Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 18:39

Parmi les photos des conseils municipaux mis en place aux dernières élections, il y avait celles de Poggiolo, Soccia et Guagno (voir l'article Les nouveaux élus). Mais il manquait Orto. La galerie de portraits des édiles de Sorru in Sù est désormais complète avec cet article paru dans "Corse-Matin" de jeudi 24 avril.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Partager cet article

Repost0
27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 11:57
1870: la guerre oubliée. SUGGESTION À LA MUNICIPALITÉ.

L'article précédent (1870, la guerre oubliée) a rappelé la mort d'Antoine-Laurent DEMARTINI, Poggiolais mort pendant la guerre de 1870-1871.

Son souvenir, ainsi que celui de tous les enfants de Poggiolo morts sous l'uniforme, doit être entretenu.

Le monument aux morts du village a été érigé à la mémoire des héros de la guerre de 1914-1918. Il a ensuite été complété par des plaques dédiées aux morts de la guerre de 1939-1945 et à la guerre d'Indochine.

UNE PLAQUE SUPPLÉMENTAIRE pour Antoine-Laurent DEMARTINI, victime de 1870, aurait parfaitement sa place. Elle pourrait être installée pour le 11 novembre qui est dédié aux morts de 14-18 et aussi de toutes les guerres.

D'ailleurs, ce ne serait pas une originalité dans notre canton car Orto a sur son monument le nom d'un mort de 1870 (Ange-Mathieu PAOLI) (voir l'article http://poggiolo.over-blog.fr/2013/10/le-haut-canton-n-oublie-pas-ses-morts.html).

Nous suggérons au nouveau conseil municipal de bien vouloir étudier cette suggestion qui ne peut qu'enrichir la mémoire de notre village.

Partager cet article

Repost0
26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 14:17

Guagno : Un kayakiste italien se noie dans le Grossu

"Un kayakiste italien est mort noyé vendredi en début d'après-midi, dans le Grossu un affluent du Liamone, à 2 kms du pont de Guagno, en Corse-du-Sud

On ignore les circonstances exactes du drame qui a coûté la vie à un kayakiste italien qui avait décidé en ce début d'après-midi de rallier en compagne de 7 autres de ses compatriotes le Liamone en empruntant, l'un de ses affluents, le Grossu.
On sait seulement que le groupe était à deux kilomètres du pont de Guagno lorsque la victime de l'accident a été aspirée dans un siphon. Ses camarades de randonnée se mobilisèrent, bien sûr, rapidement mais malgré tous les efforts qu'ils déployèrent, ils ne purent la tirer de sa posture pour le moins critique.
Dans le même temps l'alerte était donnée et d'importants moyens convergèrent vers les lieux du drame. L'hélicoptère de la sécurité civile. Puis celui de la gendarmerie. Les plongeurs et les montagnards des pompiers de Corse-du-Sud et de la gendarmerie furent mobilisés.
Mais il était déjà trop tard pour le Kayakiste qui est mort noyé, coincé dans le siphon du Grossu.
On imagine l'émotion que suscita le drame auprès de ses partenaires de sortie pris en charge par la gendarmerie et ramené à Vico pour y être mis à l'abri et réconfortés.
Quant à la dépouille de la malheureuse victime, elle a été ramenée à la morgue du centre hospitalier d'Ajaccio."

(Texte paru sur le site corse net infos)

On aura compris que le pont de Guagno est le pont de Guagno-LES-BAINS.

Il ne faut pas oublier que les rivières de montagne ont leur rudesse particulière et qu'elles ne s'apprivoisent pas facilement.

L'image du bain en été (comme ici au confluent après le pont) n'est pas vraie toute l'année.

Mort dans le Fiume Grosso

Partager cet article

Repost0
24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 17:47

La Première Guerre Mondiale fait l'objet de nombreuses publications, émissions et célébrations car cette année 2014 est celle du centenaire de son déclenchement. D'autre part, nous sommes saturés d'évocations de la Seconde Guerre et cette année sera également particulière car cet été marquera les 70 ans de la Libération de la France (pas de la Corse car c'est en 1943 qu'elle se libéra de l'occupation italienne et allemande).

