la chapelle actuelle, les avis divergent.

Henriette Fioravanti se souvient de son cousin, Ange-François Pastinelli (qui avait fait fortune en Algérie, d'où son surnom « U ricchu»), et du chanoine Ange-Mathieu Pastinelli, qui avaient entrepris, dans les années 20, la rénovation du clocher et du carrelage de l'église d'Ortu. Travaux qui étaient demeurés inachevés depuis la construction de l'église en 1872. Une fois ces travaux terminés, ce sont eux qui auraient entrepris la rénovation de la chapelle en ruines de Saint Elisée, dans les années 30. On évoque également le maçon Philippe Massoni, dit « Massunellu ». 

A l'opposé de cette version, les petits-enfants de Pierre Bonifaci, et les familles Dore, Paoli, Battesti et Massimi, cousins des Bonifaci, affirment qu'à la fin de la guerre, Jules et son frère Pierre Bonifacj, pratiquants, mécènes et modestes, ont voulu respecter, accompagnés de leurs épouses, le serment fait un jour d'épouvante. Dans cette version, Jules aurait été maitre d'ouvrage, prenant régulièrement avec son épouse Radégonde le chemin des montagnes pour veiller à la réalisation du projet. Ajoutant que le chanoine Pastinelli n'aurait été que le maitre d'oeuvre des travaux, dont il aurait décidé des plans et de l'emplacement. 

Reste la statue du saint, qui reste toute l'année en montagne dans la petite chapelle. Incontestablement un don d'Ange-François Pastinelli, comme l'en témoignent les initiales AF. Pastinelli gravées sur le socle. Sachant que le même richissime Ange-François aurait également offert à l'église du village la statue de Saint Dominique, et fait construire l'actuelle chapelle du col de Sorru, il semblerait probable qu'il soit aussi à l'origine du financement de la chapelle des hauteurs. 
 

chapelle du col de Sorru

chapelle du col de Sorru

Enfin pour la petite histoire, c'est un certain Polo Castellani qui aurait monté sur son dos, seul, la statue du saint du village jusqu'à la chapelle, en 1934 ou 1935. 

Depuis des lustres, San Eliseo accueille en sa chapelle haut perchée des générations d'âmes croyantes, et on dit qu'il a exaucé bien des vœux. Au-delà des querelles, il aura au moins permis qu'à Orto des bénévoles continuent à œuvrer pour la sauvegarde de leur patrimoine spirituel. 

Pascale Chauveau 
 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 18:07

Marcher est un excellent exercice pour le corps. Il peut également être très bon pour l'esprit dans certains cas, comme quand on se rend à Letia.

Le sentier partant du pont de Guagno-les-Bains est bien connu des baigneurs qui l'empruntent pour aller se détendre au confluent du Fiume Grosso et du Filiccioni, la rivière de Soccia. Mais il faut continuer à suivre le cours d'eau pendant presque trois quarts d'heure.

9 août 2009

9 août 2009

Après un autre confluent, celui du Fiume Grosso et du Liamone, on traverse un pont à partir duquel la montée commence.

En fait, le sentier est celui d'une partie du Mare a Mare nord.

Le chemin est bien tracé et la pente pas trop forte.

13 août 2017

13 août 2017

Au bout de trois quarts d'heure de montée, on a la joie de se trouver en vue de Letia San Martinu.

13 août 2017

13 août 2017

Par la même occasion, on a rejoint le sentier d'interprétation installé par le Parc naturel régional de Corse. Ce parcours, nommé "Dà u castagnu à l'alivu", est bordé par quinze lutrins illustrés par des croquis ou des dessins à l'aquarelle. Leur but est de sensibiliser le public à l'environnement naturel et au patrimoine culturel de cette partie de la Corse.

Ils sont numérotés depuis Letia San Roccu dans le sens des aiguilles d'une montre.  

 

Cliquez sur les images pour les agrandir.

S'instruire sur la Corse en marchant

En venant à pieds par Guagno-les-Bains, on aborde ce parcours par le lutrin numéro 10 "A Tarra Rossa" qui explique comment on fabriquait des tuiles avec l'argile locale.

Lutrin 10 à côté d'un renfoncement d'extraction d'argile.
Lutrin 10 à côté d'un renfoncement d'extraction d'argile.

Lutrin 10 à côté d'un renfoncement d'extraction d'argile.

En continuant, on passe devant "A Leccia", "L'Alivu" et "U Monte Vaita".

S'instruire sur la Corse en marchant
S'instruire sur la Corse en marchant
S'instruire sur la Corse en marchant

Comme la balade pour observer ces quinze lutrins dure deux heures, il est tout à fait compréhensible de se contenter de se rendre au point de départ en voiture jusqu'à Letia San Roccu. La démarche est moins sportive mais on marchera quand même et on apprendra beaucoup.

Et pourquoi ne pas créer un tel sentier autour de Poggiolo et de Guagno-les-Bains? Il y aurait de la matière. Les nombreux articles de ce blog en témoignent.

