Né le : 5/1/1893 - Décédé le : 21/12/1962 à Ajaccio.
Parents : Jean Baptiste DESANTI et Xavière PIETRI.
Frère d’Etoile Marie (fiche 29), Dominique Xavier (fiche 32), Jacques Antoine (fiche 38), et Paul Baptiste (fiche 48).
Taille : 1,66 m.
Engagé le 7 mars 1912 dans le 7e groupe d’artillerie, puis est affecté au train des équipages de troupes marocaines.
Campagnes en Tunisie (15 mars 1912-8 février 1913) et au Sahara occidental (9 février 1913-1er août 1914).
Il est au Maroc pendant toute la guerre 1914-1918.
Brigadier le 1er octobre 1917.
Rengagé en 1919 dans un escadron du train.
Quitte l’armée en août 1927.
Médaille de chevalier du Ouissam Alaouite
Médaille coloniale avec agrafe Maroc et lettre de félicitations, médaille interalliée, croix de guerre TOE avec citation à l’ordre de la colonne:
« Sous-officier très ancien qui a fait preuve au cours des opérations qui ont abouti à la prise de Bou Atlas et Arbala de belles qualités militaires. Chargé de la conduite des (mot illisible), a assuré au prix de fatigues énormes le ravitaillement des troupes en lignes dans des conditions difficiles et dangereuses ».
Il est chevalier du Ouissam Alaouite, "ordre honorifique marocain créé le 11 janvier 1913, peu après l'instauration du protectorat français (...). Il est considéré comme l'équivalent de l'ordre national de la Légion d'honneur en France" (Wikipédia). Antoine François DESANTI (fiche 30) a également reçu cette décoration.
Démobilisé en 1926.
Il épouse Marie Marchesa Marceline CARLI à Orto en 1928.
Affecté spécial en 1932 au titre des douanes de Marseille, puis de Corse jusqu’au 31 mai 1940.
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Une émission de télévision spéciale va être consacrée à la reine de la Corse, c'est-à-dire la Vierge Marie.
Texte de présentation publié sur le site de KTO:
Alors que de nombreuses processions ont lieu chaque année en Corse, ce documentaire diffusé sur KTO lundi 8 avril pose la question de l'origine de la remarquable dévotion à la Vierge dans l'île de Beauté.
Bannière de procession à la Vierge (église St Siméon de Poggiolo)
Que ce soit à l’occasion de la fête de l’Assomption de la Vierge le 15 août, l’Immaculée Conception le 8 décembre, ou la Nativité de la Mère du Sauveur le 8 septembre, d’importantes processions réunissant des habitants de tous âges et de toutes origines, Corses insulaires ou Corses du continent... ont lieu dans les sanctuaires de Lavasina, Bavella, Bonifacio ou encore Pancheraccia. Drapeaux, lourds brancards surmontés de statues de la Vierge, parfois couronnée, progressent et évoluent au rythmes d’hymnes mariaux.
D’où vient une telle dévotion à la Vierge dans l’île de Beauté ? De l’attachement aux racines ? De l’histoire de ce territoire qui, en 1735, alors en guerre contre Gêne, fit de Marie, la souveraine « spirituelle » mais aussi « constitutionnelle » de l’île ?
Pour y répondre, le documentaire donne la parole, entre autres, à l’évêque d’Ajaccio, Mgr François-Xavier Bustillo, récemment crée cardinal par le pape François, à l’historien Michel Vergé-Franceschi ainsi qu’aux fidèles qui témoignent des dons reçus par l’intercession de la Vierge. Dio vi salvi Regina...
Prochaines diffusions de "Marie, reine de la Corse" à la télévision:
Engagé en octobre 1906 au 3e régiment de zouaves à Constantine, puis 141e RI et 173e RI. Sergent.
3e RI en 1914. Devient sergent-major le 6/08/14.
Disparu le 20/09/14 à Béthincourt (Marne) et déclaré mort pour la France en 1921.
Citation : « sous-officier brave ayant toujours donné l’exemple du devoir. Tombé au champ d’honneur le 20 septembre 1914 à Béthincourt en se portant à l’attaque des positions ennemies. Croix de guerre avec étoile d’argent ».
Médaille militaire le 14/7/23.
Cité sur le monumentaux morts de Poggiolo avec le grade de sergent major.
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Félix-Antoine DESANTI (dont la biographie vient d'être publiée ici) a formé un beau couple avec Marie qui était souvent appelée "Marie de Félix-Antoine", pour la différencier des autres Marie de Poggiolo.
En dehors des souvenirs que certains peuvent avoir, il reste d'ellecette splendide broderie dont la photo a été envoyée par Philippe PRINCE.
Cliquer sur l'image pour l'agrandir.
Le 30 mai 1904, vers la fin de l’année scolaire, Marie DEMARTINI avait inscrit à l’aiguille toutes les lettres de l’alphabet, avec trois écritures différentes, ainsi que les dix chiffres. Le canevas était décoré avec des fleurs, un bateau et un oiseau, en utilisant des fils de couleurs différentes. On peut imaginer que le nombre d’heures nécessaires pour réaliser ce chef-d’œuvre fut considérable.