Mais une guerre est toujours systématiquement oubliée alors qu'elle fut également douloureuse et qu'elle explique les deux conflits suivants: celle de 1870-1871 contre la Prusse et les autres Etats allemands.

Poggiolo n'a pas été à l'abri de cet affrontement. Le service militaire était en principe universel mais avec de nombreuses exemptions. Seulement, la pauvreté poussait alors de nombreux Corses à s'engager dans l'armée. 

 Combien de Poggiolais participèrent-ils aux combats? Il faudrait faire de longues recherches pour le savoir mais, grâce aux travaux de Pierre LECCIA publiés sur GENEANET et à la base de données LEONORE, il est possible de reconstituer quatre itinéraires.

LES TROIS DÉCORÉS

Jean-Martin DESANTI, Jean-Baptiste PINELLI et Jean-Baptiste FRANCESCHETTI reçurent la Légion d'Honneur à la fin de leur carrière, et pas uniquement pour leur comportement en 1870.

- Jean-Martin DESANTI: né le 31 mai 1846 à Poggiolo, ils'était engagé dans l'armée le 19 mai 1865 et l'avait quittée le 19 mars 1870. Mais, après l'ordre de rappel des réservistes lancé le 14 juillet, il fut incorporé au 46ème régiment d'infanterie de ligne. Le gouvernement de Napoléon III déclara la guerre le 19 juillet. Jean-Martin participa à toute la guerre et aux combats contre la Commune de Paris sans être blessé.

Sa biographie complète fera prochainement l'objet de deux articles particuliers.

- Jean-Baptiste PINELLI: né le 21 août 1848 à Poggiolo, engagé volontaire en octobre 1866, il était sergent-fourrier au 28ème de ligne quand la guerre débuta. Il devint sergent-major le 2 août 1870. Mais, le 29 octobre 1870, à la suite de la capitulation du maréchal Bazaine à Metz, il fut, comme le reste de cette armée, prisonnier des Allemands. Libéré le 14 mai 1871, il fit partie de l'armée de Versailles opposée aux Communards. Après avoir démissionné de l'armée d'active en 1876, il resta dans les unités territoriales où il devint capitaine du 261ème régiment de réserve. La Légion d'Honneur lui fut décernée le 13 janvier 1907. Il décéda à Paris où il habitait le 15 juillet 1917.

- Jean-Baptiste FRANCESCHETTI: né le 8 décembre 1848 à Poggiolo, engagé le 22 août 1868, il était caporal au 32ème régiment d'infanterie au début de la guerre. Il combattit avec énergie comme le souligne le récapitulatif de ses états de service:

"blessé à Gravelotte le 16 août 1870 d'un coup de feu au dessus de l'oreille droite,

2e coup de feu à la cuisse gauche

3e coup de feu au pied gauche qui a brisé la phalange de l'orteil

4e coup de feu à la cuisse droite."

C'est dans cet état qu'il fut capturé par les soldats prussiens. Il resta prisonnier jusqu'au 8 juillet 1871.

Il reprit du service jusqu'à sa retraite en 1884 et fut versé dans la territoriale où il termina capitaine. Il devint titulaire de la Légion d'Honneur en janvier 1896 et mourut à Poggiolo le 29 novembre 1916.

La bataille de Gravelotte, la plus acharnée de cette guerre, eut lieu du 16 août (combats de Rezonville et Mars-la-Tour) au 18 août 1870 (combats de Saint-Privat). Les Prussiens eurent 5.300 morts et 14.500 blessés, les Français 1.200 morts, 4.420 disparus et 6.700 blessés.

La bataille de Gravelotte, la plus acharnée de cette guerre, eut lieu du 16 août (combats de Rezonville et Mars-la-Tour) au 18 août 1870 (combats de Saint-Privat). Les Prussiens eurent 5.300 morts et 14.500 blessés, les Français 1.200 morts, 4.420 disparus et 6.700 blessés.

