Mardi 21 octobre, les facteurs du secteur de Sagone (dont Orto, Guagno, Poggiolo et Soccia font partie) ont fait une grève de plusieurs heures pour réclamer le paiement d'une prime promise.
Corse-Matin en a publié une version courte. Voici une version plus explicative publiée sur le site Corse Net Infos.
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Après une grève de quelques heures, un accord a été trouvé ce mardi en fin de matinée entre les facteurs du secteur de Sagone et leur direction. L’entreprise s’est engagée à leur verser 80 % de l’acompte sur la prime d’équipe avant la fin du mois. Les agents, qui dénonçaient le non-versement de cette prime attendue depuis plusieurs semaines, ont repris leur tournée peu après midi. « Ça a été efficace », résume Émilien, l’un des grévistes. La grève avait débuté tôt dans la matinée, et aucune tournée n’avait alors été assurée dans le secteur, puisque les facteurs des anciens bureaux de Vico, Cargèse, Calcatoggio, Soccia et Guagno, désormais regroupés sur le site de Sagone, avaient décidé de faire une opération « sac à terre », une grève inopinée avec occupation du site.
Les douze agents dénonçaient notamment le non-versement d’une prime d’équipe attendue depuis plusieurs semaines. « Pendant des années, on était sur des sites éclatés. Mais depuis septembre 2024, on est tous au départ de Sagone sur un grand centre qui rassemble tous les facteurs du secteur », expliquait Émilien. « C’est vrai qu’on est un peu mieux équipés, par contre, tout le monde est obligé de descendre sur Sagone pour commencer sa tournée. Ça rajoute des kilomètres en tournée, et des kilomètres avec son véhicule personnel aussi, surtout pour les facteurs les plus éloignés. »
Face à ce constat, « la direction nous a promis une prime d'équipe ». D’un montant total annuel de 650 euros, « elle se décompose en 223 euros tous les quatre mois ». Mais selon les facteurs, aucun versement n’a été effectué ce lundi, comme cela était prévu. « En début d’année, il y avait déjà eu des problèmes avec le paiement des heures supplémentaires de la période de Noël qui avait été décalé. Il n'y avait pas eu moyen d'avoir des acomptes, et ça avait mis les agents en difficulté, moi le premier, avec forcément un décalage pour payer notre loyer. Cette fois-ci, c’est vraiment la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. »
Plus largement, les agents évoquaient un ras-le-bol général, lié à un sentiment d’abandon de la part de leur hiérarchie. « Les sites ruraux de ce secteur sont mis de côté, alors qu’on a le même directeur que sur le site d’Afa-Baleone », déplore Émilien. « Là-bas, les facteurs ont toujours été traités à part, et ils obtiennent parfois des avantages ou des conditions intéressantes au niveau de leur salaire. Par exemple, un facteur qui travaille sur le site d’Afa-Baleone a presque une fois et demie ou deux fois le salaire d'un facteur d'ici, et c’est quelque chose qui dure depuis des années. »
Ce mardi matin, les facteurs avaient donc décidé de ne pas prendre leur service, et d’occuper le site de Sagone. « On ne fait jamais grève, on n’entend jamais parler de nous parce qu’on se dit que ça va pénaliser nos clients, mais hier, personne n’a eu la prime d’équipe, on passe encore pour les dindons de la farce, et on se dit que c’est enfin l'occasion de réclamer ce qui nous est dû et de réclamer une résolution rapide », estimait l’un des facteurs. Concrètement, les agents demandaient « un versement de l’acompte avant la fin du mois ». « On nous dit que ce sera versé sur le salaire du 20 novembre, mais ce n’est pas possible ! Il y a des gens qui comptent peut-être sur cet argent, qui ont des frais immédiats ce mois-ci, alors on demande une résolution avant la fin du mois. »
En milieu de matinée, aucune avancée concrète n’avait été enregistrée. Les agents avaient pu échanger avec leur directeur, mais uniquement par téléphone. « On a un directeur distant aussi bien géographiquement que humainement. Pour l'instant ça ne se passe que par téléphone, il y aurait a priori moyen de négocier 80 % de l’acompte, mais c'est une incertitude. C'est un fonctionnement global, c'est ce manque de considération qui touche les agents, au-delà de l'argent lui-même. » Après plusieurs heures de mobilisation, les agents ont obtenu un engagement de leur direction, et ont pu débuter leur tournée peu après midi.
