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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 08:04

Vendredi 11 novembre ne sera pas seulement le jour du souvenir des victimes des deux guerres mondiales (cérémonie à 11 h 30 au monument aux morts, suivie par un apéritif offert par la mairie).
Ce même jour, à 17 h, le groupe INSEME se produira à la salle des fêtes.


Cette formation, née en septembre 2003, est animée par une même passion qui est celle de chanter la Corse en langue corse à partir d'un répertoire de chants traditionnels. Le groupe, qui s'est produit dans de nombreuses manifestations cette année, présentera à Poggiolo son nouveau spectacle avant sa nouvelle tournée sur le continent, qui passera d'abord par l'animation du marché de Noël à Kaysersberg en Alsace.

Entrée gratuite.

Renseignements: 06-86-67-11-29.

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 15:19

    En novembre 1931, le gouvernement français, dirigé par Pierre LAVAL, lançait une expédition de grande envergure contre le banditisme en Corse.


   Les bandits, qui n'étaient plus "bandits d'honneur" depuis longtemps, accumulaient les actions criminelles, humiliaient les pouvoirs publics et devenaient les vedettes des journaux et magazines.

    Dans ce blog, la série d'articles intitulée "Mauvaise pub pour Guagno-les-Bains" a évoqué la situation du banditisme de l'époque dans notre zone des Deux-Sorru.

   L'attaque de l'établissement thermal le 17 août 1931 fut le déclencheur. Des forces policières nombreuses et lourdement armées débarquèrent à Ajaccio le 8 novembre 1931. L'île fut soumise à un véritable régime militaire. L'opération fut assez efficace car plusieurs hors-la-loi furent arrêtés (certains plusieurs mois après). Il est vrai que deux d'entre eux avaient été éliminés juste avant l'arrivée des renforts continentaux: François CAVIGLIOLI le 2 novembre et Joseph BARTOLI le 6 novembre.

 

   On parla alors de "l'épuration du maquis", terme qui, malgré son ambiguïté, est réutilisé pour cette nouvelle série du blog de POGGIOLO. Evoquer largement ces épisodes n'est pas incongru sur ce blog car les Deux-Sorru furent souvent placés au centre de ces opérations. Le moment de cette publication n'est pas innocent car, en 2011, nous sommes exactement à quatre-vingts ans de ces événements. La chronique sera quotidienne et s'étalera du 7 novembre au 2 décembre. 

 

    Cette "épuration" sera racontée uniquement au moyen d'articles parus dans des quotidiens continentaux. Nous verrons ainsi comment pouvaient être informés les Français éloignés du théâtre d'opérations. La base essentielle sera "LE PETIT PROVENÇAL", quotidien marseillais ayant le grand tirage de tout le Sud-Est. A la Libération, il céda la place à "LE PROVENÇAL" qui est maintenant devenu "LA PROVENCE". Il publiait souvent des articles sur la Corse, en raison de la forte présence insulaire à Marseille. La collection en a été étudiée aux Archives Départementales de Marseille.bandeau Petit Prov



   Nous nous servirons également de deux journaux très politisés: "L'ACTION FRANÇAISE", royaliste, et "L'HUMANITÉ", communiste. Eux aussi ont rendu compte de cette expédition mais en y ajoutant leurs propres analyses politiques, souvent originales par rapport à l'ensemble de la grande presse. Le site GALLICA  (http://gallica.bnf.fr/) permet d'accéder à leurs versions numérisées.

 

   Cette chronique ne sera pas une véritable étude historique et scientifique. Nos articles résumeront ou copieront les textes les plus significatifs de l'époque avec des commentaires réduits et partiels. Ils seront illustrés avec des reproductions d'articles, de photos et de caricatures. Tout ne sera pas diffusé: nous nous centrerons sur les Deux-Sorru ou sur ce qui est général, mais pas sur tous les fronts établis par la police. Cette série d'articles est un gros travail et il est possible que des erreurs s'y trouvent. Dans ce cas, n'hésitez pas à les signaler. Vous pouvez également faire part de vos réactions dans la rubrique "Commentaires" qui est dessous chaque article. 

 

    Bien entendu, entre les parties de cette rétrospective, le blog continuera à vous informer de l'actualité de POGGIOLO pour 2011 (ces informations paraîtront alors en fin de journée tandis que les articles de la chronique des 80 ans seront publiées  à midi).

 

 

   Rendez-vous le 7 novembre.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 19:32

L'AACSIC communique:

 

   La 7° e édition du marché de Noël de Poggiolo est programmée pour le dimanche 4 décembre. Le public pourra faire plaisir aux petits comme aux grands dans des domaines aussi variés que l'art, la culture, les livres, les bijoux, l'agro-alimentaire.

