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7 juin 2025 6 07 /06 /juin /2025 07:00

 

Inutile de chercher sur son site: vous ne trouverez pas le programme du festival Sorru in Musica.

 

Celui de l'été 2024 est toujours en ligne. Quelle sera donc la programmation pour 2025?

 

Le voile a commencé à se lever grâce à Settimana, le supplément hebdomadaire de Corse-Matin. Le numéro de vendredi 6 juin est consacré à "La saison des festivals". Une notice est consacrée au festival animé par Bertrand CERVERA.

 

Le voile commence à se lever sur le festival
Le voile commence à se lever sur le festival

 

L'événement durera du 20 au 29 juillet.

 

Cette année encore, rien ne se passera à Poggiolo ou à Soccia. Les villages les plus proches seront Letia et Vico.

 

Les informations complètes ne tarderont certainement pas à arriver.

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6 juin 2025 5 06 /06 /juin /2025 07:00

 

Le travail effectué par un groupe de Poggiolais le 2 juin 1905, voici 120 ans, fut minutieux et méticuleux. Il était important de ne pas se tromper car il fallait établir la liste des biens des églises du village.

 

L'atmosphère politique était alors particulièrement lourde. Depuis des années, la gauche républicaine luttait contre le Saint-Siège pour imposer la laïcité. Les députés débattaient de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat qui supprimerait le Concordat de 1801 (elle fut finalement votée le 9 décembre 1905).

 

En Corse, l'évêque Louis OLIVIERI était mort en 1903 et les querelles entre Paris et le Vatican empêchaient la nomination de son successeur. Le diocèse était administré par les vicaires généraux GUELFI et DESANTI qui, par peur des "spoliations" pouvant avoir lieu après la victoire des "laïcards", lancèrent une enquête diocésaine. Elle permettrait de dresser l'état des paroisses et d'inventorier leurs biens.

 

A Poggiolo, cette enquête fut effectuée par les membres de la fabrique (le conseil de gestion de la paroisse) qui dressèrent un "Inventaire des meubles et objets affectés au culte dans les églises de Poggiolo au 2 juin 1905". Le document a été retrouvé par Xavier PAOLI dans les Archives Départementales à Ajaccio.

 

Il comprend quatre pages. La première est à en-tête de la "République Française, commune de Poggiolo, canton de Soccia", ce qui est normal puisque la séparation n'avait pas encore été décidée. 

 

L'inventaire des meubles et objets des églises poggiolaises

 

Trois pages sont occupées par la liste de ce que contenait Saint Siméon, la quatrième étant consacrée à Saint Roch. Les biens sont énumérés sur 111 lignes (87 pour St Siméon, 24 pour St Roch) et concernent tout ce qui se trouvait dans les églises, aussi bien les statues que les bancs, les surplis, les clochettes ou les bouquets de fleurs. Il est à remarquer que, à la page 1, le mot "autel" est orthographié huit fois "hôtel" ! Mais, page 3, il est noté une "croix d'autel" sans erreur.

 

En face de chaque objet, on a sa situation, c'est-à-dire dans quelle partie des bâtiments il se trouve. Sa valeur approximative est inscrite. On aboutit à un total de 1.285,95 francs (1.095,20 à St Siméon et 190,75 à St Roch), ce qui pourrait correspondre à 3.460 euros.

 

Une dernière colonne donne l'origine de l'objet. La majorité a été achetée par la fabrique mais 25 viennent de dons de fidèles et 6 de curés. Les dates sont chaque fois inscrites.

 

Un cas particulier est celui des fonts baptismaux qui, d'après ce document, auraient été donnés par l'évêque de Sagone en 1644. Or, cette date et le fait qu'il y ait eu un don ont été mis en doute par Xavier PAOLI (voir l'article "Le cadeau de l'évêque").

 

L'inventaire de termine par les six signatures des membres du conseil de fabrique de Poggiolo. On y retrouve DESANTI, FRANCESCHETTI, PASQUALINI, mais les trois autres sont illisibles.

