Pour mieux connaître l’œuvre de Maistrale, voici deux enregistrements de ses plus grands succès (en dehors de «A canzone di u cuccu» présentée la dernière fois).
- "Sirinata à i sposi" par Tavagna :
- "U lamentu di u banditu" par Tino ROSSI
Pour mieux connaître l’œuvre de Maistrale, voici deux enregistrements de ses plus grands succès (en dehors de «A canzone di u cuccu» présentée la dernière fois).
- "Sirinata à i sposi" par Tavagna :
- "U lamentu di u banditu" par Tino ROSSI
L’objet proposé par la devinette d'hier était très facile à situer: cet anneau est fixé sur le mur de la chapelle Saint Roch, à la bordure du clocher.
A priori, on peut penser qu’il permet de fixer la corde de la cloche. Il en a été ainsi mais il y a longtemps que la corde a été raccourcie pour empêcher les jeunes enfants de s’amuser à faire retentir des sonneries intempestives.
Cet anneau pourrait également servir à attacher des animaux. D’autres anneaux existaient autrefois dans les rues du village pour faire patienter les ânes et mulets. Il en reste encore trois autres :
- deux sur la façade de la maison FRANCESCHETTI à la Teghia
- un sur le mur de la maison MERCURY, où logeait récemment la famille BERNARD.
Si des anneaux existent sur d’autres murs, le blog en publierait volontiers les photos.
En tout cas, quand certains se plaignent du vagabondage des bêtes à Poggiolo, ils peuvent toujours utiliser ces anneaux ou en installer d’autres !!!
Une vieille image du lac de Ninu a été l’occasion, en septembre dernier, de poser une devinette à nos lecteurs (voir l'article: Le paysage mystérieux : une devinette proposée par Hervé). Désormais, chaque mois, une nouvelle devinette sera posée à partir d’une image ou d’une photo concernant Poggiolo ou ses environs. Il s’agira d’identifier l’objet ou la scène représentée.
Ce mois-ci, une énigme très facile.
Où se trouve exactement cet objet ? Quelle est la raison de sa présence ?
La solution sera donnée demain.
Soccia célèbrera Notre-Dame du Rosaire samedi 3 octobre à 16 heures.
La célébration eucharistique sera suivie d'un moment de convivialité et de partage sur la place de l’église.
Cet événement, auquel sont invités les habitants des autres villages, est traditionnellement un moment important de la vie socciaise, avec le 15 août.
Contrairement à ce que la proximité du calendrier pourrait laisser croire, elle n'a aucun rapport avec saint François d'Assise fêté le 4 octobre dans le monde catholique. En effet, le village est sous la protection de La Vierge Marie depuis 1713, date de l'érection en église paroissiale de Santa Maria delle Gratie (le bâtiment actuel date de 1843).
L'origine en est le retour au village, à la fin de l'été, des bergers socciais revenant de la montagne avec leurs animaux. Ils faisaient une fête lors du rosaire dédié à la Vierge le 1er dimanche d'octobre. Même si la transhumance concerne beaucoup moins de personnes qu'autrefois, la tradition continue.
Donc, à samedi 3 octobre pour ceux qui le pourront.
Rappel :
La fête de Notre-Dame du Rosaire rappelait la victoire de Lépante le 7 octobre 1571, bataille qui unit l’Espagne, la république de Venise et les États pontificaux contre l’envahisseur turc, victoire qui fut attribuée à la récitation du rosaire demandée alors par le pape saint Pie V. Son successeur Grégoire XIII changea en 1573 le nom de cette fête locale en fête du Saint-Rosaire, fixée le premier dimanche d’octobre.
Clément XII étendit la fête du Saint-Rosaire à l’ensemble de l’Église catholique de rite latin en 1716.
(Encyclopédie Wikipedia)
La crise des déchets concerne maintenant toute la Corse. Les différents centres de retraitement sont touchés. Les habitants ne peuvent plus jeter leurs poubelles dont on ne sait plus que faire.
La situation peut évoluer à tout moment. Aussi, pour suivre l’actualité, une page Facebook a été ouverte le 19 septembre sous le titre «VICO RÉGION REBELLE» à l’adresse : https://www.facebook.com/#!/profile.php?id=100010058087873
Pour le moment, elle compte plus de 700 amis. Cette page fournit les actualités les plus récentes sur la crise des déchets en Corse avec des extraits d’émission de radio et de télévision ainsi que des images de sensibilisation.
D’après les programmes diffusés par le Ministère de la Culture, les activités prévues dans les Deux Sorru, pour les habituelles journées du Patrimoine (19 et 20 septembre), auront lieu à LETIA et à MUNA.
Voici comment elles sont présentées sur le site officiel gouvernemental.
A MUNA:
Samedi 19 septembre, RANDONNÉE guidée par le Laboratoire Régional d'Archéologie.
Départ à 10 h (prévoir pique-nique, eau).
