L'épidémie de coronavirus se répand peu à peu. La Corse vient d'être atteinte. L'inquiétude grandit, souvent de façon exagérée, mais des habitudes changent.
Il est conseillé d'éviter les contacts avec les personnes. Du coup, poignées de mains et embrassades sont proscrites, alors qu'elles font partie depuis longtemps de la vie quotidienne et sociale.
Dans les insouciantes années 60, ces frayeurs n'existaient pas. Quand ils arrivaient pour les vacances, les Poggiolais du continent devaient accomplir des corvées de bises auprès de tous les vieux du village avec lesquels ils avaient plus ou moins des liens de parenté. Garçons et filles, les jeunes Poggiolais s'embrassaient entre eux mais pas tous les jours; le plus souvent au moment d'un grand départ ou de retrouvailles.
Ce film est un montage de trois séances d'embrassades: à Poggiolo en 1965, à Ajaccio en 1968 et à Marseille en 1967.
Il est aussi l'occasion de revoir certains disparus.
Depuis le 10 janvier, un groupe existe sur Facebook sous le nom de "Village d'Orto". Il a eu un succès rapide: en quarante jours, il a rassemblé 144 membres.
De très nombreuses photos des Ortigais de toutes les époques y sont publiées. On peut voir, bien sûr, des communions, des mariages d'avant et d'après-guerre et des scènes de famille en noir et blanc.
Mais sa caractéristique est de publier surtout des années 1970 et 1980. Les jeunes de cette époque sortent les images enfouies dans les tiroirs et c'est très intéressant, à la fois nostalgique et souriant.
Attention, comme le groupe est privé, il faut demander à être accepté.
Le diaporama ci-dessous donne une idée de cette photothèque. En regardant bien, des visages de Soccia, Poggiolo et Guagno peuvent être reconnus.
Pour les Poggiolais, il existe un groupe appelé "Guagno-les-Bains Poggiolo" avec 90 membres. Il serait utile de le dynamiser en échangeant des photos.
Après Napoléon III, le cachet de Poggiolo a connu plusieurs changements.
La République est proclamée le 4 septembre 1870. Le 17 février 1871, Adolphe THIERS devient "chef du pouvoir exécutif de la République Française". Mais, à Poggiolo, ces changements n'apparaissent pas tout de suite sur les documents officiels.
Ce certificat délivré par la mairie le 10 janvier 1872 est encore marqué du tampon du Second Empire.
Le changement finit par s'opérer mais de façon curieuse, comme le montre cette lettre datée du 9 juillet 1872.
Le maire, Pierre MARTINI, demande au Préfet de lui envoyer des feuillets supplémentaires pour les registres d'état-civil et il en profite pour l'informer
"en outre que le cachet de la commune de Poggiolo n'est pas correcte (sic), ainsi au lieu de dire Poggiolo, il dit Poggiola, ce qui pourrait amener souvent des erreurs avec d'autres communes, veuillez donc, Monsieur le Préfet, me faire savoir a ce que je dois me tenir (sic)."
Ainsi donc, au cours de l'année 1872, le tampon impérial a finalement été abandonné et l'on a repris l'ancien, celui qui contenait cette faute d'orthographe, et que l'on a déjà vu dans l'article précédent.
Il faut quand même savoir que Poggiola est le nom d'un quartier ou d'un hameau dans huit communes corses (Corscia, Peri, Asco, Erbajolo, Castello-di-Rostino, Sant'Andrea-di-Bozio, Moltifao et Speloncato) et qu'il existe aussi le village de PIOGGIOLA.
La réponse du Préfet, écrite en marge de la lettre, ne concerne que l'achat des feuillets et pas du tout le cachet mais, quelques mois après, les actes de la commune peuvent être officiellement républicains et poggiolais.
Le nouveau modèle est très sobre: l'inscription "Mairie de Poggiolo" encerclée par "République française (Corse)". Ce modèle va servir très longtemps.
