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27 avril 2026 1 27 /04 /avril /2026 07:00

 

La découverte d'une dame-jeanne remplie de vin poggiolais avait fait sensation le mois dernier. Elle était le vestige flagrant de l'ancienne activité viticole de Poggiolo. 

 

Un souvenir en existe sur la photo aérienne réalisée vers 1957 et qui a été examinée dans l'article précédent.

 

« Archives nationales de France », côte: 1PH/123

« Archives nationales de France », côte: 1PH/123

 

L'image montre essentiellement les maisons poggiolaises mais, au fond à gauche, elle a une tache claire qui tranche sur le foncé des arbres.

 

 

Poggiolo vu d'avion il y a 70 ans (2/5: les vignes)

 

Le grossissement de cet endroit fait apparaître un terrain de cultures en terrasses. C'est d'ici que venait le raisin avec lequel les Poggiolais produisaient leur vin.

Poggiolo vu d'avion il y a 70 ans (2/5: les vignes)

 

On est à Covita, en-dessous des Trois Chemins. La qualité de la terre et la bonne exposition permettaient cette activité à une altitude d'environ 600 mètres. Presque chaque famille y possédait son terrain et ses ceps.

 

Le plan-terrier récemment publié ici avait montré que ces terrains étaient exploités pour la vigne vers 1800. 

 

Sur le site géoportail, une autre photo aérienne, prise par l'IGN (Institut Géographique National) entre 1950 et 1965, sans plus de précision, montre l'étendue de cet espace cultivé entre TC (Trois Chemins), le village et la route de Guagno-les-Bains.

Poggiolo vu d'avion il y a 70 ans (2/5: les vignes)

 

On est très loin de la situation actuelle où le maquis a tout envahi (photo IGN de 2024).

 

Poggiolo vu d'avion il y a 70 ans (2/5: les vignes)

La cuvée 1966 trouvée par Philippe PRINCE est l'une des toutes dernières produites à Poggiolo car les vieux n'avaient plus la force de continuer à travailler la vigne et car les jeunes n'habitaient plus en permanence au village. Et puis, on pouvait trouver mieux dans le commerce sans se fatiguer.

 

Comment ne pas s'empêcher de penser que les paroles de Jean FERRAT dans "La montagne" sonnent vrai?

Avec leurs mains dessus leurs têtes
Ils avaient monté des murettes
Jusqu’au sommet de la colline
Qu’importent les jours les années
Ils avaient tous l’âme bien née
Noueuse comme un pied de vigne
Les vignes elles courent dans la forêt
Le vin ne sera plus tiré
C’était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
A ne plus que savoir en faire
S’il ne vous tournait pas la tête

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25 avril 2026 6 25 /04 /avril /2026 07:00

 

Avant les drones, des photos aériennes étaient effectuées par des avions passant à basse altitude.

 

Ainsi, la société LAPIE (Les Applications Photographiques d'Industrie et d’Édition), créée en 1948 et établie à Saint-Maur-des-Fossés dans la Seine, a édité et commercialisé en cartes postales des vues aériennes obliques de tout le territoire français, avant d'être mise en redressement judiciaire en mars 1965.

 

Son fonds d'images a été acquis par les Archives nationales et est conservé à Pierrefitte-sur-Seine.

 

Le photographe socciais Antoine MANGIAVACCA, connu sous le nom de KLAPE, a récemment consulté ces archives concernant le canton. Il en a trouvé: 4 pour Poggiolo, 2 pour Orto, 2 pour Soccia, une dizaine pour Vicu, aucune pour Guagnu-les-Bains et 3 pour Guagnu.

 

Ces photos montrent l'aspect de nos villages il y a près de 70 ans et nous donnent beaucoup de renseignements sur leur histoire. Nous nous occuperons seulement des quatre photos de Poggiolo.

 

Voici la première.

 

« Archives nationales de France », côte: 1PH/123

« Archives nationales de France », côte: 1PH/123

 

Au premier plan, on peut reconnaître la maison de Germaine, Pierrot et Marie. Devant elle, plusieurs personnes regardent l'avion qui passe en rase-mottes. Leurs vêtements légers et la lumière montrent que la vue a été prise à la belle saison (printemps? été?). Sur le côté gauche de sa façade, une enseigne est accrochée avec le nom de "Café de la Liberté".

