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Très loin de la Corse, en Turquie, mourut Pierre Toussaint MARTINI, le 28 avril 1915, voila tout juste 110 ans. Il fait partie, avec Jean Ary LOVICHI, des deux Poggiolais tués aux Dardanelles et dont les dépouilles sont dans un cimetière turc. Mais son corps n'a pas été identifié.
Il a la fiche 75 dans la base de données des soldats poggiolais de la première guerre mondiale.
75-MARTINI Pierre Toussaint
Né le : 28/12/1869 à Poggiolo - Décédé le : 28/4/1915.
Parents : Paul MARTINI (1831-1878) et Marie Barbara LECA (1834-1915).
Taille : 1,58 m.
Service militaire au 3e de ligne de novembre 1890 à novembre 1892.
Travaille à la Compagnie de l’Est Algérien à Constantine de juillet 1900 à mars 1903.
Engagé au 1er Régiment Étranger (Légion Étrangère) le 17 mars 1903.
Campagnes en Algérie (région saharienne) (1903-1907), Maroc (décembre 1907-octobre 1909), Algérie (octobre 1909-mars 1910), Tonkin (avril 1910-juillet 1913) et Algérie (octobre 1913-1er août 1914).
Sergent.
Médaille coloniale « Sahara » et médaille du Maroc agrafe « Oujda ».
Participe à l'expédition des Dardanelles contre la Turquie.
Mort pour la France le 28 avril 1915 à Gallipoli (Turquie), à 46 ans.
Inhumé au cimetière militaire de Seddul-Bahr (Turquie) comme Jean Ary LOVICHI (fiche 56).
Sur les 20.000 corps que contiennent les quatre ossuaires de Seddul-Bahr, 2.236 ont été identifiés. Pierre Toussaint MARTINI n’en fait pas partie.
Il est inscrit sur le monument aux morts de Poggiolo avec le prénom de Toussaint et le grade de sergent-major.
Toutes les fiches des Poggiolais en 14-18 sont accessibles par le lien
http://poggiolo.over-blog.fr/tag/guerre%2014-18/
"Corse, l'épopée d'une île" est le titre du documentaire qui sera diffusé mercredi 30 avril sur France 3.
Il présentera ce qu'était la Corse à la fin de la seconde guerre mondiale et toute son évolution jusqu'à maintenant avec des témoignages et des extraits de films dont beaucoup d'inédits.
Voici la présentation qui en est faite par le magazine de télévision "Diverto".
Aujourd'hui, dimanche 27 avril, est appelé par l'Eglise dimanche de la Miséricorde depuis une décision du pape Jean-Paul II en 2000. Ce titre fait penser à la célèbre fête de la Madunuccia à Ajaccio, qui est célébrée chaque année le 18 mars depuis la peste de 1656. Elle sert à remercier la Vierge, appelée en français Notre-Dame de la Miséricorde. Ce titre de Miséricorde donné à Marie remonte au Moyen Age et existe dans de nombreux endroits.
A Poggiolo, l'inventaire de 1905 révèle l'existence dans l'église Saint Siméon d'une "statue de Notre Dame de la Miséricorde", d'une valeur de 10 francs, se trouvant dans "la petite chapelle à gauche de la nef". Elle fut "donnée par l'abbé Franceschetti Antoine Dominique en 1872".
Seulement, cette statue semble ne plus exister. Depuis quand?
Actuellement, dans "la petite chapelle à gauche de la nef", près du confessionnal, est suspendu au mur un cadre vitré qui protège une belle pièce d'étoffe brodée de fils dorés représentant la Vierge. Elle est debout, les épaules recouvertes d'un manteau s'ouvrant pour laisser passer des mains penchées vers le sol dans un geste d'accueil et de protection. Cette attitude est typique de ND de la Miséricorde. Elle se retrouve dans une statue de l'église d'Orto. Aucune inscription n'existe sur la face visible.
La forme de cette magnifique pièce montre qu'elle était une bannière destinée à être portée en procession. La partie supérieure est d'ailleurs constituée d'un ourlet formant une glissière dans laquelle est placé un bâton. L'ensemble était ensuite suspendu à un mât porté dans les fêtes religieuses.
Il existe un témoignage photographique d'une sortie de cette bannière. La page 68 du livre I nostri antichi di U Pighjolu montre une procession de saint Roch entre 1955 et 1960 au village.
En grossissant l'image, on reconnaît très bien la bannière.
Depuis quand cette bannière se trouvait-elle à Poggiolo? L'inventaire de 1905 mentionne "une bannière pour procession", sans lui donner de nom ni préciser comment elle était décorée. Elle fut achetée par la fabrique paroissiale pour 6 francs en 1883. Mais rien ne prouve qu'il s'agit de la même.
Il est certain que la bannière qui se trouve actuellement dans l'église n'a plus servi depuis longtemps puisqu'un film d'une procession du 15 août 1966 ne la montre pas. Or, ce jour de l'Assomption est bien suffisamment important pour que la bannière de la Vierge accompagne sa statue dans les rues de Poggiolo. Quand et pourquoi a-t-il été décidé de ne plus la sortir? Est-ce à mettre en relation avec le zèle du curé de l'époque, l'abbé MILLELIRI, de moderniser les cérémonies religieuses, comme venait de le préconiser le concile Vatican II?