   Les exposants désireux de participer à ce grand marché sont invités à se faire connaître et à confirmer leur participation avant le 10 novembre prochain en contactant le 04-95-24-58-87.     Ce marché aura lieu à la salle polyvalente chauffée et éclairée et bénéficiera de toutes les installations nécessaires mises à la disposition de l'Association Artistique et Culturelle de Sorru in Su, par la municipalité de Poggiolo.

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 19:00

La fusillade du 2 novembre 1931 dans laquelle François CAVIGLIOLI perdit la vie se déroula à l'entrée du village de BALOGNA, agrippé à la montagne, à 4 kilomètres et demi de VICO, au bout d'une route sans issue.

 

balogna

 

Une manière originale de présenter ce village est celle qui a été choisie par Michel ASTRE, qui habite à Antibes et dont une fille vit en Corse. Il a publié de très nombreux poèmes sur son site (http://michel.astre.pagesperso-orange.fr/).

Voici celui qui est consacré à BALOGNA et qui peut concerner bien d'autres villages:

 

Balogna

Ceux qui n’y sont jamais venus
Le croient perdu en bout de route.
Pour ceux qui y vivent aucun doute :
C’est loin, mais loin d’être perdu.

C’est par la route qu’on le gagne ;
On le voit grimper au rocher
Bien au-dessus de son clocher,
Accroché à flanc de montagne.

Tout en escaliers et gradins,
Tout bâti en pierre de taille
(De par leur forme et par leur taille)
Et tout parsemé de jardins.

Village du cœur de la Corse
Où j’aime revenir souvent,
Témoignage ô combien vivant
De nos anciens et de leur force.

Balogna (Corsica) 3 août 2003

 

 

Existe-t-il des poètes qui pourraient également

célébrer les charmes de POGGIOLO? 


Par la même occasion, on peut goûter deux autres des œuvres de Michel ASTRE, qui sont également adaptables à POGGIOLO et dans d'autres villages:


Une fois par an

Ils reviennent une fois par an
Prendre possession du village
Retrouver amis et parents
À travers des yeux d’un autre âge

En criant à toute force
Qu’ils sont plus corses que les Corses

Ils reviennent une fois par an
Critiquer le vin, le fromage,
Le petit bonheur apparent
Qui leur rappelle leur jeune âge

En criant à toute force
Qu’ils sont plus corses que les Corses

Ils reviennent une fois par an
Changer d’air, faire le ménage,
Pester contre et gonfler les rangs
Des touristes assis sur les plages

En criant à toute force
Qu’ils sont plus corses que les Corses

Ils reviennent une fois par an
Et font ensemble le voyage
Ils viennent d’endroits différents
Mais parlent le même langage

14 juillet 2002, Sagone & Balogna
Michel ASTRE, Poèmes et chansons pour les cinq saisons.

 

 

 

Una banda di purcillucci

Ce petit troupeau de cochons
qui semblent sortir de leurs rêves
quand je passe avec mon fourgon
me rappelle un peu mes élèves ;
ils ont le même œil qui se lève
lorsque je leur fais la leçon.

Bocca à Seve (Corsica) 17/07/02

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 18:55

    Après l'attaque des hôtels de GUAGNO-LES-BAINS et le meurtre qu'il y commit le 17 août 1931, voici quatre-vingts ans, François CAVIGLIOLI était pourchassé par la gendarmerie. Le lieutenant NEUVEGLISE, commandant de la brigade de VICO, ratissa toute la région pour retrouver le bandit. Mais celui-ci quitta TIUCCIA pour la montagne.

 

 Bazal

   L'initiative du choix du jour et du lieu de l'affrontement entre le bandit et le gendarme revint à  CAVIGLIOLI. Le récit suivant est inspiré en grande partie de  "Avec les derniers bandits corses" de Jean BAZAL.

 

    Le matin du 2 novembre 1931, en compagnie de ses deux neveux TORRE Jean-Baptiste et CAVAGLIOLI Toussaint, François CAVIGLIOLI s'arrêta pour boire à la buvette du col de Saint-Antoine, au-dessus de VICO.

   Il fit du tir à la cible dont les échos durent parvenir jusqu'à la place Casanelli. Il arrêta le car d'Ajaccio et obligea les voyageurs à chanter un lamento avec lui. Il s'empara finalement d'une voiture et obligea un menuisier de BALOGNA à conduire le groupe jusqu'à ce village.

http://www.paese-di-marignana.fr/rughjoni/balogna_1.jpg   Là-haut, les bandits s'arrêtèrent à un café où ils commandèrent un repas. Après avoir coupé le fil de la cabine téléphonique, ils attendirent et ils finirent par voir dans leurs jumelles une voiture de gendarmes qui grimpait la route sinueuse. Les hors-la-loi  se disposèrent pour l'embuscade qui aura lieu près du pont, un peu avant l'entrée de BALOGNA.