Il est ensuite complété par un tampon particulier destiné à l'adjoint spécial de Guagno-les-Bains, fonction créée par l'Etat en 1897. Voir l'article Guagno-les-Bains, c'est spécial.
La bordure porte l'inscription "GUAGNO-LES-BAINS Section de POGGIOLO".
Comme Poggiolo est toujours en retard sur les changements politiques, la commune conserve le cachet républicain pendant la guerre, alors que le régime du Maréchal PÉTAIN se nomme officiellement "l'Etat Français".
Et maintenant?
Le tampon officiel de la mairie de Poggiolo est bien plus chargé, reprenant le sceau officiel de l'Etat avec un personnage symbolisant la République.
----------------
Cliquer sur les images pour les agrandir.
-----------
A part la dernière photo, tous les documents présentés ici sont consultables aux Archives Départementales d'Ajaccio.
Depuis soixante-dix ans, Poggiolo a connu seize événements importants dans les années se terminant par 0 ou par 5. Ils valent peut-être la peine de s'en souvenir.
Il y a 70 ans,
-le 4 mai 1950:mort du lieutenant Pierre Marie Nivaggioli, né en 1923 à Sousse en Tunisie, dans les combats de My Tho (delta du Mékong). Seul Poggiolais victime de la guerre d'Indochine.
- le 11 décembre:décès à Ajaccio de Dumenicu Antoniu Versini, plus connu sous le nom de Maistrale. Surnommé "le barde corse", il fut un écrivain, poète et journaliste jouissant d'un immense prestige. Originaire de Marignana, il était marié à la Poggiolaise Marie-Thérèse Lovichi.
-en 1985: création de l'Association pour la restauration de l'église St Siméon de Poggiolo, présidée par Raymond Martini. En deux ans, elle va réussir à rassembler les fonds nécessaires aux travaux d'urgence.
Une nouvelle fois, le Conseil d'Etat invalide en partie l'élection municipale de Poggiolo. Après que tous les recours aient été épuisés, Angèle Pinelli devient maire de Poggiolo le 26 janvier 1993.
Le record de durée à la mairie de Poggiolo est détenu par Jean-François Ceccaldi avec 38 ans (1919-1914 et 1943-1959).
le 22 février 2015: installation de la nouvelle croix du Fragnu, à la place de celle, placée en 1983, qui était tombée le 26 décembre 2014. Elle est bénie le 16 août 2015.
Chaque nouvelle année est l'occasion d'anniversaires mais les plus importants sont ceux qui forment des chiffres ronds. Ainsi, plusieurs membres de familles poggiolaises viennent d'avoir ou vont ...
Suite des événements concernant Poggiolo et dont la date se termine par 0 ou par 5. Il y a 200 ans: - en 1820 ou 1821 , Giovan-Antonio Pinelli devient curé de Soccia (avec sous son autorité les...
Il arrive que des documents historiques soient faux et n'aient pas été corrigés, au contraire de l'exemple de l'attribution du titre de FFI montré dans l'article précédent.
Ainsi, pour la première guerre mondiale, avec les informations sur les morts au combat.
Le journal "Le Petit Marseillais" avait publié le 7 février 1915 une liste d'habitants de Marseille tombés au champ d'honneur. Parmi eux, deux étaient signalés comme originaires de Poggiolo.
Mais ces deux noms, Carboni et Franceschi, ne sont pas ceux de familles connues à Poggiolo. Ils ne sont pas non plus gravés sur le monument aux morts de la commune. D'où viennent-ils?
Pour reconstituer le passé des Poggiolais, comme de toute communauté, quand il n'existe plus de témoins, on se sert de documents. Mais encore faut-il qu'ils ne soient pas erronés. Même des papiers officiels peuvent comporter des erreurs.
Après la seconde guerre mondiale, des dossiers furent ouverts pour attribuer le titre de résistant aux Français ayant lutté contre l'occupation allemande. Ils sont consultables au Service Historique de la Défense à Vincennes où ils ont été rassemblés.
