A cause de la pandémie, les Français ne sont pas beaucoup allés à l'étranger pendant cet été. Nombreux ont redécouvert les plaisirs de la montagne, à tel point que le GR 20 a connu une affluence record.
Les excursions en montagne ont toujours été appréciées à toutes les époques.
Ainsi, dans les années 60, les jeunes de Poggiolo firent souvent des sorties dont plusieurs furent filmées par Michel Franceschetti avec sa caméra Ercsam.
Un nouveau montage de ces documents vient d'être mis en ligne. Il rassemble des scènes se passant entre 1966 et 1969 à Ninu, Camputile, Goria...
Parmi ces jeunes qui ont maintenant une cinquantaine d'années de plus et sont souvent grands-parents, on peut reconnaître, parfois fugitivement, des:
BARTOLI,
CALDERONI,
CECCALDI,
DUGAT,
FRANCESCHETTI,
MARTINI,
OLIVA,
ORAZY,
OULIÉ,
PINELLI,
VECCHI.
Regardez et appréciez:
Des Poggiolais en montagne (1966-1969)
Quelques images d'excursions dans la montagne corse de jeunes de Poggiolo dans les années 60.
Un autre film détaille plus précisément les excursions de 1968 et 1969 à Muna:
Dernier volet de la liste des anniversaires qui correspondent à l'année 2022. Parmi eux, plusieurs seraient à faire connaître et pourraient animer Poggiolo.
Ne perdons pas la mémoire, ne perdons pas nos racines.
1902 (il y a 120 ans) :
ouverture de la ligne de cars entre Ajaccio et Soccia (Les autocars d’antan)
Le 25 octobre 1912 (il y a 110 ans) :
Charles Chaumet, sous-secrétaire d'Etat aux Postes et Télégraphes, décide la création d'un établissement de facteur-receveur à Guagno-les-Bains (Des bureaux de Poste très nomades)
1912 (il y a 110 ans) :
annulation des élections municipales de Poggiolo, un Guagnais ayant voté à Poggiolo (Les habitués du Palais-Royal)
Juillet à septembre 1922 (il y a 100 ans) :
séjour à Poggiolo du savant suisse Félix SANTSCHI qui découvre l’explication de la façon dont les fourmis s’orientent (Les fourmis poggiolaises)
11 février 1932 (il y a 90 ans):
arrestation à Muna de Jean-Baptiste TORRE, qui tua un curiste lors de l’attaque de l’établissement thermal de Guagno-les-Bains le 17 août 1931 et deux gendarmes lors de la fusillade de Balogna le 2 novembre 1931 (Torre rattrapé à Muna)
31 mai 1932 (il y a 90 ans):
Bastien, frère du célèbre bandit André SPADA, se constitue prisonnier (Les dernières prises)
novembre 1942 (il y a 80 ans):
après l'occupation de la Corse, l’armée italienne installe un camp d’internement à Guagno-les-Bains (La mule du docteur Colonna)
1952 (il y a 70 ans):
goudronnage de la route à Guagno-les-Bains (Les autocars d’antan 2/2)
1972 (il y a 50 ans):
l’abbé Paul MILLELIRI, curé de Soccia, Orto et Poggiolo, puis de Vico à partir de 1969, est nommé à Bonifacio. Ces paroisses sont désormais prises en charge par les oblats de Vico (Milleliri, un prêtre de caractère)
1977 (il y a 45 ans):
ouverture d’une route en terre joignant Muna à Murzo (Pour aller à Muna)
1982 (il y a 40 ans):
la cuve baptismale et le tabernacle en bois de Saint Siméon classés monuments historiques (Nos monuments historiques sont à redécouvrir)
1992 (il y a 30 ans):
de fortes pluies entraînent le classement de Poggiolo en état de catastrophe naturelle (Catastrophe à Poggiolo)
1997 (il y a 25 ans):
installation d’un nouveau chemin de croix à St Siméon (A chacun son chemin de croix)
Juillet 2002 (il y a 20 ans):
sous l’impulsion de Jean Martin FRANCESCHETTI, création de l'Association Artistique et Culturelle de Sorro in Sù qui anima de nombreuses activités pendant dix ans (le foisonnement des associations)
Février 2007 (il y a 15 ans):
parution du premier numéro du journal «L’INFO U PIGHJOLU» par l’AACSIS. Il eut quinze numéros et fut une source appréciable d'informations sur l'histoire et la vie de Poggiolo. Le blog des Poggiolais s'est inspiré de cette publication (« L’Info »)
Juin 2012 (il y a 10 ans):
ouverture de la pizzeria du Belvédère (Des pizzas poggiolaises)
16 août 2012 (il y a 10 ans):
inauguration des peintures de la chapelle St Roch restaurées par Mario SEPULCRE (Les idées et le talent de Mario Sepulcre).
