L'équipe de "INSEME" vient de publier le numéro d'avril.
Précipitez-vous pour le découvrir !
Il peut être téléchargé à la fin de cet article ou lu sur le site http://inseme-bulletin.hautetfort.com/
Sommaire:
- Edito: L'agriculture corse au service de la qualité alimentaire, par François-Aimé ARRIGHI
- Le calendrier des célébrations religieuses d'avril
- Se faire vacciner contre la COVID 19, c'est possible
- Lueurs de Pâque: billet spirituel de Jean-Pierre BONNAFOUX
- Gourmandises pascales, par Françoise ARRIGHI
- Caccavelli recette
- La Chine et la COVID, par Jean-Martin TIDORI
- In memoriam, par Jean-Martin TIDORI
- Letia, le village aux deux églises, par Pascale CHAUVEAU
- Vico, l'impossible traversée continent-Corse du lundi soir
- Emmanuel BONINI, un biographe d'investigation reconnu
- Une boîte à livres pour remplacer la bibliothèque de Poggiolo?, par Michel FRANCESCHETTI
- Le calendrier des activités d'avril
Sur le journal de TF1 à 13 heures, un reportage est consacré chaque jour de cette semaine aux traditions pascales en Corse. Mardi 30 mars, l'importance des confréries a été bien expliquée. Le journaliste a montré que la place des femmes grandissait. Il a donné la parole à Elisabeth BERFINI, la prieure de la Confraternité di u Padre Albini.
Dommage que, sur le bandeau du bas de l'écran, il ait été écrit qu'elle dirigeait la "confrérie Padre Pio", tout en mentionnant bien Vico.
Le Padre PIO était un capucin italien, décédé en 1968, qui eut une grande célébrité pour avoir reçu les stigmates du Christ. L'Eglise l'a canonisé en 2002.
Il ne peut être confondu avec le Père Dominique ALBINI, toujours pas canonisé. Au fait, n'oublions pas que cette année 2021 est le 185e anniversaire du début de la prédication du Père ALBINI en Corse.
Pour regarder le reportage dans son intégralité:
Texte du commentaire du journaliste:
Elles sont nées, pour les plus anciennes, en Europe au XIe siècle. Les 90 confréries corses toujours actives se sont développées dès le XIVe siècle. Aujourd'hui encore, la tradition continue sur l'ensemble de l'archipel.
Avant les célébrations, il faut revêtir la tenue. Un moment solennel, le rituel est immuable.
Sur l'île, la plupart des confréries sont devenues mixtes. Les patronnes aujourd'hui sont des femmes. C'est rare une consœur prieur pour une confrérie, mais ça arrive.
Des portes d'Ajaccio au vieux Port de Bastia, le même discours et le même engagement portés par des laïques qui ont la foi, la confrérie a toujours un rôle social mais aussi cultuel et culturel.
Lors des célébrations de la Saint-Joseph à quelques jours de la Semaine sainte, l'archiconfrérie bastiaise a bravé l'interdit pour sortir son Saint.
Être confrère à l'âge de quatorze ans comme Gérard, chacun a sa confrérie en héritage.
Honorer les siens, sa langue et avoir la foi, un message simple qui attend son apogée lors de la Semaine sainte.
Le foyer pour adultes médicalisé de Guagno-les Bains a respecté les traditions pascales.
Cet établissement fait peu parler de lui alors qu'il a des activités variées dont témoigne sa page Facebook "Casa d'accolta medicalizata li bagni di guagnu".
Ainsi, le 26 mars, ont été publiées des photos de la confection des cacavelli de Pâques.
Félicitations à Dominique, à Claude et à toute l'équipe.
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La tradition des cacavelli - Le blog des Poggiolais
Parmi les traditions de Pâques en Corse, il existe la merendella, le repas familial à l'issue duquel on déguste les cacavelli , pains sucrés en forme de couronnes, dans lesquels on glisse des ...
http://poggiolo.over-blog.fr/2020/04/la-tradition-des-cacavelli.html
Pâques est un moment particulièrement important pour les chrétiens. Pour le vivre pleinement, voici le programme des cérémonies dans les villages de notre petite région.
On pourra remarquer l'absence totale de POGGIOLO.
SECTEUR DES DEUX SORRU ET SEVI IN GRENTU
SEMAINE DE PÂQUES
Samedi Saint Vigile Pascale (3 Avril)
MARIGNANA 15h00
RENNO 15h00
SOCCIA 15h00
Dimanche de Pâques (4 Avril)
COUVENT 9h30
VICO 11h00
LETIA St MARTIN 11h00
GUAGNO 11h00
Les habitants de Soccia, Orto et Guagno sont appelés à participer à une consultation sur l'état des sols.
