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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 18:00

Dans deux mois, le 16 août, aura lieu à Poggiolo la célébration de saint Roch. Le programme  de la version 2015 n’est pas encore connu. En attendant sa parution, on peut se reporter, puisque c’est un chiffre rond, au jour de saint Roch d’il y a dix ans en arrière, en 2005.

Pour l’occasion, des tee-shirts avaient été fabriqués avec une décoration très originale. Le même logo était utilisé sur les tickets diffusés.

C'était Saint Roch il y a dix ans
C'était Saint Roch il y a dix ans

La traditionnelle procession avait promené la statue du saint dans les rues du village en fin de journée.

C'était Saint Roch il y a dix ans

Auparavant, dès le lever du soleil, des stands étaient en place au bord de la route pour proposer des objets artisanaux aux habitants et aux touristes.

C'était Saint Roch il y a dix ans

Dans l’après-midi, les joueurs de china tentaient de remplir les premiers leurs cartons pour décrocher un des lots  mis en compétition.

C'était Saint Roch il y a dix ans

La journée se termina par un apéritif et un repas pris en commun.

 

Chaque 16 août est à la fois traditionnel et nouveau. L'année dernière, les jeux d'enfants avaient été remis en activité. Attendons pour savoir ce que sera l’originalité de 2015.  

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 17:59

Le récent article comportant une carte sur les chemins de la transhumance a été très apprécié. Le don par Maryse MORETTI d’une photo de troupeau à Guagno-les-Bains en témoigne.

La carte accompagnait un article de Jean COPPOLANI sur Cargese, publié dans la "Revue de géographie alpine" en 1949.

Une transhumance bien organisée

Une partie de cette étude décrivait assez précisément la vie pastorale. La complémentarité entre la plage et la montagne explique les relations très conflictuelles entre les Corses des Deux Sorru et les Grecs de Cargese. Voir l’article : La rage contre les Grecs    http://poggiolo.over-blog.fr/article-la-rage-contre-les-grecs-116790059.html

Il est intéressant de lire ce que le géographe avait publié il y a trois quarts de siècle. On découvre que l’élevage était très organisé et qu’il s’accompagnait même de travaux agricoles.

 

   "Aujourd’hui, certains bergers sont légalement domiciliés à CARGESE, d’autres à VICO, à RENNO, à GUAGNO, à LETIA, ou plus loin encore, à CALASIMA, dans le NIOLO. Mais tous sont Corses et tous mènent la même existence nomade.

   La descente «à la plage» se fait en général dans le courant d’octobre, lorsque le froid commence à se faire sentir «à la montagne» et que les pluies d’automne ont fait reverdir les pâturages; le berger arrive, par des chemins traditionnels qui empruntent pour partie les routes nationales avec sa famille à dos d’âne, son outillage et son bétail, et s’installe dans sa demeure d’hiver. Il lui faut une journée pour venir de VICO ou de LETIA, deux pour descendre de CALASIMA (70 km)." 

Sur cette carte postale ancienne, la famille utilisait une charrette.

Sur cette carte postale ancienne, la famille utilisait une charrette.

    "Sur une ou plusieurs des parcelles qui lui appartiennent ou qu’il a louées, il installe quelques cultures. Autrefois, il commençait par brûler les herbes sèches pour engraisser la terre – quelques semaines avant la descente de la montagne - ; cette coutume, extrêmement dangereuse en raison de l’extrême sècheresse du pays au début de l’automne, a été interdite à plusieurs reprises ; elle est cependant encore pratiquée de temps à autre, mais ordinairement le berger fauche plutôt le terrain qu’il se propose de cultiver. Après les premières pluies, il le laboure avec une charrue et une paire de bœufs empruntés le plus souvent à un gros propriétaire. Ensuite, il sème, un peu de blé pour lui, de l’orge et de l’avoine pour son âne ou son mulet. Dans le jardin attenant à sa maison, le berger sème quelques légumes. S’il possède en outre des oliviers, il récolte ses olives.

   Pendant ce temps, les bêtes broutent l’herbe à qui l’humidité de de la saison a rendu la fraîcheur. Les nuits sont généralement assez douces pour qu’on laisse le bétail dehors en tous temps : le système est évidemment très économique, mais ne va pas sans inconvénients, et lors des hivers froids, comme celui de 1945-46, de nombreuses bêtes meurent. Comme les parcellles sont encloses, le bétail ne demande guère de surveillance ; cependant il arrive que les chèvres franchissent les clôtures et aillent saccager les cultures des voisins.

