Comme tous les corps de métier, les agents de la Poste sont affectés par les changements liés au Coronavirus. Depuis le premier jour du confinement, le fonctionnement habituel est bouleversé : moins de personnel, des horaires de distribution adaptés et le minimum de bureaux ouverts afin d'assurer un service minimum.
Le service postal bouleversé
Afin de préserver la santé des postiers en Corse, la Poste fonctionnait avec un socle d'une vingtaines de bureaux en activité, depuis quelques jours.
Dès lundi, la liste va être étendue à 70 points de contact ouverts et à 20 agences postales communales. Elles seront ouvertes ponctuellement de manière à permettre aux utilisateurs n'ayant pas accès à Internet de faire leurs opérations. Il est conseillé d'ailleurs de s'y rendre seulement pour des besoins nécessaires ou urgents tout en respectant les gestes barrières.
Les bureaux ouverts :
- Corse du Sud : Ajaccio Saint Gabriel, Ajaccio Salines, Ajaccio Mezzavia, Cargèse, Levie, Olmeto, Petreto-Bicchisano, Pianottoli-Caldarello, Porto-Vecchio 4 chemins, Porto-Vecchio ville haute, Propriano, Porticcio, Sagone, Ste Lucie de Porto-Vecchio, Sari Solenzara, Sartene et bientot Aullene, Azzana, Ciamanacce, Evisa, Grossetto Prugna, Guagno, Marignana, Sari d’Orcino, Soccia, Zonza.
- Haute-Corse : Aleria, Bastia Saint-Nicolas, Bastia Libecciu (Lupino), Borgo, Calacuccia, Calvi, Corte, Erbalunga, Furiani, Ghisonaccia, Ghisoni, L’Ile-Rousse, Macinaggio, San Nicolao et bientot Campile, Corbara, La Porta, Olmi Capella, Omessa, Piedicorte di Gaggio, Santo Pietro di Tenda, Sermano, Vezzani.
Au-delà de ces bureaux, 20 autres bureaux de poste communaux devraient donc être disponibles. Il suffira de se rapprocher de sa mairie pour connaitre les horaires d'ouverture.
En Corse-du-sud : Guitera les Bains, Loreto di Tallano, Peri, Sollacaro, Tolla, Viggianello.
En Haute-Corse : Asco, Barrettali, Cateri, Lama, Lumio, Morsiglia, Pietralba, Poggio di Nazza, Prunelli di Fiumorbu, San Lorenzo, Tallone, Tox, Valle d’Alesani.
Pour rappel, le seuil de retrait autorisé est généralement de 150€ par semaine pour ces bureaux.
Autre nouveauté à compter de la semaine prochaine : le versement des prestations sociales aux allocataires pourra s'effectuer via les distributeurs automatiques de billets dans les bureaux de poste sur tout le territoire insulaire.
Une distribution adaptée
La tournée des facteurs est aménagée en service minimum : la distribution du courrier a lieu du mercredi au vendredi à raison d'un secteur par semaine.
A partir de la semaine prochaine, la livraison de la presse écrite sera assurée également en début de semaine.
De la même manière, le relevage des boites aux lettres a été divisé de moitié, celles hors-service sont signalées directement sur place.
A savoir que les liens aériens sont suspendus, plus d'avions postaux, le trafic de courrier et de colis se fait uniquement par voie maritime. Il est donc pour cela conseillé de commander uniquement ce qui est nécessaire, de manière à désengorger le service et à éviter les contacts.
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Ce texte vient de l'article de Noël Luciani publié dans Via Stella le 2 avril 2020.
Connu sous le nom de Klape, le photographe Antoine MANGIAVACCA publie sur Facebook de nombreuses photos de Sorru in Sù. Etant de famille socciaise, il donne la priorité à Soccia dans ses clichés de villages. Mais Poggiolo a souvent une portion congrue dans ses œuvres.
Il a fini par s'en rendre compte et il le reconnaît, mardi 31 mars, en publiant la photo portant le numéro 654:
"Car je photographie trop peu souvent Poggiolo .. je me rattrape ! Voici le village début Mars, après les chutes de neiges sur les crêtes de Rinella en arrière-plan".
Pour bien apprécier les photos suivantes, cliquer sur chacune d'elles.