UN DESTIN TRAGIQUE

 

Le sort d'Antoine-Laurent DEMARTINI fut plus tragique.

Il vit le jour le 28 juillet 1850 à Poggiolo. Il était le quatrième des cinq fils de Domenico DEMARTINI, né en 1806 ou 1807 et mort en 1880, et de son épouse Madalena (1810-1871).

Engagé volontaire le 17 février 1869, il était soldat au 6e régiment de ligne de l'armée du Rhin. Il décéda le 26 août 1870 à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle), à l'âge de 20 ans.

Cette ville fut l'objet de sévères combats de rues les 12 et 13 août avant d'être prise par les Allemands le 14. On peut supposer qu'Antoine-Laurent mourut dans le camp de prisonniers français installé dans cette ville, peut-être à la suite de blessures reçues les jours précédents.

Curieusement, son décès ne fut retranscrit sur le registre d'état-civil de Poggiolo que le 25 décembre 1871, soit plusieurs mois après la guerre. Retard dû à des difficultés de communications entre autorités françaises et allemandes?

Entrée des troupes allemandes à Pont-à-Mousson le 14 août 1870.

Entrée des troupes allemandes à Pont-à-Mousson le 14 août 1870.

Cette guerre, comme toutes les guerres, plongea des Poggiolais dans le chagrin. Mais il faut songer au véritable désespoir de Domenico et Madalena DEMARTINI qui apprirent deux disparitions successives.

En effet, en août 1870, arriva au village l'annonce de la mort de François-Marie, qui était né en 1847, trois ans avant Antoine-Laurent. Lui aussi était militaire. "Premier canonnier à la 1ère batterie du régiment d'artillerie de marine et des colonies" (d'après le registre d'état-civil), il décéda le 27 juin 1870 à l'hôpital de Saïgon au Vietnam. 

Est-ce à cause de son chagrin que Madalena trépassa le 22 juin 1871?                         

UNE SUGGESTION:

POUR HONORER SES ENFANTS MORTS POUR LA FRANCE, POGGIOLO A UN MONUMENT AUX MORTS. UNE PLAQUE PORTANT LE NOM D'ANTOINE-LAURENT DEMARTINI AURAIT TOUT À FAIT SA PLACE AUX CÔTÉS DES POGGIOLAIS TUÉS DANS D'AUTRES GUERRES.                            

Partager cet article

Repost0
23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 17:45
Le programme de la Festa di a natura

Le 27 avril, les activités seront nombreuses à Vico pour la deuxième Festa di a natura, de la messe à 10 heures jusqu'au tirage de la tombola à 18 heures, avec défilé de mode, préparation de soupe médiévale et démonstration d'artisanat. Les plantes seront vraiment dans tous leurs états.

Cliquer sur les images pour les agrandir.
Cliquer sur les images pour les agrandir.

Cliquer sur les images pour les agrandir.

Partager cet article

Repost0
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 18:01

Les élections municipales ont eu lieu. La fête s'est déroulée.

Maintenant, pour tous les élus, le travail sérieux commence.

Comment la commune va-t-elle continuer à vivre et comment va-t-elle mettre en valeur ses atouts?

Pour le savoir, la référence est la liste des promesses publiée par la liste qui a gagné les élections.

Voici, dans la profession de foi, la page du programme. Il est partagé en huit thèmes bien précis. Chacun pourra en suivre l'accomplissement.

Cliquer sur le document pour l'agrandir.

Cliquer sur le document pour l'agrandir.

Partager cet article

Repost0
21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 17:23

Invité sur le plateau de l'émission " Cuntrastu", animée par Jean-Vitus Albertini, sur France 3 Corse Via Stella, dimanche 20 avril à 18 heures, le Père Jean-Pierre BONNAFOUX était attendu à la suite des révélations sur l'escroquerie dont a été victime un frère de la communauté de Vico (voir l'article La situation du couvent de Vico). 

