4 septembre 2016
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En cette période de rentrée scolaire, les parents espèrent que leurs enfants vont bien travailler et apprendre beaucoup de choses. Il est courant que, le soir, l’enfant ait droit à cette question: «Qu’as-tu appris à l’école aujourd’hui ?». Le chanteur Graeme ALLWRIGHT en avait fait le thème d’une chanson : «Qu’as-tu appris à l’école aujourd’hui, mon fils ?» (voir la vidéo en dessous de cet article)..
Si cette question avait été posée à Marie, voici plus d’un siècle, la réponse nous aurait été fournie de façon très concrète, sous la forme de cette splendide broderie dont la photo a été envoyée par Philippe PRINCE que nous remercions vivement.
Cliquer sur l'image pour l'agrandir.
Le 30 mai 1904, vers la fin de l’année scolaire, Marie DEMARTINI avait inscrit à l’aiguille toutes les lettres de l’alphabet, avec trois écritures différentes, et les dix chiffres. Le canevas était décoré avec des fleurs, un bateau et un oiseau, en utilisant des fils de couleurs différentes. On peut imaginer que le nombre d’heures nécessaires pour réaliser ce chef-d’œuvre fut considérable.
Le plus extraordinaire pour nous qui sommes au XXIème siècle est que cet ouvrage a été réalisé dans le cadre scolaire. D’ailleurs, il est bien signé «Demartini Marie élève de l’école de Poggiolo». Les programmes scolaires de 1882 avaient prévu des cours de couture pour les filles (cours qui restèrent en place jusque dans les années 1960) alors que les garçons avaient droit aux exercices militaires. Marie a montré ainsi qu’elle avait bien appris à l’école.
Egalement étonnant est l’âge de cette élève quand elle réalisa ce travail: Marie avait alors onze ans et demi ! Elle était née à Poggiolo le 9 octobre 1892. La fin de l’obligation scolaire étant alors fixée à treize ans, elle était bien toujours écolière.
Elle se nommait exactement Marie Dominique DEMARTINI. Elle est présente sur la photo des écoliers de Poggiolo en 1900 déjà publiée ici le 9 septembre 2010 sous le titre: La cent dixième rentrée scolaire.
Marie est dans la rangée du fond, la sixième à partir de la gauche.
Elle était la fille de François Antoine DEMARTINI et de son épouse Marie Graziosa née DESANTI. Elle se maria le 29 avril 1921 avec Félix Antoine DESANTI, ce qui lui valut le surnom de «Marie de Félix-Antoine» qu’elle garda jusqu’à son décès le 25 juin 1979. Le couple habitait au village près de l’actuelle mairie, dans ce qui est devenu la maison DESANTI-PELÉ.
La photo suivante de "Marie de Félix-Antoine" est une copie d’image d’un film de vacances tourné le 15 août 1965. On voudra donc en excuser la mauvaise qualité mais elle ravivera des souvenirs chez ceux qui fréquentaient Poggiolo à cette époque.
Merci Marie d’avoir montré ce que tu avais appris à l’école de Poggiolo !
Une suggestion: cette broderie n’est pas la seule à avoir été réalisée autrefois. Certaines familles n’en auraient-elles pas dans leurs malles de grenier ? Il serait sympathique de pouvoir les faire connaître.
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Encore une fois, tous nos remerciements à Pierre LECCIA dont les recherches publiées sur Geneanet permettent de retrouver facilement les identités et les liens familiaux des Poggiolais d’autrefois.
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30 août 2016
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« Vico Sagone. Regards sur une terre et des hommes » est le grand succès de cet été. Cet ouvrage, qui est riche de renseignements complets et souvent inédits sur l’histoire et le patrimoine de ces deux cités, est d’accès facile grâce à sa présentation en nombreux chapitres écrits par les dix-huit collaborateurs. Il est également d’un prix modeste par rapport à son nombre de pages.
« Corse-Matin » a publié le 24 août un entretien avec Jean-Louis Arrighi, un des coordinateurs du projet.
Une nouvelle présentation du livre aura lieu à Letia le 17 septembre.
9 août 2016
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Comme chaque été, votre blog prend un peu de vacances.
Il reprendra ses activités autour du 25 août.
En attendant, profitez du bon air.
Photo extraite du site http://www.journaldugeek.com
Et, surtout, si vous êtes à Poggiolo,
Venez participer à la Saint Roch.
Messe et procession mardi 16 août à 18h.