Le plus extraordinaire pour nous qui sommes au XXIème siècle est que cet ouvrage a été réalisé dans le cadre scolaire. D’ailleurs, il est bien signé «Demartini Marie élève de l’école de Poggiolo». Les programmes scolaires de 1882 avaient prévu des cours de couture pour les filles (cours qui restèrent en place jusque dans les années 1960) alors que les garçons avaient droit aux exercices militaires. Marie a montré ainsi qu’elle avait bien appris à l’école.
Egalement étonnant est l’âge de cette élève quand elle réalisa ce travail: Marie avait alors onze ans et demi ! Elle était née à Poggiolo le 9 octobre 1892. La fin de l’obligation scolaire étant alors fixée à treize ans, elle était bien toujours écolière.
Elle se nommait exactement Marie Dominique DEMARTINI. Elle est présente sur la photo des écoliers de Poggiolo en 1900 déjà publiée ici le 9 septembre 2010 sous le titre: La cent dixième rentrée scolaire.
Marie est dans la rangée du fond, la sixième à partir de la gauche.
Fille de François Antoine DEMARTINI et de son épouse Marie Graziosa née DESANTI, elle se maria le 29 avril 1921 avec Félix Antoine DESANTI, ce qui lui valut le surnom de «Marie de Félix-Antoine» qu’elle garda jusqu’à son décès le 25 juin 1979. Le couple habitait au village près de l’actuelle mairie, dans ce qui est devenu la maison DESANTI-PELÉ.
La photo suivante de "Marie de Félix-Antoine" est une copie d’écran d’un film de vacances tourné le 15 août 1965. On voudra donc en excuser la mauvaise qualité mais elle ravivera des souvenirs chez ceux qui fréquentaient Poggiolo à cette époque.
Merci Marie d’avoir montré ce que tu avais appris à l’école de Poggiolo !
Une suggestion: cette broderie n’est pas la seule à avoir été réalisée autrefois. Certaines familles n’en auraient-elles pas dans leurs malles de grenier ? Il serait sympathique de pouvoir les faire connaître.
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Le titre de cet article s'inspire de la chanson de Graeme Allwright "Qu'as-tu appris à l'école?" (en 1968).
Engagé le 20 janvier 1906 au 4e RIC et passe dans plusieurs unités coloniales.
Séjourne au Tonkin du 20 février 1908 au 12 avril 1919, puis au Levant jusqu’au 11 novembre 1920, date à laquelle il est libéré.
Marié le 29 avril 1921 avec Marie DEMARTINI (1892-1979). Sans enfant.
Félix-Antoine Desanti en 1925.
"Tonton Pipe", ainsi que des enfants du village le surnommaient car il fumait beaucoup, ne se faisait pas prier pour chanter "La petite Tonkinoise" qui lui rappelait son long séjour en Indochine.
Sa maison, à côté de la mairie, est revenue à ses héritiers PELÉ, descendants de son frère.
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Parents : François Marie DESANTI et Jeanne CECCALDI.
Frère de Jean (fiche 39), Jean Martin (fiche 43), Jean Toussaint (fiche 44), Joseph (fiche 46) et Paul (fiche 47) qui ont tous participé à la guerre.
Taille : 1,53 m.
Ajourné pour défaut de taille en 1893 et 1894.
Déclaré bon pour le service en 1895, est affecté au 40e RI mais est mis en congé en septembre 1896.
Marié le 30 novembre 1899 avec Marie Marphise MARTINI (1875-1917).
Habite Bizerte à partir de 1910.
Rappelé le 1er août 1914 au 163e RI.
Blessé à la jambe droite par des éclats de bombes lancées d’avion le 22 octobre 1914, ce qui entraîne son détachement dans son foyer à Poggiolo en février 1915.
Est ensuite réintégré au 173e RI jusqu’au 18 juin 1917.
Décoration du portail du cimetière privé.
Rentre vivre à Poggiolo comme forgeron. Sa forge se trouvait au Fragnu.
Il a fabriqué et décoré le portail du cimetière privé (au-dessus du cimetière communal).
L'artiste à qui Poggiolo doit le superbe portail du cimetière privé (voir l'article Un chef-d'œuvre qui disparaît ) se nommait DESANTI Félix, surnommé " Custione ". Il naquit le 18 février ...
Au moment de Toussaint, en Corse, la tradition des bénédictions de cimetières est toujours respectée. Mais, sauf quand on le lui signale, le prêtre ne bénit que les tombes placées en terrain...
Dominique Xavier DESANTI à 10 ans (photo de l'école de Poggiolo en 1900).
Engagé le 15/12/1910 au 5e escadron du train.
1er RIC (régiment d'infanterie coloniale), puis 3e et 22e.
Campagnes en Algérie et Maroc. Conducteur de 1ère classe en janvier 1913.
Combat en France dès le 2 août 1914.
Blessé par des éclats de grenade à l’épaule gauche le 5 juillet 1916 à Frise (Somme).
En 1917, est avec le 1er RIC en Serbie.
Décédé des suites de maladie le 13 décembre 1918 dans l’ambulance alpine numéro 5 à Zajeca en Serbie.
Décès retranscrit sur l’état-civil de Poggiolo le 12/05/19.
Inhumé au cimetière militaire de Skopje (Macédoine) (tombe 531).
Mentionné à Skopje et sur le monument aux morts de Poggiolo avec le seul prénom de Dominique et avec une accolade qui le relie à son frère Jacques (fiche 38).
Tombe dans le cimetière de Skopje.
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blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù).
Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité. POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici. Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO. Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images. Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).