L'inventaire des meubles et objets des églises poggiolaises

 

Grâce à ce document, nous connaissons l'état exact de ce que contenaient nos églises en 1905.

 

L'inventaire des meubles et objets des églises poggiolaises
L'inventaire des meubles et objets des églises poggiolaises
L'inventaire des meubles et objets des églises poggiolaises
L'inventaire des meubles et objets des églises poggiolaises
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5 juin 2025 4 05 /06 /juin /2025 07:00

 

Un document ancien vient d'être ajouté à l'article précédent par Philippe PRINCE. 

 

Cliquer sur les images permet de les agrandir.

Un peu de Libbiu pour Murzu

 

Cette feuille non datée, mais très certainement de la fin du XIXe siècle, semble être un accord entre l'Etat et la commune de Murzu sur le partage de la forêt de Libbiu (Libio).

Un peu de Libbiu pour Murzu

 

Le village recevrait 322 hectares 80 ares, l'Etat gardant 1200 hectares 80 ares.
Un plan montre bien ce partage.

 

Un peu de Libbiu pour Murzu

La partie attribuée à la commune est coloriée en brun pâle. Pour bien la situer, attention à l'orientation de la carte: le nord, montré par une flèche, se trouve à droite de la feuille. Il faut lui faire opérer un quart de tour à gauche pour retrouver les points cardinaux dont on a l'habitude.

 

Un peu de Libbiu pour Murzu
Un peu de Libbiu pour Murzu

Les terrains étant alors intégrés à Murzu partent au nord du ruisseau de Riosecco, là où est désormais la limite officielle entre Pighjolu et Murzu. Ils suivent ensuite un arc de cercle depuis la Punta di Sirenese jusqu'à la Sposata.

 

Nos lecteurs auraient-ils d'autres documents sur ces accords de délimitations?

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4 juin 2025 3 04 /06 /juin /2025 07:00

 

 Voici juste 160 ans, le 1er juin 1865, une bataille rangée entre habitants de Poggiolo et de Rosazia fut évitée de justesse. La cause en était la propriété et l'exploitation de Libbiu.

 

   La forêt de Libbiu avait autrefois un rôle économique important de par l'exploitation de ses arbres et de par l'élevage qui s'y pratiquait. Cette importance explique la poussée de fièvre qui, au XIXème siècle, opposa habitants de Poggiolo et de Rosazia.

 

   Après la création des communes par la Révolution Française, il fallut parfois du temps pour appliquer ce principe dans toute la Corse.

 

   Ce n'est qu'en 1835 qu'eut lieu la délimitation de la forêt domaniale de Libio-Tritorre (orthographe de l'époque et en partie encore utilisée par les cartes de l'IGN) mais la réclamation de Jean-Baptiste MARTINI entraîna un procès, premier épisode d'une opposition entre les deux villages sur l'attribution de ces terrains.

 

    En août 1863, le maire de Poggiolo Jean-Baptiste Etienne DEMARTINI (né en 1832 et décédé en 1897, maire de 1860 à 1867) se plaignit que les gens de Rosazia, mécontents du tracé intercommunal, aient, maire en tête, enclavé les terrains contestés derrière des clôtures qu'ils avaient édifiées.

 

    Le 1er juin 1865, l'escalade prit une tournure plus grave car les habitants de Rosazia mirent le feu à des cabanes de bergers poggiolais à Libbiu. 

