L'Eglise de Corse a lancé un site dédié à la préparation de la visite du pape François en Corse:
https://www.lepapeencorse.corsica
L'Eglise de Corse a lancé un site dédié à la préparation de la visite du pape François en Corse:
https://www.lepapeencorse.corsica
Le village de Soccia va fêter la Saint André samedi 30 novembre. Les enfants feront le tour des maisons pour réclamer des friandises.
En Corse, pendant longtemps, le 30 novembre, la fête du premier apôtre qui suivit le Christ, avait des ressemblances avec l'américaine Halloween.
"L'almanach de la mémoire et des coutumes de la Corse" de Claire Tiévant et Lucie Desideri (voir ICI) évoque cette coutume:
"Le jour de la Sant' Andria était naguère fort attendu par les jeunes gens; en effet, jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, dans de très nombreux villages ils avaient coutume de se réunir et, par petits groupes joyeux, d'aller frapper de porte en porte en chantant:
Aprite! Aprite!
A Sant' Andria
Chi vene da lunga via
Ai pedi cunghjalati :
E hà bisognu di riscalda si
D'un bu on bichier' di vinu!
(Ouvrez! ouvrez!
A saint André
Qui vient de loin
Les pieds gelés:
Il a besoin d'être réchauffé
Avec un bon verre de vin!)
La voix des jeunes gens se faisait d'autant plus convaincante que la maison à laquelle ils frappaient était habitée par de jolies jeunes filles. Pour respecter les usages, u padrone (le maître de maison) ne tardait pas à ouvrir sa porte aux visiteurs auxquels il offrait du vin, des fruits et des biscuits."
A Guagno-les-Bains, les activités du FAM (foyer d'accueil médicalisé) ne sont pas toujours connues mais elles sont nombreuses. Marie-Claire BENETTI-PAPADACCI y applique l'art-thérapie, méthode qui vient d'être présentée le 11 novembre dans un article de Philippe JAMMES sur le site Corse Net Infos .
Guagno les Bains :
L’art-thérapie, une approche novatrice
au service des résidents du FAM
Au Foyer d’accueil médicalisé (FAM) de Guagno les Bains, l’art-thérapie s’impose comme une méthode novatrice pour améliorer le quotidien des résidents en situation de handicap. Ce programme, qui mêle soins médicaux et approche psychosociale, vise à stimuler la créativité et renforcer l’autonomie des participants grâce à des interventions non médicamenteuses.
/image%2F0574608%2F20241120%2Fob_59fd7e_84016247-60038818.jpg)
Art-thérapie au Foyer d’Accueil Médicalisé de Guagno Les Bains
Dans les montagnes corses, au cœur de Guagno les Bains, le Foyer d’accueil médicalisé (FAM) déploie une approche innovante pour accompagner les personnes en situation de handicap. Outre les soins médicaux et paramédicaux traditionnels, cet établissement propose des thérapies non médicamenteuses, comme l’art-thérapie, pour répondre aux besoins complexes de ses résidents. Cette approche, qui privilégie le bien-être psychologique et émotionnel, a prouvé son efficacité pour améliorer l’autonomie et la qualité de vie des participants.
Le FAM de Guagno les Bains accueille des adultes présentant des handicaps physiques, cognitifs ou psychologiques. Dirigé par François-Aimé Arrighi, l’établissement se distingue par une volonté de personnaliser les soins et d’adopter une approche globale pour chaque résident. « Ici, nous offrons un environnement structuré et adapté aux besoins individuels de chaque personne, afin de préserver et de développer leur autonomie », souligne le docteur Ph.D Marie-Claire Benetti Papadacci, art-thérapeute. L’une des spécificités du FAM réside dans l’intégration de thérapies alternatives comme l’art-thérapie, une méthode qui favorise l’expression personnelle et stimule la créativité des résidents, tout en répondant à des besoins psychologiques et sociaux parfois négligés par les approches médicales classiques.