    Quand le véhicule des forces de l'ordre arriva, il fut accueilli par une pluie de projectiles lancés par la mitraillette et le fusil de Jean-Baptiste et Toussaint. Le maréchal des logis TOMI et le gendarme KLEIN furent tués. Le gendarme SOYER, chauffeur du véhicule, eut le bras brisé (il fut ensuite amputé). Quant au  lieutenant NEUVEGLISE, il fut grièvement blessé à l'abdomen et à la poitrine.

   Mais le gendarme CHAZE parvint à sortir de la camionnette et à répliquer par des rafales de fusil-mitrailleur. François CAVIGLIOLI, qui s'était imprudemment approché, reçut une balle en plein front. Ses complices prirent alors la fuite, Toussaint étant blessé par un autre tir de CHAZE. La bande se réfugia dans le maquis autour de BALOGNA.

   Toussaint se constituera prisonnier le 1er décembre près de BELFIORE, à côté de VICO. Jean-Baptiste TORRE sera capturé à MUNA deux mois plus tard, le 10 février 1932, après avoir été endormi par des beignets contenant un soporifique.

   L'agression de GUAGNO-LES-BAINS était vengée.

 

   La sanglante bataille de BALOGNA eut un grand écho dans la presse, dépassant celui de l'attaque de l'établissement thermal du 17 août. Voici le début de l'article paru en première page du "PETIT PARISIEN" du 3 novembre 1931. La seconde partie, non reproduite ici, rappelle en détails l'affaire des Bains.


http://gallica.bnf.fr/proxy?method=R&ark=bpt6k627171q.f1&l=5&r=664,4100,751,359&save

 

 

   Une gravure en couleurs de la scène de l'attaque, qui se voulait "reconstituée avec les documents et les précisions de l'affaire" (mais qui comporte pourtant quelques erreurs), fit la première page du numéro 2134, daté du 15 novembre 1931, de "L'Illustré du Petit Journal", lequel était le nouveau titre du "Petit Journal Illustré" depuis le 18 octobre.

 

mort Caviglioli

 

En tout cas, avant les derniers moments de CAVIGLIOLI, l'expédition militaire en Corse avait été décidée par le gouvernement et elle débuta quelques jours après.

Ce sera le sujet de la prochaine série d'articles, "Les 80 ans de l'épuration du maquis", qui débutera le 3 novembre.

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Cette série "Mauvaise pub pour Guagno-les-Bains" comprend quatre autres articles:

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 19:21

Manu, l'animatrice du blog cuisineenfêtedetatieboulette dont il a été plusieurs fois question ici, est retournée à Sorru in Sù pour quelques jours de vacances.

Elle en a profité pour réaliser une de ces belles décorations de table dont elle a le secret. Cette fois-ci, elle a utilisé les fleurs soignées par sa mère. C'est ainsi qu'est née "Romance de dahlias" que l'on peut admirer sur internet (en cliquant ICI).

Et, en prime, une photo de ses parents Laura et François ROSANO que tout le monde connaît à Poggiolo et Soccia et qui sont maintenant bien installés dans leur nouvelle maison.


Rosano

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 18:28

Les prochaines semaines vont être très chargées en activités très variées au village. 

 

En voici le récapitulatif:

 

 

-  célébration de la Toussaint et des Défunts, suivie de la bénédiction du cimetière:
       à POGGIOLO: Mardi 1er novembre à 16 h
       à GUAGNO-LES-BAINS: Mercredi 2 novembre à 15 h

 

momument aux morts.jpeg
- Vendredi 11 novembre:
     . à 11h30, cérémonie au monument aux morts, suivie par un apéritif offert par la mairie


     . à 16 h, spectacle du groupe INSEME (dirigé par Christian PASSONI) à la salle des fêtes. Entrée gratuite. 

 


- marché de Noël le dimanche 4 décembre de 10 h à 18 h à la salle des fêtes (inscriptions des exposants: 04-95-24-58-87, avant le 10 novembre).

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 17:43

Ca y est!


Les bacs de tri sélectif  (voir article précédent) ont été mis en place à POGGIOLO ce dimanche 23 octobre.

conteneurs tri sélectif

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 18:00

    Si l'agression de Guagno-les-Bains, en août 1931 (voir ici), fut la goutte d'eau (ou de sang) qui fit déborder le vase, il faut reconnaître que le banditisme en Corse, et notamment dans notre micro-région, bénéficiait à cette époque (entre les deux guerres mondiales) d'une énorme caisse de résonance constituée par la presse de l'époque.