   Vers le mois de mai, les bêtes ont épuisé tout le pâturage (il faut en moyenne un demi-hectare par tête d’animal) : le berger repart alors pour la montagne, où il va mener une existence analogue jusqu’à l’automne. A l’époque de la moisson, le berger lui-même ou un membre de sa famille redescend pour quelques jours, fauche ses céréales et les dépique sur l’aire adjacente à sa maison. A son retour définitif, il labourera de nouveau la parcelle cultivée l’an passé, et cela jusqu’à ce que les rendements soient devenus trop faibles (en général, au bout de 2 ou 3 ans) ; il défriche alors une autre parcelle, tandis que le champ précédent redevient pâturage pour 8 ou 10 ans. Cette culture itinérante ne donne évidemment que des rendements bien faibles (7-8 quintaux à l’hectare pour le blé).

   Mais la production des céréales est secondaire pour le berger. Sa grande affaire, ce sont les produits du troupeau."

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 18:00

A la suite de l’article précédent qui évoquait les anciens chemins de transhumance, une de nos lectrices, Maryse MORETTI, a eu la gentillesse de faire parvenir au blog des Poggiolais la photo suivante.

Quand la transhumance passait par Guagno-les-Bains

Le cliché a été pris d’assez loin mais on y voit un troupeau de chèvres constitué en deux parties (encerclées par un trait ovale blanc ci-dessous) entre lesquelles se trouvent un ou deux hommes. Ces bêtes vont passer devant l’établissement thermal de Guagno-les-Bains (lettres E. T.) pour monter jusqu’à la chapelle de Saint Antoine avant de continuer leur chemin vers Sagone.

Quand la transhumance passait par Guagno-les-Bains

Le format de la photo et le type de couleurs, maintenant un peu passées, indiquent que l’image doit dater du début des années 1960. L’état de l'aile des thermes que l’on voit ici montre, en tout cas, que la SARL gérée par Charles HOUVER n’avait pas encore entrepris les travaux de rénovation qui permirent la réouverture en 1973.

Merci à Maryse MORETTI d’avoir permis de se souvenir de la vie traditionnelle d’il y a cinquante ans.

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 18:01

Traditionnellement, le mois de mai était le temps de la transhumance. Les troupeaux qui se trouvaient à la plage, du Liamone à Cargese, depuis octobre pour éviter le froid hivernal remontaient vers les montagnes afin de trouver de l'herbe verte pendant l'été.

Les chemins étaient immuables pendant des siècles, et, depuis Guagno, Letia et le Niolo, passaient par Guagno-les-Bains et Vico, comme le montre cette carte extraite de l'article de Jean COPPOLANI sur Cargese, publiée dans la "Revue de géographie alpine" en 1949.

Il faut compter les bêtes

Les bergers faisaient très attention à bien connaître le nombre de membres de leurs troupeaux.

Maintenant, il est important de savoir le nombre d'animaux mais surtout pour des raisons sanitaires. L'affiche de la Chambre d'Agriculture actuellement apposée devant la mairie de Poggiolo demande à tous les éleveurs de déclarer leurs bêtes, de quelque espèce que ce soit. La déclaration doit être réalisée pendant la période 2015-1016. Des sanctions sont prévues en cas de négligence. Ne laissez pas passer la date.

Il faut compter les bêtes
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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 17:59

Depuis que l'ancienne porte de la chapelle Saint Roch, au centre de Poggiolo, a été remplacée par de superbes panneaux de bois sculpté, le grand problème qui se posait était la difficulté d'arriver à fermer le bâtiment.

Le battant mobile, celui de droite, n'avait pas de poignée pour le tirer ou le pousser. De toute façon, les deux parties n'étaient pas ajustées et la fermeture n'était pas assurée.

La porte de Saint Roch est complète
La porte de Saint Roch est complète

Des travaux viennent d'avoir lieu et les deux battants ferment très bien. Une poignée ovale placée sur la porte de droite permet d'actionner le pêne et de le faire entrer ou sortir de la gâche. Et, pour être sûr de pouvoir bien manœuvrer la porte, une poignée ronde fixe a été ajoutée. L'ouverture et la fermeture se passent normalement.

