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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 18:00

Mgr de GERMAY, l'évêque de Corse, sera présent à Marseille

 

le 27 avril 2019

 

pour la 84ème journées des vocations sacerdotales pour la Corse.

Les cérémonies se dérouleront à la Cathédrale de la Major à Marseille.

 

L'évêque de Corse à Marseille

 

A 15 heures,

CONCERT

avec la participation de

Philippe GUEIT aux grandes orgues, trompette de René PERINELLI,

Jonathan PILATE baryton, Chorale FIOR DI MACHJA.

 

 

A 16 heures,

MESSE

concélébrée par

Mgr Georges PONTIER,

Archevêque métropolitain de Marseille,

et

Mgr Olivier de GERMAY,

Evque d'Ajaccio pour la Corse.

CHANTS ET ANIMATION MUSICALE

interprétés par 

Chorale FIOR DI MACHJA,

Philippe GUEIT aux grandes orgues et les trompettes de René PERINELLI.

 

 

17 H 30

TEMPS DE RENCONTRE CONVIVIAL

AUTOUR DU VERRE DE L'AMITIÉ

SUR LE PARVIS DE LA CATHÉDRALE.

 

 

Renseignements et réservation:

Comité des Vocations Sacerdotales 42 Quai du Port 13002 Marseille

19 Cours Napoléon BP 36 - 20181 Ajaccio cedex 01

Jean-Baptiste RENUCCI 06-81-64-82-69

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 18:01

Pendant l'incendie de Notre-Dame de Paris, un pompier d'origine corse a eu un rôle très important que met en évidence l'entretien publié dans "Corse-Matin" de lundi 22 avril.

 

Stéphane CECCALDI a été appelé dès le début du sinistre au COGIC (centre opérationnel de gestion interministérielle des crises) car ce pompier a une spécialité très particulière d'expert en protection du patrimoine. Il est notamment titulaire d'une thèse sur la naissance du droit canonique au XIIème siècle et d'une autre sur le mobilier intérieur à la fin du XVIIème siècle.

L'article décrit le rôle que cet officier sapeur-pompier volontaire, qui dirige le service de sécurité incendie du Château de Versailles et du Trianon, a tenu pendant ces heures dramatiques et le bilan qu'il dresse de la situation actuelle de la cathédrale.

Issu d'une famille de Cristinacce et ayant passé son enfance à Marseille, Stéphane CECCALDI travaille également avec le SIS 2 A à la sécurisation du patrimoine de Corse du Sud. Il est donc tout à fait qualifié pour expliquer historiquement l'implantation des églises insulaires et leur importance pour l'identité de nos villages.

 

 

Pour le pompier de Versailles et de ND de Paris, l'église est le point de rassemblement identitaire du village
"L’église du village reste le point de rassemblement identitaire du village"

 

L’émotion est très vive dans la population. Preuve, s’il en fallait, de l’absolue nécessité de protéger le patrimoine ?

Oui, l’incendie de Notre-Dame est un vrai traumatisme psychologique qu’il faut prendre en considération, qu’il soit lié à la foi ou à un sentiment d’appartenance à une communauté. Il n’y a pas que les conséquences financières de la reconstruction et la perte patrimoniale. Lorsque j’assure des formations sur la sécurisation du patrimoine aux pompiers, je leur dis toujours de ne pas oublier que l’église du village reste le point de rassemblement identitaire d’une communauté, au-delà de toute croyance. C’est souvent le seul bâtiment ancien que l’on ait conservé dans une petite commune et dont on est fier.

 

Vous parlez des églises de village... Vous travaillez avec le Sis 2A pour la sécurisation du patrimoine. Quelle est votre mission ?

Nous procédons à un recensement des différents lieux culturels religieux, privés, châteaux, etc. C’est un travail que je fais depuis dix ans dans les Yvelines. Ce qui permet de rédiger, avant le sinistre, des fiches opérationnelles pour alerter de l’importance patrimoniale du lieu concerné, comme ce fut le cas à Notre-Dame. Un travail qui, à terme, peut amener, comme c’est le cas dans les Yvelines ou au musée Fesch, à la rédaction d’un plan de sauvegarde des biens culturels (PSBC) qui détermine les œuvres prioritaires à évacuer en premier ou à protéger.