Institués par la loi ALUR de 2014, les SIS (Secteurs d'Information sur les Sols) comprennent les terrains où la connaissance de la pollution justifie la réalisation d'études de sols et la mise en place de mesures de gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publique.
Avant l'arrêté préfectoral qui les officialisera, les projets de SIS font l'objet de consultations des communes concernées et du public. Chacun peut formuler ses observations à l'adresse: sis.dreal-corse@developpement-durable.gouv.fr
Les projets pour la Corse du Sud viennent d'être publiés sur le site de la DREAL Corse.
Soccia, Orto et Guagno sont concernés pour le haut-canton. Poggiolo n'est pas mentionné.
On ne s'étonnera pas de trouver, pour la commune socciaise, le site de la décharge de Sant Anoria, plus communément connue sous le nom des Trois Chemins.
Voici comment le lieu est présenté dans le projet de fiche technique (sur laquelle les habitants peuvent faire des remarques):
Le site a été le lieu d'une décharge exploitée entre 1980 et 2004. Elle a reçu tout type de déchets (OM, DIB, encombrants, déchets d'équarrissage...). Le volume de déchets est important, estimé à 16000 m3, sur une superficie de 2000 m2.La décharge a été partiellement recouverte et reconquise par la végétation. Le site est encore utilisé pour quelques dépôts sauvages. L'accès au site se fait par une piste fermée par un portail.
Le site est implanté sur un terrain en dénivellation et repose sur un substratum plutonique (granodiorite). Des infiltrations souterraines peuvent avoir lieu au droit du site vers la nappe estimée à une profondeur d'environ 70m. Le ruisseau de Filiccioni est situé à 400m à l'aval du site ; il est susceptible de recevoir les eaux de ruissellement du site.
Le site est situé dans le PNRC. Il est éloigné des habitations et dissimulé par la végétation environnante.
Site à connaissance sommaire, diagnostic éventuellement nécessaire.
L'impact de la décharge sur les eaux souterraines et superficielles doit être caractérisé par une étude complémentaire. Cette dernière permettra de dimensionner les travaux de réhabilitation à réaliser.
ATTENTION:
la consultation s'arrête le 24 mai.
Qui n'a pas rêvé de voir s'animer les photos de famille et de voir bouger ses ancêtres? Sans d'adonner au spiritisme et sans faire tourner les tables, il est désormais possible de voir un de vos aïeux vous sourire.
Il suffit de se créer un compte sur le site MyHeritage, d’y télécharger un portrait quel qu’il soit et d’attendre une trentaine de secondes pour le voir s’animer. Ce service est accessible au grand public et simple d’utilisation, et même gratuit pour les premières photos.
La société israélienne MyHeritage utilise le logiciel d'intelligence artificielle Deep Nostalgia qui permet une simulation technologique de la façon dont la personne dans votre photo aurait bougé et regardé si elle était capturée en vidéo.
Les résultats sont nombreux sur les réseaux sociaux qui diffusent des portraits animés de personnages illustres ou inconnus. Même si les mouvements sont toujours un peu les mêmes (tête qui tourne légèrement, sourire, clignement des yeux), le résultat peut être saisissant ou émouvant.
Exemple: voici comment revit Judith CERATI:
Née en 1863 à Guagno et décédée à Poggiolo en 1933, Judith épousa Philippe FRANCESCHETTI (1857-1921), dont elle eut sept enfants.
Un de ses fils, Jean-Antoine, fut le grand-père de Jean-Pierre, Bernard, Michel, Monique et Marie-Claude.
Une de ses filles, Flaminie, mariée au Socciais Dominique Antoine OTTAVI, fut la mère de Félix et Judith, l'ancienne institutrice bien connue dans le canton, qui porte le prénom de sa grand-mère.
Cette petite vidéo a utilisé la photo ci-dessous.
On remarquera que Deep Nostalgia ne montre que la tête du sujet photographié. Les membres et le reste du corps ne sont pas pris en compte.
Ils étaient venus de Gualdicciolu, de Piazza a l’Aghja, d’Umbriccia ou de la place de la Croix, quasiment tous les habitants de Soccia étaient sortis en ce matin du mois de mars 1906, voici exactement 115 ans, pour se rassembler devant la porte de l’église. Une photo de l’époque montre les hommes à chapeau de feutre et surtout les femmes avec chapeau de paille rond ou fichu noir, brandissant de longs bâtons.
Leur but était d’empêcher l’inventaire des biens de la paroisse imposé par la politique laïque du gouvernement républicain.
