Les amateurs de musique et de chansons corses ont le grand plaisir d'écouter l'émission "Corsica... ou la musique dans tous ses états". Animée depuis septembre 2008 par Patricia BAUDOUX, cette émission généraliste d'une heure permet d'entendre de la polyphonie traditionnelle " paghjella ", de la monodie, de la variété, du rock, de la pop, des morceaux instrumentaux, des groupes, des chanteuses, des chanteurs, des enfants... Toute la richesse du chant corse " cantu nustrale " et de la musique corse d'hier et d'aujourd'hui.
Des émissions à thème. Des émissions qui suivent le calendrier, qui suivent l'histoire de la Corse. Celle du 25 janvier était sur "Gallina", les prochaines seront sur "A morra" et "San Valentinu".
De façon immuable, chacune commence toujours par "Corsica" de Petru GUELFUCCI, que les passagers de La Méridionale ne connaissent que trop. La conclusion est toujours "Dio Vi Salvi Regina", mais avec des interprètes toujours différents.
Le 11 janvier, le thème était l'anniversaire de l'émission qui fêtait son neuf-centième numéro. Un bel exemple de persévérance!
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Emission 900 du 11 janvier 2026 - ANNIVERSARIU 900 !!
"Corsica ... ou la musique corse dans tous ses états" L'anniversaire de la 900ème émission !! ... et on continue l'aventure !! Merci, merci aux artistes, aux maisons d'éditions, aux...
http://www.podomatic.com/podcasts/corsica-podo-37/episodes/2025-12-30T00_43_53-08_00
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Emission 902 du 25 janvier 2026 - GALLINA
"Corsica ... ou la musique corse dans tous ses états" Liste des chants :Corsica; Petru Guelfucci; Corsica; A ghjaddina; Les Voix de l'Emotion; I Minureddi - Canzoni zitiddini; Guarisce; Alba; À ...
http://www.podomatic.com/podcasts/corsica-podo-37/episodes/2026-01-13T01_24_19-08_00
La date de construction de la chapelle Saint Antoine de Guagno-les-Bains n'est pas certaine. Mais la recherche peut être alimentée par certains documents. Il en est ainsi de cette photo.
On y voit des gens sortir de la chapelle Saint Antoine qui domine le village. Mais la scène est encadrée par une arcade, reste de l'ancien hôpital militaire. Aucune date ne l'accompagne. Les vêtements des personnes présentes peut laisser penser que le cliché a été pris au début du XXe siècle. Avant ou après la première guerre mondiale?
Cette image a été publiée vendredi 20 avril 2018 dans "Settimana", le supplément hebdomadaire de "Corse-Matin" dans le cadre de sa série "I ricordi di i Tomasi". Chaque semaine était présentée une ancienne photographie tirée de la collection de la famille Tomasi.
L'auteur du commentaire, qui signe S.P., indiquait qu'il utilisait comme source de son rappel historique le blog des Poggiolais. L'article dont il s'est servi est "St Antoine et l'hôpital" qui peut être revu en cliquant sur le lien.
Voici la teneur du commentaire de la photo.
"On devine le pas lent de celles qui ont pieusement suivi l'office. Parmi cette assemblée où les femmes sont en majorité, les jupes sont longues, noires de préférence, mais le traditionnel foulard couvrant la tête est manifestement en recul. Et quelques tenues blanches - certes rares encore - disent une Corse qui bascule vers une forme de modernité vestimentaire. Que l'on se rassure, les quelques hommes saisis par le photographe portent toujours sobrement le chapeau...
Sur le plateau qui domine Guagno-les-Bains, la chapelle Saint-Antoine constitue un repère aussi géographique que spirituel et... sanitaire. A la bifurcation des routes allant aujourd'hui d'Ajaccio vers Guagno et Soccia, l'histoire raconte qu'un petit ermitage de moines cordeliers existait déjà au XVIe siècle (source: blog des Poggiolais). Par la suite, il fut question que les moines, mais aussi le reste de la population, profitent "des bienfaits de l'eau chaude qui jaillissait de la montagne".
Une source qui compta pour beaucoup dans le développement que connut le site. Ainsi, au XIXe siècle, un hôpital militaire fut même accolé au sanctuaire. Ce qui explique que, quelques décennies plus tard, en ce début du XXe siècle où fut pris ce cliché, existaient encore des vestiges d'une architecture, saisis ici au premier plan, mais désormais disparus. Saint-Antoine reste maintenant seul offerte au regard des passants et des fidèles qui, à l'occasion, demande (sic) parfois qu'elle soit rouverte pour une célébration. L'exemple d'un patrimoine qui, sans prétention, raconte nos montagnes.