 

Quels bâtiments en Corse devraient-ils, à votre sens, bénéficier de ce plan ?

La maison Bonaparte, la cathédrale d’Ajaccio bien sûr, où se trouve un tableau de Delacroix, l’église de Bonifacio avec ses fameuses statues de procession, le musée de la préhistoire à Sartène et un nombre absolument immense par rapport à la taille du département d’églises très anciennes avec des parties peintes importantes.

La Corse regorge d’un patrimoine religieux qui se trouve davantage dans les campagnes que dans les villes. Pour réévangéliser la Corse, Pise, au XIIe, XIIIe siècles, a implanté des églises dans les campagnes, pour aller plus vite à moindres frais.

Plutôt que de construire une église dans chaque village, un édifice était alors implanté au milieu de rien, une église qui était ensuite partagée, à titre d’exemple, par quatre communes dans un rayon de 3 km. Je travaille pour le Sis 2A mais la Haute-Corse est également remplie de trésors. Le Cap Corse, la Castagniccia… des fresques extraordinaires se trouvent aussi dans les églises du côté de Corte.

 

Propos recueillis par Caroline MARCELIN

 

Dans la pieve de Sorru in Sù, l'implantation de l'église Sant'Anarilla près des Trois Chemins correspond bien à ce récit. Au XVIème siècle, elle fut remplacée par l'église piévane de St Siméon. Cette histoire a été racontée dans l'article de ce blog dont voici le lien:

 

 

A noter: Stéphane CECCALDI a déjà été présenté aux lecteurs de "Corse-Matin" dans son édition du 17 novembre 2018.

Cliquer sur l'image pour lire l'article.

Cliquer sur l'image pour lire l'article.

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 23:59

 

Joyeuses Pâques !

 

Que vous soyez croyants ou non, passez une bonne journée de Pâques, symbole de l'espérance qui permet de vaincre tous les malheurs.

 

Fresque sur la voûte de l'église Saint Siméon de Poggiolo (photo Michel Franceschetti).

Fresque sur la voûte de l'église Saint Siméon de Poggiolo (photo Michel Franceschetti).

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 18:00
Douleur du Vendredi Saint et défense du patrimoine à Poggiolo

Pour les catholiques, la douleur de l'incendie de Notre-Dame de Paris est d'autant plus vive que cette catastrophe a eu lieu au début de la Semaine Sainte qui, avant l'annonce de la résurrection le dimanche de Pâques, passe par la douleur de la mort du Christ sur la croix le vendredi.

La désolation des parents et amis de Jésus est bien représentée à Poggiolo par le grand tableau de la descente de la croix, réalisé par Damaso MESTRACCI, qui se trouve dans l'église Saint Siméon. 

Ce chef d'œuvre a été présenté dans deux articles précédents de ce blog. Nos lecteurs pourront s'y référer.

 

Cette peinture a été réalisée en 1939.

Ne faudrait-il pas profiter de l'année 2019 pour fêter dignement les 80 ans d'une des merveilles de Poggiolo? Quand on a un patrimoine, il faut bien le protéger, mais aussi le faire connaître.

 

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 18:00

Jean-Martin DESANTI (voir l'article précédent) se maria deux fois: avec une Italienne et avec une Guagnaise.

 

L’ITALIENNE

La première fois, ce fut le 9 septembre 1878, à PÉRONNE, alors qu’il était en garnison à TOUL.

Il épousa Rose Catherine Aima BRANDIA, une Italienne, née à ROME en 1837 et habitant PÉRONNE où elle était ménagère. Ses parents à elle étant décédés, la seule contrainte fut de traduire en français ses actes d’état-civil.

Par contre, Jean-Martin dut obtenir l’autorisation de sa hiérarchie, en l’occurrence du général commandant le 6ème corps d’armée, et aussi de ses parents, âgés alors de 66 ans pour son père et de 64 ans pour sa mère. Il avait pourtant 32 ans!

Rose DESANTI née BRANDIA.

Rose DESANTI née BRANDIA.

