Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 19:03

   Le 3 février dernier, ce blog demandait aux Poggiolais d'envoyer de vieilles images:

  "Il doit également exister de très nombreuses photographies de toutes sortes de cérémonies (messes, communions et processions) des lointaines années. Ce sont des témoignages historiques d'une grande importance pour connaître notre passé, nos traditions, nos racines."

 

   La preuve que des documents existent et qu'ils peuvent être utiles est fournie par ce cliché paru dans "L'Info U Pighjolu" d'août 2007.



St Roch année?

 

    Ainsi que ce journal l'a écrit, il s'agit d'une procession de la Saint Roch, donc le 16 août. En quelle année? Et quel est l'intérêt historique de cette vieille image?

    Nous allons tomber dans le pédantisme en analysant les parties de ce cliché. Nous ferons ainsi du micro-localisme comme cela a été déjà réalisé pour l'ancien terrain de bal qui était d'ailleurs juste à côté de cet endroit (voir l'article en question en cliquant ICI).

   L'étude sera éclairée par la comparaison avec un film de la vidéothèque poggiolaise et avec d'autres photographies.


procession pédante


LES PROCESSIONNAIRES

    Les trois enfants de chœur (1) sont identifiés comme Jean-Martin PINELLI (l'actuel président de l'Association Artistique et Culturelle de Sorru in Sù), son frère François PINELLI et Noël SICCHI.

   Comme ils ont un peu plus de soixante ans chacun, l'événement peut être daté de légèrement avant 1960. Mais les actuels propriétaires de la photo pourraient donner une plus grande précision.

    Ces trois enfants sont habillés avec la soutane ou soutanelle, longue robe rouge, noire ou violette, et  avec le surplis ou cotta, vêtement blanc qu'on met sur la soutane. Ces ornements furent peu utilisés après le concile Vatican II (1962-1965) qui préconisa une plus grande simplicité des cérémonies catholiques. Actuellement, les enfants de chœur ont plutôt une aube blanche.

    Dans le film de la procession du 15 août 1966, pour l'Assomption à Poggiolo (voir ci-dessous), les vêtements des enfants de chœur ont disparu. Jean-José BARTOLI, qui est à la tête de la procession avec la même croix que sur la photo (2), a un costume civil, de même que son frère François qui se tient à côté du curé MILLELIRI.

 

 

 

   Si la croix est présente dans les deux cas, la bannière de la procession de St Roch (3), qui semble représenter la Vierge et qui est tenue par une femme, n'existe plus sur le film alors qu'elle avait tout à fait sa place le 15 août. Qu'est-elle devenue? Quand ne fut-elle plus utilisée? 

   L'ordonnancement est, grosso modo, le même dans les deux cas, à savoir que les femmes sont devant, puis vient la statue de Saint Roch avec ses porteurs (4) et les hommes derrière. Il est vrai qu'un minimum d'organisation donne un cachet particulier.

   La procession rassemble une soixantaine de personnes. La vidéo ne permet pas de compter tous les participants mais on peut penser qu'ils étaient du même ordre.

    Très peu d'enfants se voient sur cette photo, moins que dans les images de 1966. Mais cette année-là le cinéaste avait alors lui-même 17 ans et s'était attaché à sa classe d'âge.

    Sur la photo, de nombreuses femmes sont en robe noire et foulard noir.  Ce costume traditionnel est visible aussi sur le film.


L'ITINÉRAIRE

    Le photographe devait être juché sur le mur à l'angle de la route et de la stretta, ce qui donne une vue plongeante de la procession qui descend du Lucciu au village.

   Quel était donc l'itinéraire?

   Ce tronçon de la route a rarement été utilisé car il oblige à passer deux fois au même endroit. Le film présente l'itinéraire de l'église St Siméon à la chapelle St Roch. En général, les fidèles du 16 août font une boucle partant de St Roch et y aboutissant.

   Une seule exception récente s'est produite en 2004.

   Le 16 août de cette année-là, la procession marcha sur la route plus haut que la fontaine du Lucciu.

St Roch 2004-1

 

   Il s'agissait d'apporter du réconfort à Ceccarella, la doyenne du village qui ne pouvait plus se déplacer.