Des jeux pour enfants seront organisés le 17 août.
8 août 2016
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Le 20 août, à 18 heure, dans l’église Saint Roch de Letia, Jean Joseph Franchi, ancien directeur de la revue en langue corse «Rigiru» chroniqueur sur la Radio RCFM, écrivain et poète, qui a publié une quinzaine d'ouvrages dont quelques-uns sur les contes corses, interviendra sur le sujet suivant :
Les contes corses, du Particulier à l'Universel.
Jean Joseph FRANCHI a enregistré plusieurs contes qui peuvent être vus sur Youtube :
30 juillet 2016
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Depuis la fondation du Couvent Saint François d’Assise à VICO par les Franciscains en 1481 la fête de Notre Dame des Anges a toujours été célébrée, d’abord par les Franciscains (jusqu’à la Révolution Française) et ensuite à partir de 1835 par les Oblats de Marie Immaculée ( sauf entre 1905 et 1935); c’est A PRIZIUNCULA qui a lieu le 2 août.
La Portioncule (Porziuncola en italien) est la chapelle qu’a reconstruite François d’Assise en 1209, où il a fondé son ordre des Frères mineurs, où se sont réunis les premiers chapitres généraux OFM et où il est mort.
A Vico, en cette année de la MISERICORDE, tous les groupes présents autour du Couvent St François ont voulu redonner une vigueur nouvelle à cette célébration.
AU COUVENT SAINT FRANCOIS DE VICO
1er et 2 août 2016 : «Va et répare mon Eglise !»
Tous acteurs de la Miséricorde.
*Lundi 1er août :
18h :
Rencontre des Confréries avec l’Abbé Jean Yves COEROLI, Vicaire Général.
21h30:
Procession des Confréries (de l’église Sainte Marie de Vico au Couvent St François)
23h: chants polyphoniques religieux et profanes
* Mardi 2 août :
• 10h30 :
Grand’messe présidée par le Père Michel BRUNE o.m.i
• 11h30 :
Apéritif offert à tous. Tombola.
Vente de gâteaux, confitures, liqueurs….
21 juillet 2016
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A Ajaccio, la place Foch (dite le plus souvent place des Palmiers) accueille, comme chaque année depuis plus de dix ans, les tréteaux de l’Association des Editeurs de Corse pour les Journées du Livre corse.
La manifestation se déroulera vendredi 22 juillet à partir de 17 h.
Elle est organisée avec le concours de la municipalité d’Ajaccio. Une occasion unique pour le public estival de découvrir toutes les nouveautés de l’édition corse et de venir à la rencontre de très nombreux auteurs, à l’occasion du shopping de nuit, jusqu’à une heure tardive de la soirée.
L'ouvrage "Vico-Sagone Regards sur une terre et des hommes" sera présent sur le stand de l’éditeur Alain PIAZZOLA.
16 juin 2016
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Un col est un lieu de passage dans la montagne. Ainsi, le col de Sorru est important pour notre micro-région, qui formait la pieve de Sorru in sù, car il pemet la communication avec Vico, puis avec la côte.
Mais l’ancien canton de Soccia ne forme pas un véritable cul-de-sac. Par d’autres passages, on peut joindre le Niolu ou Corte. Quelques kilomètres de route avaient été tracés autrefois mais les travaux s’arrêtèrent par manque d’argent et d’intérêt. Certaines mauvaises langues (mais ce sont des mauvaises langues) disent même que la famille Giacobbi s’y était opposée car son fief de Venaco aurait nui d’une circulation trop importante.
Pour passer de l’autre côté du Tretorre et descendre dans le Cruzzini, il existe des sentiers. Depuis Guagno, on peut passer par le col de Missicella (ou de Messicella) ou celui de Campu d’Occhiu. De Poggiolo, on peut monter à travers la forêt de Libbio.
Un col peut être un lieu d’affrontement. Dans les légendes corses, Missicella était l’endroit où se battaient les mazzeri de Guagno et de Pastricciola dans la nuit du 31 juillet.
Ce sujet est développé dans l’article « Les légendes de chez nous (4/7): la nuit des mazzeri »
Un col est également un lieu de rencontre et d’échange. Missicella l’a été et vient de l’être de nouveau comme le montre l’article publié dans «Corse-Matin» de mercredi 15 juin. Une journée de spuntinu et d’échange de souvenirs (comme sur les « petites messe » qui y furent dites jusqu’en 1923) s’est déroulée dimanche 12 juin entre habitants de Guagno et du Cruzinu.