Une autre question peut se poser: était-ce la bannière d'une confrérie poggiolaise? Sur la photo de 1955-1960, la présence d'un important groupe de femmes autour de la bannière, qui est elle-même portée par une femme, pourrait le supposer. Mais qui en a une preuve, un document, un souvenir?
La magnifique bannière de l'église Saint-Siméon laisse de nombreuses questions sans réponse.
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"j'ai les mêmes à la maison" (réponse à la question posée le 17 mars) - Le blog des Poggiolais
Il est curieux de savoir qu'il existe une cérémonie en l'honneur de la Madunaccia à Orto alors qu'il y en a une, de très grande ampleur, à Ajaccio depuis la peste de 1656. A priori, rien à vo...
https://poggiolo.over-blog.fr/article-j-ai-les-memes-a-la-maison-116345365.html
Marie France CYPRIANI, sa fille,
Sara CYPRIANI, sa petite-fille chérie, et son compagnon Alex LUIGGI,
Serena LUIGGI, son arrière-petite-fille adorée,
Dominique POLI, son beau-frère, ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants,
Xavière MANENTI, sa belle-sœur, ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants,
Marie Madeleine MANENTI, sa nièce,
Les enfants et petits-enfants de feu Charles et Françoise MANENTI, son frère,
Ses neveux:
Dominique et Michelle CIPRIANI, leurs enfants et leur petit-fils,
Serge et Sylvie CIPRIANI, leurs enfants et petits-enfants,
Les enfants et la petite-fille de feu Jean-Paul et Françoise CRISTOFARI,
Jean François et Elisabeth FOGACCI, leurs enfants et petits-enfants,,
Les enfants de feu Fabien FOGACCI,
Les familles parentes, alliées et amies
Ont la douleur de vous faire part du décès de
Mme Livia CYPRIANI
Née MANENTI
survenu à Ajaccio le 25 avril 2025.
La levée du corps aura lieu le lundi 28 avril 2025 à 9h30 en l'Espace Funéraire Picchetti, Ajaccio.
La cérémonie religieuse sera célébrée à 11 h00 en l'église Sainte Marie de Soccia, suivie de l'inhumation au cimetière communal.
La famille tient à remercier ses infirmiers Pierre, Véronique et Carla, sa kiné Sandrine ainsi que le docteur Pascal CASELLI son médecin traitant.
Fleurs naturelles uniquement. Cet avis tient de faire-part et de remerciement.
Dès l'annonce du décès du pape François, les journalistes se sont mis à délirer sur l'identité de son successeur, de celui qui sera sur le trône de Saint Pierre, exercice très périlleux et souvent démenti.
Un fait est certain: nous savons qui apparaîtra au balcon de la basilique romaine pour donner le nom du nouveau souverain pontife. Ce sera Dominique MAMBERTI.
D'un père corse (de Vico) et d'une mère franc-comtoise, Dominique MAMBERTI est né le 7 mars 1952 à Marrakech. Il passa une partie de sa jeunesse à Belfort avant d'entrer dans les ordres. Il fut ordonné prêtre à Ajaccio le 20 septembre 1981.
Très rapidement, il entra au service diplomatique du Saint-Siège et fut nonce apostolique en Algérie, Liban, ONU, Soudan et Somalie.
Il reçut le 3 juillet 2002 le titre épiscopal des mains du cardinal SODANO, cardinal secrétaire d'État: il devint évêque in partibus de SAGONE.
ATTENTION: les médias qui sont très paresseux se copient et répètent continuellement qu'il a été nommé archevêque, erreur qui se trouve dans Wikipédia. Non, Dominique MAMBERTI est bien devenu évêque.
Nommé Secrétaire pour les relations avec les Etats le 15 septembre 2006, il fut le ministre des Affaires Etrangères de Benoît XVI.
Le pape François le nomma en novembre 2014 Préfet du Tribunal Suprême de la Signature apostolique, la plus haute juridiction du Saint-Siège et lui attribua la barrette de cardinal en janvier 2015.
Maintenant, par le biais des modifications dans la hiérarchie et le protocole, il est celui qui annoncera au monde "Habamus papam", ... sauf s'il est lui-même élu pape.
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Nous garderons notre évêque - Le blog des Poggiolais
Grande sensation en Corse avec l'annonce du prochain départ de Mgr Jean-Luc BRUNIN du siège d'évêque de CORSE pour celui du HAVRE où il a été nommé le 24 juin. Après sept ans de présence,...
https://poggiolo.over-blog.fr/article-nous-garderons-notre-eveque-59111318.html
Il y a 80 ans, le 23 avril 1945, seulement deux semaines avant la capitulation allemande du 8 mai 1945, un Poggiolais mourut pour la France. Il fut le dernier des six morts de cette guerre.
