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16 octobre 2025 4 16 /10 /octobre /2025 07:00

 

Ça fait 190 ans aujourd’hui !!!

 

Le 7 octobre 1835 dans la matinée (c’était un mardi!) après 34 heures de traversée, le père Albini avec ses compagnons, les pères Guibert et Sicard, débarquèrent à Ajaccio pour prêcher en Corse.

 

Le couvent de Vico fêtera cet événement le dimanche 19 octobre.

​​​​​​​

Il est arrivé voici 190 ans
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12 octobre 2025 7 12 /10 /octobre /2025 07:00
NOM : SIMEONI - PRÉNOM : MAX

 

NOM : SIMEONI - PRÉNOM : MAX  

Une vie au service de la Corse

 

Une coproduction France Télévisions, Télé Paese et Mareterraniu - Un film écrit et réalisé par Pierre Dottelonde - Produit par Paul Rognoni et Paul Antoine Simonpoli.
 
Diffusion vendredi 17 octobre 2025
à 21h40
sur Via Stella 
 
 
Son prénom et son visage nous sont moins familiers que ceux de son frère Edmond, l’« homme d’Aleria », et pourtant, Max Simeoni a joué un rôle majeur, si ce n’est le rôle principal, dans l’histoire du nationalisme corse depuis sa résurgence au seuil des années 60. 
 
Nom : Simeoni. Prénom : Max. Une vie au service de la Corse s’attache à retracer le parcours, l’œuvre et les combats de celui que beaucoup considèrent comme la figure tutélaire et le théoricien du nationalisme corse mais qui, on le mesurera tout au long du film, était également un stratège ainsi qu’un homme d’action et de terrain. En dévoilant le déroulement de cette vie consacrée à la Corse, il tente également de cerner la personnalité de Max Simeoni, les ressorts de sa prise de conscience puis de son engagement, ses rapports avec son frère Edmond ou ceux avec la composante radicale du mouvement nationaliste.
 
 
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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 12:00
Croix, justice et identité

Un paysage n’est jamais neutre. Chaque pierre, chaque sentier et chaque signe est un fragment d’histoire. Les effacer ou les interdire au nom de principes abstraits, c’est risquer de vider les lieux de leur âme. Et l’âme, ici, c’est ce lien indissoluble entre les hommes, la terre et les symboles qui les unissent depuis des siècles.

 

La décision du tribunal administratif de faire enlever une croix édifiée dans le village de Quasquara a entraîné de multiples réactions en Corse. 

Nous n'entrerons pas ici dans la discussion sur la définition de la laïcité et de l'application de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat (qui aura exactement cent vingt ans le 9 décembre prochain).

Nous proposons simplement à nos lecteurs ce texte anonyme paru sur la page Facebook du groupe La Corse, bons plans, restos, visites. Il est un peu long mais il montre bien le décalage entre "la règle venue d’en haut et la vie enracinée d’en bas".

 

Croix, justice et identité

 

La Croix de Quasquara :

quand la montagne corse parle d’un autre monde

 

Il faut monter vers Quasquara pour comprendre ce que signifie “habiter la Corse”.

Le village, perché dans la montagne au-dessus du Taravo, semble suspendu dans le temps. Les pierres des maisons, les châtaigniers, la lumière qui tourne lentement sur les toits, tout y parle d’un rapport ancien au monde. Sur le bord de la route, une croix de bois se dresse, simple, évidente, enracinée. C’est autour de ce signe qu’un jour, la France administrative a cru devoir intervenir.

À première vue, ce n’est qu’une croix, un symbole discret planté dans un paysage où tant d’autres se dressent depuis des siècles. Mais pour qui regarde attentivement, ce petit monument raconte bien plus que sa forme. Il dit la rencontre, parfois heurtée, entre deux conceptions du monde. Celle d’une République qui veut tout uniformiser et celle d’une île qui vit encore selon ses codes, sa mémoire et ses gestes anciens.

