Pour faire connaître son livre Réparation qui vient d'être publié aux éditions Fayard, Mgr BUSTILLO, l'évêque de Corse, a participé à plusieurs émissions de radio et de télévision.
Sa présence le 10 septembre au journal de 20 heures de France 2 présenté par Léa SALAMÉ lui a même valu d'être traité de "Richard Gere en soutane, qui nous prie de sortir de la lutte des classes", dans un communiqué de la CGT de France-TV.
Nous vous présentons ici l'entretien diffusé sur Europe 1 du cardinal avec Pascal Praud et Gauthier Le Bret dans l’émission Pascal Praud et vous.
Celui qui est devenu évêque d’Ajaccio en mai 2021 a expliqué que la société actuelle avait « besoin d’être réparée ». « Quand on voit la violence, les tensions, les crispations sociales, on se dit qu’on a un potentiel, un idéal, des possibilités, on ne peut pas et on ne doit pas se limiter à constater les difficultés, à décrire les problèmes. Il faut agir ».
Pendant la journée "U mele in festa" de Murzu dimanche 28 septembre, le public pourra déambuler entre les stands et écouter les animations. Il sera possible de se restaurer en s'inscrivant dès à présent au repas sous chapiteau préparé par les abeilles bénévoles de l'association St Laurent.
Dans la vidéothèque poggiolaise, une vidéo est consacrée à... Soccia!
Plus exactement, cette paghiella, qui est peut-être la seule spécifique à la piève de Sorru in Sù, évoque "la partenza", le départ pour le service militaire d'un jeune de Soccia. Il passe par Saint Marcel et le village de Poggiolo avant d'embarquer pour le continent.
Diana di l'Alba a effectué l'enregistrement en 2002. Les paroles originales et leur traduction en français sont ci-dessous. La vidéo a été réalisée en 2010 avec des photos et des morceaux de films réalisés par Michel Franceschetti.
Ses quatre strophes permettent de voir l'éloignement progressif du chanteur:
- La première évoqueSoccia et les quartiers de Lumbriccia et u paese.
- La seconde est consacrée àSaint Marcel, à mi-chemin de Soccia et Poggiolo, là où se trouve une source et où a été maintenant placé un héliport pour les pompiers et secouristes.
- Dans la troisième, le héros arrive àPoggiolo.
- La quatrième est celle où il arrive aubateauqui l'emmène loin de sa terre familiale et de sa bien-aimée.
Voici le texte corse tel qu'il est publié par Wikipedia:
Article écrit par Angèloe RICCIARDI et publié sur le site de Corse-Matin le 18 septembre 2025.
Dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 septembre, un incendie s'est déclaré dans l'épicerie Paisani, située à Sagone en Corse-du-Sud. L'alerte a été donnée peu après une heure du matin. Le procureur d'Ajaccio indique que la piste criminelle est privilégiée par les enquêteurs.
Un commerce de Sagone (Corse-du-Sud) a été détruit par un incendie, dans la nuit du mercredi au jeudi 18 septembre. L'alerte a été donnée aux alentours d’une heure du matin. L'étendue des dégâts n'a pas encore été évaluée."D'après les premiers éléments de l'enquête, il s'agirait d'un incendie volontaire", précise Nicolas Septe, procureur de la République d'Ajaccio qui a ouvert une enquête pour"dégradation volontaire par incendie". La police judiciaire est saisie du dossier.
"Des débiles ont décidé que je devais arrêter de vendre mes fromages et mon saucisson"
Le commerce, l'épicerie Paisani, appartient à Jean-Luc Albertini, berger à Appriciani et proche du parti indépendantiste Core in Fronte.
"J'ai ouvert cette petite boutique avec mon épouse, car je suis travailleur handicapé, mais je veux continuer à exploiter la terre de mes ancêtres, explique-t-il, consterné.Cette boutique me permettait de vendre tout en direct et de ne pas avoir à me déplacer dans les différents commerces pour placer ma marchandise. Je pouvais ainsi présenter sur ma petite terrasse sympathique des assiettes de charcuterie pour valoriser ma production au mieux. Et cette nuit, l'imbécillité crasse, les débiles, les charognards qui sont en train de faire main mise sur la Corse ont décidé que je devais arrêter de vendre mes fromages et mon saucisson".
Core in Fronte appelle à une manifestation de soutien dimanche 21 septembre, à 16 heures à Sagone.
Le 26 août dernier, Laurent Torre, un autre militant du parti indépendantiste, avait été la cible d'un incendie criminel : son école de plongée, située au Ricanto, à Ajaccio, avait été ravagée par les flammes alors qu'il se trouvait, en compagnie de sa femme et de son fils, à l'intérieur de l'établissement.
Il n'existe plus depuis 1989 et il est bien oublié mais le certificat d'étudesprimaires était très important: institué en 1882, il marquait la fin de la scolarité primaire obligatoire voulue par Jules Ferry.