Ancien père supérieur du couvent de Vico pendant 9 ans et oblat de Marie Immaculée, responsable depuis peu de la pastorale de la santé pour la région d’Ajaccio et auteur de plusieurs publications, le Père Bonnafoux a une forte personnalité qui s'est exprimée dans cette émission.

Le Père Bonnafous: "pardon aux gens du canton"

Au sujet de l'affaire d'escroquerie, il a dit que "C'est à la justice d'aller jusqu'au bout" affirmant que "la présence oblate au couvent sera maintenue".

 Il a aussi constaté que, "A Ajaccio, cette affaire suscite plutôt de la compassion, tandis que dans le canton, il y a davantage de réactions de fureur, liées à un sentiment de trahison que je comprends" car le couvent est le lieu des gens du canton. La salle de réunion Albini et la cuisine ont été financées par les fidèles.

Le Père BONNAFOUX a aussi demandé "pardon aux gens du canton, qui ne méritaient pas ça, à l'Eglise de Corse, qui est le diocèse le plus pauvre de France, et aux pauvres". Et les pauvres ne sont pas loin car il y a "Plus de quinze personnes qui à Vico dépendent presque totalement des Restos du Coeur".

Ces propos se trouvent dans les 7 premières minutes de l'émission qui en a duré 50 et où des sujets passionnants sur l'Eglise et la Corse ont été abordés.

http://www.corsematin.com/article/corse/video-jean-pierre-bonnafoux-invite-de-cuntrastu-%C2%ABtout-repli-identitaire-est-dangereux-.1351677.html​

Partager cet article

Repost0
20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 18:00

Evoquer les maisons de Muna, comme dans l'article précédent, n'est pas une nouveauté sur ce blog.

Le 24 octobre 2009, dans "Bienvenue à Muna", ce lieu était fort bien décrit par Ignace CIANELLI. Le texte avait paru dans le bulletin "Inseme" et il était là illustré par sept photos de Christiane GAUBERT.

Il était complété par un film de la vidéothèque poggiolaise "Sur la route de Muna" montrant les balades accomplies en 1968 et 1969 dans ce village par des jeunes de Poggiolo.

N'hésitez pas à vous y connecter.

Partager cet article

Repost0
19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 10:25

Ces dernières semaines, des bruits de toute sorte circulent au sujet du couvent de Vico.

La justice a mis en route une enquête sur une escroquerie dont le supérieur de la communauté des Oblats a été victime. A partir de là, les rumeurs sont allées bon train. Les autorités provinciales de la congrégation ont publié une mise au point qui a été publiée dans "Corse-Matin" samedi 19 avril. 

 

La situation du couvent de Vico

Partager cet article

Repost0
17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 18:00

"Muna? Vous cherchez le hameau de Muna? Vous êtes passé devant sans le voir, Il n'est pas en bord de route, il faut lever la tête, on ne peut y accéder qu'à pieds". Cette indication apportée par une femme croisée au détour d'un virage en dit long sur la discrétion de ce hameau introuvable.

C'est ainsi que commence le reportage paru dans "La Corse, Votre Hebdo" du 11 avril 2014, titré "Muna raconte la vie de ses habitants disparus", sous la signature de Julian MATTEI. Les lecteurs qui connaissent ce village abandonné, entre Murzo et Rosazia, longtemps inaccessible par la route, y retrouveront son charme très particulier. Pour les autres, peut-être seront-ils tenté d'aller voir ce lieu de près.

Voici le reste de l'article.