Dans les villages corses, la croix n’est pas un manifeste religieux. C’est un repère. On la trouve au détour d’un chemin, à la sortie d’une maison, au bord d’une source. Elle rappelle les morts, bénit les récoltes et signale un lieu de passage. Elle ne sépare pas, elle relie. Ici, la foi n’est pas un principe, c’est une manière d’habiter la terre. Le sacré se confond avec la montagne, avec le silence, avec le vent.

Mais dans les bureaux des villes, loin des vallées, d’autres règles s’appliquent. La laïcité, conçue à Paris, est devenue un principe abstrait qu’on applique à tout sans nuance, comme un pochoir. Elle oublie que les symboles ne sont pas seulement des signes religieux mais des marques d’appartenance et des empreintes d’histoire.

Alors, quand la croix de Quasquara a été signalée comme contraire à la neutralité de l’espace public, beaucoup ont eu le sentiment que ce n’était pas la croix qu’on voulait effacer mais une part du monde qu’elle représentait.

Cette confrontation se retrouve ailleurs, sous d’autres formes. Certaines mairies interdisent l’installation de crèches dans les bâtiments publics ou imposent des restrictions sur les fêtes traditionnelles, les fanfares, les processions et certains emblèmes locaux. Un autre exemple illustre ce décalage. Le Parisien qui s’installe à la campagne et porte plainte contre l’agriculteur parce que son coq chante trop tôt le matin. Ces conflits, qui semblent anodins, reflètent une incompréhension entre une réglementation venue d’en haut et les rythmes de vie enracinés dans le territoire.

Ce choc n’est pas nouveau. Depuis des générations, la Corse vit entre deux fidélités. Celle à la République et celle à son propre sol. Ici, le lien au territoire est plus fort que toute abstraction. Il se transmet par les noms de lieux, les rites, les fêtes patronales et la langue même. La laïcité telle qu’on la comprend sur le continent peine à saisir cette profondeur. Elle ne voit pas que ces signes visibles ne sont pas des affirmations de pouvoir mais des traces de mémoire.

Dans les villages corses, chaque pierre raconte une histoire. Une croix, un oratoire, une chapelle isolée, une fontaine ou un vieux mur de maison sont autant de bornes qui disent “quelqu’un a vécu ici, a aimé ici, a prié ici”. C’est une manière d’inscrire l’humain dans la durée. Quand on les arrache ou qu’on les interdit, c’est un peu de cette continuité qu’on détruit.

 
Croix, justice et identité
La tension entre la règle venue d’en haut et la vie enracinée d’en bas n’est pas qu’une affaire corse. Elle traverse toute la France chaque fois qu’un paysage local, une langue régionale ou un rite populaire se heurte à l’uniformité administrative. Mais en Corse, elle prend une résonance particulière parce que l’île vit encore au rythme des communautés, des cloches, des voix, des liens visibles entre le ciel et la terre.
Les habitants de Quasquara, en défendant leur croix, ne défendent pas une religion contre la République. Ils rappellent simplement qu’un symbole n’a pas la même valeur selon l’endroit où il se tient. Ici, la croix ne domine pas, elle accompagne. Elle est la marque tranquille d’un monde qui ne sépare pas le profane du sacré, le visible de l’invisible, la vie de la mémoire.
Au fond, c’est cela que la Corse enseigne à qui veut bien l’écouter. Un paysage n’est jamais neutre. Chaque pierre, chaque sentier et chaque signe est un fragment d’histoire. Les effacer ou les interdire au nom de principes abstrait,s c’est risquer de vider les lieux de leur âme. Et l’âme, ici, c’est ce lien indissoluble entre les hommes, la terre et les symboles qui les unissent depuis des siècles.
En quittant Quasquara, on comprend que cette croix de bois n’est pas seulement un objet de polémique mais une clé de lecture de la Corse elle-même. Une île où la mémoire vit à ciel ouvert et où chaque signe, même le plus simple, dit quelque chose d’essentiel sur la manière d’exister au monde.
Croix, justice et identité
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10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 07:00

 

Fêtée le 8 octobre, la patronne de la ville de Nice est sainte Réparate, jeune martyre chrétienne décapitée en 250 lors de la persécution ordonnée par l'empereur Dèce. La barque dans laquelle son corps fut placé échoua sur les rivages niçois.