 

    Voici ce qu'écrivit le maire de Poggiolo dans sa lettre au Préfet de Corse le 2 juin,  lettre conservée aux Archives départementales d'Ajaccio:

    "Je suis obligé pour le troisième fois de vous écrire pour vous faire connaître la conduite tenue par M. le Maire de Rosazia. Le 1er du courant il s'est rendu à la tête de ses habitants dans la montagne de Libio, propriété qui appartient de temps immémorial aux particuliers de Poggiolo, et a mis le feu aux cabanes et aux bergeries des bergers de Poggiolo bâties en pierre qui y existaient depuis plus de cent années. Les pauvres bergers ont vu consumer sous leurs yeux leurs abris et même le peu de mobilier qu'ils y avaient. Cet acte barbare a irrité les habitants de ma commune. Pour contenir leur indignation, j'ai été obligé à inviter la gendarmerie de Guagno à se rendre sur les lieux du dégât le deux du mois de juin où plus de cinquante hommes de ma commune s'étaient rendu pour demander raison à M. le Maire de Rosazia qui s'y trouvait avec ses habitants."

 
Extrait de la lettre du maire de Poggiolo. Cliquez pour l'agrandir.

Extrait de la lettre du maire de Poggiolo. Cliquez pour l'agrandir.

   

  L'affrontement physique n'eut pas lieu et l'affaire retourna entre les mains de la justice. Mais ce fut long:

    En mai 1867, le tribunal d'Ajaccio donna gain de cause aux Poggiolais qui se plaignaient d'avoir à payer des impôts à Rosazia. Par là, les juges reconnaissaient que ces terrains étaient sur la commune de Poggiolo.

    La décision finale revint, en 1873, à la cour d'appel de Bastia qui fixa les limites de Libbiu entre les deux communes.

    Il fallut attendre décembre 1881 pour que le bornage fut réalisé.

 

   Sur cette carte, les lignes jaunes représentent les limites actuelles, désormais non contestées,  des communes. Sur les flancs du Ciarbellu (Cervellu), jusqu'au sommet, la forêt de Libbiu (Libio) est bien poggiolaise. Les conflits sont tout à fait apaisés.

 

La fièvre monte à Libbiu

Cet article reprend un texte publié le 26 septembre 2012.

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3 juin 2025 2 03 /06 /juin /2025 07:00

 

Un élément important pour les vacances est l'endroit où l'on peut jouer aux boules. A Guagno-les-Bains, on y a pensé et les pensionnaires du Foyer d'accueil médicalisé ont retroussé leurs manches et remis en état le terrain de pétanque dans la bonne humeur.

 

 Photos extraites de la page Facebook de la Casa d'accolta medicalizata li bagni di guagnu. 

 

L'été se prépare à Guagno-les-Bains
L'été se prépare à Guagno-les-Bains
L'été se prépare à Guagno-les-Bains
L'été se prépare à Guagno-les-Bains
L'été se prépare à Guagno-les-Bains
L'été se prépare à Guagno-les-Bains
L'été se prépare à Guagno-les-Bains
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2 juin 2025 1 02 /06 /juin /2025 06:30
Claude Martini est décédé

 

Claude MARTINI est décédé brutalement dimanche 1er juin. 

 

Poggiolo perd quelqu'un qui avait une forte personnalité et une grande valeur humaine.

 

De père médecin, Claude MARTINI était dentiste. Il s'est marié avec Françoise, une Continentale qui est tombée amoureuse de la Corse. Ils ont eu trois enfants dont Manu qui vient souvent au village.

 

Claude était généreux et toujours disponible. Il rendait facilement service. Véritable roi du bricolage, il avait toujours l'outil ou l'astuce pour résoudre un problème.

 

De son métier, il avait gardé un côté très méticuleux.

 

 

Il aimait discuter avec tout le monde.

 

Claude et Françoise mettaient leur maison, située au centre de Poggiolo, à la disposition des musiciens de Sorru in Musica quand le festival jouait au village, pour des soirées toujours enchantées.

 

Contrairement à beaucoup d'autres, le couple est souvent venu l'hiver car il trouvait que la vue sur la montagne enneigée était extraordinaire.

 

N'oublions pas que Claude était également fou de vieilles voitures et de cinéma.

 

Adieu Claude !