VINCIGUERRA Paul naquit le 28 janvier 1924 à Poggiolo. Il était le fils de Toussaint Albert François VINCIGUERRA, dit Mancinu (1896-1968) (fiche 115 de la base de données des Poggiolais en 1914-1918) et de Françoise MARTINI (1896-1972) qui eurent cinq enfants. Mancinu était le grand-oncle de Paul, Edouard, Jacques-Antoine et Marie-Thérèse MARTINI.
Paul était soldat dans le 1er Régiment de spahis algériens de reconnaissance.
Il mourut au combat le 23 avril 1945 à Stetten en Allemagne.
Il avait à peine 21 ans et 2 mois.
Ce n'est que le 27 août 1948 qu'il fut inhumé dans son village de naissance. Son tombeau se trouve dans le cimetière de Poggiolo, à l'intérieur du carré des morts de 1939-1945, un lieu de mémoire peu connu mais qui mérite d'être honoré.
Voici exactement un siècle et deux jours, le 19 avril 1925, naquit Jean-Martin, fils de Rosine et Jean-Antoine FRANCESCHETTI. Alors que son frère aîné Philippe avait vu le jour à Poggiolo, sa naissance eut lieu à Marseille où il passa la plus grande partie de sa vie.
Très dynamique et très sociable, il eut une longue carrière dans le scoutisme sous le "totem" de "Abeille laborieuse". Après avoir obtenu le brevet élémentaire en 1941, il entra au service régional des assurances sociales en 1943. En même temps, il se dévoua au sein de la Défense Passive pour les victimes civiles des bombardements. Dans la Résistance, membre des Milices Socialistes, il participa à la diffusion de journaux clandestins et aux combats de la libération de Marseille.
Après la guerre, il épousa Marie QUAIRÉ et eut trois enfants (Michel, Monique et Marie-Claude) mais il eut continuellement de nombreuses activités.
Jean-Martin fut l'un des fondateurs du syndicat FO (Force Ouvrière) de la Sécurité Sociale, opposé à la mainmise communiste sur la CGT.
Il eut surtout une grande activité dans l'animation sportive pendant les années 1950 et 1960: un temps membre du bureau directeur de l'OM, président de la Ligue de Provence d'athlétisme et de celle de volley-ball, président régional de l'UFOLEP...
Inauguration de la piste d'athlétisme du Stade Vélodrome (30 septembre 1967): Jean-Martin Franceschetti à gauche, Gaston Defferre (maire de Marseille) au centre.
Après 1970, il se tourna plutôt vers le journalisme et l'enseignement.
Arrivé à la retraite, il se fixa à Poggiolo où il prit de nombreuses initiatives qui dynamisèrent le village et l'ensemble du canton.
On peut citer en 2002 la création de l'AACSIS (Association Artistique et Culturelle de Sorru in Sù), du salon des artistes-peintres du canton en 2004, le marché de Noël en 2005, sans parler des vide-greniers et marchés aux puces. Tous ces événements drainaient un public important.
Jean-Martin fit paraître un excellent mensuel "L'Info U Pighjolu". Il participa à la rédaction et à la diffusion du bulletin "Inseme" lancé en 2007 par le Père BONNAFOUX.
Surtout, il se fit connaître comme correspondant local de "Corse-Matin", trouvant continuellement des sujets d'articles signés J-M F pour donner la plus grande publicité à tout ce qui se passait dans les Deux Sorru.
Ainsi qu'il avait l'habitude de le dire, il faut faire, il faut faire bien et surtout il faut bien le faire savoir.
Il décéda le 3 septembre 2013 à l'hôpital d'Ajaccio après une vie trépidante.
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"Corse-Matin" et J-M F - Le blog des Poggiolais
Dans le journal de mercredi 4 septembre 2013, les journalistes de "Corse-Matin" ont rendu hommage à Jean-Martin Franceschetti, leur correspondant des Deux-Sorru.
Les héros poggiolais de la seconde guerre mondiale - Le blog des Poggiolais
Devant le monument aux morts de Poggiolo, une plaque comporte six noms pour 1939-1945. La liste en a été publiée dans l'article " Les héros de 39-45 ". Parmi eux, Marc Jean OTTAVY a été le su...
https://poggiolo.over-blog.fr/2016/05/les-heros-poggiolais-de-la-seconde-guerre-mondiale.html
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C'était le huitième marché de Noël - Le blog des Poggiolais
Le 8ème marché de Noël a tenu ses promesses Une vraie réussite. Le 8ème marché de Noël de Poggiolo s'est déroulé dans une ambiance exceptionnelle. Pas moins de 56 stands attendaient les vi...
https://poggiolo.over-blog.fr/article-c-etait-le-huitieme-marche-de-noel-113796836.html
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Lundi 8 juin:
à 19h, messe des Corses célébrée par le cardinal Bustillo à la cathédrale de la Major à Marseille.
Dimanche 14 juin:
messe à Soccia en présence du cardinal Bustillo.
Vacances d'été:
à partir du samedi 4 juillet.
Messe et procession de saint Roch:
Dimanche 16 août après-midi.
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.