Quand la Sécurité Sociale n'existait pas, il était quand même possible pour les pauvres de se faire soigner. En fait foi la lettre suivante écrite par le maire d'Orto au Préfet de la Corse en 1882.
Monsieur le Préfet,
Une somme de 40 fr ayant été allouée à M. Antonini médecin de Poggiolo pendant l'année 1882, pour que les indigents de la Commune d'Orto puissent profiter de la gratuité de la médecine, j'ai l'honneur de vous prier de faire parvenir au dit médecin les médicaments nécessaires aux indigents et que la bienveillance du gouvernement accorde généralement à ceux qui sont dans le besoin.
Daignez agréer, Monsieur le Préfet, l'assurance de ma très haute considération et l'hommage de mon profond respect.
Le Maire d'Orto
Battesti
En 1882, les pauvres ortigais pouvaient être soignés gratuitement mais il fallait attendre que les remèdes soient envoyés d'Ajaccio par la préfecture. Quelques années plus tard, la loi du 15 juillet 1893 instituera l’assistance médicale gratuite.
Un autre renseignement important: cette lette nous apprend qu'il existait alors un médecin résidant à Poggiolo. Mais c'était il y a très longtemps !
Un de nos lecteurs aurait-il des renseignements sur le docteur Antonini qui est mentionné par cette lettre?
Retour sur l'affaire de la croix de Quasquara avec une vidéo de Via Stella et l'entretien du maire paru dans Corse-Matin du lundi 20 octobre.
France 3 Corse Via Stella a consacré un reportage au rassemblement organisé dimanche 19 octobre pour le maintien de la croix à Quasquara.
Une semaine déjà que l'affaire de la croix de Quasquara défraie la chronique. Comment cette polémique qui ne cesse de gonfler est-elle vécue par les habitants ?
La population n'en a pas souffert plus que cela dès lors qu'elle est très respectueuse. Les Quasquarais n'ont pas fait de vagues, préférant être en soutien. À la clé, deux camps, les défenseurs de la croix, la majorité, et les autres, minoritaires. Au-delà de la communauté villageoise, et plus largement des Corses qui partagent le point de vue du plus grand nombre, des témoignages nous sont également parvenus de beaucoup plus loin, par-delà les frontières. Le soutien que j'évoque s'exerce en direction de la croix elle-même quasiment en tant qu'entité physique. Aujourd'hui, c'est vers elle que l'on se tourne, vers ce calvaire cloué au pilori.
La vie de la commune se trouve-t-elle affectée par cette actualité qui dépasse, ainsi que vous l'avez décrit, les frontières ?
La commune est affectée, mais plutôt en bien, puisqu'elle n'était pas connue. On ne parvenait pas à placer un point GPS sur une carte, on ne savait pas où le village se nichait. À présent, la Corse, la France entière, l'Europe, et en dehors de cette dernière, le Québec, les États-Unis, s'intéressent à ce qui se passe dans notre village de 53 habitants, lui donnant une dimension assez extraordinaire, je l'admets. J'aurais néanmoins préféré que nous nous fassions connaître autrement de manière à ne pas avoir à évoquer cet ouvrage religieux ou à vivre une telle polémique. Le fait est que nous y sommes désormais plongés totalement.
Depuis combien de temps cette croix est-elle érigée à l'emplacement qu'elle occupe à l'entrée du village ?