On peut y trouver une attestation officielle attribuée le 9 juillet 1946 à Philippe FRANCESCHETTI, né à Poggiolo et résidant au 102 boulevard Chave, à Marseille.
Ce papier est tout à fait officiel et sérieux. Il est signé par Jean PAOLI qui commandait le groupe "Paris" des Milices Socialistes (regroupant des militants des Jeunesses Socialistes et de la SFIO), sous la direction du responsable régional Paul TROMPETTE (ce n'était pas un pseudonyme mais son véritable nom).
Nous pouvons ainsi savoir que ce Poggiolais faisait partie de ce groupe de résistants depuis le 1er janvier 1944 et que
"Agent de liaison et de renseignements, a participé les armes à la main, aux combats de rues livrés pour la libération de Marseille, du 19 au 31 AOUT 1944, dans le secteur: Bd Merentié, Cannebière-Castellane-Réformés."
Point de détail: il ne faut pas s'étonner de voir écrit "Canebière" avec deux "n" car l'orthographe actuelle date de 1927 et mit du temps à s'imposer.
Un "certificat d'appartenance" de Philippe FRANCESCHETTI aux FFI (Forces Françaises de l'Intérieur), établi quatre ans plus tard, le 17 mai 1950, précise:
"Agent de liaison inter-groupe, a contribué également à recruter des combattants pour nos corps-francs".
On peut être content: ces documents permettent de bien connaître l'activité d'un résistant et ils sont incontestables car bardés de signatures et de tampons officiels.
Pas si simple: une lettre remet tout en cause.
Un courrier du colonel CHASSON, directeur régional du recrutement et de la statistique, daté du 8 décembre 1955, demande au général de Corps d'Armée GROSSIN commandant la 9ème Région Militaire une vérification de l'appartenance aux FFI de Philippe FRANCESCHETTI. La raison en est une incohérence:
"L'intéressé déclare avoir été déporté en Allemagne au titre du Service du Travail Obligatoire d'octobre 1943 au 29/6/1945. Or, le présent certificat lui attribue des services FFI pendant une partie de cette période".
La contradiction est flagrante.
Le dossier de Vincennes contient la façon dont le problème fut résolu. La semaine suivante, le général GROSSIN envoya une lettre à Philippe FRANCESCHETTI au 102 boulevard Chave et une autre, toujours à Philippe FRANCESCHETTI, au 3 rue Breteuil pour une convocation à l'Etat-Major de la Région, 57 boulevard Périer. Tout s'éclaircit alors: il y avait deux Philippe FRANCESCHETTI.
L'un, Philippe Antoine Pascal, surnommé Filippone, était né le 26 mai 1901. Militant laïc et socialiste de toujours, il avait bien été dans la Résistance.
L'autre Philippe, son neveu, était né le 5 novembre 1922 et, requis par le STO, il avait été déporté en Allemagne orientale. Au moment des combats de la Libération, il se trouvait à Wittenberg, la ville où vécut Martin LUTHER.
Les deux Philippe.
Du coup, tous les documents du dossier ont été rectifiés... avec dix ans de retard!
La date de naissance de 1922 a été barrée et l'année 1901 a été ajoutée à la main.
Les homonymies sont fréquentes dans les familles corses à cause de l'habitude de donner le même prénom à presque chaque génération. Des exemples ont été donnés dans un article précédent.
Ainsi, dans la généalogie des FRANCESCHETTI, on compte huit Philippe décédés et un vivant.
Mais il n'empêche que les services dépendant de l'Etat doivent faire attention quand ils mettent en forme des documents officiels...
... Et, surtout, la recherche historique oblige à bien étudier, comparer et critiquer toutes les sources.