 

L’acte de mariage de PÉRONNE nous apprend que les publications de projet de mariage se firent devant la porte des maisons communes de PÉRONNE et de POGGIOLO (les dimanches 11 et 18 août 1878 à midi, au village). Il n’y avait donc pas d’affichage public à cette époque.

Rose avait 41 ans lors du mariage, soit 9 de plus que son époux.

Ils n’eurent pas d’enfant et Rose, après avoir suivi son mari en Algérie, mourut le 26 février 1898 à POGGIOLO, un an après l’attribution de la Légion d’Honneur à Jean-Martin. Elle est enterrée dans le cimetière privé de J B DEMARTINI à POGGIOLO.

Pierre tombale de Rose.

Pierre tombale de Rose.

 

LA GUAGNAISE

Le veuvage de Jean-Martin fut très bref.

Dès le 12 juillet 1898, soit quatre mois et demi après le décès de Rose, il se remaria avec Marie Gaëtane CERATI, née en 1862 à GUAGNO où eut lieu la cérémonie. La décision avait été prise rapidement puisque l’acte de mariage indique que les publications avaient été faites à POGGIOLO et à GUAGNO les 26 juin et 3 juillet. Les parents de la mariée ne signèrent pas car ils ne savaient pas écrire.

 

Marie Gaëtane Cerati à la fin de sa vie.

Marie Gaëtane Cerati à la fin de sa vie.

 

Jean-Martin avait alors 52 ans et sa nouvelle épouse 35 (17 ans de moins!).

Elle lui donna les enfants qu’il attendait. Trois disparurent très vite: au bout de 9 jours, 43 jours et 16 mois. Mais l’aînée, née le 3 novembre 1900, vécut 94 ans et porta le prénom de Rose, en souvenir de la première femme de Jean-Martin.

 

Acte de naissance de Rose Desanti.
Acte de naissance de Rose Desanti.

Acte de naissance de Rose Desanti.

 

Pour couler une vie familiale agréable, Jean-Martin fit construire une belle maison sur son terrain de Vignarella.

La porte d’entrée est toujours surmontée par ses initiales (D JM) et par la date de construction (1899).

Cette maison atteint donc cette année l'âge de 120 ans!

Elle fait partie des "maisons de notables" présentées dans un article précédent.

Jean-Martin couche chez Leonore. 2/2 : LA VIE FAMILIALE

 

LES FRANCESCHETTI

Rose, plus souvent connue comme Rosine, se maria le 19 janvier 1922 avec Jean-Antoine FRANCESCHETTI, né en 1897, lui aussi fils d’une CERATI de GUAGNO, prénommée Judith.

Jean-Antoine était le neveu de Philippe CERATI, adjoint socialiste au maire de Marseille, dont la biographie a été publiée sur ce blog.

Philippe FRANCESCHETTI (1857-1921), le père de Jean-Antoine, avait lui aussi fait carrière dans l'armée. Voir l'article sur "Les prénoms préférés des familles".

 

Jean-Martin Desanti en 1921.

Jean-Martin Desanti en 1921.

De gauche à droite: Marie Gaëtane (se protégeant la figure avec la main), Rose, Jean Martin Desanti et Jean-Antoine Franceschetti.

De gauche à droite: Marie Gaëtane (se protégeant la figure avec la main), Rose, Jean Martin Desanti et Jean-Antoine Franceschetti.

 

Jean-Martin rendit son dernier soupir peu après, le 13 mars 1922, à l’âge de 75 ans.

Le chevalier de la Légion d’Honneur repose maintenant dans le cimetière privé de J B DEMARTINI à POGGIOLO, juste à côté de la tombe de Rose, son premier amour.

Jean-Martin couche chez Leonore. 2/2 : LA VIE FAMILIALE

Il ne connut donc pas ses deux petits-fils Philippe (prénom traditionnel chez les FRANCESCHETTI) né la même année 1922 à Poggiolo et Jean-Martin (comme son grand-père) né en 1925 à Marseille.

Quant à Marie Gaëtane, elle survécut vingt-trois ans à son mari Jean-Martin. Décédée le 21 mars 1945, elle fut enterrée dans le cimetière communal, aucune place n’étant alors disponible dans le cimetière privé.