 

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Un autre chemin ludique et didactique est constitué par le sentier du miel, à Murzu. Il part du pont de Belfiore. Renseignements sur le site "une écrevisse dans le maquis".

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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 17:42

Une erreur visible par tous et qui n'est pas rectifiée devient une vérité. Il faut la rectifier au plus tôt. Mais encore faut-il se rendre compte de la contre-vérité.

Le conseil général de Corse-du-sud a fait installer des pupitres d'information dans les villages de Sorru in Sù en octobre 2015. Pendant l'été, les touristes, avides de renseignements sur cette région si particulière, s'arrêtent pour les lire. Par contre, les habitués des lieux n'y ont pas particulièrement attaché d'importance. Et c'est là leur erreur...

Dans ce blog, plusieurs erreurs et approximations concernant Poggiolo et Guagno-les-Bains avaient été relevées.

Mais les panneaux de Soccia auraient dû être examinés car une même grosse erreur se trouve deux fois.

Lisez le texte placé devant la mairie puis celui du lutrin qui est un peu plus loin, à la bifurcation de la route faisant le tour du village. Cliquez sur les images pour bien lire. 

Voyez-vous le problème?

devant la mairie

devant la mairie

à la bifurcation

à la bifurcation

Les éminents lecteurs habituels du Blog des Poggiolais n'ont aucune difficulté à trouver l'erreur, tant elle est manifeste:

Il est écrit par deux fois que san Marcellu était église piévane et que, après son abandon, ce rôle fut rempli par l'église paroissiale de Soccia.

Rien de plus faux !

Une énorme erreur à Soccia
Une énorme erreur à Soccia

 

Une église piévane était l'église principale de la pieve. Pendant longtemps, au Moyen Age, les baptêmes ne se déroulaient que dans ce bâtiment, même si des églises secondaires et des chapelles existaient dans le même territoire. Le lieu servait aussi de siège à l'assemblée qui attribuait les pâturages collectifs et de tribunal local (renseignements trouvés sur Wikipedia).

 

Pour Sorru in Sù, l'église piévane fut au Xème siècle Sant'Anorilla ou Sant'Anarilla, aux Trois Chemins, entre Poggiolo et Soccia.

L'archéologue Moracchini-Mazel en avait trouvé quelques pierres dont une a été retrouvée en 2013 par Noelle MEDURIO et Anna-Maria LECA dans le cadre de leur recherche sur le patrimoine bâti des Deux-Sorru (voir le compte-rendu ICI).  

pierre vestige de Sant'Anarilla (site m3c.univ-corse.fr)

pierre vestige de Sant'Anarilla (site m3c.univ-corse.fr)

Cette église fut remplacée, peut-être au début du XVIème siècle, par Saint Siméon de Poggiolo.

Quant à San Marcello, elle n'a jamais été qu'une chapelle, édifiée peut-être à cause de la présence d'une source qui coule toujours près de la route. En dehors de quelques pierres éparses, il reste un vestige important: le triptyque peint sur bois à la fin du XVème et représentant la Vierge à l'enfant entourée de saint Marcel et de saint Pierre, classé monument historique depuis 1957. Or, le texte de présentation placé sous cette peinture dans l'église de Soccia indique bien qu'elle se trouvait "dans une modeste chapelle située non loin du village au lieu dit "San Marcello" dont les vestiges ont pratiquement disparu aujourd'hui".

 

 

Une énorme erreur à Soccia

Questionné en août dernier, Jean-Baptiste PAOLI, le spécialiste de l'histoire socciaise, nous a confirmé l'impossibilité que San Marcello ait jamais été église piévane.

A Soccia, l'église Santa Maria delle Gratie était une simple chapelle installée au XVIème siècle. Elle devint paroissiale en 1713, avec autorisation par l'évêque de Sagone d'ouvrir des registres paroissiaux.

L'église de Poggiolo resta piévane jusqu'en 1781, année où l'évêque choisit celle de Guagno. Mais le curé poggiolais s'y opposa jusqu'à la fin de la Révolution.

 

Il est inutile de chercher quel est l'auteur de cette bourde mais il est indispensable de ne pas la laisser perdurer.

Elle risque de devenir vérité officielle, tout comme le mythe des séances de cure thermale de Napoléon III et de l'impératrice Eugénie à Guagno-les-Bains.

Nos villages ne méritent pas une Histoire travestie.

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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 17:47

Même si tout paraît aller de soi, une fête ou une cérémonie demande un minimum de préparation.

Cette année, dès le matin du 16 août, un groupe de préparateurs a été mobilisé pour décorer la chapelle en vue de la messe et de la procession de saint Roch.

Certains sont allés couper des branches d'arbousiers aux Trois Chemins pour confectionner un arc de triomphe autour de l'entrée de l'église. Ils ont également pris plusieurs tables et chaises à la salle des fêtes en vue de l'apéritif prévu sur la place.