Le village abandonné de Muna est situé dans la région et canton des Deux Sorru, à la limite occidentale du Cruzzini. Dans une région déserte et escarpée de montagne, à flanc de la Punta di a Sposata (1182 m), le village domine la vallée du Liamone de ses 500 mètres d’altitude, en offrant une vue dégagée sur la plaine et le littoral.
Le village est composé d’une vingtaine de bâtiments dont la plupart ont été édifiés au 18e ou 19e siècle et conservent aujourd’hui encore leurs caractères originaux qui en font tout leur charme.
On découvre à travers leurs fonctions (église, maisons, fours, moulin, remise, enclos) et leurs détails architecturaux (niches, fenêtres, perrons, inscriptions) l’organisation sociale et économique d’une société villageoise des siècles passés.
A LETIA:
CONFÉRENCE dimanche 20 septembre à 18h00 : « La tradition musicale insulaire dans l’oralité » (église San Martinu).
Projection de diapos, interprétations musicales.
Il s’agit ici de présenter la musique traditionnelle de Corse mais aussi ses principaux instruments. Le thème est abordé par le biais de la transmission orale.
Les deux intervenants ont baigné depuis toujours dans le milieu dmusical traditionnel.
Intervenants :
- Joseph Figarelli, un pilier du renouveau de la musique traditionnelle, est connue comme le co-fondateur du groupe Caramusa, qui a opéré pour la redécouverte et la valorisation de la musique populaire de Corse.
- Jean-Baptiste Mary (Association pour la Recherche Archéologique en Corse) est le petit-fils du dernier pirulaghju de l’île, Jean-Dominique Poli.
Les instruments comme la cetera, la pifana, la pirula et la cialamella seront présentés et joués pour que les auditeurs apprécient les sons de ces instruments.
Par ailleurs, une exposition est organisée ce jour-là sur la Compagnie Arrighi.
L’édition 2015 du Festival Sorru in Musica a été une pleine réussite. De l’ouverture à Vico le 20 juillet jusqu’à l’éblouissante soirée de clôture au couvent Saint François le 29, toutes les manifestations ont été magnifiques et de grande qualité.
Notre haut-canton n'a été directement impliqué que le 27 juillet à Soccia, mais avec deux parties à la fois émouvantes et instructives.
Chaque jour du Festival comporte d'abord un « avant-concert ».
Ce jour-là, à partir de 18 h 30, dans l’église de Soccia, Estru paisanu Territoires sonores fit écouter une quinzaine d’enregistrements collectés entre 1948 et 1983 dans différents villages.
Comme l’indique le rédacteur de la plaquette de présentation, « Estru paisanu Territoires sonores est un projet du Musée de la Corse, en partenariat avec les acteurs locaux de microrégions, né de la volonté de valoriser et de restituer in situ le patrimoine sonore collecté afin de partager cette mémoire collective le temps d’une écoute ».
La séance était présentée et animée par Antoine-Marie LEONELLI et Jean-Baptiste PAOLI.
Les extraits venant de notre microrégion furent deux morceaux (« Espoirs perdus » et une valse) joués à U Pighjolu au début des années 1970 par Max Battesti d’Ortu et Anton’Dumènicu Paoli de Soccia, dont beaucoup se souviennent encore. Il y eut aussi six morceaux très différents recueillis à Guagnu en août 1962 :
- L’Avalanche, par Maria Caviglioli,
- I difetti d’Argentina, idem
- A Mèrula
- Partenza di cuscritti guagnesi
- Tarascò à a ribèrbula, par Antone Paoli dit « Merrinu » à la guimbarde
Les témoignages de «Minicale» (Alain Bitton-Andreotti), Marie-Ange PAOLI et Judith OTTAVI-POLI, ainsi que l’intervention de «Cecce» BUTEAU, rendirent ces auditions très vivantes et permirent d’évoquer des personnes et un monde disparus.
Ce retour vers un passé pas si lointain est un bon moyen de renforcer ses racines et de les faire connaître à la jeune génération. Les élèves de l’Académie de musique le prouvèrent en terminant la partie traditionnelle de l’avant-concert par une chanson de Charles ROCCHI.
Les vidéos ci-dessous vous font entendre quelques extraits de cette séance.
Le très original concert de la soirée fera l’objet du prochain article.
"Espoirs perdus"
Extrait de "Partenza di cuscritti guagnesi"
Charles Rocchi interprété par les élèves de l'Académie de Musique.
Pour savoir à quoi ressemblait le village à la fin du XVIIIème siècle, il existe un document exceptionnel : LE PLAN TERRIER.
Plusieurs articles de blog y ont fait référence mais il faudrait savoir un peu mieux ce qu'est ce document exceptionnel.