 

Poggiolo vu d'avion il y a 70 ans (1/5: le café, le crépi et la SIMCA)

 

Cette maison, construite en 1931, fut un débit de boissons actif jusqu'à la fin des années 1950. A l'origine, le bar était au rez-de-chaussée, au niveau de la route. Il fut déplacé à la hauteur de la terrasse quand le bas devint un garage pour voitures à essence. L'enseigne subsista plusieurs années après la fin de son exploitation. Mais sous le toit de la terrasse, on croit pouvoir distinguer des tables attendant des consommateurs.

 

Etat actuel de la maison.

Etat actuel de la maison.

 

Nous avons ainsi une idée de l'époque de ce cliché mais peut-on être plus précis?

 

Derrière la première maison, une autre est alors en réfection comme le montre un grand échafaudage. Il s'agit de la maison FRANCESCHETTI où habitent actuellement Bernard et Marie-Claude. 

Poggiolo vu d'avion il y a 70 ans (1/5: le café, le crépi et la SIMCA)

 

Cette maison, construite en 1899 par Jean-Martin DESANTI, était enduite à la chaux dès l'origine. Or, un film de famille réalisé pendant l'été 1952 montre que cet enduit était alors très dégradé. La photo date donc de peu après cette année, quand était en cours le crépissage au ciment. La chaux fut détrônée en Corse par le ciment dans les années 50.

 

Un élément permet d'autres précisions: la voiture. 

 

Devant le Café, une automobile était en train de passer. Une demande faite par Catherine CAO auprès de Gemini, l'IA de Google, l'identifie comme une SIMCA Aronde "Châtelaine" dont le premier modèle sortit fin 1953. Mais, vu la calandre et les pare-chocs, on voit ici la version construite entre 1954 et 1956.

 

En conclusion, cette vue de Poggiolo date vraisemblablement de l'été 1956 ou 1957.

 

L'examen de cette photo n'est pas terminé. Le prochain article montrera d'autres points intéressants.

 

A suivre.

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24 avril 2026 5 24 /04 /avril /2026 07:00

 

Quelques images de la fête du 18 avril dernier (photos venant des pages Facebook du comité des fêtes de Soccia et d'Associu Crena Ortu).

 

Retour sur le carnaval
Retour sur le carnaval
Retour sur le carnaval
Retour sur le carnaval
Retour sur le carnaval
Retour sur le carnaval
Retour sur le carnaval
Retour sur le carnaval
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23 avril 2026 4 23 /04 /avril /2026 07:00

 

 

Samedi 25 avril, la prochaine manifestation de l'association Culori di Coghja sera une causerie sur les herbes sauvages de Corse avec Gabriel CHAPUIS, l’auteur du site sur les plantes de Balogna, qui a également écrit la page sur les herbes sauvages mais délicieuses dans le livre de recettes corses « U piattu di Minnana, saveurs d'un village corse » .

 

A l’issue de la conférence, ceux qui le désirent pourront, sur réservation, déguster à l’Auberge de Coggia un menu spécial justement à base d’herbes . . .
 
 
Cette journée sera suivie le 30 avril ou le 1er mai de la semaine suivante, en fonction de la météo, d’une cueillette collective in situ sur les chemins de Coggia.
 
 
Des herbes sauvages mais délicieuses
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21 avril 2026 2 21 /04 /avril /2026 07:00

L'utilisation des drones permet de renouveler l'image de paysages que l'on connaît bien.

 

A la Toussaint 2017, Pierre MARTINI avait permis de voir Poggiolo d'une nouvelle façon (voir la vidéo en cliquant ici).

 

Nous présentons aujourd'hui la vidéo qu'il avait également réalisée sur le pont de Guagno-les-Bains et ses abords.

 

Profitez-en. Le Fiume Grosso y apparaît bien tranquille.

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19 avril 2026 7 19 /04 /avril /2026 07:00
Jean-Laurent Pinelli vice-président de Spelunca-Liamone
🏛 Le Conseil communautaire de Speluna-Liamone s’est réuni le 17 avril pour installer officiellement la nouvelle assemblée et élire son exécutif.

👥 Une équipe mobilisée  
50 élus représentent les communes du territoire et porteront ensemble les projets des années à venir.