La croix a été fabriquée et implantée en 2022 sachant qu'il y avait sur la commune deux calvaires répertoriés au cadastre napoléonien, mais qui ont été détruits. J'ai remis en place le premier des deux, installé sur l'emplacement prévu pour accueillir les installations dédiées au tri sélectif. Afin de ne pas l'ériger à nouveau au même endroit, je l'ai déplacé et positionné là où il se trouve actuellement. Jamais je n'aurais pensé, alors, que ce geste ouvrirait à une controverse d'une telle ampleur. Une ampleur inouïe.
Celle-ci a éclaté à la faveur d'un désaccord émanant de l'un de vos administrés, une administrée en l'occurrence. En avez-vous parlé avec cette dernière ?
Il n'y a pas de dialogue possible.
Avez-vous, malgré tout, cherché à comprendre ses motivations ?
Le problème remonte à plusieurs années. À plus de dix ans en arrière lorsque cette concitoyenne a perdu les élections contre notre propre liste à l'époque. L'épisode de la croix est le énième incident d'une longue série ponctuée de divers soubresauts autour des cloches, du tableau d'affichage, des bals, du Corsica giru que nous avions en partenariat avec Corse-Matin, du débroussaillage, autant de prétextes qui ont amené diverses prises de bec successives.
"À Quasquara, on a l'habitude de gérer nos affaires sans que des interventions extérieures interfèrent"
Que demande la requérante qui a saisi la justice, quels sont ses griefs ?
Elle assure qu'elle n'a jamais attaqué la croix, mais souhaite que celle-ci soit déplacée. Or la requête déposée au tribunal réclame bien l'enlèvement pur et simple du calvaire. Nous avons entamé une médiation requise par la présidente du tribunal administratif, procédure à laquelle les deux parties ont accédé avant que la plaignante, voyant que l'affaire dérapait, se retire en arguant qu'elle était une légaliste et que le problème se réglerait autrement. Nous en sommes ainsi arrivés jusqu'au tribunal. Ma porte, celle de la mairie, reste toutefois ouverte.
À qui appartient le terrain sur lequel s'élève la croix ?
C'est ce que l'on appelle un "délaissé". J'ai mandaté quelqu'un pour qu'on m'indique avec précision ses contours exacts. D'aucuns se proposent de le racheter.
La confrérie sant'Antonu di u monti, notamment. Mais aussi le RN, Mossa Palatina et l'UDR qui ont constitué une plateforme politique commune et sont prêts à acquérir la parcelle. Une solution envisageable ?
La proposition n'engage que ceux qui la font. À Quasquara, on a l'habitude de gérer nos affaires sans que des interventions extérieures au territoire communal interfèrent et s'en mêlent. Chacun doit demeurer dans son périmètre, y compris les partis politiques en tant que tels. Nous sommes en train de travailler sur les voies et recours auxquelles la commune a droit et sur les moyens que nous pouvons mobiliser dans le but de sécuriser la croix.
Cela passe forcément par l'achat du terrain ?
Ou par une convention, mais je ne peux pas en dévoiler davantage ayant missionné un expert dont j'attends les conclusions.
"Si pour atteindre un édile, on est capable de prendre pour cible la croix symbolique, cela devient clochemerlesque"
Pourquoi le débat s'est-il cristallisé à Quasquara alors que des croix existent partout en Corse ?
C'est l'élément le plus improbable. Pourquoi se focaliser sur Quasquara ? Pour essayer d'attaquer l'élu que je suis. Mais derrière l'élu que je suis, il y a une famille, la mienne, ma mère, mon épouse, mes enfants - mon père n'est plus de ce monde mais il nous regarde - qui en souffre. Et toute une communauté quasquaraise avec. Si, pour atteindre un édile, on est capable de prendre pour cible la croix symbolique, cela devient tragiquement clochemerlesque.
La croix de Quasquara, définitivement victime de sa récupération ?
Il ne peut y avoir de récupération sous quelque forme qu'elle se manifeste.