Charles DEBBASCH qui vient de décéder a écrit plusieurs textes sur la Corse et plus précisément sur notre pieve.
Le texte suivant est extrait d'un de ses livres (et republié dans son blog). En dehors de la critique du passéisme des nationalistes (avec laquelle on peut ne pas être d'accord), il y a là une description des paysages des Deux-Sorrù, des faux espoirs de Guagno-les-Bains (au sujet desquels l'auteur semble confondre établissement thermal et hôtel) et des changements dus à la modernité. C'est à lire. Ensuite, chacun peut en penser ce qu'il veut.
| [10/08/2007 11:03] LE PROBLEME CORSE |
|
LE PROBLEME CORSE CERVEAUX DECHIRES
je publie à nouveau ce texte écrit en 2003 et qui a gardé toute son actualité
LES FLAMBEAUX DE CONTINUITE Le lendemain, il n’était plus question de paroles mais de réalités. Je m’étais enfoncé dans la vallée de Vico. J’avais quitté les roseaux marécageux et les eucalyptus enivrants et je m’étais engagé dans la plaine puis dans la montagne. Lacet après lacet, je m’évertuais à rejoindre ma cible. Impatient et téméraire, je forçais quelque peu sur l’accélérateur pour atteindre plus vite mon but. La nature se faisait plus sauvage. Les chênes verts s’étaient teintés de noir et dessinaient des ombres inquiétantes. Trois sangliers égarés veillaient la dépouille de l’un des leurs qui avait voulu se frotter de trop prés à la civilisation automobile. Puis Soccia apparut, sorte d’île dans ce cirque de montagnes majestueux. Les pierres stables et ardentes de monotonie et le village pareil à lui-même donnaient l’impression de l’immobilité. Et, pourtant, je ne pouvais m’empêcher, en progressant dans une lente procession dans les rues en colimaçon du village, ébloui par la majesté des massifs environnants, de ressentir des idées contradictoires s’entrechoquer dans mon esprit.
LES CHOCS DU CHANGEMENT
Vingt ans après, l’établissement thermal a poussé mais sur le terrain d’un voisin. Les touristes n’ont pas suivi. Le Tonton flingueur est relié au monde par satellite et il peste de voir son village dépérir. Les jeunes délaissent les maisons familiales pour aller s’installer plus prés des plages. La société de consommation est passée par là et lors de la fête patronale les rythmes américains ont remplacé les ritournelles corses. Voici les jeunes gagnés par la mondialisation. Ils achètent des fringues estampillées. Ils se coiffent comme leurs idoles américaines . Ils jouent sur des playstation et rêvent de la guerre des étoiles numéro dix. Les couples se font et se défont à un rythme que les parents n'arrivent plus à suivre et les enfants du divorce rejoignent les grands-parents plus souvent que de raison. Quelle place pour l’identité dans ce déferlement de modernité, dans cette ouverture si grande sur le monde qu’elle déchire les linteaux des anciennes fenêtres? Le cimetière des corsitudes abandonnées serait grand ouvert et le vent du grand large emporterait les derniers vestiges d’une authenticité disparue. Comme s’il suffisait de lustrer les feuilles dentées des châtaigniers pour faire disparaître la mémoire de leurs racines ! Car d’autres tendances encore plus profondes se font jour.