Il est simplement dommage que le battant de gauche paraisse abandonné alors que son voisin de droite est surchargé.

La porte de Saint Roch est complète
La porte de Saint Roch est complète
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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:22

Le hasard est parfois très curieux. Ainsi, tout récemment, à quelques semaines d'intervalle, deux familles d'origine poggiolaise (les CHABROLLE et les FRANCESCHETTI) se sont trouvées à Rome et ont eu la même idée: envoyer au blog de Poggiolo des photos de la Corse prises dans la Salle des Cartes du Vatican.

Cette galerie est décorée de fresques qui présentent des cartes géographiques de quarante régions d'Italie ainsi que d'Avignon, alors possession de l'Eglise, à la fin du XVIème siècle. Elles ont été peintes entre 1580 et 1585 par Antonio DANTI, avec les conseils de son frère, le géographe dominicain Ignazio DANTI, tous deux natifs de la ville italienne de Pérouse. La Corse est représentée parmi ces régions.

Cette peinture est un bijou artistique et aussi un bon document géographique.

Cliquer sur les images suivantes pour les agrandir.

La Corse (et Sorru in sù) au Vatican
La Corse (et Sorru in sù) au Vatican

La Corse paraît représentée « à l'envers » car le Nord est en bas du tableau et non pas en haut comme nous en avons l'habitude.

Mais elle est ainsi telle qu’on la découvrait alors par voie maritime depuis Gênes.

 

La Corse (et Sorru in sù) au Vatican

La côte occidentale est assez bien représentée, avec le golfe de Sagone et l'intérieur.

La cité de Sagone paraît être une agglomération importante mais le dessin de constructions surmontées d'une grande croix est absolument le même pour toutes les villes sièges d'évêchés.

A côté, on distingue très bien "P. de Vicho", ce qui signifie "piève de Vico".

Plus à l'intérieur des terres, on arrive à lire "P. de Sorno in sù", c'est-à-dire "piève de Sorru in sù", et "Bagni di Vico". Ces trois mots indiquent les Bains de Guagno, ou maintenant Guagno-les-Bains.

Cette indication est-elle la représentation la plus ancienne de la station thermale? Peut-être.

La Corse (et Sorru in sù) au Vatican

Evidemment, pour garder nos habitudes, il serait plus facile de regarder cette région en réorientant la carte et en retournant les noms.

La Corse (et Sorru in sù) au Vatican

Les amateurs de l'histoire poggiolaise seront certainement intéressés par la vidéo suivante qui montre une série de cartes anciennes représentant Poggiolo.

Le film date de juillet 2010. 

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 12:00

Le jeudi de l'Ascension jouit d'une bonne réputation car il permet souvent de profiter d'un bon "pont" pour interrompre le travail. Ce week-end prolongé a d'ailleurs été officialisé par le ministre de l'Education Nationale dans le calendrier de la prochaine année scolaire. Il y a là un paradoxe pour un gouvernement qui met toujours en avant la laïcité puisque l'Ascension est une fête chrétienne célébrée quarante jours après Pâques et qui marque l’élévation au ciel de Jésus-Christ après sa  résurrection et la fin de sa présence sur Terre.

Mais, en Corse, cette date est également la date de la cueillette de "l'herbe de l'Ascension", une sorte de pourpier qu'il faut ramasser dans certaines conditions pour être protégé pendant toute l'année à venir.

"Corse-Matin" a eu la bonne idée, sous la signature de Pierre CLAVERIE, dans son édition du 10 mai 2015, de rappeler cette coutume un peu oubliée. Même si elle est un peu plus vivace dans le Sud, elle se pratiquait dans tous les villages corses.

Nous en reproduisons l'article ci-dessous.

Les fleurs de l'Ascension
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 18:08

Les sources de Guagno-les-Bains sont connues depuis très longtemps. Le chanoine Filippini les mentionne dans sa chronique écrite au XVIème siècle mais il ajoute qu’elles étaient connues au IVème.

Il n’est donc pas étonnant de se demander si les Romains auraient pu venir s’installer jusqu’aux bords du Fiume Grosso et y laisser des vestiges. On pourrait rêver et imaginer qu'un temple se trouvait à la place de la chapelle Saint Antoine...

Les Romains sont-ils venus à Guagno-les-Bains?

A la fin des années 1970, la découverte d’un vestige avec une inscription latine a pu le faire penser.