Diriez-vous qu'il y a une affaire de la croix ?
Il n'y a pas d'affaire. Il y a ce que l'on est en train de vivre parce que quelqu'un nous a mis sous les feux des projecteurs. Avec un immense élan de solidarité à la suite de la décision du tribunal.
"Les calvaires nous ont précédés, ils nous survivront. Ils sont notre histoire, notre mémoire collective"
Qu'attendez-vous de l'évêque de Corse, le cardinal Bustillo, avez-vous échangé avec lui ?
L'évêque est clair, une croix doit être servie par les fidèles et non desservie par les querelles. Personne ne peut s'approprier ce symbole patrimonial, reflet de notre identité, de notre culture, de notre enracinement, de notre foi dans les valeurs chrétiennes. Les calvaires nous ont précédés, ils nous survivront. Ils sont notre histoire, nous leur devons notre mémoire collective. La croix appartient à tous ceux qui ont envie de se recueillir devant elle, croyants ou non. L'évêque m'a assuré qu'on trouverait une solution.
Comment en sort-on ?
Par le haut, en faisant tout pour sanctuariser cette œuvre, culturelle ou cultuelle, c'est selon. Depuis une semaine, un monde fou se presse face au calvaire de Quasquara. L'autre jour, un petit vieux est arrivé, il l'a regardé et s'est mis à pleurer. C'était triste et beau.
La discorde à l'œuvre est-elle de nature à perturber les municipales à l'horizon ?
Si l'on doit s'y préparer, j'y réfléchis pour le moment, il ne sera pas question de s'adosser à ces turbulences.
Quel regard porterait, selon vous, le pape François, s'il était encore en vie, sur cette querelle, lui qui avait pris la Corse en exemple la présentant comme un modèle de "laïcité saine" en Europe ?
Le pape a disparu, je ne saurais parler à sa place. Mais lors de sa venue en Corse, il avait insisté sur la cohabitation réussie de toutes les religions sur le territoire insulaire. Je pense que le Saint-père serait monté au créneau.
Vous êtes croyant ?
Bien sûr.
NOM : SIMEONI - PRÉNOM : MAX
Une vie au service de la Corse
Un paysage n’est jamais neutre. Chaque pierre, chaque sentier et chaque signe est un fragment d’histoire. Les effacer ou les interdire au nom de principes abstraits, c’est risquer de vider les lieux de leur âme. Et l’âme, ici, c’est ce lien indissoluble entre les hommes, la terre et les symboles qui les unissent depuis des siècles.
La décision du tribunal administratif de faire enlever une croix édifiée dans le village de Quasquara a entraîné de multiples réactions en Corse.
Nous n'entrerons pas ici dans la discussion sur la définition de la laïcité et de l'application de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat (qui aura exactement cent vingt ans le 9 décembre prochain).
Nous proposons simplement à nos lecteurs ce texte anonyme paru sur la page Facebook du groupe La Corse, bons plans, restos, visites. Il est un peu long mais il montre bien le décalage entre "la règle venue d’en haut et la vie enracinée d’en bas".
La Croix de Quasquara :
quand la montagne corse parle d’un autre monde
Il faut monter vers Quasquara pour comprendre ce que signifie “habiter la Corse”.
Le village, perché dans la montagne au-dessus du Taravo, semble suspendu dans le temps. Les pierres des maisons, les châtaigniers, la lumière qui tourne lentement sur les toits, tout y parle d’un rapport ancien au monde. Sur le bord de la route, une croix de bois se dresse, simple, évidente, enracinée. C’est autour de ce signe qu’un jour, la France administrative a cru devoir intervenir.
À première vue, ce n’est qu’une croix, un symbole discret planté dans un paysage où tant d’autres se dressent depuis des siècles. Mais pour qui regarde attentivement, ce petit monument raconte bien plus que sa forme. Il dit la rencontre, parfois heurtée, entre deux conceptions du monde. Celle d’une République qui veut tout uniformiser et celle d’une île qui vit encore selon ses codes, sa mémoire et ses gestes anciens.