 

Sainte Reparate est honorée en Provence, en Italie et en Corse où il existe même la commune de Santa-Reparata-di-Balagna.

 

Il n'est donc pas étonnant de trouver une représentation de cette sainte dans l'église Saint-Siméon de Poggiolo.

Avez-vous pensé à Réparate?

 

Cette statue, qui n'est pas mentionnée dans l'inventaire de 1905, a été placée au fond du bras gauche du transept, dans la chapelle de la Vierge à l'enfant.

 

Dans une main, elle tient la palme du martyre. Dans l'autre, elle a un livre, qui est un attribut courant pour cette sainte.

 

Sur le mur voisin, une plaque lui est dédiée.

 

Avez-vous pensé à Réparate?

 

Cet ex-voto contient ces simples mots: "Merci à Ste Reparate". Il est signé et daté: "M. A. 1930".

 

Avec les trois autres plaques présentes dans cette église, elle témoigne du très fort attachement de nos ancêtres à la religion catholique.

 

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8 octobre 2025 3 08 /10 /octobre /2025 22:51
Tristesse à Orto

 

 

Agé de 76 ans, Patrick ALIN est décédé à Ajaccio le 5 octobre.

La levée du corps et la célébration religieuse ont eu lieu mercredi 8 octobre, suivies de la crémation.
 
Toutes nos condoléances à sa famille.
 
 

 

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7 octobre 2025 2 07 /10 /octobre /2025 08:38
Funérailles à Soccia

 

A la suite du décès de Madame Mireille OTTAVIOLI, épouse MARTINET, le 5 octobre, une cérémonie religieuse suivie de crémation aura lieu le 8 octobre à 15 heures à Ajaccio.

 

Une messe se déroulera samedi à 11 heures à Soccia.

 

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7 octobre 2025 2 07 /10 /octobre /2025 07:00
La Scola est rentrée

 

La rentrée de la Scola di Cantu di I Dui Sorru a eu lieu ce jeudi 2 octobre.

Les séances ont lieu suivant les horaires suivants:

JEUDI =

● 16h45/17h15 = chant groupe des "petits" (moyenne section/CP inclus)

● 17h15/18h15 = chant groupe des "moyens" (a partir du CE1)

● 18h15/19h15 = Guitare adultes

● 19h15/20h15 = Chant adultes

MARDI =

● 17h15/17h45 = Guitare debutants

● 17h45/18h15 = Guitare moyens

A la salle du tiers-lieu à l'ehpad de Vicu.

Informations = 06 21 97 16 01

 

 

 

 

 

 

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6 octobre 2025 1 06 /10 /octobre /2025 07:00

 

Il y a une semaine, mercredi 1er octobre, l'Église célébrait sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, dite aussi "La petiteThérèse de Lisieux". Docteure de l'Église, elle a été proclamée patronne des missions et co-patronne de la France.

 

Sa statue se trouve dans de très nombreuses églises. C'est le cas à St Siméon de Poggiolo. Elle est placée dans la chapelle dédiée à Saint Jean-Baptiste (bras gauche du transept), à côté de la statue de Saint Martin. 

 

Qui est "M. B."?

 

La jeune sainte est vêtue en carmélite tenant des roses. D'autres roses sont à ses pieds.

 

Cette tradition des roses fait référence à une parole de la sainte qui, atteinte de la tuberculose et près de mourir, souhaitait intercéder pour offrir au monde une pluie de bénédictions. « Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre » ; « je ferai tomber une pluie de roses sur la terre ».

 

Près de la statue, une plaque en marbre exprime la reconnaissance d'un fidèle poggiolais.

 

Qui est "M. B."?

 

Fidèle homme ou femme? Les initiales "M. B." ne permettent pas de trancher. A Poggiolo, il n'existe pas beaucoup de familles pouvant y correspondre.