Un autre photographe professionnel s'est plus souvent attaché à montrer Poggiolo: Nicolas MARTINI.
En 2013, il avait photographié le village avec pratiquement le même angle de vue.
Voici le 3 janvier:
Et voici une image du 25 août 2013:
D'autres photos de Poggiolo par Nicolas peuvent être vues en cliquant ici
Bonne surprise hier samedi pour les résidents de Poggiolo: la mairie a organisé une distribution de pain.
Chaque maison occupée dans la commune a reçu la visite d'un conseiller municipal qui, tout en respectant les distances de sécurité et en portant masque et gants, a déposé plusieurs pains et le nouveau modèle d'attestation de déplacement dérogatoire.
Les temps sont difficiles et plus particulièrement dans les villages de l'arrière-pays. Il n'existe plus de commerces et, même si le Super U de Sagone ou Casalta de Vico, par exemple, effectuent des livraisons, le ravitaillement est un problème. Certains auraient même commencé à réactiver d'anciens fours.
L'initiative municipale est bienvenue. Une autre distribution est prévue pour vendredi.
Situé entre Ajaccio et Propriano, Guarguale est très éloigné des Deux-Sorru mais le texte publié aujourd'hui dans ce blog vaut certainement pour de nombreux villages. Cet article a été écrit par Paule Casanova-Nicolaï et a été placé en dernière page du "Corse-Matin" de vendredi 27 mars.
Au commencement, on a imaginé un confinement villageois total. Entre nous. « Ici, nous sommes protégés, les contacts sont réduits », insiste Paul. Sortir, modérément et seul, ne semblait pas risqué, puisque l’on ne pouvait croiser que le voisin qui ne venait pas de loin ! À Guargualé, comme dans nombre de localités de l’intérieur de l’Ornanu, le quotidien des premiers jours confinés était rythmé par les tintements de la cloche de l’angelus, trois fois par jour, puis par l’arrivée des marchands ambulants. Le boulanger, le boucher, l’épicier. La factrice.
À chaque « pause mobile », la rue s’animait. Les habitants s’approchaient, en respectant les distances de sécurité, certes. Il fallait commenter la crise sanitaire, diaboliser le fameux virus. « Ce petit machin » dont parlait la plume tchadienne Moustapha Dahleb était baptisé « stu stuciu scatinatu » par un concitoyen poète.
Mais le virus, pernicieux, s’est rapproché du village lorsqu’une des premières victimes, décédée à Ajaccio, a été enterrée sur ses terres. Les nôtres.
De Chine à Guargualé, le temps s’est arrêté. Jamais obsèques n’ont été si tristes. Coronavirus oblige, moins de dix personnes ont accompagné le défunt jusqu’à sa dernière demeure ; une poignée de proches a soutenu la famille portant les accessoires de protection indispensables. Une musique de circonstance, et puis s’en va. Des adieux déchirants. L’ensemble de la population a regardé passer le modeste convoi funéraire de sa fenêtre. Certains ont fait le signe de croix, d’autres ont allumé une bougie, prié en silence. Le lendemain, on apprenait que les proches étaient positifs au Covid-19. Électrochoc ! À la peine venait s’ajouter la maladie. À l’isolement, la peur. À la tristesse, l’angoisse.
« Le virus s’invite dans nos villages aussi. Cette maladie peut arriver à n’importe qui », résumait Antoine. « Restez chez vous, à la maison, c’est la seule solution pour faire barrage au virus », s’époumonait l’infirmière. La confrontation collective à la mort a réveillé des instincts d’humanité. Elle a entraîné des réflexes de solidarité et d’entraide, de surprotection. Le confinement total à la maison s’est imposé. Parce que ce maudit virus est sur le pas de la porte.
Depuis, la rue est déserte, mais l’entraide s’organise naturellement pour les courses d’urgence, la pharmacie, le supermarché situé à quelques kilomètres. Le téléphone surchauffe. Les réseaux sociaux avertissent et les petites missives, dans les boîtes aux lettres, font le reste. Ils avaient disparu ces petits mots que l’on adresse au voisin pour prendre de ses nouvelles. Avec la crise, « la guerre » dit le président de la République, on retrouve des réflexes d’antan. En pensant à l’avenir. Forcément meilleur. « À la fin de la pandémie, apéro géant sur la place », promet une jeune dame. Pari lancé.