L’art-thérapie : une méthode douce et respectueuse
L’art-thérapie, qui repose sur des activités créatives comme la peinture, le dessin, et la sculpture, permet aux résidents de s’exprimer de manière alternative, souvent plus accessible et libératrice que les échanges verbaux. L’idée est de solliciter la créativité des participants pour favoriser leur développement psychologique et social. En effet, ces activités artistiques offrent un moyen d’exprimer des émotions difficiles à verbaliser, ce qui peut être particulièrement bénéfique pour les résidents ayant des troubles cognitifs ou psychologiques. « L’art-thérapie est un outil essentiel dans l’accompagnement des résidents. Elle permet de travailler sur des compétences souvent mises de côté, comme l’expression personnelle et la créativité, tout en renforçant les capacités relationnelles », explique le docteur Benetti Papadacci. Cette approche non médicamenteuse s’inscrit dans une démarche de soins plus douce et respectueuse des personnes, en mettant l’accent sur l’écoute, le respect et l’accompagnement psychologique, plutôt que sur l’usage systématique de traitements pharmaceutiques.
L’objectif est de permettre aux participants de s’exprimer librement et de retrouver une forme de bien-être grâce à la création artistique. « En réduisant les troubles comportementaux, l’anxiété et le repli sur soi, ces activités créatives jouent un rôle fondamental dans le développement social et affectif des résidents », précise l’art-thérapeute. Ces pratiques contribuent ainsi à créer un climat de confiance et de valorisation où chacun peut explorer et exprimer ses émotions, tout en renforçant les liens sociaux au sein du groupe.
Une étude prouvant les bienfaits de l’art-thérapie
Dans le cadre d’une étude menée au FAM, quatorze résidents volontaires ont participé à un programme d’art-thérapie pendant sept mois. Chaque mois, ils prenaient part à quatre séances d’une durée de 90 minutes, à travers lesquelles ils ont pu explorer différentes formes d’expression artistique. « À mi-parcours, nous avons effectué une évaluation rigoureuse des progrès des participants, afin d’adapter les séances et de répondre au mieux à leurs besoins spécifiques », explique le docteur Benetti Papadacci.
Les résultats obtenus ont confirmé l’efficacité de l’art-thérapie dans plusieurs domaines clés du bien-être des résidents. « Nous avons observé des améliorations significatives dans la créativité, la dextérité, et l’estime de soi des participants », précise l’art-thérapeute. En effet, l’art-thérapie semble avoir un impact direct sur l’humeur des résidents, contribuant à améliorer leur confiance en eux et leur perception de leurs propres capacités.
L’interaction sociale a également été renforcée grâce aux séances, favorisant des échanges plus fluides et une meilleure intégration des participants dans le groupe. « L’une des grandes réussites de ce programme a été de voir les résidents s’affirmer davantage, renforcer leurs relations interpersonnelles et prendre plus de plaisir à interagir avec les autres », témoigne le docteur Benetti Papadacci.
L’étude a montré que l’art-thérapie permettait de réduire les symptômes d’anxiété et de favoriser un sentiment de bien-être général, sans avoir recours à des traitements médicamenteux. Ce constat s’inscrit dans une tendance générale visant à promouvoir les interventions non médicamenteuses dans le domaine du handicap, qui visent à traiter les aspects émotionnels et relationnels de manière plus globale et plus douce.
Une nouvelle approche du soin pour un public vulnérable
L’art-thérapie au FAM de Guagno les Bains démontre que les soins ne se limitent pas à la prise en charge physique ou médicale. En mettant l’accent sur le bien-être psychologique et émotionnel des résidents, cet établissement participe activement à la réinvention des pratiques de soin, en proposant des alternatives novatrices pour améliorer la qualité de vie des personnes en situation de handicap. « Ces interventions ont non seulement permis d'améliorer le bien-être des résidents, mais elles ont également renforcé l’estime de soi et la capacité d’interaction sociale », conclut le docteur Benetti Papadacci.