Une fête, ça se prépare
Une fête, ça se prépare

Il a fallu descendre la statue du saint qui trône au dessus de l'autel pour l'attacher sur le brancard processionnaire.

Une fête, ça se prépare
Une fête, ça se prépare

L'intérieur de la chapelle a été soigneusement nettoyé, en n'oubliant pas d'enlever les toiles d'araignée dans les coins du plafond.

Une fête, ça se prépare

Surtout, l'ensemble a été superbement fleuri.

Une fête, ça se prépare
Une fête, ça se prépare
Une fête, ça se prépare
Une fête, ça se prépare
Une fête, ça se prépare

L'entrée et la statue ont également été bien agrémentées de fleurs.

Une fête, ça se prépare
Une fête, ça se prépare
Une fête, ça se prépare

Un grand merci à tous les préparateurs:

 

- Germaine

- Jeannine

- Jean-Baptiste

- Marie

- Nénette

- Nico

- Philippe

- Pierre

- Valère

 

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 18:16
Images de Saint Elisée

A la suite de l'article précédent, des lecteurs nous ont demandé des photos de la procession de Saint Elisée de 2017.

Le meilleur endroit pour en trouver est la page Facebook du groupe Amicizia di San Liseu.:

https://www.facebook.com/groups/762383773871903/

 

Les nombreuses images rendent bien compte de l'atmosphère très sympathique de cette journée.

 

Il est possible d'entendre un morceau du chant de Saint Elisée grâce à une courte vidéo:

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 15:01
Foi et fraternité à Saint Elisée

Le traditionnel pèlerinage de Saint Elisée du 29 août fait l'objet d'une relation, intéressante à plus d'un titre, publiée dans l'édition de vendredi 15 septembre de "Corse-Matin".

D'abord, elle est écrite en langue corse, ce qui est encore rare dans ce quotidien, bien qu'il se soit engagé récemment à augmenter la place faite à lingua nustrale.

Ensuite, le texte est signé par Noëlle MEDURIO. Cette jeune femme est bien connue de tous ceux qui s'intéressent au patrimoine bâti de notre canton. Avec Anna Maria LECA, elle en a dressé un inventaire qui est consultable sur le site de la Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses (qui dépend de l'Université de Corte).

 

 

Enfin, elle rappelle la persistance des traditions qui allient, comme l'indique le titre, la foi et la fraternité.

L'article montre les différents aspects de cette réunion. On pourra apprécier la description de la statue du saint bénissant la vallée en direction du village d'Orto qui lui répond en faisant sonner ses cloches: "binadisce u valle, giratu ver'di u paese d'Ortu, chi li risponde chjucchendu e campane di u paese." 

 

Petite précision: l'encadré en français qui raconte l'origine de la chapelle de Saint Elisée est le début de l'article publié par le Blog des Poggiolais le 8 mars 2016 et qui présentait lui-même un texte de Pierrette-Santa MASSIMI.

Cliquer sur cet article pour le lire plus facilement.

Cliquer sur cet article pour le lire plus facilement.

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 17:53
U mele in festa le 24 septembre

Une fête à ne pas râter: u Mele in Festa, la foire du miel de Murzu.

Elle aura lieu dimanche 24 septembre.

Pour célébrer les vingt ans de cette initiative très sympathique, une vidéo a été mise en ligne. Elle montre des images des différentes éditions de cet événement.

Le programme précis de cette année sera publié prochainement sur le site: https://umeleinfesta.com

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 17:52

Chaque année, depuis fort longtemps, il est attendu avec impatience et curiosité par tous les Poggiolais. Et bien le voici! Voici le reportage photographique de la procession du 16 août pour saint Roch au village.

Les photos ont été prises le long du parcours, pratiquement aux mêmes endroits que les autres années. Il ne s'agit pas de voyeurisme mais de montrer la persistance de cette tradition et également de garder, pour plus tard, des traces des Poggiolais d'aujourd'hui. Chacun est toujours bien heureux de revoir plus tard les visages de ceux qu'on aime.

Un élément important a été noté cette année par le Père Joseph, c'est le nombre important d'enfants participant activement à la procession.  

 

Les images du 16 août

Après le diaporama (il est conseillé de le regarder en plein écran), un petit cadeau: un extrait du "Dit vi salvi Regina" entonné près de la chapelle, à la fin de la procession.

N'oubliez pas de cliquer sur l'icône du haut-parleur (à gauche sous l'image) pour avoir le son.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Dates à retenir:

Vacances de Noël:

du samedi 20 décembre 2025 au lundi 5 janvier 2026.

 

MESSE DE NOËL À POGGIOLO:

Mercredi 24 décembre à 18h30.

 

SAMEDI 17 JANVIER à 15 h

(Fête de Saint Antoine):

Messe à Guagno-les-Bains.

 

Vacances de février:

du samedi 14 février au lundi 2 mars.

Vacances de Pâques:

du samedi 11 avril au lundi 27 avril.

Vacances d'été:

à partir du samedi 4 juillet.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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