--------------------------
Renseignements supplémentaires sur les adresses:
le 102 boulevard Chave fut le domicile de Jean-Antoine, le frère du Philippe résistant et le père du Philippe déporté du travail et de Jean-Martin;
le 3 rue Breteuil fut le domicile de Jean-Martin, le frère du Philippe STO, jusqu'en 1953, date à laquelle il s'installa avec épouse et enfants à la rue d'Endoume.
La cérémonie d'hommage à des soldats français morts au combat est toujours poignante, d'autant qu'elle peut s'organiser très vite après le décès et que les moyens modernes de transport permettent un rapatriement rapide des corps. L'émotion en est encore plus forte.
cour des Invalides 2 décembre 2019 (photo THIBAULT CAMUS/AFP)
Il n'en a pas toujours été ainsi. Pendant longtemps, les cadavres jonchant les champs de bataille étaient ensevelis sur place, sauf pour quelques grands généraux.
Avec la première guerre mondiale, des nécropoles et des ossuaires rassemblèrent les restes de nombreux soldats. Mais des familles voulaient que leur enfants reposent dans leur ville ou village d'origine. De nombreux transports furent organisés mais il fallut du temps.
Ainsi, ce fut le cas pour au moins un Poggiolais qui est mentionné dans un journal quotidien. "Le Petit Marseillais" du 12 juin 1922 contient un encadré intitulé "Le Retour de nos Morts Glorieux". il annonce que, ce jour-là, le navire "Liamone" doit partir pour la Corse avec les cercueils de vingt-cinq soldats insulaires provenant de Creil et d'Orient.
Le dernier nom de la liste est "Desanti Jean, sergent, Poggiolo".
Il s'agit de Jean Toussaint DESANTI, fils de François-Marie DESANTI (1865-1902) et de son épouse Françoise COLONNA (1868-1942). Il est né le 29 avril 1892 à Poggiolo.
Alors que, comme beaucoup de Sorrinesi, il habitait en Tunisie, il s'engagea dans l'armée à l'âge du service militaire. Le 18 mars 1913, il entra au 4e régiment de marche des tirailleurs algériens. Il devint sergent au début de la guerre, le 12 septembre 1914.
Mais, quelques semaines plus tard, le 2 octobre 1914, il mourut au combat à Crouy, dans la Somme. Il fut le quatrième des trente Poggiolais victimes de cette guerre. Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo sous l'identité de "DESANTI JEAN" et il lui est donné le grade de "sergent major" au lieu de "sergent".
Photo Michel Franceschetti
Son corps, placé dans la nécropole de Creil, fut ramené par train jusqu'à Marseille le 11 juin 1922 et embarqué le 12 pour être inhumé dans son village de naissance presque huit ans après son décès.
Un cœur gravé signale toujours sa présence.
Photo Michel Franceschetti
D'autres familles durent attendre pour voir revenir les cendres de leurs héros.
Ce ne fut pas spécifique à 1914-1918. A la fin de la seconde guerre mondiale, plusieurs années furent nécessaires avant le retour du corps de Marc Jean OTTAVY, mort le 19 novembre 1944à Pont-de-Roide (Doubs) où il fut d'abord inhumé. Sa tombe fut entretenue par une famille de cette commune jusqu'à ce que le transfert vers le caveau familial à Poggiolo put être organisé.
Les images de la Côte d'Azur sous la pluie et des inondations qui en résultent ont de quoi impressionner.
Elles ressemblent à ce que les villages des Sorru in sù ont connu exactement à la même époque, fin novembre, mais il y a 109 ans.
En témoigne cet article paru dans "Le Petit Marseillais" du 25 novembre 1910.
On peut remarquer dans ce texte que les villages ont subi tour à tour la pluie et la neige. Le plus important est la phrase qui rappelle que la récolte de châtaignes était "l'unique ressource". Elle est exagérée pour Poggiolo qui produisait facilement des légumes. Elle n'est cependant pas fausse car l'activité agricole était en régression, faute de bras, les jeunes étant alors de plus en plus nombreux à partir pour l'armée ou les colonies.