Les civilisations sont rebelles à la mort. Quand elles sentent celle-ci se rapprocher, elles se réveillent et engagent le combat contre le virus assimilationniste. A toi, l’anglais triomphant de ton universalité, à toi le français subtil et tourmenté, j’oppose la langue corse variée de ses patois mais lieu géométrique de la reconnaissance d’une identité. A toi le cosmopolitisme universaliste, j’oppose la trame des origines, la loi du sang. Et à chacun de se découvrir plus corse que son voisin, corse de l’intérieur contre corse de l’extérieur, corse de souche ou d’adoption, de mère ou de père. A toi le capitalisme, j’oppose le respect de la tradition, la paix des rivages, le droit du peuple à sa terre. A toi le citoyen du monde, découvreur des horizons lointains, je réponds par ma volonté de vivre et mourir au pays.
Ainsi, il y aurait deux logiques, l’une de l’enfermement et de l’isolement, l’autre de l’ouverture. Corses isolés dans leur île ou île plongée dans le tourbillon universel des Corses de partout et d’ailleurs. Une île pour les Corses ou des Corses dans leur île. Débat source de haines irréductibles, de combats fratricides, de morts inutiles, de paillotes brûlées par de prétendus gardiens de la loi.
Ainsi devisait mon interlocuteur. Je lui répondis :
« Rassurez-vous les choses sont plus compliquées qu’il n’y parait. Il n’y a pas une ligne de démarcation entre ces deux univers, une frontière qui sépare deux clans. La ligne de fracture est à l’intérieur même des cerveaux qui adhèrent à ces deux conceptions à la fois. Il ne devrait pas être bien sorcier de réconcilier ces neurones égarés. »
|
Un ami des Deux Sorru vient de disparaître discrètement. Le journal La Provence du 12 janvier révèle que Charles DEBBASCH, atteint depuis longtemps par la maladie de Parkinson, est mort à Paris samedi 8 janvier.
Né à Tunis en 1937, il fut à 24 ans le plus jeune agrégé de droit public de l'histoire universitaire française. Doyen de la faculté de droit d'Aix-en-Provence à 33 ans, il obtient de haute lutte sa transformation en Université Aix-Marseille III dans les années agitées d'après-mai 68.
Membre de plusieurs cabinets ministériels sous Georges POMPIDOU et Valéry GISCARD d'ESTAING, Charles DEBBASCH eut de nombreuses activités. Sa fonction de président de la Fondation Vasarely causa sa perte. La famille de l'artiste critiqua sa gestion et il s'en suivit une interminable procédure judiciaire.
Mais le juriste trouva refuge en Afrique où il fut sollicité par divers pays, notamment le Togo dont il rédigea la Constitution. Conseiller spécial du président Faure GNASSINGBÉ, il avait obtenu la nationalité togolaise.
Enfin, il connaissait bien la Corse, et surtout notre canton, car il fut marié avec Marie-Hélène OTTAVY, originaire de Soccia. Ils s'étaient connus au Dauphiné libéré où elle était grand reporter alors qu'il dirigeait ce journal.
Ils eurent une fille, Sophie, qui possède une maison à Sagone.
Beaucoup se souviennent peut-être d'avoir vu le couple (avec son chien yorkshire) à la salle des fêtes de Soccia pour le 15 août ou à la foire de Renno où le doyen honoraire dédicaçait ses livres. Les obsèques de Marie-Hélène en 2004 avaient frappé la population par le grand nombre de belles voitures remplies de personnalités africaines qui avaient grimpé jusqu'à l'église de Soccia.
Charles DEBBASCH a attribué ce décès à l'acharnement policier dans l'affaire VASARELY. Il écrit dans un de ses livres:
J’ai la grande chance d’être entouré de l’affection et du soutien de ma femme Marie-Hélène et de ma fille Sophie. Et pourtant, Marie-Hélène sera harcelée jusque dans son travail par des gendarmes voyous agissant sur l’ordre du juge Le Gallo. Leurs investigations au Journal où elle travaille finiront par lui faire perdre son emploi. À travers elle, vertueuse et appliquée, c’est moi qu’ils espèrent déstabiliser. Mais c’est elle qu’ils finiront par blesser. Les traumatismes de l’esprit trouvent toujours leur issue dans les équilibres du corps. Le cancer s’est installé. Une année pleine d’espoirs de guérison et de rechutes s’est achevée une nuit à l’Institut Curie. Marie-Hélène est morte, victime d’un gang. Elle repose aujourd’hui dans son petit village corse de Soccia. De là où elle est, sereine et apaisée, elle inspire mon combat.