🗳 À la présidence  
À l’issue du vote, François Colonna a été réélu Président de la Communauté de Communes.

🤝 Une gouvernance en place  
Les Vice-présidents ont également été désignés pour accompagner le Président dans la conduite des politiques communautaires :

• VP 1 : Ours-Pierre ALFONSI – Casaglione  
• VP 2 : Pascaline CASTELLANI – Piana  
• VP 3 : Charles CHIAPPINI – Calcatoggio  
• VP 4 : Jean-Claude DONZELLA – Cargèse  
• VP 5 : Carole FIORI – Coggia  
• VP 6 : Jean-Pierre GIORDANI – Salice  
• VP 7 : Barthélémy LECA – Serriera  
• VP 8 : Stéphane LECA – Pastricciola  
• VP 9 : Xavier LUCIANI – Renno  
• VP 10 : Cédric LUNARDI – Ota  
• VP 11 : François PAOLI – Murzo  
• VP 12 : Jean-Laurent PINELLI – Poggiolo  
• VP 13 : Antoine VERSINI – Cristinacce   

👉 Les délégations confiées aux Vice-présidents seront précisées ultérieurement.

➡️ Cette nouvelle mandature s’ouvre avec une ambition claire : faire avancer le territoire, renforcer les services et répondre aux besoins des habitants, dans un esprit de transparence et de proximité.

(Communiqué de Spelunca-Liamone)
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18 avril 2026 6 18 /04 /avril /2026 07:00

 

Dans les Deux Sorru, un grand travail est réalisé pour permettre aux adultes d'apprendre le corse. Le journal Corse-Matin en a rendu compte lundi 13 avril. Voici l'article qui a été publié.

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En Spelunca Liamone, des ateliers de langue corse dynamisent l'intégration au territoire

 

Depuis trois ans, les ateliers de langue corse mis en place par l'associu Scopre sur l'ensemble du territoire séduisent insulaires et nouveaux venus. Un riacquistu linguistique et culturel moderne, outil de mixité sociale et culturelle dans la veine des actions de l'associu.

Marignana, Tiuccia, Rennu, A Soccia, Murzu, Carghjese… Autant de villages où l'associu Scopre propose une à deux fois par semaine des ateliers de langue et culture corses adaptés à tous. Une initiative née de la volonté de conserver et partager ce qui fait l'âme de la Corse : son histoire, ses traditions et sa langue. "Il y a quelques années, Paul Ceccaldi, le président de l'associu Scopre m'a contacté afin d'organiser des ateliers de langue corse. L'idée était de proposer à tous une découverte de la langue en favorisant la transmission d'un héritage vivant", rembobine Martin Pasquali, en charge avec Vannina Angelini-Buresi d'animer les différents ateliers.

 
Les ateliers de corse de l'associu Score rassemblent chaque semaine, dans plusieurs communes de la Spelunca Liamone, une centaine de participants aux profils variés.
Les ateliers de corse de l'associu Score rassemblent chaque semaine, dans plusieurs communes de la Spelunca Liamone, une centaine de participants aux profils variés. CSV

Très vite, l'idée séduit, relayée par les mairies des villages concernés, la communauté de communes et les associations locales. "Aujourd'hui, nous comptons environ une dizaine d'inscrits par village et par niveau d'atelier, soit une centaine en tout", souligne Paul Ceccaldi, très satisfait de constater que la proposition fédère.

"Comprendre l'âme de l'endroit où l'on vit"

Selon les communes, les ateliers rassemblent des participants aux profils variés. "Dans l'intérieur comme sur le littoral, l'intérêt est flagrant. Chacun nous fait part de sa volonté d'apprendre la langue et réussir à pratiquer au quotidien. Nous avons opté pour des cours axés sur la discussion, l'échange autour de l'actualité que nous relions aux traditions, aux us et coutumes de l'île", reprend le formateur.

Car si acquérir une maîtrise de la langue est essentiel pour chaque participant, l'objectif reste de "comprendre l'âme de l'endroit où l'on vit afin de s'y s'intégrer pleinement", affirment à l'unisson les participants des ateliers de Tiuccia. "Établie en Corse depuis plusieurs années, j'arrive désormais à comprendre et participer aux conversations", se félicite Valérie, participante de la première heure. Récemment inscrits au niveau débutant, Cédric et Virginie, nouveaux venus dans la région, ont à cœur d'intégrer la langue et les modes de vie corses. "Lorsqu'on s'établit dans une autre région, il est naturel de s'intéresser à ce qui la caractérise", témoignent-ils.