    Comme la mode des cow-boys commençait à se répandre dans les magazines pour jeunes et sur les écrans de cinéma, les bandits corses étaient facilement assimilés aux outlaws et desperados du Texas ou de l'Arizona.

    Pour le prouver, il suffit de regarder "Le Petit journal illustré". Créé en 1884 pour concurrencer "L'Illustration", le supplément du dimanche du "Petit Journal" faisait la part belle aux faits divers, aux têtes couronnées et aux scandales qui remplissaient la Une. Deux illustrations pleine page en couleur ouvrait et fermait chaque numéro.

 

    Ainsi, la mort de Nonce ROMANETTI, dans le numéro du  9 mai 1926, est montrée comme celle d'un cow-boy tué lors d'un duel dans les Montagnes Rocheuses.

 

romanetti mort  

    Quant au texte qui se trouve à l'intérieur, il insiste sur "les étonnantes aventures où il se trouva audacieux ou fantaisiste, généreux ou chevaleresque". En conclusion, il "n'avait donc rien du bandit vulgaire. C'était, en somme, une sorte de "hors la loi" qui s'était créé une morale particulière et un idéal de justice selon ses idées".

 

Petit détail: l'embuscade dans laquelle périt ROMANETTI eut lieu la nuit, ce que ne suggère pas du tout cette image.

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    Avec le numéro du 1er juin 1930, les lecteurs eurent même droit à l'image d'une attaque de diligence ou, du moins, d'une "auto postale". 


voiture postale

 

 

    Il s'agit de l'attaque, par André SPADA et ses complices, de l'auto postale assurant le service entre LOPIGNA et AJACCIO.

    Le 18 mai 1930 au matin, près de SARI d'ORCINO, un tronc d'arbre et des pierres barraient la route, indique le journal. D'après Lucia MOLINELLI-CANCELLIERI, dans son livre "SPADA, dernier bandit corse", ce fut au lieu-dit Casaloro, à quatre kilomètres de LOPIGNA, avec un barrage de "deux grosses pierres, calées par des pierres plus petites". L'image montre quatre agresseurs et le texte d'accompagnement en cite cinq. En fait, André SPADA était simplement accompagné par son frère Bastien (d'après Lucia MOLINELLI-CANCELLIERI). Les gendarmes ADAM et HERVÉ, ainsi que le convoyeur  Jean-Vitus RICCI, furent tués dans l'échange de coups de feu. Le troisième gendarme, ABADIE, était grièvement blessé. Les autres passagers purent s'enfuir alors que les bandits tentaient, sans y parvenir, d'incendier le véhicule.

    La raison de cette tragédie? La concession du service postal d'Ajaccio à Lopigna dont ROMANETTI avait été le bénéficiaire par personnes interposées. SPADA en avait repris l'héritage. Le contrat arrivant à expiration, l'administration des Postes l'avait accordé à François SORBA, maire de LOPIGNA, et à son demi-frère RICCI le 27 avril 1930. SPADA voulait récupérer ce qu'il considérait comme son bien.

    "Après le drame, le service postal fut interrompu pendant six mois. Nul n'osait plus enfreindre les ordres de SPADA et les facteurs assuraient à pied tant bien que mal le transport du courrier. Puis on apprit le 17 novembre 1930 qu'un certain Jules MALANDRI avait obtenu de l'administration des postes l'adjudication du service. MALANDRI n'était autre que le prête-nom choisi par SPADA" (d'après Lucia MOLINELLI-CANCELLIERI).

 

    Le crime avait payé malgré l'émoi causé par le triple assassinat de LOPIGNA. Il fallut attendre un an de plus pour que l'attaque de GUAGNO-les-BAINS provoqua la réaction gouvernementale dont il sera fait l'historique prochainement sur ce blog.

A suivre:

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 21:55

Ainsi qu'il a été écrit dans l'article précédent de cette série,

François CAVIGLIOLI, le bandit qui attaqua GUAGNO-LES-BAINS en août 1931, s'était installé à TIUCCIA.

L'article poursuivait:

"Toute la zone de SAGONE à la plage de la LISCIA devint son fief. Il y plaça des écriteaux interdisant la chasse sans son autorisation."

Cette bravade n'est pas une invention. CAVIGLOLI considérait qu'il pouvait se permettre n'importe quelle fantaisie dans cette zone. Ainsi, une fois où il arrêta l'autocar de CARGESE, au lieu de dépouiller les voyageurs, il leur offrit  à boire et invita les femmes à danser.

Pour en revenir aux écriteaux sur la chasse, "L'Illustré du Petit Journal" du 15 novembre 1931, en fit le sujet d'un des dessins qu'il publia à l'occasion de la mort du bandit (mort dont il sera question dans quelques jours).

 

chasse réservée

A suivre:

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  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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