 

L'événement lié à la reconnaissance date du 9 juillet 1931 mais on ne sait rien sur lui.

 

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3 octobre 2025 5 03 /10 /octobre /2025 07:00

 

l'occasion de la fête de Saint François d'Assise.

 

Dimanche, venez avec vos animaux préférés
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2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 07:00

 

   Il est assez paradoxal qu'un parrain n'assiste pas au baptême son filleul. Le fait se produisit pourtant il y a exactement 230 ans à Poggiolo, le 30 septembre 1795.

 

   Ce jour-là, en l’église Saint Siméon, le nouveau chrétien, fils de Gioan Natale Pinelli et de son épouse Maria Leca, reçut les prénoms de «Carlo francesco Pasquale». 

Fonts baptismaux (classés monument historique) dans l'église St Siméon. Photo Michel Franceschetti.

Fonts baptismaux (classés monument historique) dans l'église St Siméon. Photo Michel Franceschetti.

 

   Le dernier prénom est aussi celui du parrain que l'acte de baptême appelle «Sua Xccelonza il Signore Generale Pasquale de Paoli», formule mise en valeur car écrite avec des lettres plus grosses que les autres et avec de grandes boucles. Elle est encadrée en rouge dans la reproduction ci-dessous. 

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

   Le doute n’est pas permis: ce personnage est bien Pascal Paoli, u «Babbu di a Patria», le Père de la Patrie corse.

   Le parrain n’était pas présent mais cette absence n’avait rien d’étonnant. Pascal Paoli n’était pas venu non plus à d’autres baptêmes à Vico où il avait été sollicité.

    Au moment de la cérémonie de Poggiolo, le vieux chef corse n’était d’ailleurs pas libre de ses mouvements. A Bastia, où il se trouvait alors, il était sous la surveillance constante des Anglais avec lesquels il s’était brouillé. Le 14 octobre 1795, deux semaines après le baptême, il s’embarqua à Saint-Florent pour son exil en Angleterre où il finit sa vie. Ce baptême aurait-il une valeur politique? Serait-il le signe de la fidélité de la famille Pinelli à un barbu di a patria?  

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

      Cependant, un homme représenta Pascal Paoli à Poggiolo.

 

   L’acte du baptême indique que la procuration avait été attribuée «nella persona del Signor Dottor Giovantonio pinelli».  
 

   Il est facile de reconnaître sous ces mots Gian Antonio Pinelli, surnommé «l’homme le plus cultivé de Corse».

 

   Né le 6 septembre 1760, Gian Antonio était le grand-oncle du jeune baptisé. Dans le document, il est qualifié de «Signor Dottor» car, entré dans les ordres, il devint docteur en théologie (1785) et en droit (1789).

 

   Au début de la Révolution Française, il fut élu à l’assemblée départementale puis à la consulte de 1794 qui désigna le roi d’Angleterre comme roi de Corse. Gian Antonio serait allé habiter Florence pendant la période du royaume anglo-corse. Mais il était pourtant bien présent au baptême de son petit-neveu. Sa signature est bien visible en bas du document, juste au-dessus de celle du curé Giovanni Bonifacy.

 

   Le nom et la signature sont mis en évidence ici par un soulignage vert. 

 

Pasquale Paoli n'était pas au baptême

 

   Le filleul de Pascal Paoli vécut à Poggiolo. 

   Carlo Francesco Pasquale devint greffier de justice de paix du canton de Soccia. Il devint maire de Poggiolo de 1821 à 1847. Il décéda sans enfant en 1849

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La vie de Gian Antonio PINELLI, l'homme le plus cultivé de Corsea fait l'objet de trois articles de ce blog auxquels il est bon de se référer.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Lundi 8 juin:

à 19h, messe des Corses célébrée par le cardinal Bustillo à la cathédrale de la Major à Marseille.

Dimanche 14 juin:

messe à Soccia en présence du cardinal Bustillo.

 

Vacances d'été:

à partir du samedi 4 juillet.

 

Messe et procession de saint Roch:

Dimanche 16 août après-midi.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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