Cette décision confirme la conclusion de l'instruction qui avait considéré en 1973 que le crash venait d'un incendie qui s'était déclaré à l'arrière de la Caravelle, 10 minutes avant le moment prévu pour l'atterrissage. Mais certaines familles de victimes trouvent que la thèse d'un tir accidentel de missile, lors de manœuvres de l'armée, n'a pas été sérieusement étudiée.
L'avocat du collectif, Me Sollacaro, devrait se pourvoir en cassation et saisir les instances européennes, pour tenter, enfin, d'approcher la vérité. Les juges considèrent que, quarante ans et demi après, les faits sont prescrits.
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