L’offensive anticléricale
A la fin du XIXe siècle et au début du XXe, la Troisième République radicale et anticléricale imposa aux catholiques la laïcité de façon brutale.
Votée en 1901, une loi sur les congrégations aboutit à chasser les oblats du couvent de Vico qui fut nationalisé en 1903, mais pour peu de temps.
Puis, la loi du 5 décembre 1905, dite de Séparation de l’Eglise et de l’Etat, mit fin au Concordat de 1801. La République ne subventionnait plus aucun culte, car elle se séparait de la religion, au contraire de la loi sur le « séparatisme » d’aujourd’hui qui veut sanctionner l’islam radical accusé de se séparer de l’Etat.
L’article 3 de la loi de 1905 prévoyait de dresser un « inventaire descriptif et estimatif » des biens ecclésiastiques avant leur répartition à des associations cultuelles qui devaient être fondées ensuite, ces mêmes associations que le gouvernement actuel veut utiliser pour surveiller les mosquées.
En 1906, de nombreux croyants se mobilisèrent contre ce qui était considéré comme un sacrilège. Plusieurs évêques et prêtres tentèrent l’apaisement. Ce fut l’attitude du Père Antoine-Louis OTTAVY, qui avait à la fois les fonctions de professeur au petit séminaire d’Ajaccio et, depuis 1901, de conseiller général républicain du canton de Soccia. Mais le mal était fait. Les premiers incidents se produisirent à Paris les 31 janvier et 1er février, et se propagèrent dans de nombreux départements.
Les incidents de Soccia et de Guagno
En Corse, les inventaires débutèrent à Bastia le 26 janvier 1906. Jean-Baptiste PAOLI, dans « Histoire d’un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud », décrit ce qui se passa alors à Soccia:
« Le percepteur chargé des opérations d’inventaire ne put instrumenter qu’escorté par la Gendarmerie qui se heurta à une vive résistance de la part aussi bien des hommes que des femmes, malgré la protestation du curé POLI, assisté du conseil de fabrique ».
Le journal « Le Petit Marseillais » de l’époque donne plus de précisions sur les incidents de Guagno du 15 mars :
« Dès l’arrivée de l’agent de l’administration, les cloches sonnent à toute volée le glas funèbre, la population, hommes et femmes au grand complet, se masse devant l’église, prête à en défendre l’entrée à n’importe quel prix. Les hommes se tiennent, pour la plupart taciturnes, aux abords du grand escalier de l’entrée principale, mais tous décidés à ne pas laisser passer. Les femmes, en plus grand nombre, armées de fourches, de grosses bûches, de bidons de tout calibre, font un tintamarre infernal, proférant des imprécations, se tiennent plus serrées sur le perron de la porte d’entrée, versent des larmes, acclament le clergé et conspuent le percepteur chargé de cette pénible mission. Le maire et la gendarmerie prêchent le calme ; rien n’y peut. Le vacarme devient plus intense. Les clous s’enfoncent à grand bruit dans les portes, et des fidèles, barricadés dans l’église, entonnent des cantiques. Le percepteur, terrifié, se rend à la sacristie ; mais, partout, on fait bonne garde et le flot populaire en défend l’entrée. »
Le représentant de l’Etat revint le 22 mars mais il dut de nouveau battre en retraite. De plus, dans sa retraite, sa voiture versa dans un ravin et « le pauvre percepteur, déjà boiteux, [vit] sa jambe valide fortement endommagée ».
Finalement, pour calmer les esprits, un simulacre d’inventaire fut enregistré. Pour résoudre le blocage, le gouvernement fit voter le 2 janvier 1907 une loi attribuant les églises paroissiales aux communes qui pouvaient ensuite en laisser la jouissance aux curés, oubliant les associations cultuelles prévues en 1905. Tous les conseils municipaux des Deux Sorru votèrent rapidement cette autorisation.
Puis, le temps apaisa petit à petit les blessures…
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Vacances de la Toussaint:
du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre 2026
Dimanche 1er novembre, célébration suivie la bénédiction du cimetière:
- Orto 9h30
- Soccia 11h15
- Poggiolo (église St Siméon): 15 h
- Guagno-les-Bains (bénédiction du cimetière seulement): 16h30
Vacances de Noël:
du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027
Début janvier 2027:
Assemblée générale du Comité des Fêtes.
Vacances d'hiver:
du samedi 13 février 2027 au lundi 1er mars 2027
Vacances de Pâques:
du samedi 10 avril 2027 au lundi 26 avril 2027
Vacances d'été:
à partir du samedi 3 juillet
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.