Ceccarella

   En avant, était brandie la bannière de la Cunfraternità di u Padre Albini, présente cette année-là.

St Roch 2004-3

St Roch 2004-4

LE DÉCOR

procession pédante

    Sur la vieille photo, le début de la procession arrive près du grillage et du petit portail de la maison MARTINI (5). L'endroit n'a pas changé depuis.

    Par contre, l'arbre (6), qui était peut-être un mûrier (un lecteur pourrait-il nous le confirmer?), a disparu. D'après certains souvenirs, il aurait été enlevé entre 1965 et 1969. Près de l'arbre, en partie cachée par la bannière de la Vierge, une voiture est stationnée. On peut comparer avec le nombre d'automobiles présentes en 2004.

    Au fond, au bout de la bordure en pierres (7), on peut remarquer que la maison de Fosca n'existe pas encore.

    Quant au pylône en béton (8) qui se cache derrière le feuillage de l'arbre, il est remplacé maintenant par un lampadaire en bois.

   Google Maps montre le même lieu aujourd'hui.

  lieu procession

 

   Sera-t-il de nouveau emprunté par les processions? Comment sera organisé le prochain Saint Roch?

   Et qui pourrait proposer d'autres documents-témoignages du passé de notre village?

Partager cet article
Repost0
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 18:02

    Dans cette période de neige et de grand froid, on peut avoir envie de se prélasser dans un bon bain bien chaud, de profiter du bouillonnement d'un jacuzzi.

    Rien de plus facile à Guagno-les-Bains. Le village bénéficie même d'un jacuzzi public et gratuit.


    Quand on passe en voiture la nuit, sur le côté de l'établissement thermal, un nuage est visible. Ce n'est pas de la brume mais bien de la vapeur d'eau. Ce phénomène est visible quand la soirée est très fraîche. Ce fut le cas à la fin de juillet dernier qui ressemblait plus à l'hiver qu'à l'été (voir les images du reportage de la soirée du Festival Sorru in musica). Les photos suivantes datent de ce moment-là.

  jacuzzi nuage

    Le nuage de vapeur se distingue bien dans la nuit.


jacuzzi rigole

    Il vient d'une rigole d'évacuation.


jacuzzi voisin

    Cette rigole sépare les thermes de la maison voisine (photo Google Maps).


jacuzzi tuyau

    Au fond de cette rigole, passe un tuyau qui est coupé juste avant de passer sous la route, ce qui explique que la vapeur d'eau sorte à cet endroit. L'eau est celle de la source chaude qui est au-dessus du village et qui fait le caractère particulier de cet endroit depuis toujours.


jacuzzi bassin 1

    L'eau passe sous le terrain de l'hôtel des Thermes et reparaît sur le côté de la route, près de la rivière, par un tuyau en plastique.


jacuzzi bassin 2

    Avant de tomber dans la rivière, l'eau chaude est recueillie dans un petit bassin aménagé par des galets disposés de façon circulaire.


jacuzzi bassin 3

    L'espace est suffisant pour permettre à deux personnes de se détendre en toute saison.


    Ces jours-ci, la rigueur du thermomètre incite à rêver, à rêver que toute cette eau non utilisée soit canalisée pour aller chauffer chaque maison de Guagno-les-Bains. Tout le monde en profiterait et personne n'aurait à craindre l'hiver.

Partager cet article
Repost0
14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 18:51

   Le club de footbal Associu spurtivu di a Soccia possède un site internet qui est d'excellente qualité et qui fait partie de nos sites amis (liste sur la colonne de droite de cette page).

  Il fournit un résumé extrêmement détaillé de chaque match. Il est aussi une mine de renseignements historiques car il présente de nombreuses photos des diverses équipes socciaises de tous âges, y compris celles des fameux affrontements mariés-célibataires.
    Nous y apprenons que le club vient d'être victime de la neige: le match de championnat prévu à Bastelica samedi 11 février a été remis car le terrain était enneigé.

    Justement, la neige se voit sur ce site car David CASU et Marie OTTAVI (dont le talent de photographe est bien connu) viennent d'y publier treize vues enneigées de Soccia, de l'église, de la route et de la Croix. Elles valent absolument le détour.


gel Soccia
   Allez sur:

http://www.as-soccia.com/

puis cliquez sur la rubrique "Galerie Photos" et enfin sur "Soccia sous la neige fev. 2012".