Le petit moment de détente à l’extérieur reste sacré. Chacun son tour. Les promenades, les petites courses à pied, le miniping-pong, quelques balles de tennis, discussion d’une fenêtre à l’autre… Tiens, il est 19 heures, l’angelus sonne. C’est l’heure d’un petit apéro en live. On trinque par écrans interposés. Entre villageois, bien sûr. Et à 21 heures, pause générale. Tout le monde écoute les cloches, sonnées magistralement par Luc.
Puis, le Diu vi salve Regina et l’Ave Maria résonnent dans les rues du village. C’est un rituel. Le son qui s’élève dans le ciel semble accompagner nos derniers défunts. Il rend hommage au corps médical. Ici, on resserre les liens à distance modérée, à la lueur de la bougie, au son de quelques notes de musique. C’est bien connu, in Guargualè chi ci ghjunghi ci stà bè.
Le bulletin interparoissial "Inseme", qui est un lien important dans nos villages depuis vingt ans, ne sera pas imprimé en avril. Il paraîtra mais, étant donné les circonstances, pour la première fois, sous une forme uniquement virtuelle, en version électronique. Le blog des Poggiolais participera à sa diffusion.
Lisez l'article paru aujourd'hui sous la plume de Pascale CHAUVEAU.
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Si certaines communautés religieuses vivent habituellement cloîtrées, ce n’est pas le cas des pères Oblats de Marie Immaculée de Vico. Une congrégation de missionnaires, aujourd’hui confinée elle aussi, qui a en charge toutes les paroisses du canton des Deux Sorru.
Le père Michel Brune est le supérieur de la petite communauté du couvent. Il applique les consignes envoyées régulièrement par l’évêque d’Ajaccio. Dont celle du 19 mars, relative à la célébration des obsèques : « Nous ne faisons plus de célébration dans les églises, mais directement au cimetière, en respectant les distances de sécurité avec une assistance réduite à la famille proche et quelques intimes, et la messe habituelle est remplacée par une absoute d’environ un quart d’heure. Il y a une dizaine de personnes au maximum. Une seule fois, un groupe de trois chanteurs a tenu malgré tout à chanter au début de la célébration, puis le Dio vi Salve Regina à la fin ».
Les dernières obsèques célébrées n’avaient aucun lien avec le coronavirus. Mais le père Michel pense avec émotion à toutes les victimes italiennes, incinérées par l’armée. « C’est catastrophique ! »
Toutes les activités habituelles des pères sont à l’arrêt : préparations de mariages, baptêmes, communions, catéchisme, réunions paroissiales… « C’est le grand silence. Tous les bruits ont cessé autour du couvent », observe le père Grégoire Skikki, confiné mais confiant. « Je me sens impuissant. J’aimerais pouvoir communiquer pour pouvoir donner des signes d’espérance, mais aucun des pères ici n’est expert sur internet ».
Il aurait par exemple aimé pouvoir annoncer sur le web l’initiative du pape que tous les chrétiens du monde récitent un Notre Père, hier, et que toutes les cloches allaient sonner ce même jour à 19 h 45.
Depuis 20 ans, le couvent publie Inseme, un petit mensuel diffusé gratuitement dans tout le canton, et envoyé par courrier à la diaspora. Douze pages qui maintiennent un lien.
Pour le mois d’avril, Inseme sera quand même réalisé de manière virtuelle, avec l’aide de bénévoles, et diffusé par mail. Le père Michel Brune a signé le billet spirituel, consacré au paradoxe de Pâques : « A la résurrection du Christ, les apôtres bouleversés par la mort récente de Jésus sur la croix s’étaient barricadés chez eux, »confinés par crainte des juifs« , dit saint Jean dans son évangile. Le Ressuscité les rejoint et les invite à sortir. Et nous, cette année, par prudence, par exigence sanitaire, à cause de cette pandémie du coronavirus, sommes priés de rester chez nous. »
Surprise ce matin dans les villages de Sorru in Sù: la neige est tombée et a vite tout recouvert.