Son étude a été publiée en 1979 par Cinzia Pergola-Vismara dans la revue « Archeologia Corsa : études et mémoires », n°4 (pages 87 à 90), sous le titre « Une inscription romaine de Guagnu ».

Une version abrégée en a été publiée par « L’INFO U PIGHJOLU » numéro 12 (janvier 2008). C’est de cette version que nous nous sommes inspirés.

fig 1

fig 1

... A l'occasion de travaux effectués dans la Chapelle Saint-Antoine, à proximité de GUAGNU LES BAINS, pour adapter celle-ci aux nouvelles exigences du culte, on a découvert un fragment de dalle de marbre sur laquelle était gravé un texte épigraphique en latin (fig.1). Il avait été utilisé, retourné, au centre de la table de l'autel. En effet, au centre de sa face postérieure, se trouve une petite plaque d'albâtre, quadrangulaire (4,9 x 3,7 cm) qui protège une cavité à l'intérieur de laquelle étaient conservées les reliques, selon toute vraisemblance (fig.2) .

La première annonce de cette découverte a été donnée par G.Moracchini-Mazel qui a publié une photographie de l'inscription et en a donné une transcription (1) . 

fig 2

fig 2

La dalle rectangulaire, mesure 36,7 cm x 28,3 cm et son épaisseur est en moyenne de 4 cm; le marbre blanc, à grain fin, dans lequel elle a été taillée, possède quelques rares veines grises. La plaque originale, de dimensions bien plus importantes, a été découpée sur trois côtés, depuis sa partie inférieure, ce qui a entraîné des lacunes dans le texte, à droite et à gauche de la partie supérieure.

La partie postérieure et les côtés taillés ont été soigneusement polis (fig.3) alors que la surface de l'inscription est légèrement rugueuse et présente quelques éclats. Le bord inférieur, qui correspond à celui de la plaque originale, présente une simple moulure, constituée par un tore et une gorge, réalisés de façon très schématique.

La limite inférieure de celle-ci est constituée par un sillon peu profond. 

fig 3

fig 3

On peut lire:

{---matu} tini. et. bestiarum {---} / {---} ae Aug. Salutaris fum {---} / {---} quam. Martialis Silv {---} / {---} dilapsam. a solo {---} / {---} tque. omni. imp {ensa---}

Hauteur des lettres: ligne 1 : plus de 3 cm; lignes 2-3 : 3,4 cm.

Interligne: ligne 1-4 : 1.5-1igne 6 cm.; lignes 4-5 : 1.7-1.8 cm.

Des signes triangulaires constituent la ponctuation.

Les lettres, rapprochées dans les trois premières lignes, sont plus espacées dans la quatrième, et plus encore dans la dernière. Aucune trace d'éventuelles lignes auxiliaires n'est conservée.

Compte tenu du caractère fragmentaire du texte, on ne peut prétendre en tirer des conclusions définitives, mais il est cependant possible de formuler un certain nombre d'hypothèses. (…)

ORIGINE DE LA PLAQUE

Nous ne disposons donc que de très peu d'éléments pour établir le lieu de provenance de cette inscription, sinon qu'il devait se trouver dans un amphithéâtre. La chapelle où elle a été découverte, d'après ce qu'en rapporte la tradition orale, a été construite par des rescapés de la guerre de Crimée, qui avaient été accueillis, blessés, dans un hôpital, spécialement construit, dans les environs.

Dans la zone de GUAGNU, dans les montagnes du Centre de la Corse, aucune prospection méthodique n'a jamais été effectuée, et l'on peut conclure qu'il ait pu y avoir là un centre d'une certaine importance.

D'autre part, on ne connaît en Corse qu'un seul amphithéâtre, de dimensions très réduites, celui de la colonie d'Aléria, sur la côte orientale, chef-lieu de l'île à l'époque romaine. Compte tenu des difficultés des communications dans le sens E-W dans l'île, et compte tenu de la faible importance du monument d'Aléria, une provenance de ce centre me paraît assez peu probable.

Une provenance non insulaire demeure donc vraisemblable. On ne peut exclure non plus Rome comme centre d'origine. (…)

Le texte ne contient aucune indication chronologique précise, à l'exception d'Aug., au début de la deuxième ligne. Cependant, certains indices d'ordre paléographique (…) suggèrent une datation de la deuxième moitié du 1er siècle ap. J. C..