 


    P.S.: Pour avoir une idée de l'époque quasi-préhistorique du football à Poggiolo (1966 et 1969), il existe le film "Allez Poggiolo!" qui peut être visionné à l'adresse:
http://www.dailymotion.com/video/x3vbhe_allez-poggiolo_sport

Partager cet article
Repost0
14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 07:25

La messe de la fête de Saint Siméon sera célébrée, par le père Dominique, à Poggiolo samedi 18 février à 15 heures  ........................


........................ en l'église Saint ROCH.


 

L'histoire de l'église Saint Siméon peut être lue ICI.

Partager cet article
Repost0
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 17:02

    La spectaculaire expédition militaro-policière de novembre 1931 en Corse (voir la série d'articles ICI) n'avait pas abouti à l'arrestation des principaux bandits.

    Il fallut attendre le 11 février 1932 (et nous en sommes pratiquement à l'anniversaire)  pour prendre Jean-Baptiste TORRE.

    "La Croix" annonce le 12 février que "A la suite de l'arrestation d'un jeune homme de 14 ans, qui ravitaillait le bandit Torre, les gardes mobiles réussirent à rencontrer ce dernier aux environs du hameau de Muna, commune de Murzo, dans le canton de Vico. Le bandit réussit néanmoins à regagner le maquis, non sans avoir abandonné ses armes: un fusil-mitrailleur et deux revolvers, et après avoir été blessé à la tête. Toutefois, on pense que son arrestation est proche."

    Elle était tellement proche que cette information était périmée. La rencontre dans laquelle le bandit fut blessé avait eu lieu le 10 février. La suite se trouve dans "Le Petit Journal" du 12 février.

 

Petit Journal 12-02-32

 

    Soldat au 6e régiment colonial au Maroc, Jean-Baptiste TORRE avait déserté en juillet 1930, alors qu'il devait comparaître pour une agression, et pris le maquis avec son oncle Caviglioli. Le 20 octobre 1930, il abattait Ange Siméon. Le 17 août 1931, il participa à l'agression de Guagno-les-Bains.

   Les Assises de Corse qui le jugèrent en novembre 1933 en même temps que Toussaint CAVIGLIOLI considérèrent qu'il était l'auteur du coup de feu qui tua le garagiste Guagno.

  Torre et Caviglioli

    Le 2 novembre 1931, lors de la fusillade de Balogna, il abattit le maréchal des logis Tomi et le gendarme Klein, et blessa grièvement le lieutenant Neuveglise et le gendarme Soyer.

gendarmes tués

       Il fut condamné à mort et guillotiné à Bastia le 13 avril 1934.

       Voici comment "Le Petit Journal" décrivit ses derniers moments.

exécution Torre

 

Il restait encore les deux frères SPADA. Nous verrons leur fin le 1er juin.

Partager cet article
Repost0
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 20:13

L'aide et le partage, tel est le thème dominant du numéro de février du bulletin "INSEME".

 En-tete-inseme-copie-1.jpg   En première page, l'éditorial intitulé "Crise et bon sens populaire" montre que, au  contraire des promesses électorales, les simples citoyens peuvent agir concrètement pour s'aider mutuellement. Il montre l'exemple des "accorderies" du Québec.
    Aide et partage avec François-Aimé ARRIGHI qui expose l'action du service évangélique des malades dans notre secteur.
    Aide et partage avec Annie ABBAMONTE qui donne le compte-rendu de la soirée pulenda du 21 janvier qui fut une parfaite réussite.
    Aide et partage avec Christian TOLLA qui remercie, au nom de la Cunfraternita di u Padre Albini, tous ceux qui ont permis le succès de la collecte de Noël pour les Restos du Cœur.
    Aide et partage avec le billet spirituel qui montre le cheminement d'Eugène de Mazenod de l'égoïsme au don de soi.

    Aide et partage avec Marie-Hélène PFEIFFER, l'animatrice de la Maison Jeanne d'Arc, qui remercie toutes les personnes qui aident les pensionnaires de Guagno-les-Bains. Comment se fait-il que des Poggiolais ne soient pas cités? Seraient-ils moins généreux que d'autres?