 

 

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31 mai 2025 6 31 /05 /mai /2025 07:00

 

Disponible à partir de vendredi 30 mai, MIMORIA MUNTAGNOLA est le nouveau livre édité par l'association Letia-Catena. Que contient-il?

 

Notre mémoire collective et nos traditions dans le livre annuel de Letia-Catena

 

U Libru Mimoria Muntagnola

 

Letia-Catena a pu réunir dix intervenants qui se sont réparti la tâche, selon leur spécialité mais surtout selon les connaissances que chacun d’eux portait sur différentes matières exposées et, pour les néophytes, selon leur aptitude ou leur penchant exprimé pour traiter le sujet choisi. Ces sujets concernent néanmoins notre communauté, la région et la Corse en général. Le but est, comme chaque année, de répertorier et transmettre aux jeunes générations les acquis et connaissances traditionnelles  de la communauté, portées par la tradition orale et la mémoire collective.  Il s’agit également de s’efforcer de répertorier les valeurs qui ont forgé le caractère de nos communautés montagnardes, au travers des évènements historiques traversés.

Nos membres actifs ont évoqué de manière exhaustive le Néolithique, sa progression du Proche-Orient vers l’Europe et la Corse, ainsi que les sites connus et visités dans nos régions lors des recherches archéologiques effectuées sous l’autorité du Service Régional d’Archéologie. Ils ont exposé la répartition des statues-menhirs de la région Sorru-Sevi-Cinarca.

Une vaste étude, documentée, a évoqué avec précision les peintres russes et leurs œuvres en Corse.

On a évoqué également l’indignation que manifeste ce vieillard de notre montagne, devant l’ignorance de sa descendance. Il se lève, les bras au ciel et fustige les siens, car ayant proclamé « So statu carbonaru », ces derniers comprennent qu’il a été... charbonnier. Son indignation le conduit à passer outre à son souci de discrétion pour le secret qu’il avait respecté toute sa vie. Il s’efforce ainsi d’expliquer, en détail, la réalité de son engagement du Carbonaru qu’il avait été.

Les événements historiques de notre région ont été détaillés, du Moyen-âge au départ pour l’exil de Pascal Paoli, âgé de 14 ans, avec aussi les combats et la présence dans le Vicolais du fils de Sampiero poursuivant la lutte de son père avec ses compagnons.

 Le souvenir des unités britanniques des Corsicans Rangers a été évoqué. Cette étude concerne les troupes corses au service des Britanniques durant les guerres napoléoniennes.

Notre mémoire collective et nos traditions dans le livre annuel de Letia-Catena

 

L’un de nos membres actifs à poursuivi les recherches concernant la généalogie au sein de la communauté ; recherches qui ont débuté il y a maintenant douze ans.

Enfin, ce sont les signes de marquages des animaux, datant des temps immémoriaux, qui ont fait l’objet d’une étude détaillée avec la répartition nominative et la description précise pour chacune des familles de la communauté, afin que ces signes de marquage ne se perdent car aucune liste officielle ne subsiste. Le marquage des animaux avait une importance certaine à l’époque où l’élevage constituait la source de revenus essentielle pour les hommes et les familles. Les visiteurs de la Corse dans l’antiquité se sont appliqués à décrire leurs découvertes à ce sujet. Il en est ainsi pour le théoricien grecque Polybe, né vers 200 avant J.C. Il évoque l’appel du troupeau ou comment le rassembler, en décrivant l’Alletu. Diodore de Sicile, né vers 90 avant J.C., découvrant le marquage précis des troupeaux, en visite dans l’île, évoque ce détail de la vie traditionnelle comme une preuve de la structuration sociale de l’île et de la gestion de ses ressources. Il affirme parlant des habitants de Kyrnos : « Ils vivent ensemble selon les règles de la justice et de l'humanité, contrairement aux mœurs de presque tous les autres Barbares…. Les propriétaires ne perdent jamais leurs troupeaux, marqués par des signes distinctifs, lors même que personne ne les garde. Du reste, dans toutes les rencontres de la vie, les habitants de Kyrnos cultivent la pratique de la justice ».