Officiellement, les intempéries qui ont provoqué le plus de dégâts à Poggiolo sont les pluies et glissements de terrain d'octobre 1992, à la suite desquels la commune a été déclarée en état de catastrophe naturelle.
Jusqu'à présent, l'automne a été exceptionnellement doux. Il est vrai que la micro-région de Sorrù est en général assez bien protégée des excès climatiques, tout comme elle est rarement ...
Le dernier article sur les violoneux poggiolais a suscité un grand intérêt, et notamment de la part de Stefanu PINELLI qui comme commentaire a écrit cette exclamation: "Mon arrière-grand-père!".
Il est le descendant direct de Ghjuvan-Martinu PINELLI (3 février1878-2 janvier 1950), surnommé Martinchjinu, dont le souvenir reste chez les plus anciens de Poggiolo.
Dans l'annonce d'un cours de chant et guitare dispensé par Fabrice Massiani à Vico, il a été fait allusion au travail de Jean-Baptiste PAOLI pour maintenir les traditions musicales corses. Il se situe dans la lignée des violoneux qui animaient autrefois les réunions villageoises.
Deux de ces artistes poggiolais d'autrefois ont été évoqués dans un article paru sur ce blog le 1er février 2015. Il nous paraît utile de le rééditer.
Jean-Baptiste Paoli à Soccia le 24 juillet 2009
Toutes les générations ont eu, malgré la dureté du travail, le besoin de s'amuser. Au XIXème et au début du XXème siècle, le violon était l'instrument par excellence de toutes les fêtes.
Dans les villages de Sorru in Sù, Martitinu (qui s'écrit aussi Martinchjinu) eut une grande célébrité ainsi que, avant lui, Cumandante. Ces deux représentants de la culture populaire ont été évoqués dans un article ( de Xavier Paoli?) paru dans "L'info U Pighjolu" de juillet 2007.
"Evoquons, pour leur rendre hommage, deux de ces modestes artistes qui faisaient danser nos arrière-grands-parents.
Tout d'abord, chronologiquement,Ghjuvan Battistu BATTESTI, natif d'Ortu mais ayant fait souche à U Pighjolu par le mariage. Grand escogriffe, doté de plusieurs surnoms dont un lui allait comme un gant ("Cicala") et un autre ("Cumandante") dont on pouvait se demander où il en avait gagné les galons, lui qui n'avait jamais pratiquement quitté son île.
Il était en réalité maçon et sonneur de cloches (aux appointements de 50 francs par an en 1881). Mais il ajoutait à ces multiples et variées occupations un vrai talent de musicien, apprécié dans tout le canton et même au-delà.
Versificateur hors pair, il était très sollicité dans toute la région pour les festivités du carnaval. Mêlant musique et couplets entraînants, l'archet frénétique, le quatrain moqueur à la bouche, il menait la sarabande carnavalesque avec un entrain jamais démenti. Peut-être là est l'origine de son surnom de «Cumandante» (… di Carnavà, disaient les mauvaises langues).
C'est probablement à son école queGhjuvan Martinu PINELLI (Martinchjinu),né en 1878 à U Pighjolu, semble avoir fait son apprentissage de violoneux. Vigneron, cordonnier, il tenait aussi le Café du village où il vendait le vin et l'eau-de-vie de sa production.
"Cumandante" se faisant vieux, il avait succédé à celui-ci dans le rôle d'animateur de festivités. Alors qu'il ne jouait plus depuis longtemps, les plus âgés d'entre nous ont pu l'entendre peu de temps avant sa mort en 1951, animer une soirée impromptue où plusieurs couples retrouvant leurs jambes de vingt ans, nous offrirent le témoignage d'une civilisation à jamais disparue."
Violons, guitares et chants avec Ferdinand Passoni à U Pighjolu (16 août 1997)
Article recommandé sur les violons et les violoneux:
:
blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).