 

Rosine et Jean-Martin DESANTI ont eu 23 descendants actuellement vivants:

- 14 FRANCESCHETTI (le plus jeune est César, né le 21 octobre 2017, et le plus âgé Michel, né le 2 novembre 1949)

- 3 CALDERONI

- 3 ALESSANDRI

- 2 CAO

- 1 ATLAN

 

 

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16 avril 2019 2 16 /04 /avril /2019 09:40
Le patrimoine n'est pas éternel

 

Le terrible incendie de Notre-Dame de Paris montre que tout patrimoine est fragile et peut disparaître.

 

Le travail de nos ancêtres doit être préservé de la destruction, de l'ignorance et de la bêtise. Chacun, dans sa région, sa ville ou son village, doit se préoccuper de la meilleure façon de le conserver et de le faire connaître.

 

Sur cette Terre, nous sommes tous des passants temporaires et aussi des passeurs qui devons transmettre le meilleur du passé aux générations suivantes. C'est notre devoir à tous.

 

Le patrimoine n'est pas éternel
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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 18:00

Léonore est très séduisante et ses charmes sont recherchés par de nombreux Français qui voudraient être couchés sur sa liste.

Léonore est surtout bien connue des historiens et des généalogistes car ce nom est celui de la base de données des dossiers des personnes nommées ou promues dans l’Ordre de la Légion d’Honneur depuis 1802 et décédées avant 1977.

 

Grâce à Léonore, nous pouvons savoir que, dans ce cadre chronologique bien déterminé, 11 enfants de Poggiolo ont reçu la plus prestigieuse décoration française :

3 CECCALDI,

2 DESANTI,

2 FRANCESCHETTI,

1 LOVICHI,

1 PAOLI,

2 PINELLI.

 

Dans les villages voisins, les scores de médaillés s’établissent ainsi :

15 pour GUAGNO,

35 pour LETIA,

8 pour MURZO,

13 pour ORTO,

25 pour SOCCIA,

41 pour VICO.

 

Le premier Poggiolais médaillé fut Jean-Baptiste FRANCESCHETTI, par décret du 30 décembre 1895, un an exactement avant que Jean-Martin DESANTI soit promu chevalier de l’ordre, alors que ce dernier avait un âge supérieur de deux ans au premier.

Voir la carrière de Jean-Baptiste FRANCESCHETTI en cliquant ICI.

Examinons celle de Jean-Martin DESANTI.

 

 

QUI ÉTAIT JEAN-MARTIN ?

Jean-Martin DESANTI naquit à POGGIOLO le 31 mai 1846, de François Antoine DESANTI et de son épouse Julie CARLI.

 

Acte de naissance de Jean Martin Desanti.
Acte de naissance de Jean Martin Desanti.

Acte de naissance de Jean Martin Desanti.

 

Il était le second d’une fratrie de six. Est-ce la raison de sa vocation militaire? A-t-il dû s’expatrier comme de nombreux jeunes Corses de l’époque, pour trouver de quoi vivre?

Toujours est-il qu’il s’engagea dans l’armée de Napoléon III le 19 mai 1865, à l’âge de 19 ans, et fut enrôlé au 46ème régiment de ligne.

 

Son aspect physique est connu grâce à son dossier de Légion d’Honneur et grâce à un portrait, peint entre 1885 et 1897, conservé par Bernard et Marie-Claude FRANCESCHETTI (et sur lequel Jean-Martin arbore la médaille militaire).

 

Il n’était pas grand: 1,56 mètre.

 

Cheveux, sourcils et yeux: châtain clair. Front ordinaire. Nez gros. Bouche moyenne. Menton rond. Visage rond.

Jean-Martin couche chez Leonore. 1/2 : LE SOLDAT

 

LA GUERRE DE 1870-1871

Au bout de deux ans, il devint caporal et accéda au rang de sergent en 1869. Il quitta l’armée le 19 mars 1870.