S. P.
Aujourd'hui, 20 janvier, est le jour de la fête des Sébastien, prénom qui a donné Bastien.
Mais n'est-ce pas le nom d'un endroit par lequel on passe pour joindre Ajaccio à Sagone, Vico, Poggiolo, etc?
En principe, tout le monde connaît le col de San Bastianu et sa chapelle.
Près de la chapelle, un petit monument maintient la mémoire d'Alphonse Fondère et Louis Capazza, les deux aérostiers qui, à bord de leur ballon Le Gabizos, accomplirent la première traversée aérienne entre le continent et la Corse.
Au fait, savez-vous que cet exploit a eu lieu voici 140 ans? L'exploit eut lieu le 14 novembre 1886. Sera-t-il commémoré à la fin de l'année 2026?
Le récit de la traversée se trouve dans l'article ci-dessous.
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Deux monuments et un même oubli - Le blog des Poggiolais
Listincone (230 m), San Bastiano (411 m), Saint Antoine (490 m), Sorrù (624 m), voici les quatre cols qui jalonnent la route joignant Ajaccio à Poggiolo. La date d'aujourd'hui 14 novembre est li...
https://poggiolo.over-blog.fr/article-deux-monuments-et-un-meme-oubli-apres-5-52618541.html
Les sources de Guagno-les-Bains sont connues depuis très longtemps. Le chanoine Filippini les mentionne dans sa chronique écrite au XVIème siècle mais il ajoute qu’elles étaient connues au IVème.
Il n’est donc pas étonnant de se demander si les Romains auraient pu venir s’installer jusqu’aux bords du Fiume Grosso et y laisser des vestiges. On pourrait rêver et imaginer qu'un temple se trouvait à la place de la chapelle Saint Antoine...
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A la fin des années 1970, la découverte d’une plaque avec une inscription latine a pu le faire penser.
Son étude a été publiée en 1979 par Cinzia Pergola-Vismara dans la revue « Archeologia Corsa : études et mémoires », n°4 (pages 87 à 90), sous le titre « Une inscription romaine de Guagnu ».
Une version abrégée en a été publiée par « L’INFO U PIGHJOLU » numéro 12 (janvier 2008). C’est de cette version que nous nous sommes inspirés.
... A l'occasion de travaux effectués dans la Chapelle Saint-Antoine, à proximité de GUAGNU LES BAINS, pour adapter celle-ci aux nouvelles exigences du culte, on a découvert un fragment de dalle de marbre sur laquelle était gravé un texte épigraphique en latin (fig.1). Il avait été utilisé, retourné, au centre de la table de l'autel. En effet, au centre de sa face postérieure, se trouve une petite plaque d'albâtre, quadrangulaire (4,9 x 3,7 cm) qui protège une cavité à l'intérieur de laquelle étaient conservées les reliques, selon toute vraisemblance (fig.2) .
La première annonce de cette découverte a été donnée par G.Moracchini-Mazel qui a publié une photographie de l'inscription et en a donné une transcription (1) .
La dalle rectangulaire, mesure 36,7 cm x 28,3 cm et son épaisseur est en moyenne de 4 cm; le marbre blanc, à grain fin, dans lequel elle a été taillée, possède quelques rares veines grises. La plaque originale, de dimensions bien plus importantes, a été découpée sur trois côtés, depuis sa partie inférieure, ce qui a entraîné des lacunes dans le texte, à droite et à gauche de la partie supérieure.
La partie postérieure et les côtés taillés ont été soigneusement polis (fig.3) alors que la surface de l'inscription est légèrement rugueuse et présente quelques éclats. Le bord inférieur, qui correspond à celui de la plaque originale, présente une simple moulure, constituée par un tore et une gorge, réalisés de façon très schématique.
La limite inférieure de celle-ci est constituée par un sillon peu profond.
On peut lire:
{---matu} tini. et. bestiarum {---} / {---} ae Aug. Salutaris fum {---} / {---} quam. Martialis Silv {---} / {---} dilapsam. a solo {---} / {---} tque. omni. imp {ensa---}
Hauteur des lettres: ligne 1 : plus de 3 cm; lignes 2-3 : 3,4 cm.
Interligne: ligne 1-4 : 1.5-1igne 6 cm.; lignes 4-5 : 1.7-1.8 cm.
Des signes triangulaires constituent la ponctuation.
Les lettres, rapprochées dans les trois premières lignes, sont plus espacées dans la quatrième, et plus encore dans la dernière. Aucune trace d'éventuelles lignes auxiliaires n'est conservée.