Parmi les anniversaires poggiolais à se rappeler en 2022, voici une série d'événements du XIXème siècle.
Ne perdons pas la mémoire, ne perdons pas nos racines.
26 décembre 1832 (il y a 200 ans):
mort à 72 ans de Gian Antonio PINELLI à Poggiolo. L’homme le plus cultivé de Corse, dernier vicaire général du diocèse de Sagone, secrétaire général de la préfecture sous Napoléon Ier, fut nommé sous la Restauration conseiller général du canton de Soccia. Il possédait au village une des plus grandes bibliothèques de la Corse (L’homme le plus cultivé de Corse n°1, L’homme le plus cultivé de Corse n°2, L’homme le plus cultivé de Corse n°3)
juillet 1837 (il y a 185 ans):
prédication du Père ALBINI à Guagno et Orto (Les 180 ans du Père ALBINI, Suivons le Père Albini)
19 septembre 1852 (il y a 170 ans):
par décret du prince-président Louis-Napoléon BONAPARTE, Guagno-les-Bains est rattaché à la commune de Poggiolo (Poggiolo n’existe pas)
2 juin 1872 (il y a 150 ans):
François-Antoine DEMARTINI reçoit la médaille d’honneur du courage pour avoir sauvé un homme de la noyade (Les Poggiolais sont courageux, Les Poggiolais sont courageux addendum)
1872 (il y a 150 ans):
le conseil général donne son accord à la construction d’une fontaine à Poggiolo, qui ne sera construite qu’en … 1898 (U Lucciu est toujours là)
1877 (il y a 145 ans) :
Simon UCCIANI élu premier conseiller général républicain du canton de Soccia (on ne peut pas se fier au petit personnel 2/2)
22 mai 1887 (il y a 135 ans) :
inauguration de la chapelle ND de Lavasina au col de Sorru à l’initiative de François PASTINELLI (En passant par Sorru)
26 septembre 1892 (il y a 130 ans):
une cinquantaine de Guagnais armés, dirigés par le maire du village, lance une expédition punitive à Soccia pour contester les résultats d’une élection. Deux gendarmes sont tués. Plusieurs agresseurs seront condamnés aux travaux forcés à perpétuité (Les Mexicains arrivent)
1892 (il y a 130 ans) :
annulation des élections municipales de Poggiolo (plus de bulletins que d’émargements) (Les habitués du Palais-Royal)
1892 (il y a 130 ans):
construction du clocher de l’église Saint Siméon (Quand on apprenait à sonner les cloches)
19 janvier 1897 (il y a 125 ans):
création, par décret du président de la République, d’un adjoint spécial à Guagno-les-Bains chargé, entre autres, des registres d'état-civil du hameau (Guagno-les-Bains, c’est spécial)
Dimanche 9 janvier, les chrétiens célèbrent le baptême de Jésus par Jean dit le Baptiste.
Celui qui annonçait la venue du Messie en baptisant dans le Jourdain est représenté à l'intérieur de la chapelle Saint Roch de Poggiolo, mais seulement depuis une dizaine d'années.
Quand, en 2011, le peintre Mario SEPULCRE fut chargé de restaurer la chapelle, il eut l'idée d'utiliser la partie droite du chœur qui n'avait pas de décoration particulière pour y placer le baptiseur.
On remarquera la petite taille du Christ à côté de lui.
L'initiative de l'artiste est pertinente car la cloche de la chapelle, fondue en 1849, avait été consacrée à la fois à saint Roch et à Saint Jean-Baptiste.
A l'occasion de la fête du 16 août 2012, Mario SEPULCRE avait expliqué aux Poggiolais son travail de restauration et de création: regardez la vidéo.
Bien savoir ce que nous sommes implique de savoir d’où nous venons, donc de connaître notre histoire.
Un des buts de ce blog est de rappeler ce passé aux personnes originaires de Poggiolo et aussi des villages voisins.