Le but des instituteurs était de faire réussir cet examen à leurs élèves. Le diplôme était un document important que l'on gardait avec soin dans les familles.
Il en a été ainsi de celui-ci:
Il fut décerné en 1893 par l'inspecteur d'Académie pour la session 1892 et confirme la réussite de Valère CECCALDI, né en 1879 à Poggiolo. La fiche 17 du dossier des Poggiolais en 14-18donne les éléments biographiques essentiels de celui qui devint instituteur puis inspecteur des écoles de la ville de Paris.
Valère Ceccaldi adulte
Mais un élément important de ce diplôme est qu'il résulte d'une attestation de "la Commission cantonale de Guagno-les-Bains".
La station thermale était donc le lieu où étaient concentrés et examinés les résultats de l'examen pour l'ensemble des villages du canton (qui comprenait Guagno, Orto, Poggiolo et Soccia). Ce fait montre l'importance du hameau (dans lequel se trouvait une école jusqu'en 1965).
Ce diplôme de réussite au certificat d'études a été reproduit par Agnès CECCALDI dans l'excellent ouvrage qu'elle a consacré à ses ancêtres: "Ceccaldi et Bournazel, histoire de nos familles".
Après une enquête minutieuse, elle a rassemblé dans 132 pages une documentation inédite dont elle a su présenter une synthèse intelligente.
Pensez-y ! Pour que les racines familiales ne se perdent pas, faites le récit de vos familles. En même temps, vous trouverez des éléments qui peuvent servir à mieux connaître le passé du village.
17-CECCALDI Valère Né le : 6/11/1879- Décédé le 10/12/1934 à Paris. Inhumé à Poggiolo. Parents : Noël CECCALDI et Toussainte PAOLI. Frère de Jean-François (fiche 12), Jean Martin (fiche ...
Pas de fausse joie en lisant ce titre "Bains, l'heure du renouveau" en première page de Corse-Matin d'aujourd'hui dimanche 14 septembre.
Le quotidien consacre deux pages au thermalisme corse à l'occasion de l'inauguration des bains de Baracci. On y présente les stations thermales insulaires qui réouvrent ou vont le faire: Taccana, Pietrapola, Guitera, Caldanelle.
Mais rien sur Guagno-les-Bains dont la résurrection n'en semble pas avancer. Ou, plus exactement, la promesse de Julien Paolini, conseiller exécutif en charge de l'aménagement du territoire et de l'énergie, de "lancer prochainement une étude de potentiel".
On pourra lire avec intérêt comment Baracci a su redémarrer et comment la CdC a permis aux bains de Pietrapola d'avoir l'agrément de la Sécurité Sociale.
Le 12 septembre 1915, mourait, des suites de ses blessures, François Antoine PAOLI à l’hôpital complémentaire de Toul (Meurthe-et-Moselle).
De famille poggiolaise, il était né à Marseille le 8 décembre 1887 où il avait vécu, sauf pendant ses années sous les drapeaux.
Il s'engagea en 1906 comme trompette au 9e régiment de hussards, puis au 2e régiment de Chasseurs d'Afrique en 1908.
Il participa à la campagne aux confins algéro-marocains.Il y gagna la médaille commémorative du Maroc avec agrafe «Haut-Guir», comme MARTINI Antoine Dominique dit Antunaccione(fiche 58).
Il quitta l'armée le 9 juillet 1912 et se retira au 30 rue Goudard à Marseille où il se maria en 1910.
Rappelé le 2 août 1914 comme 2ecanonnier servant au 3eRAC (régiment d'artillerie coloniale), il décéda le 12 septembre 1915.
La nativité de la Vierge a été l'occasion, lundi 8 septembre, d'une belle cérémonie dans la basilique Notre-Dame de la Garde à Marseille.
Pour la sixième année consécutive, les Corses de cette grande ville ont rempli l'église. On pouvait reconnaître quelques élus comme Martine Vassal, présidente de la Métropole et du département.
Devant l'autel, avaient été placés un drapeau corse et une statue de Notre-Dame de Lavasina. Le Père Xavier MANZANO, vicaire général du diocèse de Marseille, lui-même Corse, dirigeait la cérémonie qui s'est terminée par la procession sur l'esplanade du monument.
Dans son homélie, le Père MANZANO a évoqué les lieux qui, en Corse, étaient dédiés à la nativité de Marie (Casamaccioli, ...) mais il en a oublié un, pourtant très important: la chapelle du col de Sorru. Dommage!
Un courriel lui a été adressé par l'animateur de ce blog pour relever cette erreur.
Nombreux sont ceux qui passent au col de Sorrù sans faire attention à la bâtisse blanche qui est sur le bord de la route. Autrefois, chaque voyageur faisait au moins le signe de la croix en ...
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blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).