L'église qui domine Poggiolo est dédiée à Saint Siméon. Ce nom est lié à la Chandeleur car, même si l'Eglise reconnaît plusieurs saints ayant le même prénom, le protecteur des Poggiolais est bien le vieillard qui reconnut Jésus comme le Messie quand Marie et Joseph présentèrent l'enfant au Temple de Jérusalem.
La scène est reproduite sous la forme d'une statue installée à une place d'honneur dans la partie droite du chœur. Elle fut donnée à la paroisse en 1886 par l'abbé Jean-Toussaint MARTINI, né en 1842 à Poggiolo et décédé en 1923.
Le vitrail placé depuis une vingtaine d'années au-dessus du porche d'entrée de l'église montre également Siméon tenant le bébé. L'artiste a parfaitement repris la forme, la couleur et la décoration des vêtements de la statue.
L'église Saint Siméon recèle bien d'autres trésors à découvrir.
La polenta ou pulenta de châtaigne se substituait jadis souvent au pain. C'est une bouillie que l'on confectionne avec de la farine de châtaigne et que l'on mange en tranches chaudes ou revenues à l'huile, voire grillées.
La préparer est tout un art que nos ancêtres se transmettaient de génération en génération. Ces traditions ne devant pas disparaître, Jean-Silius PAOLI, qui a travaillé sur ces questions et qui a recuelli les savoir-faire familiaux, avait très volontiers accepté la proposition des CALDERONI, en août 2009. Il réalisa une démonstration à Maryvonne, Hervé et Hélène. Joël prit des photos qui ont permis de réaliser le diaporama ci-dessous.
En souhaitant que chacun applique au mieux ces conseils.
Vidéo déjà diffusée sur ce blog en octobre 2009 et en février 2023.
Véritable "pain corse", le mets à base de farine de châtaigne se consomme surtout l'hiver, avec du figatellu et du brocciu. Le seul problème est de savoir l'écrire: pulenta ou pulenda?
Le plus important est que sa dégustation est l'occasion de repas festifs dans les villages.
Dans les prochaines semaines, deux soirées sont prévues à Ortu et à Soccia.
Avec 678.000, le nombre de naissances a été en 2023 le plus bas en France depuis 1946.
Cette année-là, les bébés avaient été 840.000 à voir le jour. Ils furent même 867.000 en 1947, 1948 et 1949.
Ces chiffres ont été abondamment commentés dans la presse écrite et audio-visuelle. Spécialistes de démographie et simples journalistes ont souvent expliqué la faible natalité par la situation économique, l'inquiétude envers la pollution et le changement climatique, sans oublier le désir de s'épanouir dans sa vie personnelle avant de fonder une famille. Voir l'article paru le 16 janvier sur le site de France bleu.
La mentalité actuelle est bien différente de celle de 1946. On sortait alors d'une guerre horrible et l'avenir du monde était incertain avec la "guerre froide" qui se profilait. Le rationnement alimentaire existait toujours (il dura jusqu'à la fin de 1949). Mais ces inquiétudes n'empêchaient pas de vouloir profiter de la vie et de croire en l'avenir. Pour la génération qui avait 20 ans en 1946, il était donc normal de se marier et d'avoir des enfants, plusieurs enfants.
Cette génération fut celle qui engendra le "baby-boom", cette hausse des naissances qui accompagna les "trente glorieuses".
Cette mentalité peut être illustrée par des photos de cette époque envoyées par Marie-Dominique TEYSSEDOU-CHENEL.
Par exemple, le samedi 21 septembre 1946 (date écrite au verso de cette photo), un mariage fut célébré à l'église Saint Siméon de Poggiolo. Mais nous n'avons pas l'identité des deux mariés.
Les jeunes qui n'étaient pas encore mariés s'amusaient dans le village, comme sur ces photos qui datent de 1947:
- dans les sentiers
A partir de la droite: André Pinelli, Denise Demartini et Jean-Martin Franceschetti (qui se maria en janvier 1949).