A la suite d'un "point presse" du cardinal BUSTILLO, le trajet prévu pour la visite du pape a été publié par François Ghjilormu PADOVANI pour Corse-Matin.
--------
"C'est une question d'heures." Il faudra patienter encore un peu avant que le Bolletino della Santa Sede, organe de communication du Vatican, n'officialise, selon le cardinal Bustillo d'Ajaccio, la visite du pape François en Corse, le 15 décembre prochain. Dans une prise de parole ce jeudi 21 novembre, l'évêque de Corse précise que des "ajustements diplomatiques" retardent la publication du communiqué validant le déplacement du souverain pontife.
Selon nos informations, la traditionnelle lettre diplomatique autorisant l'accueil d'un chef d'État sur le sol français n'a toujours pas été signée par le président de la République française, actuellement en déplacement au Brésil pour le sommet du G20. Une nuit et une matinée d'échanges intenses n'ont, pour l'heure, pas suffi à débloquer la situation.
Bien que le cardinal affirme qu'"aucun obstacle" n'empêche la venue du Saint Père, ce "détail" pourrait être révélateur des dissonances entre Emmanuel Macron et le pape François sur cette visite en Corse, alors que le souverain pontife a refusé de se rendre à la réouverture de Notre-Dame de Paris, le 8 décembre. Divergence dont s'est largement fait écho la presse nationale.
Si la visite se confirme, le pape ne restera finalement qu'une journée à Ajaccio pour la toute première visite d’un souverain pontife en Corse. Voici le trajet aujourd'hui privilégié par les autorités que devrait emprunter François lors de sa déambulation.

Le cardinal Bustillo a tenu un point presse durant lequel il a appelé à la générosité des Corses PASCAL POCHARD-CASABIANCA
Aéroport
Le pape est attendu à l'aéroport Napoléon-Bonaparte d'Ajaccio vers 8 h 30 où il sera accueilli par les autorités. À cette heure, la présence du président de la République à la descente de l'avion n'est pas confirmée. Le Saint Père pourrait être accueilli par le Premier ministre, avant d'emprunter une voiture banalisée en direction d'Ajaccio. Emmanuel Macron pourrait arriver à Ajaccio en début d'après-midi.
Saint-Joseph
La première halte de son parcours se fera à la chapelle Saint-Joseph, à l'entrée de la ville, où il embarquera à bord de sa papamobile pour débuter son parcours.
10 h Baptistère San Ghjuvà
Une fois remonté le bas de l'avenue Kennedy et avoir bifurqué sur le boulevard Dominique-Paoli, le souverain pontife s'arrêtera au baptistère San Ghjuvà pour une bénédiction et un temps de prière autour des premiers vestiges paléochrétiens de la ville datant du Ve siècle.
10h15 Palais des congrès
Après avoir rejoint l'Amirauté et le boulevard Charles-Bonaparte par le tout début du cours Napoléon, la papamobile circulera sur le boulevard Sampiero via le rond-point de la gare jusqu'au palais des congrès. C'est là que le pape doit assister à la clôture du colloque sur la piété populaire, en présence d'invités méditerranéens.
11h Mairie et statue de la Madunnuccia
En sortant du colloque, François doit emprunter l'avenue Antoine-Serafini pour une courte halte devant la mairie où le livre d'or de la ville devrait lui être amené jusqu'à la papamobile afin qu'il le signe. C'est devant la statue de la Madunnuccia, patronne de la ville à laquelle est dédiée la plus importante procession de l'île chaque 18 mars, que le pape se recueillera. Il redescendra la place pour emprunter à contresens le quai Napoléon, le boulevard Danielle-Casanova devant la citadelle, avant de s'engouffrer dans la rue Forcioli-Conti et son église Saint-Erasme pour rejoindre la cathédrale.
11h20 Cathédrale
La façade et les bancs flambant neufs de Santa Maria Assunta accueilleront le Saint Père, les représentants du clergé local, des cardinaux et des évêques venus de toute la France pour un temps d'échanges.