Après l’acquisition de la Corse, Louis XV, par un édit royal d’avril 1770, lança un inventaire social, démographique, économique et géographique de l’île, d'abord dans le but de définir les propriétés foncières et d'établir les impositions correspondantes
Une équipe de 28 ingénieurs, géomètres et dessinateurs, dirigée par Dominique Testevuide, travailla pendant 25 ans, entre 1770 et 1795, pour donner un tableau précis et détaillé dans 17 registres de relevés statistiques, une carte gigantesque au 1/172.800 et une centaine de dessins, sous la forme de 39 rouleaux de 74 centimètres de large, à l'échelle 1/10.800. Les habitations, les zones cultivées, les voies de communication... sont figurées avec une extrême précision, avec de très nombreux toponymes.
Deux jeux seulement ont été réalisés. Le premier se trouve à Vincennes, au service historique de la Défense, et le second, acheté en 1829 au ministère de la Guerre, est conservé aux Archives Départementales à Ajaccio où il a été numérisé et est consultable sur ordinateur. Mais tout faillit être perdu quand les Anglais s'emparèrent de Bastia (3 prairial an II: 22 mai 1794). Les Français furent contraints de leur remettre les documents du plan terrier, mais avec la faculté d'en prendre copie. Pierre Jacotin, neveu de Dominique Testevuide, réussit à remplir sa tâche de copiste malgré la mauvaise volonté de l'amiral britannique Samuel Hood et put rentrer sur le continent en emportant, avec lui, un dossier complet.
(Renseignements tirés de Wikipedia)
POGGIOLO SUR LE PLAN TERRIER
Un de nos lecteurs, Olivier FORCONI, qui n'est pas du tout Poggiolais, a eu la gentillesse de nous envoyer des photos de la partie du plan terrier concernant Poggiolo.
Cliquer sur les images pour les agrandir.
Cette première image montre la communauté de Poggiolo. Il n'était pas encore question des communes.
Les limites avec Soccia, Orto et Guagno sont marquées par des gros traits rouges. La partie méridionale, avec les pentes du Tretorre et de Libbiu, est en dehors de ce cadre. Ces terres ont d'ailleurs été l'objet de contestations avec les habitants de Rosazia pendant des dizaines d'années (voir l'article "La fièvre monte à Libbiu").
Le relief est rendu par un estompage à l'encre de Chine qui rend parfois la carte difficile à lire. La lecture est parfois ardue par l'emploi d'une écriture manuscrite à l'anglaise et non pas par des caractères d'imprimerie.
Quelques abréviations utilisées:
- Ch: châtaigniers
- B: bois
- Font: fontaine, mais le mot est parfois écrit en entier
- MK: maquis
- OL: oliviers
- P: prés
- T: terres labourables
- V: vigne.
Cette seconde photo est centrée sur le village et non pas sur l'ensemble du terroir. Elle montre sept maisons autour de la chapelle St Roch, trois habitations aux Case Suprane et cinq constructions isolées, l'église Saint Siméon étant à part.
ET GUAGNO-LES-BAINS ?
L'emplacement de Guagno-les-Bains correspond à la partie ouest de la carte, qui, dans cette troisième reproduction, est entourée d'un cercle rouge.
Le nom de "CALDANE" fait référence aux sources d'eau chaude. Dans le sud de la Corse, près de Ste Lucie de Tallano, une source thermale porte le même nom.
François VAN CAPPEL DE FREMONT en a réalisé un agrandissement dans son livre "Guagno-les-Bains à travers la petite histoire du thermalisme". Il y a indiqué les chemins en blanc, le Fiume Grosso et les ruisseaux en bleu, et les constructions en rouge. On peut donc voir la chapelle Saint-Antoine sur la colline, à une croisée de routes comme aujourd'hui. Les fontaines "alle Caldane" et "san antone" sont en dessous.
Mais aucune habitation n'est visible. En dehors d'un frère de l'ordre monastique des cordeliers, il n'existait aucun résident permanent. Les curistes étaient abrités par des cabanes en branchages qui étaient édifiées pour la saison estivale. Cette rusticité n'empêchait pas le lieu d'être très fréquenté, même par Pascal PAOLI ou Letizia BONAPARTE comme vu dans un article précédent.
Les détails de la journée du 16 août à Poggiolo organisée à l’occasion de la fête de saint Roch ne sont pas encore connus.
Mais le programme de la fiera di San Roccu organisée par le comité des fêtes de Rennu a été publié dans « Corse-Matin » de dimanche 12 juillet.
Le 16, messe et procession, puis grand repas et soirée musicale.
Le 17, activités sportives.
Cliquez sur l’article pour lire les détails.
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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Jeudi 13 août:
Grand bal animé par Sirocko.
Dimanche 16 août après-midi.
Messe et procession de saint Roch, suivies par un apéritif convivial.
Lundi 17 août:
- Messe à la mémoire de Marie-Antoinette PRINCE-DEMARTINI à 10h30 église St Siméon.
- Messe à la mémoire de Christiane TRAMINI à 18h église St Siméon.
Mercredi 19 août:
Récital Diana di l'Alban Poggiolo.
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.