Compte tenu du caractère fragmentaire du texte, on ne peut prétendre en tirer des conclusions définitives, mais il est cependant possible de formuler un certain nombre d'hypothèses. (…)
ORIGINE DE LA PLAQUE
Nous ne disposons donc que de très peu d'éléments pour établir le lieu de provenance de cette inscription, sinon qu'il devait se trouver dans un amphithéâtre. La chapelle où elle a été découverte, d'après ce qu'en rapporte la tradition orale, a été construite par des rescapés de la guerre de Crimée, qui avaient été accueillis, blessés, dans un hôpital, spécialement construit, dans les environs.
Dans la zone de GUAGNU, dans les montagnes du Centre de la Corse, aucune prospection méthodique n'a jamais été effectuée, et l'on peut conclure qu'il ait pu y avoir là un centre d'une certaine importance.
D'autre part, on ne connaît en Corse qu'un seul amphithéâtre, de dimensions très réduites, celui de la colonie d'Aléria, sur la côte orientale, chef-lieu de l'île à l'époque romaine. Compte tenu des difficultés des communications dans le sens E-W dans l'île, et compte tenu de la faible importance du monument d'Aléria, une provenance de ce centre me paraît assez peu probable.
Une provenance non insulaire demeure donc vraisemblable. On ne peut exclure non plus Rome comme centre d'origine. (…)
Le texte ne contient aucune indication chronologique précise, à l'exception d'Aug., au début de la deuxième ligne. Cependant, certains indices d'ordre paléographique (…) suggèrent une datation de la deuxième moitié du 1er siècle ap. J. C..
(…)
On ne peut exclure non plus que les reliques conservées dans la partie postérieure de la plaque puissent provenir de Rome ou même de Padoue (la Chapelle est dédiée à St Antoine) (2) d'où elles auraient pu être expédiées pour ainsi dire, « emballées ».
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(1) G.MORACCHINI-MAZEL ; « Un fragment d'inscription antique à POGGIOLO, près de Guagno-les-Bains », in AA.VV., « Découvertes archéologiques fortuites en Corse. » III = Cah. Corsica n° 79, Bastia, 1978, p.51.
(2) L’auteur du texte fait une confusion entre Saint Antoine de Padoue et le saint honoré à Guagno-les-Bains et qui est Saint Antoine d’Egypte.
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FIN DE CITATION.
En conclusion, une pierre servant de table d’autel catholique venait d’un monument romain antique. Elle a peut-être été transportée depuis l'Italie à Guagno-les-Bains au XIXème siècle pour la chapelle de l’hôpital militaire.
Désolé, mais pas de construction de l’Antiquité dans notre piève.
A moins que, à moins que…
A moins qu’une campagne de fouilles, comme celle entreprise à Arbori, ne soit mise en place. Peut-être aurions-nous des surprises.
Cet article a déjà été publié le 16 avril 2015.
Si l'on est certain que la cloche de la chapelle saint Antoine de Guagno-les-Bains est centenaire, il manque des documents pour connaître la date de la construction du bâtiment.
On pourrait penser que la chapelle actuelle correspond à l'ancienne chapelle de l'hôpital militaire mais celle-ci semble avoir été démantelée après que l'Armée ait abandonné les lieux en 1883. Les photos des ruines ne sont pas très claires à ce sujet, d'autant plus qu'elles ne sont pas datées.
Aurait-elle été reconstruite en 1926, l'année de l'installation de la cloche?
Nous comptons sur nos lecteurs pour nous éclairer.
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Les images de l'irrésistible dégradation de l'hôpital militaire - Le blog des Poggiolais
Il n'existe plus aucune trace de l'hôpital militaire qui eut pourtant un rôle important dans la renommée de Guagno-les-Bains comme station thermale. Son activité dura soixante ans mais ses ruin...
https://poggiolo.over-blog.fr/2018/04/l-irresistible-degradation-de-l-hopital-militaire.html
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Vacances de la Toussaint:
du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre 2026
Dimanche 1er novembre, célébration suivie la bénédiction du cimetière:
- Orto 9h30
- Soccia 11h15
- Poggiolo (église St Siméon): 15 h
- Guagno-les-Bains (bénédiction du cimetière seulement): 16h30
Vacances de Noël:
du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027
Début janvier 2027:
Assemblée générale du Comité des Fêtes.
Vacances d'hiver:
du samedi 13 février 2027 au lundi 1er mars 2027
Vacances de Pâques:
du samedi 10 avril 2027 au lundi 26 avril 2027
Vacances d'été:
à partir du samedi 3 juillet
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L'album de photos des Poggiolais:
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Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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