12 h Évêché
Après la cathédrale, le pape rejoindra l'évêché en voiture banalisée pour un moment privé, afin de déjeuner et de se reposer avant de célébrer la messe.
14 h 50 Place Miot
En sortant de l'évêché, la papamobile empruntera la rue Gabriel-Peri descendant vers le boulevard Pascal-Rossini pour rejoindre la place Miot. Elle y fendra la foule de la "fan zone" où sont attendues 10 000 personnes pour assister à la messe grâce à l'installation d'au moins deux écrans géants.
15 h 30 Messe au Casone
Le pape rejoindra le site du Casone par les boulevards Adolphe-Landry, Fred-Scamaroni, la rue Miss Campbell et le cours Général-Leclerc afin de célébrer la messe vers 15 h 30. Là encore, il entrera sur la place d'Austerlitz par l'accès principal afin de fendre la foule jusqu'à l'autel qui sera installé au pied du monument dédié à Napoléon. Tout comme à Miot, un passage d'une largeur de 5 mètres devra être respecté pour l'automobile papale et les gardes suisses qui l'entourent.
Retour à l'aéroport
C'est dans une voiture banalisée que le pape François rejoindra finalement l'aéroport avant de décoller pour Rome vers 18 heures.
Une réponse a été fournie par Marie SUSINI à la question posée dans le précédent article. La photo de la page 68 du livre I nostri antichi di U Pighjolu (que chacun devrait avoir) montrait une procession descendant du Lucciu où se trouve la fontaine vers le centre de Poggiolo sans que l'on comprenne quel circuit avait été réalisé.
La solution est toute simple. Il est arrivé certaines années que, venant de la chapelle Saint Roch, les processionnaires se rendent vers le Lucciu, non pas pour la fontaine, ni le monument aux morts mais pour la croix qui y est édifiée.
Cette croix passe presque inaperçue maintenant mais elle avait une signification symbolique car elle marquait autrefois la limite du village. Et puis elle offre un vaste panorama vers la vallée, le col de Sorru et la mer, permettant aux pensées des fidèles de s'élever vers le reste du monde et vers Dieu.
Après un moment de chants et de prières, les participants redescendaient en direction du village. Etait-ce pour revenir directement à la chapelle? N'était-il pas possible qu'ils aient continué jusqu'à la croix du Fragnu, en bas du village? Peut-être.
Les processions n'ont pas toujours été semblables, les chemins empruntés étaient variés mais il y avait toujours la même foi et le même respect de la tradition. La tradition n'est pas la répétition automatique de ce qui a déjà eu lieu.
Quel sera donc l'itinéraire du 16 août 2025 ? Sera-t-il original?
Une dernière question se pose au sujet de la photo de la procession: cette année-là, la croix du Lucciu était-elle déjà en béton ou encore en bois? Qui peut donner la date de ce grand changement?
Il reste un mystère à percer dans la photo d'une procession du 16 août à Poggiolo vers les années 1952-1960.
Publiée page 68 du livre I nostri antichi di U Pighjolu, elle a déjà fait l'objet de trois articles (voir ICI, ICI et ICI). Pourtant, il n'a pas encore été question de l'itinéraire des processionnaires.
La photo les montre marchant sur la chaussée qui descend entre la fontaine et la maison MARTINI. Or, le trajet habituel n'emprunte absolument pas cette portion de route.
L'image ci-dessous montre en jaune que le chemin suivi habituellement commence par la chapelle St Roch, descend la Stetta par Teghia et la mairie jusqu'à la route départementale, la route étant empruntée pour remonter au village en passant par le Fragnu. La Stretta est reprise entre les maisons CECCALDI et MARTINI, sans aller au-delà de cette maison, contrairement à la photo ancienne.
Sur la photo de la page 68, le cortège se trouvait à l'emplacement de la croix blanche, donc en dehors de ce trajet.
Tous les Poggiolais sont habitués à cet itinéraire qui semble être immuable. Pourtant, dans la tête de certains, il doit exister une variante beaucoup plus courte. Elle consistait, après avoir marché sur la Stretta, à la quitter avant la mairie pour monter les marches conduisant à la place Inghju, à la traverser et à passer par la ruelle d'en face pour retrouver la chapelle.