Le Livre Mimoria Muntagnola est en vente au prix de 20 euros aux adresses habituelles :

-A Letia: auprès des membres actifs ;

-A Renno :  au siège de SIPOFA ;

-A Sagone : Villa Romana ;

-A Ajaccio : Librairie le Mouflon 19, Bd Fred Scamaroni ;

 -A Vico : Librairie du Café National.

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29 mai 2025 4 29 /05 /mai /2025 07:00
Conférence-débat au couvent de Vico samedi 31 mai
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27 mai 2025 2 27 /05 /mai /2025 07:00

 

Les Poggiolais sont allés dans diverses parties du monde, surtout quand le service militaire permettait de participer à des aventures coloniales dans des pays exotiques.

 

Ainsi, Jean-Charles FRANCESCHETTI participa en 1900 à l'expédition en Chine contre le soulèvement xénophobe des Boxers qui assiégeaient les légations occidentales à Pékin. Sa carrière est racontée dans la fiche 52 de la base de données des Poggiolais en 1914-1918.

 

Mais un autre natif de Poggiolo participa aux mêmes combats contre les Chinois: Toussaint Dominique MARTINI.

 

Né le 5 septembre 1874, fils de Jean Dominique MARTINI et de son épouse Marphise, il fut appelé à l'armée en 1896. Mais il fut mis en disponibilité l'année suivante.

 

En 1899, Toussaint MARTINI se rengagea au 5e régiment d'infanterie de marine. Le 29 juin 1900, il fut affecté au corps expéditionnaire en Extrême-Orient qui partit de Marseille le 12 août après une grande cérémonie pendant laquelle le président de la République Emile LOUBET passa les troupes en revue sur la rive du Vieux-Port.

 

 

Le deuxième homme de Pékin

 

Il resta en Chine jusqu'en juillet 1903, puis au Tonkin jusqu'en novembre 1907.

 

En novembre 1912, il se rengagea encore pour 10 mois au 8e régiment d'infanterie coloniale. Mais il décéda à Poggiolo le 16 juillet 1913.

 

L'avis de décès publié dans le journal "Renaissance de la Corse" du 7 août indique que c'est en Chine que Toussaint "avait ressenti les premières atteintes du mal qui devait l'emporter", sans préciser lequel. Le même article permet de savoir que son frère Pierre était conseiller municipal et négociant. 

 

Bien évidemment, il était titulaire de la médaille commémorative de Chine.

 

Deux ans plus tard, le neveu de Toussaint, Jean Dominique Roch Antoine MARTINI, fils de son frère Roch Antoine, disparut dans les combats de 1915 (voir sa fiche n°64). 

Le deuxième homme de Pékin
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25 mai 2025 7 25 /05 /mai /2025 07:00
Ferez-vous partie de l'Académie Sorru in Musica ?

 

En même temps que le festival de musique, Sorru in Musica propose son Académie de musique. Les inscriptions sont ouvertes.

 

Renseignements sur le site de Sorru in Musica.

 

La plaquette de présentation est téléchargeable ci-dessous.

 

Ferez-vous partie de l'Académie Sorru in Musica ?
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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

 

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Le mercredi jusqu'au 2 septembre:

Marché communal de Vico du mercredi de 8h à 13h place Padrona.

 

Du lundi 24 au dimanche 30 août:

Exposition de portraits réalisés par Sylvie GHISLAIN-LEANDRI au couvent de Vico. Vernissage le 25 à 20 h.

 

Samedi 29 août:

pèlerinage à Saint Elisée.

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L'album de photos des Poggiolais:

Pour le commander, suivre le lien:

https://www.collectiondesphotographes.com/i-nostri-antichi-di-u-pighjolu-de-philippe-prince-demartini.html

 

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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?

Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com

Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.

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La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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