 

 

   Par ailleurs, en plus des célébrations religieuses, "INSEME" présente aussi les impressions d'Ambre, petite-fille de Pierrette et Jojo TIDORI, sur son mois passé aux Etats-Unis. Dans un entretien, Jean-Yves TORRE présente la coopérative Arte e natura qui, près de Vico, veut promouvoir la production paysanne et artisanale corse.

L'intégralité des articles de ce numéro est disponible sur le blog "INSEME":

http://inseme-bulletin.hautetfort.com/

Partager cet article
Repost0
9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 18:10

Pour les écoliers et collégiens des Deux-Sorrù dont la scolarité a été perturbée par la neige.

Par la même occasion, leurs parents et grands-parents sentiront peut-être un peu de nostalgie.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 12:13

Voici exactement quatre ans, le 7 février 2008, tous les Poggiolais étaient effondrés par l'annonce du décès de Jean-Pierre FRANCESCHETTI, à 61 ans, après une courte mais très cruelle maladie.


jean-pierre-copie-1.jpg

 

  En souvenir, voici le texte lu par Judith OTTAVI-POLI le jour de ses obsèques à Saint-Siméon.


Témoigner de ta vie, Jean-Pierre, c'est parler de toutes tes activités, de ta frénésie de vivre, de ton amour de ia vie. Mais trois mots dominent tout le reste ... Amitié, famille et terre.

   Déjà, enfants, les copains venaient de Marseille passer les vacances avec toi, Bernard, les cousins et tous les enfants de POGGIOLO. L'amitié a passé la barrière de l'âge et d'autres copains se sont ajoutés à ceux de l'enfance. "Copain... Manger le pain ensemble...".

   Aujourd'hui, ils sont tous là et ils partagent la même peine. Ils sont venus du continent, d'Italie et de toute la CORSE en avion, en voiture et même à cheval. Ils sont là, ceux de ta génération mais aussi tous ces jeunes avec qui tu as parcouru la montagne, la montagne de CAMPUTILE, cette montagne de CORSE où, jeune marié, tu as construit ta vie avec Marie-Claude.

   Tu lui as transmis l'amour de cette terre que Jean-Antoine, ton grand-père, t'avait donné. Comme lui, tu as mis en valeur, châtaigniers, oliviers, et tu n'avais qu'un désir, transmettre tout cela en bon état comme ton grand-père l'avait fait: UMBRICCIA, SUPRANE, TEGHIA. Ton cœur était partagé entre PORTO où tu avais tes activités, Marie-Claude, Karine, Vanina, tes petits-enfants, et POGGIOLO, la terre de ta famille.

   Famille proche, mais aussi famille des ancêtres que tu voulais connaître à travers les photos, les anecdotes du passé. Famille que tu as fait connaitre aux plus jeunes.

   On dit en Afrique que les hommes ne meurent pas, qu'ils sont dans les branches des arbres. dans l'eau qui ruisselle. Jean-Pierre, toi, tu es dans tous les arbres que tu as soigné, dans les murs construits, dans les parcelles entretenues, mais tu restes surtout avec nous dans les sourires de Jean-Pierre, Jacques, Léa et Marc-Antoine...

   Il restera de toi, de ton jardin secret, une fleur oubliée qui ne s'est pas fanée...


"Ce que tu as semé

En d'autres germera.

Celui qui perd sa vie

Un jour la trouvera..."


Judith

Partager cet article
Repost0
5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 06:01

   Même si les chiffres de population qui viennent d'être publiés par l'I.N.S.E.E. peuvent paraître encourageants (voir article précédent sur ce sujet), il n'en est pas moins vrai que les habitants des villages de la montagne sont bien moins nombreux qu'autrefois.      

   Une comparaison est possible avec le "Dénombrement des Corses "ordonné par Louis XV après avoir, par le traité conclu avec Gênes, pris possession de la Corse.

    Cet énorme travail a donné une mine considérable de renseignements économiques et démographiques. Lucien DELFINI en a construit un tableau pour la province de VICO (regroupant les Deux-Sorru et les Deux-Sevi). Il a été publié en pages 9 et 10 dans le numéro de juin 2010 de l'indispensable bulletin "INSEME" (qui peut être consulté ICI).