Les flèches rouges montrent ce raccourci.
Une preuve de l'utilisation de ce trajet est un film fourni par Agnès CECCALDI sur le 16 août 1982 (voir l'article du 30 août 2023).
Depuis quand le grand chemin est-il utilisé régulièrement? Nos lecteurs pourraient-ils nous le dire?
Dans la vidéothèque poggiolaise (https://www.dailymotion.com/michelfran), le plus ancien reportage de la saint Roch date de 1995. Depuis cette date, il n'y a pas eu de changement.
En réalité, pas tout à fait car il faut signaler deux exceptions: en 2004 et en 2021.
En 2021, à cause des suites de l'épidémie de Covid et du troisième confinement, la procession fut raccourcie et passa par la place Inghju.
Jean-Pierre CHABROLLE avait alors réalisé un reportage photographique (son intégralité se voit ICI).
Le 16 août 2004 fut également particulier car le cortège monta par la route goudronnée jusqu'à la maison de Ceccarella MICHELANGELI, la doyenne du village qui ne pouvait plus se déplacer.
Et, curieusement, la photo du retour de ce jour-là ressemble beaucoup à celle du livre, sauf que la bannière de la confrérie de Padre ALBINI, et non pas celle de Marie, ouvrait la marche.
Mais l'énigme reste intacte:
pourquoi, le jour de la photo en noir et blanc, la procession descendait-elle la route?
/image%2F0574608%2F20241021%2Fob_1aecb1_ann.png)
Décorticage d'une photo poggiolaise. Première partie: quand et pour qui? - Le blog des Poggiolais
En dehors de permettre de revoir le visage des êtres aimés éloignés ou disparus, une photo est toujours riche d'enseignements. Ainsi, la photo de procession qui se trouve à la page 68 du livre...
http://poggiolo.over-blog.fr/2024/10/decorticage-d-une-photo-poggiolaise.html
/image%2F0574608%2F20241026%2Fob_23203a_bandeau-no-2.jpg)
Tout document peut être mis en doute, comme cette photo de procession publiée page 68 du livre I nostri antichi di U Pighjolu. Son examen a déjà commencé dans un article précédent. Après to...
http://poggiolo.over-blog.fr/2024/10/decorticage-d-une-photo.deuxieme-partie.html
Les légendes sur Napoléon III et Eugénie sont nombreuses. La plus connue (et qui continue à être diffusée) est celle qui certifie que l'empereur et l'impératrice vinrent prendre les eaux à Guagno-les-Bains. Voir l'article "Une légende commençait il y a 160 ans".
De même, à Marseille, Napoléon III n'était pas présent à l'inauguration de la rue Impériale, devenue rue de la République, en 1864, malgré ce qui est inscrit sur une plaque posée par un Comité d'Intérêts de Quartier (voir l'article "Napoléon III ni à Marseille, ni à Guagno-les-Bains").
Autre légende concernant Marseille: le couple impérial aurait logé au palais du Pharo. Il n'en fut rien.
Après la fin du Second Empire, Eugénie entreprit une longue bataille juridique contre la mairie pour se faire reconnaître la propriété du lieu que son mari avait fait construire. Après l'avoir emporté, elle en fit cadeau... à la ville de Marseille.
Les rapports de l'impératrice avec les Marseillais jusqu'à la fin de sa vie en 1920 sont racontés par Michel FRANCESCHETTI dans l'article "Eugénie et Marseille, une histoire d'amour ratée". Il fait partie de "Marseille, ville impériale", livre rassemblant les Actes du colloque du Souvenir Napoléonien de novembre 2022 et qui vient d'être publié.