Muna raconte la vie de ses habitants disparus

Demi-tour sur la route en corniche. Dans ce sens, Muna apparaît enfin, accroché à la falaise d'en face. Ses maisons s'élèvent sur les pentes de la montagne de la Sposata. C'est une petite expédition pour y accéder. En bord de route, trois boîtes aux lettres indiquent qu'il est caché là, au-dessus. Des marches abruptes grimpent dans la rocaille. La remontée dans le temps a commencé. Au bout de quelques dizaines de mètres, d'imposantes maisons de pierre témoignent sans parole d'un riche passé. Le musée est à ciel ouvert. Certaines habitations commencent à souffrir sérieusement de l'usure du temps. Les murs sont dévorés par la végétation, les vitres battues par le vent n'ont pas résisté. Mais aujourd'hui, tout n'est que calme et mystère. On devine un peu la vie paisible qui y a régné. On imagine les habitants qui s'affairaient à leurs tâches quotidiennes. L'oubli fait régner le silence au seuil de ces maisons dont les portes se sont fermées les unes après les autres.


Dans la maison de fasgianu
Il est 18 heures en ce jour de printemps. On entend seulement le chant de la rivière et les exclamations d'un hôte inattendu. L'œil amusé, sur son promontoire, un âne brait. Appelons-le fasgianu. Ce gardien du temple veille sur les lieux. Il réside sur sa terrasse, devant une petite maison sans portes: son abri.
À l'évidence, ici il ne craint pas l'arrivée d'un promoteur.
Muna parle doucement, les lieux se racontent à mi-voix. Un vieux moulin de 1856, ùn séchoir à châtaignes et des fours à bois aux portes rouillées évoquent la vie quotidienne du XIXe siècle. Derrière cette sérénité de l'instant surgit un monde englouti. «Pugnetu», lit~on difficilement sur la porte d'une des maisons. «Votez Mitterrand pour Muna», décrypte·t-on sur une autre. Les discussions politiques ont jadis animé le hameau.

D'autres mots,évoquant des heures tragiques, sont inscrits sur l'église. Ce sont les noms des enfants de Muna. Ceux qui sont morts pour la France, en 1914 puis en 1939. Le nom des Nivaggioli revient comme un leitmotiv. C'était la grande famille de Muna. L'un des descendants est toujours installé là, un peu plus bas. Il veille encore sur ses aïeux. Dans l'église, cinq bancs, quatre chaises, un tronc, une pancarte: « 1 euro la bougie pour l'entretien de l'église ». Tout semble figé. À l'arrêt. On s'attend à trouver l'horaire de la prochaine messe.

Aux couleurs de l'ACA
Plus haut, de rares habitations ont été restaurées, les chemins sont dégagés. La modernité de certains matériaux contraste avec la vétusté des bâtisses. Tout porte à croire que le lieu est habité, parfois, les beaux jours venus. Témoins de ces visites, deux drapeaux corses flottent, accompagnés d'un autre aux couleurs de l'ACA.
Certains ne s'avouent pas vaincus, ils ne veulent pas que Muna disparaisse à jamais, ensevelie sous ses ruines. Ils y retournent de temps à autre avec l'espoir de préserver ce lieu de vie. Pourtant, au sommet du hameau, la dernière maison, sans toit, laisse penser que ce monde peut vite s'écrouler. Ses murs sont déjà fissurés mais elle regarde toujours la vallée. C'est de là-haut -aussi- en compagnie de fasgianu que des siècles d'histoires humaines nous contemplent.


JULIAN MATTEI

Muna raconte la vie de ses habitants disparus
Muna raconte la vie de ses habitants disparus

Diane SALICETI, qui est l'auteur des photos de ce reportage, a également écrit un texte intitulé "Petre testimone" qui complète celui de Julian MATTEI.

Muna raconte la vie de ses habitants disparus

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

Calendrier des messes de janvier et février dans les Deux Sorru:

cliquer ici.

 

Fête de Saint Siméon:

messe à Poggiolo

samedi 20 février

à 15 heures. 

 

VACANCES SCOLAIRES DE FÉVRIER

fin des cours: 

samedi 13 février

reprise des cours:

lundi 1er mars

 

La nouvelle formule du mensuel "INSEME":

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

En-tete-inseme-copie-1.jpg

.

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Votre blog est maintenant sur Facebook. https://www.facebook.com/pages/ Poggiolo/167056470125907