L’année 2022 qui commence est un moyen pour se souvenir d’éléments du passé poggiolais.
Voici une liste d'événements s'étant déroulés pendant les années se terminant par 2 ou 7, ce qui permet des chiffres ronds pour des anniversaires. Ainsi, 235 ans pour la venue de Napoléon Bonaparte avec sa mère à Guagno-les-Bains (1787) ou 130 ans pour la construction du clocher de l’église Saint Siméon (1892).
Chaque fait de cette liste est accompagné d'un lien vers un article du blog donnant plus de renseignements.
Ne perdons pas la mémoire, ne perdons pas nos racines.
1487 (il y a 535 ans) :
pour mater la révolte de Giovan Paolo de Leca, une armée génoise débarque à Sagone en avril et s’empare du château de Cinarca, puis de Vico, Leca et Arbori (La fin de la Cinarca)
1517 (il y a 505 ans) :
les habitants des villages des Deux Sorru, chassés en 1503 par la politique génoise de déportation, dite disabitazione, peuvent rentrer dans leurs villages (Poggiolo les années zéro)
1537 (il y a 485 ans) :
sur le registre des « taglie », le quartier des « Soprane » à Poggiolo compte 14 feux (Les déplacements de nos villages)
1587 (il y a 435 ans)
Première description de Poggiolo dans le rapport de la visite apostolique de Monseigneur MASCARDI, évêque du Nebbio (L’église d’en haut)
28 août 1782 (il y a 240 ans):
fixation des limites entre les communautés de Soccia et de Poggiolo (L’œil de Maria Francesca)
mais les contestations dureront encore plusieurs dizaines d’années (Les Poggiolais sont calmes)
1787 (il y a 235 ans) :
Napoléon Bonaparte accompagne sa mère Laetizia aux Bains de Guagno (Napoléon Ier à Guagno-les-Bains)
1807 (il y a 215 ans):
Rétablissement de la chapelle Saint Antoine de Guagno-les-Bains, abandonnée avec la Révolution (La chapelle de Guagno-les-Bains)
26 juin 1822 (il y a 200 ans):
Jean MULTEDO est autorisé par le roi à construire un hôpital militaire à Guagno-les-Bains (La dégradation de l’hôpital militaire)
29 juillet 1822 (il y a 200 ans):
Carlo Francesco Pasquale PINELLI, filleul de Pascal PAOLI et maire de Poggiolo, fait échouer une tentative d’agression du bandit Théodore POLI contre le trésorier-payeur (n°4 Le maire de Poggiolo)
6 novembre 1822 (il y a 200 ans):
pour lutter contre le banditisme, et notamment Théodore POLI, le roi Louis XVIII crée le corps des voltigeurs corses (n°2 Mort aux gendarmes)
Février 1827 (il y a 195 ans):
Théodore Poli tué dans un affrontement avec des voltigeurs (n°6 La mort et la disparition)
L'année 2022 commence mal avec la recrudescence de la pandémie mais il ne faut pas se replier sur la morosité.
Il est vrai que l'on pourrait dire comme Bénabar et Renaud dans leur dernière chanson commune:
/image%2F0574608%2F20241218%2Fob_ab3251_image-0574608-20241216-ob-6a2469-img-7.jpg)
---------------
Le mercredi jusqu'au 2 septembre:
Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.
Jeudi 13 août:
Grand bal animé par Sirocko.
Dimanche 16 août après-midi.
Messe et procession de saint Roch, suivies par un apéritif convivial.
Lundi 17 août:
- Messe à la mémoire de Marie-Antoinette PRINCE-DEMARTINI à 10h30 église St Siméon.
- Messe à la mémoire de Christiane TRAMINI à 18h église St Siméon.
Mercredi 19 août:
Récital Diana di l'Alban Poggiolo.
---------------
/image%2F0574608%2F20260520%2Fob_647f75_outlook-z3zn1q3u.jpg)
---------------
L'album de photos des Poggiolais:
/image%2F0574608%2F20240828%2Fob_77e4eb_couver-nostri.jpg)
Pour le commander, suivre le lien:
-----------------
Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
..............
Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.