 

Mais il fut rappelé dès le 21 juillet car le gouvernement français venait de déclarer la guerre à la Prusse le 19. Il fut alors affecté au 117ème régiment de ligne puis au 120ème. Il participa aux opérations contre l'armée allemande jusqu’au 7 mars 1871, sans être blessé ni capturé, au contraire des deux autres futurs légionnaires de POGGIOLO: Jean-Baptiste FRANCESCHETTI et Jean-Baptiste PINELLI (voir l'article: 1870, la guerre oubliée).

 

La guerre s’achevait. Les préliminaires de paix avaient été signés le 26 février 1871, avant la signature du traité définitif à FRANCFORT le 10 mai.

 

Mais, entre-temps, à PARIS, les républicains s’étaient soulevés le 18 mars et avaient créé la Commune contre le gouvernement monarchiste issu des élections du 8 février. Jean-Martin DESANTI commença sa deuxième campagne militaire, du 18 mars au 7 juin, contre les Parisiens (campagne mise «pour mémoire» dans son dossier et ne comptant pas dans les 17 années de campagne de l’ensemble de sa carrière militaire car il s'agissait de combats contre des Français et non pas contre des étrangers).

 

 

DE LA LORRAINE À LA CORSE EN PASSANT PAR L'ALGÉRIE

Il resta ensuite dans l’armée où il devint portier-consigne de troisième classe en 1878, de deuxième classe en 1882 et de première classe en 1884. Cet emploi, institué en 1811 par Napoléon Ier, était donné dans les places militaires «à des sous-officiers qui, ayant au moins seize ans de services accomplis, auront été reconnus capables, par les inspecteurs généraux, de rédiger un rapport » (texte de l’ordonnance de 1829).

Etre portier-consigne témoignait donc d’un certain niveau d’instruction.

 

Il fut affecté à TOUL, près de la nouvelle frontière avec l’Empire allemand.

 

En 1880, il rejoignit l'ALGÉRIE, d’abord à TIARET, puis à FORT-NATIONAL et à TIZI-OUZOU. Ces zones agitées furent le lieu de sa troisième campagne qui dura 16 ans. Son attitude lui valut d’être décoré de la médaille militaire par décret du 28 décembre 1885.

 

Il retrouva la Corse en mai 1895, à CALVI où il termina sa carrière.

 

Il était dans cette dernière garnison, à l’état-major du Génie, quand le décret du 29 décembre 1896 lui attribua le titre de chevalier de la Légion d’Honneur. Il reçut la décoration devant les troupes le 9 janvier 1897 à CALVI.

 

Il avait 51 ans et, arrivé au terme d’une carrière militaire bien remplie, il partit prendre sa retraite à POGGIOLO.

 

(à suivre)

 

 

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P.S.: La Légion d’Honneur marque le parcours suivi par Jean-Martin au service de l’armée et les efforts qu’il a fournis pour la France.

Cette distinction est un signe de la valeur des Poggiolais, comme l’ont montré aussi les dix autres décorés.

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13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 12:43

La famille de Valéry-Emmanuel remercie les très nombreuses personnes qui ont manifesté leurs marques d'affection et d'amitiés à l'occasion de son deuil.  

 

 

Merci à tous
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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 19:15
Tout ce que vous vouliez savoir sur la Corse  génoise

 

Jean-Pierre GIROLAMI écrit une rubrique historique hebdomadaire dans "Settimana". Aujourd'hui, vendredi 12 avril, il est signataire d'un excellent dossier intitulé "Corsica genovese".

 

 Sur quatre grandes pages, sont expliqués l'organisation du pouvoir de Gênes sur la Corse (qui, pendant quatre siècles, connut 227 gouverneurs) et le contrôle de la terre et de la population malgré l'insuffisance des effectifs de police et de justice. On lira avec profit l'article sur l'élection et le rôle des podestats et des officiers municipaux.

 

Une synthèse claire et précise sur une période important de l'histoire corse.

 

Tout ce que vous vouliez savoir sur la Corse  génoise
Tout ce que vous vouliez savoir sur la Corse  génoise

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 18:00
N'oubliez pas de commencer le printemps à Murzu

Le marché de printemps de Murzu aura lieu dimanche 14 avril.

N'oubliez pas de commencer le printemps à Murzu
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  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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