(…)

On ne peut exclure non plus que les reliques conservées dans la partie postérieure de la plaque puissent provenir de Rome ou même de Padoue (la Chapelle est dédiée à St Antoine) (2) d'où elles auraient pu être expédiées pour ainsi dire, « emballées ».

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 (1) G.MORACCHINI-MAZEL ; « Un fragment d'inscription antique à POGGIOLO, près de Guagno-les-Bains », in AA.VV., « Découvertes archéologiques fortuites en Corse. » III = Cah. Corsica n° 79, Bastia, 1978, p.51.

(2) L’auteur du texte fait une confusion entre Saint Antoine de Padoue et le saint honoré à Guagno-les-Bains et qui est Saint Antoine d’Egypte.

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FIN DE CITATION.

 

En conclusion, une pierre servant de table d’autel catholique venait d’un monument romain antique. Elle a peut-être été transportée depuis l'Italie à Guagno-les-Bains au XIXème siècle pour la chapelle de l’hôpital militaire.

Désolé, mais pas de construction de l’Antiquité dans notre piève.

A moins que, à moins que…

A moins qu’une campagne de fouilles, comme celle entreprise à Arbori, ne soit mise en place. Peut-être aurions-nous des surprises.

Les Romains sont-ils venus à Guagno-les-Bains?

Contrairement à ce qu'imagine le montage ci-dessus, il n'y a pas eu de temple grec ou romain sur les hauteurs de Guagno-les-Bains.

Les seules ruines étaient celles de l'ancien hôpital militaire près de la chapelle St Antoine, comme le montre la carte postale ci-dessous.

Les Romains sont-ils venus à Guagno-les-Bains?
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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 17:54

A Poggiolo, tout le monde a été bien content de la restauration de la croix du Fragnu. Elle s'élève de nouveau fièrement à l'entrée du village. Mais certains observateurs plus perspicaces que les autres se sont aperçus que son aspect était curieux. Il y a un défaut.

Lequel?

Tout simplement, la croix n'est pas symétrique. En se mettant bien en face du monument et en reculant un peu, la constatation saute aux yeux. La branche horizontale est plus longue à droite qu'à gauche.

La croix n'est pas symétrique

Toutefois, après cette révélation, un examen plus sérieux a montré que la branche la plus longue était plutôt celle de gauche.

La croix n'est pas symétrique

La cause de ces contradictions ne viendrait-elle pas de la présence, non pas d'une mais de deux croix?

La croix n'est pas symétrique

Pas d'inquiétude: ces bizarreries sont provoquées par l'utilisation du logiciel Photo Booth !!! Et, surtout, nous sommes le 1er avril !!!!!

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 10:20

Aujourd'hui et demain, les fêtes de N.D. de la Miséricorde ne vont pas être comme d'habitude. Elles vont mobiliser les Ajacciens mais elles concernent tous les Corses car, pour la première fois depuis plus d'un siècle, un cardinal corse sera présent, en la personne de Mgr MAMBERTI.

Ajaccio ville cardinale

Il est à signaler que plusieurs confréries seront présentes, et notamment la Cunfraternità di u Padre Albini, des Deux Sorru.

Les personnes qui ne seront pas à Ajaccio pourront suivre sur la chaîne KTO mercredi 18 mars à 10 heures la messe pontificale présidée par le Cardinal Dominique Mamberti et Olivier de Germay, Evêque de Corse. Ouverture de la messe par les voeux des Magnifiques Anciens prononcés par le Député-maire et ses adjoints.

Pour recevoir KTO avec une box, aller sur: 

Bouygues : Canal 223

Free (ou Alice) : Canal 164

Numericable : Canal 58

Orange : Canal 166

SFR : Canal 210

Virgin : Canal 163

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L'origine de cette fête de la Madunnaccia a été présentée sur le blog des Poggiolais le 20 mars 2013, en faisant un rapport avec le culte qui lui est rendu à Orto.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona).

 

Lundi 13 juillet:

Grand bal au Belvédère.

 

Du 20 au 29 juillet:

Festival Sorru in musica.

La première soirée, en l'église Ste Marie de Vico, sera en hommage à Philippe DUBREUIL, fidèle ami et pilier du festival 

 

Dimanche 16 août après-midi.

Messe et procession de saint Roch:

 

Mercredi 19 août:

Récital Diana di l'Alba

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

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