Le détail peut être lu sur l’article qui est reproduit ci-dessous (cliquer pour l’agrandir).
5 mai 2016
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Retrouver sa généalogie est complexe pour différentes raisons, notamment le manque ou l'imprécision des documents. A Poggiolo, comme dans toute la Corse, l'utilisation du même prénom par plusieurs générations est une difficulté. Les homonymies demandent des vérifications soigneuses. En effet, les Jean, Antoine, François, Marie sont extrêmement nombreux.
Mais chaque famille a également ses prénoms préférés qui sont beaucoup moins donnés dans d'autres.
Ainsi, plusieurs CECCALDI ont eu (et ont encore) le prénom Valere.
Chez les PINELLI, Laurent a été plusieurs fois utilisé.
La famille FRANCESCHETTI a eu une préférence pour PHILIPPE.
Parmi les descendants de Lorenzo, premier membre connu de la famille, qui vivait entre 1640 et 1671, les recherches ont permis de savoir qu'il y a eu:
- trois enfants qui n'ont vécu que quelques mois: Philippe (1857), Philippe Antoine (1859-1860) et Ours Philippe Antoine (1865)
- Filippo Antonio (1807-1836), fils d'Anton Francesco (vers 1733-1818)
-Philippe-Antoine (1840-1924), fils d'Antoine-François (1811-1885). Il fut prêtre.
- Philippe (1857-1921), fils de Jean-Antoine (1831-1922). Il fit carrière dans l'armée et obtint la médaille militaire en 1889.
- Philippe Antoine Pascal, dit Filippone (1901-1970), fils du Philippe précédent et frère de Jean-Antoine (1897-1987). Il fut fonctionnaire municipal à Marseille. Militant socialiste, il présida l'Amicale laïque de la Blancarde, créée par son oncle Philippe CERATI (voir l'article "La réponse à la devinette guagnaise"), et participa à la Résistance au sein des Milices Socialistes.
Filippone pendant son service militaire.
Donc, huit Philippe FRANCESCHETTI ont existé.
Un neuvième Philippe FRANCESCHETTI, né en 1978, fils de Michel, vit actuellement sur le continent.
28 avril 2016
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Les ruines de la cathédrale Saint Appien sont, avec sa tour génoise, un des symboles de Sagone.
Son clocher est également bien connu. Autrefois, il était bien visible de la route ou de la mer, comme le montre cette carte postale qui a presque un siècle.
Maintenant, sur cette photo du même endroit publiée sur Google, les plantations d’arbres et les villas cachent l’édifice.
Le beffroi s’aperçoit encore depuis la route à l’embranchement des routes de Vico et de Cargese.
Ce clocher est en danger. N’ayant jamais été restauré depuis sa construction au milieu du XIXème siècle, il «voit aujourd’hui sa façade se fissurer ; son beffroi menace de s’effondrer tandis qu’une des cloches s’est déjà détachée et a subi de gros dégâts», comme l’indique le site de la mairie de Vico.
La commune présidée par François COLONNA vient de lancer un programme de restauration complété par une souscription populaire pilotée par la Fondation du Patrimoine. Pour en savoir plus sur ce projet, connectez-vous au site de la Fondation Patrimoine en cliquant ICI.
Vous saurez aussi pourquoi Sagone a un clocher sans véritable église.
Un bon de souscription est disponible ci-dessous.
14 avril 2016
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ND de Lavasina (commune de Brando)
En cette année de la Miséricorde, le secteur pastoral Deux Sorru-Sevi in Grentu et l'Association des Amis du Couvent organisent un pèlerinage pour le passage de la Porte Sainte à Notre Dame de Lavasina, le dimanche 1er mai.
Départs:
- de Sagone (parking du Spar) 7h15
- de Vico (devant le monument aux morts) 7h30
- de l'embranchement d'Evisa 7h45.
Participation: 20€ par personne.
Programme:
-11h: messe
-12h30: repas tiré du sac (dans une salle prévue à cet effet)
-16h: retour.
Inscriptions auprès de la Communauté OMI (06 47 36 72 96) ou auprès de Marcelle Paoli (06 75 43 82 35) jusqu'au 24 avril.
Pour avoir des renseignements sur le sanctuaire de Lavasina, suivre le lien: http://www.curagiu.com/lavasina.htm