- sur le balcon d'une maison familiale
Annonce publiée sur le site Superimmo:
250.000 € - 1.185 €/m2
Maison de 211 m2 - 17 pièces - 4 chambres
Poggiolo (20125)
MAISON DE CAMPAGNE A RENOVER Nous avons le plaisir de vous présenter cette magnifique maison de village en pierre de taille à rénover. La structure du bâtiment est si imposante que l'on s'y sent bien dès les premiers pas.
Ce bien est situé en plein coeur de Guagno-les-bains, à coté des thermes.
Au rez-de-jardin, un jujubier vous invite à la crise de foie, mais également à la détente. Pommiers et figuiers agrémentent le jardin pour vous offrir les fruits qui vous permettront de réaliser tartes et confitures que vous dégusterez sans faim dans la salle à manger attenante au salon.
A l'étage, 4 chambres et au niveau supérieur, la possibilité de faire 3 chambres supplémentaires avec une salle d'eau. Une merveille à rénover !
Honoraires à la charge du vendeur. Non soumis au DPE.
Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques.gouv.fr
Caractérisques
| Prix de vente : 250 000 € | Prix au m² : 1 185 € / m² |
Honoraires à la charge du vendeur. Barème d’honoraires : https://files.netty.immo/file/company34713mnf/347/Y3WkA/honoraires_transaction.pdf
| 211 m² - 17 pièces - 4 chambres | Travaux à prevoir |
| Orientation : Nord | Vue dégagée |
| Cave | 1 terrasse |
| Année de construction : 1800 | Chauffage électrique |
| Séjour de 24 m² | 1 salle d'eau |
| Wc séparé - 3 wc |
Valère CECCALDI a été réputé pour ses bijoux dont de nombreux habitants des Deux Sorru possèdent des exemplaires, à l'exemple de Béatrice COLONNA-PAOLI qui a publié sur Facebook une photo de ce pendentif en forme de Corse.
Une bonne présentation de sa carrière d'orfèvre et de ses réalisations se trouve dans l'article écrit par J-M F et publié le 27 août 2003 dans Corse-Matin à l'occasion d'une exposition de ses œuvres à l'hôtel des Thermes de Guagno-les-Bains.
Valère avait repris une tradition familiale car il était l'arrière-petit-fils de Noël CECCALDI. Celui-ci, qui vécut de 1850 à 1925, était forgeron et maire de Poggiolo. Son neveu, fils de sa sœur Jeanne, Félix DESANTI, est l'auteur du portail du cimetière privé. Quand il vécut au village, le petit Valère était impressionné par les flammes et les étincelles de sa forge de la Teghia.
Maintenant, la famille continue le travail du métal avec les bijoux de Cécile GRIMALDI.
Malgré son décès, Valère CECCALDI restera encore présent à Poggiolo, et pas seulement dans le cœur de ceux qui l'appréciaient, mais sous la forme d'une très belle réalisation.
Parmi ses qualités, il avait celle d'être un artiste au goût raffiné et au travail soigné. Il a superbement décoré la porte du tabernacle de l'église Saint Siméon avec un Christ en croix coloré, moderne et traditionnel à la fois.
On le voit ici présenter son œuvre d'art à Monseigneur Jean-Charles THOMAS, évêque de Corse de 1974 à 1986.
Au-dessus de ce tabernacle, se trouve un ancien tabernacle en bois du XVIIe siècle qui est classé monument historique depuis 1982. Valère avait mis son point d'honneur à le nettoyer et à le restaurer pour lui rendre toute sa beauté.
En entrant dans cette église, on retrouve Valère.
/image%2F0574608%2F20241218%2Fob_ab3251_image-0574608-20241216-ob-6a2469-img-7.jpg)
---------------
Lundi 8 juin:
à 19h, messe des Corses célébrée par le cardinal Bustillo à la cathédrale de la Major à Marseille.
Dimanche 14 juin:
messe à Soccia en présence du cardinal Bustillo.
Vacances d'été:
à partir du samedi 4 juillet.
Messe et procession de saint Roch:
Dimanche 16 août après-midi.
---------------
/image%2F0574608%2F20260520%2Fob_647f75_outlook-z3zn1q3u.jpg)
---------------
L'album de photos des Poggiolais:
/image%2F0574608%2F20240828%2Fob_77e4eb_couver-nostri.jpg)
Pour le commander, suivre le lien:
-----------------
Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
..............
Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.