Dans les villages corses, la croix n’est pas un manifeste religieux. C’est un repère. On la trouve au détour d’un chemin, à la sortie d’une maison, au bord d’une source. Elle rappelle les morts, bénit les récoltes et signale un lieu de passage. Elle ne sépare pas, elle relie. Ici, la foi n’est pas un principe, c’est une manière d’habiter la terre. Le sacré se confond avec la montagne, avec le silence, avec le vent.
Mais dans les bureaux des villes, loin des vallées, d’autres règles s’appliquent. La laïcité, conçue à Paris, est devenue un principe abstrait qu’on applique à tout sans nuance, comme un pochoir. Elle oublie que les symboles ne sont pas seulement des signes religieux mais des marques d’appartenance et des empreintes d’histoire.
Alors, quand la croix de Quasquara a été signalée comme contraire à la neutralité de l’espace public, beaucoup ont eu le sentiment que ce n’était pas la croix qu’on voulait effacer mais une part du monde qu’elle représentait.
Cette confrontation se retrouve ailleurs, sous d’autres formes. Certaines mairies interdisent l’installation de crèches dans les bâtiments publics ou imposent des restrictions sur les fêtes traditionnelles, les fanfares, les processions et certains emblèmes locaux. Un autre exemple illustre ce décalage. Le Parisien qui s’installe à la campagne et porte plainte contre l’agriculteur parce que son coq chante trop tôt le matin. Ces conflits, qui semblent anodins, reflètent une incompréhension entre une réglementation venue d’en haut et les rythmes de vie enracinés dans le territoire.
Ce choc n’est pas nouveau. Depuis des générations, la Corse vit entre deux fidélités. Celle à la République et celle à son propre sol. Ici, le lien au territoire est plus fort que toute abstraction. Il se transmet par les noms de lieux, les rites, les fêtes patronales et la langue même. La laïcité telle qu’on la comprend sur le continent peine à saisir cette profondeur. Elle ne voit pas que ces signes visibles ne sont pas des affirmations de pouvoir mais des traces de mémoire.
Dans les villages corses, chaque pierre raconte une histoire. Une croix, un oratoire, une chapelle isolée, une fontaine ou un vieux mur de maison sont autant de bornes qui disent “quelqu’un a vécu ici, a aimé ici, a prié ici”. C’est une manière d’inscrire l’humain dans la durée. Quand on les arrache ou qu’on les interdit, c’est un peu de cette continuité qu’on détruit.
Fêtée le 8 octobre, la patronne de la ville de Nice est sainte Réparate, jeune martyre chrétienne décapitée en 250 lors de la persécution ordonnée par l'empereur Dèce. La barque dans laquelle son corps fut placé échoua sur les rivages niçois.
Sainte Reparate est honorée en Provence, en Italie et en Corse où il existe même la commune de Santa-Reparata-di-Balagna.
Il n'est donc pas étonnant de trouver une représentation de cette sainte dans l'église Saint-Siméon de Poggiolo.
Cette statue, qui n'est pas mentionnée dans l'inventaire de 1905, a été placée au fond du bras gauche du transept, dans la chapelle de la Vierge à l'enfant.
Dans une main, elle tient la palme du martyre. Dans l'autre, elle a un livre, qui est un attribut courant pour cette sainte.
Sur le mur voisin, une plaque lui est dédiée.
Cet ex-voto contient ces simples mots: "Merci à Ste Reparate". Il est signé et daté: "M. A. 1930".
Avec les trois autres plaques présentes dans cette église, elle témoigne du très fort attachement de nos ancêtres à la religion catholique.
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Dates à retenir:
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Vacances de février:
du samedi 14 février au lundi 2 mars.
Vacances de Pâques:
du samedi 11 avril au lundi 27 avril.
Vacances d'été:
à partir du samedi 4 juillet.
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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