Reprendre confiance

Un engouement qui n'est pas pour déplaire aux intervenants, qui constatent que ces ateliers encouragent l'intégration sociale. "Les ateliers créent du lien entre les participants, de l'entraide dans la pure tradition insulaire, la langue rassemble", glisse Martin Pasquali. C'est d'ailleurs l'une des fonctions premières des ateliers des villages de l'intérieur où les profils des participants diffèrent du littoral.

 
À Tiuccia, les participants souhaitent s'ancrer par la langue dans la microrégion.
À Tiuccia, les participants souhaitent s'ancrer par la langue dans la microrégion. CSV

Ainsi, plusieurs inscrits cherchent-ils à reprendre confiance après une longue interruption de l'usage du corse. "Ces ateliers m'ont permis de me remettre à parler corse et c'est un plaisir de réutiliser la langue en discutant avec les formateurs intarissables sur l'histoire et les traditions", témoigne Marie-Emilie, habituée des ateliers de Rennu. Tout comme elle, bon nombre de participants souhaitent contribuer à maintenir l'usage de la langue en la transmettant à leur tour à leurs enfants ou petits-enfants.

Un pari réussi

Mais l'apprentissage du corse sert parfois aussi une insertion professionnelle : à Marignana, nombre d'inscrits évoluent dans des milieux où le bilinguisme est de mise, à l'instar de Christine Alessandri, nouvelle 1re adjointe au maire de Marignana ou de Caroline, future secrétaire de mairie qui se font un devoir d'apprendre le corse, "indispensable à l'exécution des tâches quotidiennes et à la proximité avec les habitants".

 
Travailleur saisonnier à Marignana, Romain veut se connecter à l'identité et la culture insulaires.
Travailleur saisonnier à Marignana, Romain veut se connecter à l'identité et la culture insulaires. CSV

Un pari réussi pour l'associu Scopre qui ambitionne d'ouvrir prochainement les ateliers à d'autres communes. "Nous invitons les intervenants en langue corse à rejoindre nos actions afin de pouvoir répondre à la demande croissante dans la microrégion", conclut Paul Ceccaldi.

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16 avril 2026 4 16 /04 /avril /2026 07:00
Un blog incontournable même pour les Bonaparte

 

La célébrité du Blog des Poggiolais est si grande qu'il est de plus en plus utilisé sur différents sites. Après la page Facebook sur l'OM, c'est au tour de celle intitulée "La famille Bonaparte".

 

Le 12 avril, elle a copié une partie d'un article publié en 2018 et consacré au Guagnais Jean-Baptiste CIPRIANI qui fut un fidèle de Napoléon Ier et l'accompagna à Sainte Hélène.

 

Evidemment, cette publication ne mentionne pas que l'origine en est le Blog des Poggiolais, alors que nous avions terminé notre texte en indiquant bien nos diverses sources.

 

En se connectant à notre article de 2018, vous aurez le texte complet ainsi que toutes les illustrations.

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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 07:00

 

   Une grande surprise attendait les habitués de Facebook vendredi 10 avril. La page OMPlus, consacrée à l'histoire de l'Olympique de Marseille, a publié un long texte consacré à un Poggiolais: Jean-Martin FRANCESCHETTI. Nous en sommes d'autant plus heureux que ces lignes sont la copie d'un article paru sur le Blog des Poggiolais le 10 avril 2016, voici exactement dix ans.

 

Un Poggiolais à l'OM

   Il est simplement dommage que l'origine n'en soit pas mentionnée. Tous les articles de ce blog sont libres de droit et peuvent copiés mais il faut respecter un seul point: en indiquer l'origine.

   Vous trouverez ci-dessous le texte paru à l'époque (sauf une introduction maintenant périmée) avec toutes les illustrations qui ne sont pas parues sur Facebook. Toutes les images peuvent être agrandies par un simple clic.