Même si le printemps vient de commencer, il n'est pas rare d'avoir des flocons en fin mars. Il est même arrivé qu'il en tombe début mai.
Tout avait quand même disparu en fin de matinée, sauf sur les sommets. Mais peut-être le ciel a-t-il voulu rappeler qu'il faut rester confiné.
Parmi ces photos, la première, qui représente Poggiolo, est de Bernard FRANCESCHETTI. Les autres ont été prises à Orto par Roselyne ORTU et Christian Paul DIDIER.
L'animateur du blog avait été sollicité plusieurs fois sans donner suite à cette demande. Elle est assez particulière car il s'agit de la recherche d'un parent anonyme.
La demande venant d'être publiée dans le groupe Facebook "Village d'Orto", il n'est plus nécessaire d'en repousser la publication.
Marie, une jeune fille de 24 ans, recherche son grand-père, le père de sa mère. Celle-ci est née en 1963 mais sous X. Elle a été ensuite élevée dans le Jura. Marie a pu retrouver sa grand-mère en Saône-et-Loire mais elle est décédée deux mois après leurs retrouvailles sans avoir donné l'identité de l'homme avec qui elle a eu un enfant.
C’est grâce à ses recherches généalogiques durant plusieurs années (avec l’ADN) que Marie sait avec certitude que les parents de son grand-père habitaient un village des Deux Sorru.
Mais lequel? Et quel famille?
Pour l'identifier, elle a une photo qui est peut-être celle de ce grand-père.
Tous les autres renseignements sont sur la pancarte montrée par Marie.
Les indices sont minces mais Marie compte sur vous tous:
S’il vous plait, aidez nous à faire voyager ce message de régions en régions, posez des questions à vos grand parents, montrez leur! Nous vous garantissons l’anonymat si vous le souhaitez ☀️ c’est peut être grâce à vous que je le retrouverai 💙rien ne me ferait plus plaisir! 🤞🏻
L'article sur le photographe Antoine Mangiavacca a donné envie de mieux connaître ses œuvres.
Pour nos lecteurs qui n'ont pas encore pu se connecter sur la page Facebook de Klape, qui est à la fois son pseudonyme et le nom de son entreprise, nous vous proposons un diaporama composé d'une sélection des dernières photos publiées sur cette page.
Vous y reconnaîtrez, dans le désordre,
le bord de mer près de Sagone,
le lac de Crena,
la Spusata,
Cintu et Paglia Orba,
Rotondu avec le lac de Melu, Sorru in sù,
Bocca alle Porte,
le plateau au-dessus de la bergerie de la Minuticcia
Soccia photographié depuis l'Arbariccia lors des dernières neiges, avec Letia et Vicu au fond de la vallée
la cascade du Voile de la Mariée
Letia sous les nuages....
et aussi les villages de Soccia, Guagno-les-Bains et de Poggiolo au crépuscule, avec la Paglia Orba et la lumière du refuge Ciottulu di i mori visible en fond.
Bien entendu, Antoine peut réaliser des tirages de chaque cliché.
CONTACT :
KLAPE@HOTMAIL.FR.
FACEBOOK : KLAPE.FR
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Vacances de la Toussaint:
du samedi 17 octobre au lundi 2 novembre 2026
Journée bastelle à Poggiolo dimanche 25 octobre
Journée Curconi à Soccia samedi 31 octobre
Dimanche 1er novembre, célébration suivie la bénédiction du cimetière:
- Orto 9h30
- Soccia 11h15
- Poggiolo (église St Siméon): 15 h
- Guagno-les-Bains (bénédiction du cimetière seulement): 16h30
Vacances de Noël:
du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027
Début janvier 2027:
Assemblée générale du Comité des Fêtes.
Vacances d'hiver:
du samedi 13 février 2027 au lundi 1er mars 2027
Vacances de Pâques:
du samedi 10 avril 2027 au lundi 26 avril 2027
Vacances d'été:
à partir du samedi 3 juillet
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L'album de photos des Poggiolais:
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Pour le commander, suivre le lien:
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Envoyez une photo de lui à l'adresse larouman@gmail.com
Elle pourra être publiée dans notre dossier des combattants poggiolais.
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Les articles du blog se trouvent sur la page Facebook du groupe Guagno-les-Bains Poggiolo.