L'incendie de Poggiolo fait l'objet d'un article de Ghjilormu Padovani sur le site de Corse-Matin.
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Deux voitures, un 4x4 et un camion appartenant à une même famille ont été détruits par un incendie la nuit dernière, au cœur du village des Deux Sorru. Les techniciens en identification criminelle de la gendarmerie doivent se rendre sur place ce jour pour éclaircir les raisons de ce sinistre.
Jeudi 16 juillet, à 1 heure du matin, une alerte a été donnée à Poggiolo, dans les Deux Sorru, pour un incendie de véhicules.
Les pompiers de Casaglione et les gendarmes de Vico ont constaté, à leur arrivée sur les lieux, que quatre véhicules - un camion, un 4x4 et deux voitures - appartenant à la même famille, ont été détruits par les flammes.
Selon les premiers éléments recueillis, il semblerait que le sinistre soit parti d'un premier véhicule avant de se propager aux autres stationnés à proximité. Une hypothèse qu'il s'agira de confirmer avec l'intervention ce jour des techniciens en identification criminelle (Tic) de la gendarmerie.
Au-delà de la cause, les raisons de cet incendie, qu'elles soient accidentelles ou criminelles, restent à déterminer.
Les frères oblats du couvent de Vico jouent un rôle fondamental dans l'animation spirituelle, religieuse et culturelle dans les Deux Sorru. Il est important de rappeler que, le 13 juillet, cette congrégation a juste deux cents ans.
Le prêtre Eugène de MAZENOD(-) avait fondé en 1816 à Aix-en-Provence la Société des Missionnaires de Provence pour raviver la foi catholique malmenée par la Révolution au moyen de missions prêchées dans les villes et villages des Bouches-du-Rhône, puis des départements voisins (Notre-Dame du Laus dans les Hautes-Alpes). Le succès fut tel que le fondateur dut rédiger en 1818 les "Règles et Constitutions des Missionnaires dits de Provence" pour mettre au point les buts, obligations et structures d'une véritable congrégation.
Poussé par le Père ALBINI, il se présenta à Rome, en novembre 1825, dans l’espoir d’y obtenir rien de moins qu’une reconnaissance définitive et officielle du pape Léon XII, ce qui fut le cas le 17 février 1826, sous le nom d'Oblats de Marie Immaculée.
De retour à Marseille, le père de MAZENOD se hâta d’y convoquer un Chapitre général extraordinaire, le 10 juillet 1826, pour la promulgation des Lettres apostoliques du pape.
Le 13 juillet, dans la chapelle intérieure de la maison du Calvaire, le Fondateur célébra la messe du Saint-Esprit, puis tous les profès s'avancèrent, chacun à son tour, pour renouveler leurs voeux et signer une lettre d'engagement.
Sur le document ci-dessous, on peut lire en premier lieu la signature de "Mazenod Sup. Gen.". A côté, se trouve celle de l'abbé TEMPIER qui fut vicaire général du diocèse de Marseille. La signature du Père ALBINI (qui vint ensuite évangéliser la Corse) est à la cinquième ligne, à côté de celle du Père GUIBERT qui devint ensuite archevêque de Paris.
En 1837, Eugène de MAZENOD succéda à son oncle comme évêque de Marseille. Il assuma cette fonctions jusqu'à sa mort en 1861, après avoir entrepris de nombreuses constructions comme la Major, la cathédrale de cette ville, et la basilique Notre-Dame de la Garde.
Quant aux oblats, ils sont maintenant environ 4.OOO répartis dans le monde.
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En octobre 2017, Michel FRANCESCHETTI avait prononcé au Comité du Vieux Marseille une conférence sur Eugène de MAZENOD. L'enregistrement vidéo est disponible ci-dessous.
Le couvent de Vico sert depuis quelques années de galerie d'art pendant l'été. La première exposition vient de débuter le 7 juillet sur le thème de "Mare è Monti". Mats dépêchez-vous: elle ne dure que jusqu'au 19 juillet.
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blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).