 

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   Né à Marseille en 1925, Jean Martin FRANCESCHETTI (qui, à l’époque, utilisait le prénom Jean, puis plus tard ce fut Jean-Martin) participa activement au scoutisme, à la Résistance (voir l’article «Les Anciens sont à l'honneur») et au syndicat FO (Force Ouvrière). Il était le fils de Jean Antoine et de Rosine et le frère de Philippe dont la vie a été évoquée dans l'article "Souvenir de Philippe Franceschetti ".

 

   Dans le domaine sportif, il s’occupa d’athlétisme, de hand ball, de volley-ball et de basket-ball. C’est dans ce dernier sport qu’il rencontra Marie QUAIRÉ avec qui il se maria. Ils eurent trois enfants: Michel, Monique et Marie-Claude.

 

Marie Quairé est debout à droite (avec le numéro 6). Jean Franceschetti est accroupi à droite.

Marie Quairé est debout à droite (avec le numéro 6). Jean Franceschetti est accroupi à droite.

   Entré à l’OM, il eut, «sous son autorité, les cinq sections d’athlétisme, de hand-ball, de volley-ball, de judo, des «jeunes»: près de sept cent membres» (sur les 1.300 membres que comprenait alors le club omnisports) (brochure «Programme du bal de l’O.M.» de février 1956).

Cliquer sur les photos pour les agrandir.
Cliquer sur les photos pour les agrandir.

Cliquer sur les photos pour les agrandir.

   Le club était alors dirigé par un comité directeur de douze membres, dans lequel Jean FRANCESCHETTI entra en février 1953 (à seulement 28 ans!). Il en devint le trésorier.

L’OM peut-il être sauvé par un Guagnais ou un Poggiolais ?
L’OM peut-il être sauvé par un Guagnais ou un Poggiolais ?

   La section de football professionnel, malgré son titre de champion de France en 1948, connaissait alors une période de difficultés à répétition. La relégation en deuxième division fut évitée de justesse en 1952. 

 

   Puis, «avec le départ catastrophique du championnat 1953-1954 et surtout après la faillite du recrutement de l’inter saison, le comité directeur s’était mis en veilleuse, en déléguant une partie de ses pouvoirs à un Comité composé de Jean ROBIN, Michel BIANCO, Pierre BICAIS, Léon MARIA et Jean FRANCESCHETTI, et appelé depuis Comité des Cinq. Leurs efforts acharnés firent que l’O.M. évita le relégation et parvint en finale de la Coupe» (article de Maurice GOIRAND dans «Le Provençal» du 2 juin 1954).

 

   La finale de la Coupe de France fut logiquement gagnée par Nice le 23 mai 1954. Du coup, le président Marcel CONSTANT démissionna. L’assemblée générale qui suivit entérina les candidats du Comité des Cinq et Louis AILLAUD devint président le 16 juin.

 

   Malgré ces efforts de rénovation, le football olympien retomba dans sa langueur, à tel point que l’équipe termina la saison 1958-1959 bonne dernière de la première division et partit en D2.

 

   Entretemps, Jean FRANCESCHETTI avait orienté son dynamisme vers d’autres horizons sportifs.

 

   Fonctionnaire à la direction régionale du Ministère du Travail, il fut un des fondateurs du CSMT (Cercle Sportif du Ministère du Travail) qui recueillit les sections amateurs de l’O.M. en hand, volley, basket et athlétisme après leur dissolution en 1961.

 

   Après avoir été élu président de la Ligue de Provence de volley-ball en 1954, il devint président de la Ligue d’athlétisme en 1965.

 

L’OM peut-il être sauvé par un Guagnais ou un Poggiolais ?

   Et il eut bien d’autres activités…

 

   Jean-Martin FRANCESCHETTI décéda en septembre 2013. Voir l’article que lui consacra alors «Corse-Matin»:

 

 

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14 avril 2026 2 14 /04 /avril /2026 07:00

 

Oui, le thème du carnaval de cette année est bien "les méchants".

 

Il aura lieu samedi 18 avril après-midi mais il faut le préparer sérieusement. Donc, rendez-vous jeudi et samedi matin pour tout mettre au point.

 

Le carnaval des méchants s'approche
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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du lundi 24 au dimanche 30 août:

Exposition de portraits réalisés par Sylvie GHISLAIN-LEANDRI au couvent de Vico. Vernissage le 25 à 20 h.

 

Samedi 29 août:

pèlerinage à Saint Elisée.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

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