    Les 17 paroisses comptaient alors 6833 personnes.

  dénombrement

   On comptait alors en feux, c'est à dire en familles. Les 1/2 feux indiquaient les ménages dont le chef étaient veuf ou veuve. Les 1/4 de feux étaient attribués aux prêtres.

   Vous avez tous les éléments pour réfléchir.

  

Partager cet article
Repost0
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 18:01

   Un article tout à fait inattendu a été publié par "Corse-Matin" lundi 30 janvier: il était consacré à I Barchi di a Madonna.

    Ce sont des niches vitrées qui ornent des façades de plusieurs maisons ajacciennes. "A l'intérieur, toujours la même statuette représentant la Vierge, debout à la proue d'une barque et tenant l'Enfant Jésus dans ses bras".

   Exemple: ici, au cours Grandval.

http://www.corsematin.com/media_corsematin/image/protec/2012/01/30/15810561.jpg

    Jean ALESANDRI, qui écrit cet article, explique qu'il s'agit de Notre-Dame-de-Boulogne, appelée aussi Notre-Dame-du-Grand-Retour, statue qui fait l'objet d'un pèlerinage important à Boulogne-sur-Mer depuis sa découverte vers 633.

    De 1943 à 1948, quatre reproductions de cette Vierge, chacune montée sur un char, parcoururent 120 000 km à travers la France, visitant 16 000 paroisses, en provoquant un élan de foi, prières et conversions sur son passage.
    La statue de la Vierge portée sur un bateau s’accompagnait d’une demande de délivrance de la France qui prend tout son sens dans le contexte de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit du Grand Retour des prisonniers de guerre, et aussi du retour de la paix et de la réconciliation. La statue était souvent traînée à pieds, sur une petite charrette. Il y avait une très grande ferveur. Parties de quatre coins de la France dès 1942, les quatre statues se rejoignirent en 1946 au stade de Colombes, puis reprirent la route. Celle qui était destinée à la Corse arriva à Ajaccio le 27 avril 1947.

    Le texte publié par "Corse-Matin" décrit la ferveur qui se manifesta alors: plus de 20.000 personnes pour l'accueillir sur les quais, les carillons de cloches, la décoration des maisons et des rues, les dons à la Madone. Le texte intégral est à lire en cliquant ICI.


    C'est fort bien mais quel rapport avec les Deux Sorru?


    Après quelques jours, la statue quitta Ajaccio pour faire le tour des paroisses de Corse où elle resta sept mois, soit plus que dans le département de la Seine.

    Marthe POLI a retrouvé une photo de la visite de la statue dans le village de Guagno. Elle l'a publiée sur son blog le 13 avril 2011 en donnant un historique du pèlerinage et en identifiant certaines personnes. La statue est facilement reconnaissable. Au premier plan, se trouve le père Baldet, alors curé de la paroisse.

   Pour l'article de Marthe POLI,  cliquez ICI.

 

Boulogne Guagno

  

   La procession a certainement dû aller à Poggiolo et à Soccia. Quelles en sont les traces et les souvenirs?

Certains Poggiolais doivent se rappeler d'avoir vu ou participé à cette cérémonie.

   Racontez vos souvenirs.

 

   Certaines familles ont très certainement gardé des photos et des documents de ce passage qui bouleversa les Corses de l'époque.

    Recherchez dans vos tiroirs.


   Il doit également exister de très nombreuses photographies de toutes sortes de cérémonies (messes, communions et processions) des lointaines années. Ce sont des témoignages historiques d'une grande importance pour connaître notre passé, nos traditions, nos racines.

   N'ayez pas peur de les montrer.


   Le blog de Poggiolo est prêt à publier tous les textes et toutes les photos des Poggiolais.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

Calendrier des messes de mars et avril dans les Deux Sorru:

cliquer ici. 

 

VACANCES SCOLAIRES COVID

-fin des cours: 

samedi 10 avril

-reprise des cours:

lundi 26 avril (classes maternelles et primaires)

lundi 3 mai (collèges et lycées)

 

 

Le mensuel "INSEME" d'avril vient de paraître:

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

En-tete-inseme-copie-1.jpg

.

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Votre blog est maintenant sur Facebook. https://www.facebook.com/pages/ Poggiolo/167056470125907