Cet ouvrage, au prix de 15 euros, peut être commandé au Souvenir Napoléonien de Marseille: aicm13@orange.fr
Les personnes se trouvant à Marseille samedi 30 novembre pourront se rendre au 32e Carré des Ecrivains organisé au Centre Bourse par la Comité du Vieux Marseille. Michel FRANCESCHETTI y présentera "Marseille, ville impériale" ainsi que ses œuvres précédentes "Pierre-Antoine Berryer, défenseur de la justice, des libertés et du roi" et "Une drôle d'année à Marseille (3 septembre 1939-10 mai 1940)".
La photo d'une procession à Poggiolo vers 1955, déjà examinée dans deux articles précédents (ICI et ICI), a donné de nombreux renseignements sur le village autrefois et son évolution.
Son étude n'est pas encore terminée car il manque à retirer des informations sur la circulation. Rappel: cette photo se trouve à la page 68 du livre I nostri antichi di U Pighjolu.
Une des deux parties cerclées en jaune distingue l'arrière d'une voiture automobile. Les spécialistes pourront déterminer son modèle exact mais ce véhicule date des années 1940 ou 1950.
La grande différence avec aujourd'hui est bien évidemment le nombre des autos. La photo n'en montre qu'une seule. Les processionnaires pouvaient profiter de plus d'espace sur le côté gauche alors que, maintenant, le bord de la route est, du moins en été, entièrement constitué par elles.
A droite, l'autre cercle entoure une dalle qui enjambe une rigole afin de permettre d'accéder à l'escalier. De ce côté, la circulation était donc plus malaisée pour les piétons et les véhicules.
L'écoulement des eaux ne se fait plus à ciel ouvert mais, comme montré sur la photo de maintenant, par une conduite souterraine avec, de loin en loin, des grilles en fonte pour pouvoir effectuer le curage du tube.
Un élément important est devenu tellement normal qu'il passerait inaperçu: le revêtement de la route.
La photo de la procession n'est pas d'une assez grande qualité pour le déterminer mais la route est goudronnée. Or, des témoins affirment que le goudronnage s'est produit en 1952. Ce renseignement, ajouté à ceux des articles précédents, permet de placer la date de la photo entre 1952 et 1955.
On peut avoir une idée de l'aspect de la route avant l'arrivée du goudron avec la photo suivante prise près de la fontaine.
A suivre
/image%2F0574608%2F20241021%2Fob_1aecb1_ann.png)
Décorticage d'une photo poggiolaise. Première partie: quand et pour qui? - Le blog des Poggiolais
En dehors de permettre de revoir le visage des êtres aimés éloignés ou disparus, une photo est toujours riche d'enseignements. Ainsi, la photo de procession qui se trouve à la page 68 du livre...
http://poggiolo.over-blog.fr/2024/10/decorticage-d-une-photo-poggiolaise.html
/image%2F0574608%2F20241026%2Fob_23203a_bandeau-no-2.jpg)
Tout document peut être mis en doute, comme cette photo de procession publiée page 68 du livre I nostri antichi di U Pighjolu. Son examen a déjà commencé dans un article précédent. Après to...
http://poggiolo.over-blog.fr/2024/10/decorticage-d-une-photo.deuxieme-partie.html
/image%2F0574608%2F20241218%2Fob_ab3251_image-0574608-20241216-ob-6a2469-img-7.jpg)
---------------
Dimanche 14 juin:
messe et confirmations à Soccia en présence du cardinal Bustillo.
Samedi 20 juin:
Fête de la musique avec le groupe Millishake à la salle des fêtes.
Dimanche 21 juin:
Concours de boules au Belvédère à 11 heures.
Vacances d'été:
à partir du samedi 4 juillet.
Messe et procession de saint Roch:
Dimanche 16 août après-midi.
---------------
/image%2F0574608%2F20260520%2Fob_647f75_outlook-z3zn1q3u.jpg)
---------------
L'album de photos des Poggiolais:
/image%2F0574608%2F20240828%2Fob_77e4eb_couver-nostri.jpg)
Pour le commander, suivre le lien:
-----------------
Votre ancêtre a participé à la guerre de 1914-1918?
Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
..............
Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.